Les nouveautés de Domilien
Domilien évolue en continu. Voici les dernières nouveautés, améliorations et corrections — en clair, sans jargon technique.
Septembre 2026
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Correction
Vos heures à rattraper s'utilisent maintenant sur toutes vos séances
Quand votre compteur d'heures à rattraper n'était rattaché à aucun contrat — ce qui arrive dès qu'un employeur en a plusieurs, ou aucun — la case « Compter comme rattrapage » restait grisée sur vos séances : les heures étaient bien comptées, mais vous ne pouviez pas les utiliser. C'est réparé. Deux personnes étaient dans ce cas, pour 31 minutes au total ; rien n'avait été perdu, seulement bloqué. Deux gestes s'ajoutent au passage. Vous pouvez retirer un rattrapage depuis le détail d'une séance, quel que soit le jour — jusqu'ici ce n'était possible que sur la journée en cours. Et si vous modifiez une séance qui compte des heures en rattrapage, nous vous prévenons avant d'enregistrer : les heures repartent au compteur et la séance est payée en entier, ce qui se faisait jusqu'ici sans un mot.
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Correction
Une majoration de férié négociée ne disparaît plus
Quand vous ajustez la majoration d'un jour férié travaillé — un accord au cas par cas avec votre employeur, au-delà du minimum légal de +10 % — le pourcentage choisi est désormais enregistré, et non plus seulement appliqué au montant. Conséquence : modifier la séance ensuite (un horaire, le taux, une note) ne ramène plus le montant au minimum légal sans rien dire. Trois séances étaient dans ce cas, pour 8,10 € qui pouvaient s'effacer au clic suivant ; leur montant n'a pas bougé, c'est l'accord qui est maintenant conservé. Et si vous êtes payée au minimum alors qu'un pourcentage plus élevé avait été convenu, l'écart vous est signalé.
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Nouveauté
Le temps de trajet s'affiche quand vous saisissez une adresse
En renseignant l'adresse d'un employeur — sur sa fiche comme dans l'assistant de contrat — vous voyez désormais le trajet en voiture depuis chez vous : « 12 min · 6,5 km ». C'est une confirmation que l'adresse est la bonne, au moment où elle est encore sous les yeux. Et si le trajet paraît anormalement long, nous vous le disons en indiquant où l'adresse a été située : une commune inattendue saute alors aux yeux. Rien n'est bloqué — un long trajet peut être vrai, c'est vous qui tranchez.
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Correction
Réponses du support : la notification arrive à chaque fois
Quand l'équipe vous répondait deux fois de suite, la seconde notification pouvait ne jamais sonner — et lire la première n'y changeait rien. C'est corrigé : dès que vous avez lu, la réponse suivante vous est signalée normalement. Le garde-fou qui évite les rafales de notifications, lui, reste en place.
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Amélioration
Fin de contrat : cinq étapes claires, et le solde toujours sous les yeux
L'écran de clôture empilait dix-huit cartes sans dire où vous en étiez. Il s'organise désormais en cinq étapes — pointer, régler, vérifier, déclarer, clôturer — avec un fil d'avancement en tête de page : ce qui est fait se replie en une ligne, l'étape en cours s'ouvre seule, et ce qu'il vous reste à faire est dit en une phrase. Le montant qu'on vous doit reste affiché en permanence. Rien n'a été retiré : chaque bloc se rouvre d'un clic.
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Nouveauté
Nouveautés de l'application mobile (version 1.1.0)
Voici ce qui change dans l'application : • Déclarer une absence sur un seul contrat — Le bouton « Déclarer une absence » demande maintenant qui ne vient pas : vous chez tous vos employeurs, ou une absence sur un seul contrat — vous chez un employeur, ou un employeur qui ferme. Cette seconde possibilité n’existait que sur le site. • Supprimer une absence déjà commencée — Quand une partie de la période est passée, l’app demande quoi faire des séances : les laisser de côté, ou les rendre au planning si vous avez finalement travaillé. Avant, ces heures étaient perdues sans que rien ne le signale. • Votre repos à récupérer, dans « Absences & congés » — Le repos dû pour un jour de repos hebdomadaire travaillé s’affiche désormais sur l’écran des absences, sans avoir à ouvrir chaque contrat — avec la façon de le prendre. • Le détail de vos congés payés — Un écran dit désormais d'où vient votre solde : les jours acquis, ceux déjà pris et d'où ils viennent, la période de référence, et ce que vaudraient les jours non pris. Accessible depuis « Absences & congés ». • Vos congés payés en haut de l'écran — « Combien de jours me reste-t-il ? » est la question qu'on vient poser le plus souvent : le solde passe en tête d'« Absences & congés ». • Votre coffre-fort, rangé par employeur — Vos documents sont regroupés par employeur, chacun avec sa catégorie et sa période — « Bulletin de salaire · juil. 2026 » plutôt qu'un nom de fichier. Ce sont les mêmes catégories que sur le site : un document déposé d'un côté se retrouve de l'autre, sous le même nom. • Un document déposé depuis le téléphone se retrouve sur le site — Les documents ajoutés depuis l'application portaient une catégorie que le site ne savait pas nommer : ils s'y affichaient en anglais et restaient introuvables par le filtre. C'est corrigé, et vos anciens documents restent lisibles. • Créer une récurrence grâce aux contrats — Depuis l'écran d'une nouvelle séance, quand vos heures reviennent chaque semaine : le contrat pose les séances tout seul, semaine après semaine, et vous n'avez plus à les saisir une par une. • Sans employeur, l'écran dit par où commencer — Une séance se rattache toujours à quelqu'un. Tant qu'aucun employeur n'est enregistré, l'écran le dit et mène directement à sa création, au lieu d'ouvrir un menu vide. • Une note dès la création d'une séance — Le code de la porte, un imprévu : ce qu'on veut noter d'une séance se note en la posant, sans avoir à revenir la modifier ensuite. • Corriger son adresse e-mail sans tout recommencer — Une adresse mal saisie à l'inscription bloquait le compte : il fallait recommencer. Elle se corrige désormais depuis l'écran de vérification, et un nouveau lien part aussitôt.
Août 2026
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Nouveauté
Une information communiquée vous est maintenant signalée
Quand quelqu'un avec qui vous travaillez vous communique son adresse ou une autre information, vous en êtes averti — par notification et dans votre cloche. Et le bouton pour la reprendre se trouve désormais juste sous le champ concerné, au lieu du bas de la page : vous la reprenez au moment où vous alliez la saisir.
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Nouveauté
Employeurs : « Mes salariés » change de présentation
La liste adopte la présentation de « Mes employeurs » : une carte par personne, et un panneau qui s'ouvre sur son nom avec ses coordonnées, ses contrats et ce qu'il manque encore pour établir son contrat.
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Correction
Employeurs : la cloche et le bouton d'aide étaient absents
L'espace employeur n'affichait ni les notifications ni le bouton pour signaler un problème. Les deux sont de retour en haut de chaque écran. Si quelque chose ne va pas, vous pouvez nous écrire sans quitter votre espace.
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Amélioration
Fin de contrat : l'ordre des dernières étapes remis d'aplomb
L'écran proposait de confirmer que tout était réglé AVANT le bloc de la dernière déclaration — donc avant le geste qui restait à faire. La déclaration passe désormais en premier, et « Confirmer que tout est réglé » ferme l'écran, comme sa phrase le promet. Et si vous rouvrez une déclaration pour corriger quelque chose, l'écran vous le rappelle et vous propose de la refermer sur place, au lieu de vous laisser la chercher ailleurs.
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Nouveauté
Fin de contrat : importer le bulletin, plutôt que le recopier
La dernière déclaration se remplissait à la main. Vous pouvez désormais importer directement le bulletin PDF que le CESU vous envoie, depuis le même endroit : Domilien en lit les heures et les montants, vous les relisez, et la déclaration est enregistrée comme confirmée — c'est le document qui fait foi, plutôt qu'un chiffre recopié.
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Amélioration
Une fois le bulletin arrivé, vos choix de fin de contrat sont protégés
Quand la déclaration d'un mois est confirmée, les décisions qui ont servi à la fabriquer — heures à rattraper, congés payés restants, indemnités, motif et dates — se figent, ainsi que les séances de ce mois. C'est ce qui évite que Domilien finisse par dire autre chose que le bulletin. Rien n'est bloqué pour autant : un bouton rouvre la déclaration si vous devez corriger quelque chose, et cela ne change rien à ce que votre employeur a déclaré à l'URSSAF.
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Août 2026
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Amélioration
Fin de contrat : la dernière déclaration attend que les chiffres soient sûrs
Déclarer avant d'avoir statué ses dernières séances, tranché ses heures à rattraper ou répondu sur le préavis, c'est déclarer un montant qui va encore bouger — et une déclaration se corrige bien plus difficilement qu'elle ne s'attend. La saisie ne s'ouvre donc qu'une fois ces points réglés, et l'écran dit lesquels, pourquoi, et où les régler. Le reste ne bloque rien : des mois plus anciens encore ouverts sont d'autres déclarations, et confirmer avoir été payée n'a jamais été un préalable.
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Nouveauté
Fin de contrat : la dernière déclaration s'ouvre depuis l'écran
L'écran de fin de contrat vous disait quoi déclarer et où, mais rien n'ouvrait la déclaration elle-même : il fallait quitter la page et retrouver le mois. Un dernier bloc la propose désormais sur place, avec les heures et le montant déjà préparés — à corriger si votre bulletin dit autre chose. Et pour ne pas la chercher, la page « Déclarations » l'annonce en tête tant qu'elle reste à faire.
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Amélioration
Fin de contrat : un bouton pour enregistrer là où vous décidez
Le motif, les montants, les heures à rattraper, la déclaration : ces questions se répondaient en haut de l'écran et se validaient tout en bas, après avoir parcouru toute la page. Chacune porte maintenant son propre bouton, avec une pastille « Enregistré » qui apparaît sur place — sans recharger l'écran, donc sans perdre votre position ni ce que vous aviez déplié. Si l'enregistrement échoue, l'écran le dit au lieu de rester muet.
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Nouveauté
Fin de contrat : sur quelle déclaration part le solde ?
Beaucoup d'employeurs déclarent vers le 25 du mois. Si votre contrat se termine après, les dernières séances et les indemnités peuvent partir sur une seconde déclaration — le CESU l'accepte, même sans heure travaillée. L'écran pose désormais la question, avec deux situations possibles et rien de coché d'avance. Tant que vous n'avez pas répondu, Domilien dit qu'il suppose au lieu de l'écrire comme un fait : si votre contrat se termine en décembre, la réponse change d'année fiscale.
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Correction
Fin de contrat : plus d'indemnité de congés payés réclamée deux fois
Avec le CESU, votre taux horaire net comprend presque toujours la majoration de 10 % au titre des congés payés : ils sont donc réglés chaque mois, d'avance. L'écran de fin de contrat pouvait malgré tout proposer une indemnité de congés payés — c'était réclamer une somme déjà versée. Elle n'est plus proposée, et l'écran explique pourquoi plutôt que de laisser un blanc qui se lirait comme un oubli. Si votre contrat relève de l'autre cas (congés payés au moment où vous les prenez), rien ne change : l'indemnité reste calculée.
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Amélioration
Fin de contrat : où déclarer chaque somme, motif par motif
Le récapitulatif à transmettre disait « complément de salaire » pour toutes les indemnités. C'est vrai pour un licenciement — pas pour les autres. Une rupture conventionnelle ne se déclare pas en ligne du tout : elle se transmet par courrier au service CESU, et l'écran donne désormais l'adresse. Une indemnité de départ volontaire à la retraite est versée par l'IRCEM Prévoyance, pas par votre employeur. Et lorsque l'employeur est décédé, l'écran ne dit plus « votre employeur doit déclarer » : c'est la succession. Chaque ligne indique aussi si elle est soumise à cotisations, car deux sommes qui vont dans le même champ n'ont pas le même régime.
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Amélioration
Fin de contrat : combien de déclarations, et sur quels mois
Le CESU déclare par mois civil. Quand votre préavis est à cheval sur deux mois, il faut donc deux déclarations, pas une — et un mois oublié, c'est un mois sans bulletin ni cotisations. L'écran annonce maintenant le nombre de déclarations et les périodes exactes de chacune. Autre point : si des heures que vous devez dépassent le salaire du dernier mois, le montant à déclarer est ramené à zéro — une déclaration ne peut pas être négative — et l'écran dit ce qui reste à régler directement avec votre employeur.
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Amélioration
Fin de contrat : l'écran suit ce que vous saisissez
La liste « il reste N choses à faire » ne bougeait qu'après enregistrement : on tranchait une question, le montant changeait sous les yeux, et la liste continuait d'annoncer la tâche. Elle se met désormais à jour en même temps que le montant. Les deux champs de montants disent aussi ce qu'ils attendent — l'indemnité de congés payés se saisit en brut, l'indemnité de rupture en net — et le bloc de correction indique, sans l'ouvrir, si vous y avez touché ou si Domilien applique le barème.
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Correction
Adresse e-mail mal saisie : vous pouvez la corriger vous-même
Une faute de frappe dans votre adresse rendait le compte inutilisable : le lien de vérification n'arrivait jamais, et le redemander l'envoyait au même endroit. Vous pouvez maintenant corriger votre adresse depuis l'écran de vérification, sur le site comme dans l'application. Le lien reste par ailleurs valable 24 heures au lieu d'une, et si un message n'a pas pu être remis, l'écran vous le dit au lieu de vous faire chercher dans vos indésirables.
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Amélioration
Fin de contrat : les montants proposés disent d'où ils viennent
Le montant des heures à rattraper était le seul de l'écran que vous pouviez modifier sans garder trace de ce que Domilien avait calculé. Il affiche désormais « Domilien comptait 48,00 € (4 h × 12,00 €/h) », et le signale quand le montant retenu s'en écarte : c'est votre accord avec l'employeur qui fait foi, mais la suggestion reste sous vos yeux. Autre changement : l'avertissement « ce mois est déjà déclaré » se lit maintenant au moment où l'on prépare ce qu'il faut transmettre, au lieu d'attendre derrière un bloc replié.
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Nouveauté
Employeurs : établissez le contrat depuis la fiche de votre salarié
Un bouton sur la fiche prépare le contrat de travail avec ce que Domilien sait déjà : vos coordonnées, celles de la personne, le taux horaire. Il vous restera l'emploi, la date d'embauche et les horaires. Cela fonctionne même si la personne n'a pas de compte Domilien. Si des informations manquent, le contrat les laisse en pointillés plutôt que de vous bloquer.
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Nouveauté
Employeurs : votre adresse, et vos autres lieux
Votre profil employeur vous demande maintenant votre adresse — c'est elle qui figurera sur le contrat. Et si vous faites travailler quelqu'un ailleurs que chez vous, chez un proche ou dans un second logement, vous pouvez ajouter ce lieu et le communiquer à la personne concernée : elle n'aura pas à le ressaisir.
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Nouveauté
Reprendre en un clic ce qu'on vous a communiqué
Quand quelqu'un vous communique son adresse, un bouton vous permet de la reprendre directement dans sa fiche, au lieu de la recopier. C'est une copie : une fois reprise, elle vous appartient et vous pouvez la corriger librement.
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Nouveauté
Communiquer son adresse à la personne avec qui on travaille
Sur la fiche d'un employeur ou d'un salarié qui est aussi sur Domilien, vous pouvez maintenant lui communiquer votre adresse, votre date de naissance, votre nom de naissance ou votre civilité — champ par champ, et seulement si vous le décidez. Pour l'adresse, vous choisissez entre transmettre la valeur du jour ou la tenir à jour automatiquement. Votre numéro de sécurité sociale et vos notes ne sont jamais communiqués. Vous pouvez cesser à tout moment ; ce qui a déjà été transmis reste dans la fiche de l'autre personne.
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Nouveauté
Vos coordonnées se mettent à jour toutes seules chez l'autre
Quand vous travaillez avec quelqu'un qui est aussi sur Domilien, chacun retrouve désormais l'autre dans sa liste, déjà rempli — plus rien à ressaisir. Vos nom, prénom, e-mail et téléphone restent tenus par vous : si vous changez de numéro, il se met à jour chez toutes les personnes avec qui vous travaillez, sans que vous ayez à prévenir qui que ce soit. Personne d'autre ne peut les modifier, parce que ce sont eux qui figureront sur un contrat. Le reste de la fiche — adresse d'intervention, taux, vos notes — vous appartient et n'est vu que par vous.
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Nouveauté
Employeurs : ajoutez vos salariés et invitez-les
Vous employez quelqu'un à domicile ? Vous pouvez maintenant créer sa fiche vous-même — nom, coordonnées, taux horaire — pour préparer son contrat et suivre ses heures. La personne n'a pas besoin d'avoir un compte Domilien : vous pouvez l'inviter quand vous le souhaitez, par e-mail ou en lui partageant un lien.
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Nouveauté
Retirer un accès, des deux côtés
Salariées comme employeurs peuvent désormais retirer à tout moment l'accès qu'ils ont accordé, depuis leur profil. Rien n'est supprimé : votre historique de travail commun reste entier des deux côtés, et l'accès se rétablit d'un clic.
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Correction
Heures à rattraper payées : elles comptent enfin dans la déclaration du mois
Quand vous conveniez avec votre employeur qu'il vous PAYAIT vos heures à rattraper plutôt que de les reprogrammer, la somme apparaissait bien dans votre solde de tout compte — mais l'écran des déclarations la rangeait parmi les indemnités, en indiquant qu'elle ne se déclarait pas. C'est l'inverse : ce sont des heures rémunérées, elles se déclarent avec le mois, heures comprises. Le montant du mois et le nombre d'heures à déclarer les intègrent désormais, et l'écran dit d'où vient la différence.
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Amélioration
Fin de contrat : la question du préavis reste accessible jusqu'au bout
Une fois la fin déclarée, le bloc « Votre préavis » disparaissait de l'écran : il fallait rouvrir « Motif et dates » pour y revenir. Il redevient un bloc à part entière — ouvert tant qu'il reste quelque chose à répondre, replié une fois la question réglée.
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Amélioration
Fin de contrat : un écran plus calme, où seul ce qui cloche est signalé
L'écran de clôture empilait des encadrés rouges, orange et jaunes qui ne voulaient rien dire de précis : les heures à rattraper s'affichaient en rouge alarme alors qu'il s'agit simplement d'une décision à prendre. Quand tout est signalé, plus rien ne l'est. Les couleurs sont désormais réservées à ce qui est faux ou manquant, le vert à ce qui est fait, et le reste est neutre : ce qui ressort, c'est la tâche du moment et les montants.
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Correction
Fin de contrat : vos heures à rattraper mettent enfin le total à jour
Quand vous indiquiez que votre employeur vous paye les heures à rattraper — ou qu'il les déduit — le montant affiché plus haut ne bougeait pas : il fallait enregistrer pour voir l'effet, et on pouvait croire que la réponse n'avait pas été prise en compte. Le total se recalcule désormais dès que vous répondez ou que vous changez la somme. Le texte du bloc a aussi été corrigé : il affirmait que ce montant n'entrait pas dans le solde de tout compte, ce qui n'était plus vrai depuis que vous pouvez répondre.
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Amélioration
Fin de contrat : corriger les montants vient maintenant avant de dire quoi déclarer
Le bloc « Corriger les montants attendus » était rangé après le récapitulatif destiné à votre employeur. Vous lisiez donc quoi lui faire déclarer, et vous découvriez seulement ensuite que vous pouviez rectifier les sommes. Comme c'est l'employeur qui déclare à l'URSSAF, le récapitulatif pouvait partir sur des montants non corrigés. L'écran suit désormais l'ordre des gestes : on lit le montant, on le corrige si besoin, on dit quoi déclarer, et on confirme en dernier avoir été payée.
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Correction
Fin de contrat : vos documents cochés ne se décochent plus tout seuls
Dans la liste « documents et droits », vos cases pouvaient se remettre à zéro sans que rien ne le signale : il suffisait d'enregistrer autre chose sur l'écran de clôture — un montant, une note — depuis l'application. Vous rouvriez l'écran, tout était décoché, et vous pouviez croire avoir oublié de cocher. L'attestation France Travail était concernée comme les autres. C'est corrigé : seules vos actions sur cette liste la modifient désormais.
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Correction
Fin de contrat : le montant calculé par Domilien reste affiché, même si vous le changez
Les indemnités et montants de fin de contrat sont des SUGGESTIONS : vous restez libre de les remplacer par ce qui a réellement été convenu. Deux choses changent. D'abord, un montant que vous n'avez pas touché ne s'enregistre plus tout seul — c'est ce qui pouvait faire disparaître une indemnité de votre solde de tout compte sans que vous ayez rien saisi. Ensuite, quand le montant retenu diffère du calcul, le total vous montre les deux, et vous signale si le montant retenu est inférieur.
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Correction
Fin de contrat : la liste des documents à réclamer n'oublie plus de ligne
La liste « documents et droits » était figée le jour où vous l'enregistriez. Si vous corrigiez ensuite le motif de la fin — une démission requalifiée en rupture conventionnelle, par exemple — elle restait celle de l'ancien motif, et des documents disparaissaient de l'écran. Même chose quand nous ajoutions une ligne : les dossiers plus anciens ne la voyaient jamais. La liste suit désormais toujours le motif en cours, et vos cases déjà cochées sont conservées.
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Amélioration
Fin de contrat : vos dernières séances se règlent sans quitter la page
Cliquer sur une séance à statuer vous emmenait sur la page de fin de mois de votre employeur : vous quittiez la clôture, et rien ne vous y ramenait. La fiche de la séance s'ouvre désormais par-dessus — la même que dans votre planning, avec « employeur absent », « à rattraper », le report de date et les kilomètres. Vous enregistrez, vous restez sur votre clôture, et la liste se met à jour.
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Correction
Le montant estimé d'une séance tient compte de vos heures supplémentaires
Quand vous modifiiez une séance, le « Montant estimé » affiché sous les horaires oubliait la majoration pour heures supplémentaires : il annonçait moins que ce qui vous était réellement dû. Il est désormais complet, et précise ce qui s'y ajoute.
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Correction
Fin de contrat : vous pouvez dire que vous avez été payée, même s'il reste des mois à finir
Tant qu'un mois restait à déclarer chez cet employeur, le bouton « Oui, tout est réglé » disparaissait au profit d'un message vous demandant de terminer d'abord. Autrement dit, Domilien refusait d'enregistrer un versement que vous aviez réellement reçu, parce qu'il lui manquait une écriture. Vous pouvez désormais le confirmer quand vous voulez : l'écran vous rappelle simplement qu'il reste des mois à finir, et vous laissez décider.
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Nouveauté
Fin de contrat : vos autres contrats chez le même employeur sont rappelés
Si vous travaillez sur plusieurs contrats chez la même personne, clôturer l'un d'eux ne termine pas les autres — et la déclaration au CESU, elle, se fait par employeur. L'écran de clôture liste désormais vos autres contrats chez cet employeur en indiquant lesquels se poursuivent, pour éviter de croire que tout est terminé.
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Amélioration
Fin de contrat : un repère quand le dernier mois est déjà déclaré
Si vous corrigez vos indemnités après avoir déclaré votre dernier mois, l'écran vous rappelle désormais que ce mois est parti, avec sa date et son montant. Vos congés payés et votre indemnité de rupture se déclarent en plus, en « complément de salaire », jamais dans le net du mois : le message vous invite à vérifier que votre employeur ne les y a pas déjà inclus, pour éviter qu'ils soient déclarés deux fois.
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Correction
Fin de contrat : les sommes qui vous sont dues ne disparaissent plus
Trois montants pouvaient rester invisibles à la clôture. Une indemnité que Domilien ne peut pas encore chiffrer — faute de mois payés enregistrés — s'annonce désormais « à établir » avec la marche à suivre, au lieu de ne rien afficher du tout. Un montant à 0 € saisi par erreur ne supprime plus le calcul en silence : l'écran vous montre ce que le barème donne, et vous décidez. Enfin, les heures à rattraper chez cet employeur qui ne relèvent pas du contrat clôturé apparaissent, en précisant qu'elles ne sont pas réglées par cette clôture.
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Amélioration
Fin de contrat : ce qui est réglé tient sur une ligne
Une étape déjà réglée — vos séances pointées, votre solde reçu — occupait encore un bloc entier qu'il fallait lire pour comprendre qu'il n'y avait rien à y faire. Elle se résume désormais à une ligne verte qui la nomme et annonce qu'elle est faite. Elle ne disparaît pas pour autant : vous pouvez toujours vérifier ce que vous avez déjà réglé, et ce qui reste garde toute sa place.
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Amélioration
Fin de contrat : on voit d'un coup d'œil ce qui reste à faire
Sur un contrat terminé, plusieurs cartes réclamaient votre attention en même temps, sans qu'aucune ne dise par laquelle commencer. Celle du moment est maintenant mise en avant, celles qui sont réglées s'effacent, et rien ne disparaît : une tâche qui reste est toujours visible et comptée. Quand un montant peut encore bouger — parce que des séances ne sont pas pointées — l'écran le dit au lieu de vous laisser confirmer un chiffre provisoire.
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Amélioration
Fin de contrat : savoir enfin quoi faire, et dans quel ordre
Une fois le contrat terminé, il reste plusieurs choses à régler — pointer vos dernières séances, finir les mois ouverts, confirmer ce qu'on vous a versé. Le récapitulatif en tête les annonçait dans un ordre différent de celui de la page, et sans dire où les faire. Il liste désormais ce qui reste dans l'ordre où ça se fait, chaque ligne mène directement au bon endroit, et le compte annoncé est celui de la page.
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Correction
Fin de contrat : l'écran du préavis ne demande plus que ce qui compte
Quand vous indiquiez que c'était vous qui aviez demandé à partir avant la fin du préavis, l'écran continuait d'afficher « votre employeur vous dispense » — l'inverse de ce que vous veniez de répondre — et vous demandait un nombre de jours travaillés qui ne changeait rien au montant. Chaque réponse dit désormais ce qu'elle implique, et le nombre de jours n'est demandé que dans le seul cas où il détermine une somme : la dispense décidée par l'employeur.
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Correction
Vos horaires habituels ne se dédoublent plus
Sur « Mes horaires habituels », le même créneau pouvait être ajouté plusieurs fois pour un même jour — et chaque doublon était compté dans le total d'heures de la semaine. Deux plages qui se chevauchent sont désormais réunies en une seule, et une plage saisie à l'envers est refusée. Vos disponibilités alimentant votre vitrine, les horaires que voient les employeurs redeviennent justes.
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Correction
Fin de contrat : la période d'essai reste signalée, même une fois la fin déclarée
Rompre pendant la période d'essai ne donne ni préavis ni indemnité de rupture, seulement un délai de prévenance. Le repère qui vous orientait vers le bon motif disparaissait au moment précis où vous reveniez vérifier votre choix, et une fin saisie après coup ne le voyait jamais. Il s'appuie maintenant sur la date de fin, et l'écran vous prévient si le motif retenu ne correspond pas à une rupture d'essai.
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Amélioration
Préavis : l'écran explique quand il n'y a plus rien à compenser
Si vous indiquiez avoir travaillé autant de jours que votre préavis en comptait — ou davantage, ce qui arrive quand on prévient plus tôt que la convention ne l'exige — l'indemnité affichée tombait à zéro sans un mot d'explication. L'écran dit maintenant que votre préavis est intégralement effectué et qu'il n'y a donc aucune indemnité compensatrice à réclamer.
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Nouveauté
Nouveautés de l'application mobile (version 1.0.1)
Voici ce qui change dans l'application : • Vos modifications se voient tout de suite — Supprimer un congé, terminer un contrat ou changer d'adresse se répercute aussitôt sur le planning et le mois en cours, sans relancer l'application. • Travailler une séance pendant un congé — Vous étiez en congé mais vous avez assuré cette séance-là ? Dites-le en un geste : elle repasse en travail payé, le reste de votre congé ne bouge pas. • Avant de clôturer un contrat, ce qui reste à régler — L'écran de fin de contrat liste les mois encore à déclarer ou à encaisser chez cet employeur, avec un accès direct à chacun. Rien n'est bloqué : vous pouvez clôturer d'abord. • Gérer vos abonnements de transport — Ajoutez votre abonnement de bus, de train ou de vélo dans « Mes déplacements ». Ce que votre employeur doit vous rembourser est calculé avec vos trajets. • Signaler ou bloquer un employeur — Dans une conversation, vous pouvez signaler un message qui n'a pas sa place, ou empêcher un employeur de vous écrire. Le fil reste lisible et vos messages sont conservés. • Tous vos paiements au même endroit — Un registre réunit les paiements reçus de tous vos employeurs, avec la date du virement, sa référence et le mois qu'il règle. • Le récapitulatif écrit de votre fin de contrat — Un document reprend tout ce qui vous est dû quand un contrat s'arrête. Il se range dans votre coffre-fort et se remet à votre employeur. • D'où sortent les montants — Chaque séance affiche son calcul — « 2 h × 18,00 € ». Quand plusieurs tarifs se croisent dans le mois, l'écran le dit, au lieu de laisser un total inexplicable. • Une séance oubliée ne disparaît plus — Une séance passée que vous n'avez pas validée reste sur « Aujourd'hui », annoncée pour ce qu'elle est : à valider, et non « votre prochaine prestation ». • Avant de valider un mois, ce qui reste ouvert — L'écran de fin de mois liste ce qui n'est pas réglé — argent à recevoir, déclaration manquante, séances à faire — avant de vous laisser valider. Vous pouvez valider quand même. • La fin de contrat en deux temps — Tant que la date n'est pas arrivée, vous déclarez seulement le motif et votre dernier jour de travail ; les montants sont annoncés comme des estimations. Le solde et les démarches viennent ensuite. • Ce que vaut votre solde d'heures — Les heures qu'il vous reste à rattraper sont converties en euros, au taux de votre contrat. On ne négocie pas des heures avec son employeur, on négocie un montant. • Un contrat signé vous prévient avant modification — Modifier un contrat déjà signé reste possible — c'est ce qu'est un avenant. L'application vous dit maintenant ce que votre modification produira. • Une navigation qui glisse — Le bandeau du bas laisse voir défiler le contenu par transparence, et la sélection glisse d'un onglet à l'autre au lieu de sauter. • Le bouton « Ajouter » du planning était invisible — Il se posait derrière la barre de navigation. Il est de retour, et il ouvre le formulaire au jour que vous regardez. • Une réponse de l'assistance déjà lue ressortait — Le point rouge de l'assistance revenait à chaque reconnexion, même après lecture. • Un montant « reçu » pouvait ne pas être un virement — Quand aucun paiement n'est enregistré, le montant est déduit de vos séances. L'écran le dit désormais, au lieu de l'afficher comme de l'argent encaissé. • Le préavis se compte en jours travaillés — Un préavis commencé puis interrompu se saisit tel quel : vous êtes payée pour ce que vous avez fait, et indemnisée pour le reste. • Un « ? » sur les écrans qui font hésiter — Paiements, absences, contrats, employeurs et aide à la déclaration ont leur explication dans la barre du haut. Elle ne redit pas ce que l'écran fait : elle prévient de ce qui trompe, comme un virement reçu le 1er août qui paie en réalité juillet. • Le planning dit d’un coup d’œil où en est chaque séance — À faire, effectuée, payée ou déclarée : chaque séance porte sa couleur, la même que sur le site. Une séance annulée reste visible, barrée, pour qu’on voie que son montant ne compte pas. • Choisir une date amène la première séance sous les yeux — Le planning gardait la position de la veille : on tombait au milieu d’un après-midi vide et il fallait remonter à la main. Il se cale maintenant sur la première séance du jour. • L’application suit le mode sombre de votre téléphone — Le soir, l’écran s’assombrit avec le reste de votre téléphone. Les couleurs qui portent un sens — ce qui est fait, ce qui alerte — restent lisibles. • Vous étiez parfois déconnectée sans raison — Quand le téléphone restait verrouillé, l’application n’arrivait plus à relire votre session et vous renvoyait à l’écran de connexion. Elle sait maintenant faire la différence entre « je ne peux pas lire maintenant » et « personne n’est connecté ». • Des congés déjà payés vous étaient proposés une seconde fois — Sur un contrat où les congés payés sont réglés chaque mois par la majoration de 10 %, la fin de contrat suggérait des jours à réclamer. Elle indique désormais qu’ils sont déjà versés, et pourquoi.
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Correction
Fin de contrat : changer de motif recalcule enfin le montant
Sur l'écran de fin de contrat, changer ce qui s'est passé — passer d'une rupture conventionnelle à une démission, par exemple — ne mettait pas le décompte à jour : l'indemnité de rupture du motif précédent restait affichée, alors qu'une démission n'en ouvre aucune. Le montant se recalcule maintenant dès que vous changez de réponse.
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Nouveauté
Fin de contrat : vos heures à rattraper peuvent enfin être réglées
Quand un contrat se termine, il n'y a plus de créneau pour rattraper les heures en attente. L'écran vous dit maintenant ce qu'elles représentent en euros — avec le calcul écrit, pour que vous puissiez en discuter — et vous propose trois réponses : votre employeur vous les paye, elles sont déduites de ce qu'on vous doit, ou vous n'en tenez pas compte. Rien n'entre dans votre solde de tout compte tant que vous n'avez pas choisi : un compteur d'heures n'est pas une dette. Et si elles vous sont payées, c'est du salaire — il se déclare avec le mois.
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Correction
Fin de contrat : un écran qui ne pose qu'une question à la fois
L'écran de fin de contrat s'ouvrait sur une dizaine de blocs à la fois, dont une estimation en euros calculée avant même que vous ayez dit ce qui s'était passé — un chiffre que rien ne pouvait expliquer. Il ne s'ouvre plus que sur la question « qui a mis fin au contrat ? » ; le reste apparaît au fur et à mesure de vos réponses. Au passage, deux morceaux de commentaire technique s'affichaient par erreur au milieu de la page, et les blocs situés sous « Vos dates » se retrouvaient encadrés dans cette carte au lieu d'être présentés à part. C'est corrigé.
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Amélioration
Fin de contrat : vos jours de congés payés comptent, et l'écran dit quand
Le nombre de jours de congés non pris était enregistré mais ne changeait aucun montant. Désormais, si vos congés sont payés au moment où vous les prenez, corriger ce nombre recalcule l'indemnité. Et si votre taux horaire est majoré de 10 % — le cas le plus fréquent en CESU — l'écran vous dit maintenant clairement que ce nombre reste une information : vos congés sont déjà réglés chaque mois, rien n'est dû à la fin.
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Correction
Fin de contrat : l'estimation suit enfin ce que vous saisissez
Sur l'écran de fin de contrat, une indemnité de rupture ou un montant de congés payés tapé à la main n'apparaissait pas dans « ce qu'on devrait vous verser » tant que la fiche n'avait jamais été enregistrée — alors que l'enregistrement, lui, en tenait compte. L'écran annonçait donc un total, et le bouton en gardait un autre. Le nombre de jours de préavis travaillés, lui, ne recalculait qu'après être sorti du champ. Les trois montants comptent désormais dès la frappe.
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Nouveauté
Passez de votre espace salarié à l'espace employeur, et retour
Un sélecteur permanent vous laisse voir les deux côtés de Domilien, même si vous n'employez personne : on n'est pas enfermé dans un rôle, et devenir employeur après avoir été salarié arrive souvent dans ce métier. Vous pouvez aussi choisir, depuis votre profil, lequel des deux s'ouvre à la connexion. Et vous pouvez enfin indiquer votre civilité, pour qu'on vous écrive correctement — ou ne pas la préciser.
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Amélioration
Cinq écrans de plus savent s'expliquer
Le petit « ? » en haut des pages dit à quoi sert l'écran, en français simple. Il manquait sur cinq pages parmi les moins évidentes : les paiements reçus, les absences et congés, vos contrats, vos employeurs et l'aide à la déclaration d'impôt. C'est réparé — vous y trouverez notamment pourquoi le mois couvert par un virement compte autant, et ce que veut dire un contrat « à clôturer ».
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Correction
Un virement reçu en début de mois n'est plus compté sur le mauvais mois
Quand votre employeur vous vire le salaire de juillet le 1er août, c'est bien juillet qu'il paie. Domilien le rattachait parfois à août faute de savoir quel mois il couvrait, et affichait alors « reçu en trop » d'un côté et « encore dû » de l'autre. Sur la page « Paiements reçus », chaque virement affiche maintenant le mois qu'il couvre, et vous pouvez le corriger d'un clic. Ceux qui n'en ont pas sont signalés en orange.
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Amélioration
Votre planning ne montre plus les séances fantômes des contrats terminés
Quand un contrat prenait fin, les séances que la récurrence avait déjà préparées pour les mois suivants restaient affichées, barrées en rouge — parfois des dizaines, jusqu'à un an après la fin. Elles noyaient les vraies séances de la semaine. Elles n'apparaissent plus. Les annulations qui ont eu lieu pendant le contrat, elles, restent visibles : ce sont des informations utiles.
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Correction
Un mois déclaré n'est plus compté comme payé tant que personne ne l'a dit
Déclarer un mois et être payée sont deux choses différentes : en CESU, c'est l'employeur qui déclare, et le virement peut suivre, tarder, ou ne pas venir. Domilien supposait que déclarer valait payer, et faisait donc disparaître des sommes qui vous étaient peut-être encore dues. C'est corrigé : tant que vous n'avez pas dit que l'argent est arrivé, il reste affiché comme dû. Et pour les mois déclarés avant qu'on ne pense à vous poser la question, un bandeau vous les liste dans « Bulletins & déclarations » : deux boutons, et le compte redevient juste.
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Nouveauté
Signaler ou bloquer une conversation, désormais aussi depuis le site
Si quelqu'un vous met mal à l'aise dans la messagerie, vous pouvez le signaler à notre équipe, et le bloquer. La personne bloquée ne peut plus vous écrire — ni par le site, ni par l'application, ni par e-mail, ni par un lien de connexion. Rien n'est effacé : la conversation reste lisible, et votre contrat n'est pas modifié. C'était réservé à l'application, c'est maintenant sur le site aussi, des deux côtés.
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Nouveauté
Un contrat n'est plus « terminé » tant qu'il reste quelque chose à régler
Jusqu'ici, déclarer une fin de contrat le rangeait aussitôt parmi les contrats terminés, repliés en bas de la liste — même s'il restait un mois à déclarer ou de l'argent à encaisser. Ces contrats apparaissent désormais dans une section « À clôturer », dépliée, avec ce qui manque. Ils repassent en « terminé » tout seuls dès que c'est réglé.
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Amélioration
Votre employeur déménage : ce que vous pouvez exiger
Le déménagement de votre employeur est un motif de licenciement — pas une fin de contrat à part. Vous avez donc droit au préavis, à l'indemnité de licenciement après 8 mois, et à un entretien préalable en personne AVANT toute décision. L'écran de fin de contrat vous le rappelle désormais, et il ajoute deux choses que personne ne dit : le contrat peut simplement continuer par avenant si la nouvelle adresse vous convient, et votre prévoyance est maintenue dans ce cas précis.
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Amélioration
La politique de confidentialité décrit maintenant les cartes
L'application affiche des cartes — vos employeurs, un trajet. La politique de confidentialité nomme désormais le service qui les fournit (Google Maps sur Android, Plan sur iPhone) et dit ce qu'il advient de votre position : elle est lue à l'ouverture de la carte seulement, jamais en arrière-plan, et elle reste sur votre appareil — Domilien ne la reçoit pas.
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Nouveauté
Vos pointages sont protégés une fois le mois déclaré — et vous pouvez toujours rouvrir
Jusqu'ici, une séance pouvait changer de statut dans un mois déjà déclaré : vos heures cessaient alors d'être d'accord avec le bulletin, sans que rien ne le signale. Un mois déclaré verrouille désormais ses pointages. Et parce qu'un verrou sans porte enferme, vous pouvez **rouvrir n'importe quel mois**, même ancien, d'un clic depuis vos déclarations : vos corrections redeviennent possibles, le bulletin est conservé pour comparaison, et un bandeau vous rappelle de re-fermer. Rouvrir dans Domilien ne change évidemment rien à ce que votre employeur a déclaré à l'URSSAF. Deux garde-fous s'ajoutent avant d'enregistrer un bulletin : le mois doit être terminé — sauf s'il n'y a plus aucune séance à venir chez cet employeur — et toutes vos séances passées doivent avoir été pointées, pour que vos heures et les siennes racontent la même chose.
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Correction
« Avez-vous reçu ce paiement ? » vous montre enfin ce qui est déjà enregistré
La question se répondait à l'aveugle : rien ne vous disait qu'un versement était déjà enregistré pour ce mois, alors que quatre écrans peuvent en créer un. Elle liste désormais chaque versement connu, avec son montant et sa date, et ne propose d'en ajouter un que si c'est vraiment un second (acompte, complément). Et en correction, répondre « oui » enregistre bien le paiement — jusqu'ici la réponse était perdue en silence.
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Amélioration
Les indemnités de fin de contrat ne se cachent plus derrière un « tout est cohérent »
Les indemnités de fin de contrat ne se déclarent pas au CESU : elles n'apparaissent donc pas dans la comparaison entre ce qui est déclaré et ce que vous recevez, qui peut afficher « aucun écart » alors qu'une prime de précarité n'a jamais été versée. Ces mois affichent maintenant, sous le montant reçu, ce qui s'ajoute et s'il vous a été versé.
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Amélioration
Relire ce que votre employeur a écrit en contestant un mois
Quand un employeur conteste un mois, il peut expliquer pourquoi. Ce motif n'apparaissait qu'en survolant le badge « Contesté » — invisible sur téléphone, et introuvable en revenant sur l'écran deux jours plus tard. Cliquez désormais sur « Contesté » : son message s'affiche avec la date, et vous pouvez lui répondre dans la messagerie ou lui redemander la validation une fois corrigé.
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Correction
Corriger une déclaration reste toujours possible
Une déclaration que vous aviez confirmée devenait impossible à corriger ou à supprimer, définitivement — et le message parlait d'une « preuve URSSAF » même quand aucun bulletin n'avait été importé. C'est réparé : vous pouvez retirer une confirmation posée par erreur, et corriger vos chiffres quand vous voulez. Seule une déclaration issue d'un vrai bulletin importé reste verrouillée — pour la corriger, ré-importez le bon bulletin.
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Amélioration
Si votre employeur avait validé le mois, on lui redemande
Quand vous modifiez les montants d'un mois que votre employeur avait déjà validé, sa validation ne porte plus sur les mêmes chiffres. Elle est donc signalée comme à refaire, et vous pouvez lui redemander en un clic — plutôt que de laisser un « validé » qui ne veut plus rien dire.
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Nouveauté
Cliquez sur un mois pour voir le détail de vos séances
Sur vos déclarations, cliquez une ligne : une fenêtre vous montre le jour, l'horaire, les heures et le montant de chaque séance du mois, avec le total. Si une fin de contrat se rattache à ce mois, son solde de tout compte s'affiche aussi, poste par poste. De quoi comprendre un écart avec le bulletin sans rien recalculer.
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Correction
Un contrat qui s'arrête à une date oubliée vous le dit enfin
Quand vous créez un contrat, Domilien vous propose un champ « valable jusqu'au ». Si vous le remplissez, votre planning cesse de créer des séances après cette date — mais l'écran de fin de contrat n'en disait rien, et vous pouviez découvrir l'arrêt en constatant un agenda vide. Il l'annonce désormais, explique la conséquence, et vous laisse choisir : en faire une vraie fin de contrat, avec son motif et son solde de tout compte, ou retirer cette date si le contrat continue. Et quand une date de fin figure déjà sur votre contrat, l'écran vous la propose au lieu de proposer la date du jour.
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Nouveauté
Fin de contrat : vous pouvez changer d'avis
Vous aviez programmé une fin de contrat et la situation a évolué ? Un bouton l'annule : le contrat repart comme avant, et les séances qui avaient été annulées au-delà de la date de fin sont restaurées — seulement celles-là, vos propres annulations restent intactes. C'est possible tant que le mois n'est pas déclaré au CESU et que le solde de tout compte n'a pas été versé ; au-delà, Domilien vous l'explique plutôt que de faire disparaître le bouton sans un mot.
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Amélioration
Fin de contrat : moins de champs à remplir, et l'estimation qui suit la frappe
Trois retouches sur l'écran de fin de contrat. Le bloc « corriger les montants » ne s'ouvre plus tout seul que lorsqu'une saisie est vraiment nécessaire — pour « Autre motif » ou une rupture conventionnelle, où Domilien ne peut pas calculer l'indemnité à votre place. Quand vous tapez un montant, l'estimation se met à jour pendant la frappe. Et si vous n'avez pas indiqué le début de votre préavis, Domilien vous propose la date qu'il aurait eue d'après la convention, en la présentant comme une supposition : le champ reste vide tant que vous n'avez pas cliqué, parce que la vraie date est celle de votre lettre, pas un calcul. Enfin, la liste des documents à récupérer et le récapitulatif PDF n'apparaissent qu'une fois le contrat terminé — on ne coche pas un certificat qu'on n'a pas encore reçu.
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Correction
Fin de contrat : l'estimation compte aussi les séances à venir
Quand vous déclariez une fin de contrat pour plus tard, l'estimation ne comptait que les séances déjà faites — souvent presque rien. Elle additionne désormais ce qui est fait et ce que votre planning prévoit encore, d'aujourd'hui jusqu'à votre dernier jour. Et si la fin tombe le mois suivant, les deux mois sont annoncés séparément : celui d'aujourd'hui se paie à sa date habituelle, seul le dernier part avec le solde de tout compte. Les séances passées que vous n'avez pas encore pointées ne sont pas comptées : elles restent à confirmer.
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Amélioration
Fin de contrat : un écran en deux étapes, et le montant tout de suite
L'écran de fin de contrat empilait neuf blocs sans jamais dire où vous en étiez. Il se lit désormais en deux étapes. D'abord vous répondez à deux questions — pourquoi le contrat s'arrête, et quel est votre dernier jour de travail — et le montant estimé s'affiche aussitôt, en grand, avec le détail juste dessous. Tout ce qui explique ou corrige (le préavis, l'origine des chiffres, les montants à rectifier) se déplie à la demande, et le préavis s'ouvre tout seul s'il reste quelque chose à régler. Une fois la date passée, la seconde étape enchaîne trois actions numérotées : pointer vos dernières séances, envoyer à votre employeur ce qu'il doit déclarer, puis noter ce que vous avez reçu.
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Correction
Indemnité de préavis : calculée sur ce que votre planning prévoyait
Quand votre employeur vous dispense d'effectuer votre préavis, il vous doit ce que vous auriez gagné pendant cette période. Domilien l'estimait à partir de votre salaire moyen divisé par 30 jours de calendrier ; il compte désormais les séances que votre planning prévoyait réellement sur les jours restants. C'est ce que dit la convention collective (article 66) : l'indemnité correspond à la rémunération due. Sur un contrat réel, l'écart était de 5 € sur une semaine de préavis, en votre défaveur. Les jours que vous avez réellement travaillés sont retirés du calcul : ils vous ont déjà été payés en salaire.
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Amélioration
Préavis : un écran qui se lit, et le montant affiché avant de cocher
Le mot « préavis » désignait cinq choses différentes sur le même écran, dont une case à remplir qui ne servait à aucun calcul. Elle disparaît : la durée de votre préavis vient de la convention collective, Domilien la calcule et vous l'affiche au lieu de vous la demander. Les jours que vous avez réellement travaillés sont pré-remplis d'après vos séances pointées, à corriger si besoin. Et quand votre employeur vous dispense d'effectuer les jours restants, le montant de l'indemnité s'affiche tout de suite à côté de la case — avant, il fallait enregistrer puis aller le chercher au bas du solde de tout compte.
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Nouveauté
Fin de contrat : envoyez à votre employeur ce qu'il doit déclarer
Une fois vos dernières séances statuées et le mois civil terminé, un bouton envoie à votre employeur son récapitulatif : le salaire à porter sur la déclaration mensuelle, les indemnités à saisir en « complément de salaire », et la marche à suivre sur le site du CESU. S'il n'a pas de compte Domilien, il reçoit un lien valable 14 jours ; les montants ne sont pas écrits dans l'e-mail mais recalculés à chaque ouverture de la page, pour qu'une correction de dernière minute de votre côté ne le fasse jamais déclarer un chiffre périmé.
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Correction
Préavis : les jours travaillés ne peuvent plus dépasser la durée du préavis
On pouvait déclarer avoir travaillé 300 jours de préavis dans une fenêtre de deux jours : Domilien l'acceptait sans rien dire et l'indemnité compensatrice tombait à zéro. C'est désormais refusé, avec les deux chiffres dans le message. Autre garde-fou : si vos séances montrent des jours réellement travaillés pendant le préavis mais que vous en déclarez moins, l'écran vous prévient — ces jours-là sont déjà payés en salaire, les laisser dans le reliquat les ferait payer une seconde fois.
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Nouveauté
Fin de contrat : l'écran vous accompagne maintenant en deux temps
Tant que la date de fin n'est pas atteinte, l'écran l'affiche clairement : tout est une estimation, rien n'est figé, le préavis se travaille normalement. Une fois la date passée, il change de visage : il vous demande d'abord de statuer les dernières séances — tous vos contrats chez cet employeur, car une séance oubliée fausserait la déclaration — puis il prépare le récapitulatif pour votre employeur : quoi déclarer, dans quelle case du formulaire CESU. Deux rappels au bon moment : le lendemain de la fin s'il reste des séances à statuer, et le 1er du mois suivant quand le dernier mois devient déclarable.
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Correction
Salaire mensualisé : le mois de début ou de fin de contrat se calcule désormais en heures
Quand un contrat mensualisé démarre ou s'arrête en cours de mois, ce mois-là ne vaut qu'une partie du forfait. Domilien le calculait au prorata des jours du calendrier ; la convention collective (art. 152.1) impose les heures : la part du forfait correspond aux heures réellement travaillées rapportées à celles que prévoyait votre planning sur le mois entier. Vos congés payés comptent comme du travail dans ce calcul — seule une absence sans solde le réduit. L'écart pouvait dépasser 40 € sur un seul mois.
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Amélioration
Fin de contrat : vos heures à rattraper sont désormais chiffrées en euros
L'écran de fin de contrat vous alertait s'il restait des heures à rattraper, et vous conseillait d'en convenir avec votre employeur — sans jamais dire ce qu'elles valaient. Le montant est maintenant affiché, au taux de votre contrat : « 4h30, soit 67,50 € ». On ne négocie pas des heures, on négocie une somme. Ce montant reste en dehors de votre solde de tout compte : il n'est dû que si vous en convenez ensemble. Et s'il vous est payé, c'est du salaire, qui se déclare avec le mois. Le montant s'affiche aussi lorsque c'est vous qui devez des heures, pour que rien ne se décide à votre insu.
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Amélioration
Notification d'attestation : on sait enfin de quel contrat il s'agit
La notification « Récupérez votre attestation France Travail » vous envoyait sur la liste de tous vos contrats terminés, même lorsqu'un seul était concerné : il fallait deviner lequel. Elle nomme désormais l'employeur — « contrat terminé chez X » — et ouvre directement la fin de contrat correspondante, là où la case se coche. Quand plusieurs attestations manquent, la liste reste affichée, avec leur nombre.
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Nouveauté
Signaler ou bloquer une conversation devenue pénible
Une messagerie de travail peut déraper, et jusqu'ici il n'y avait rien à faire depuis Domilien. Deux gestes sont désormais possibles sur chaque conversation. **Signaler** alerte notre équipe : une personne lit, il n'y a aucun filtre automatique. **Bloquer** empêche l'autre personne de vous écrire — y compris par e-mail ou par le lien qu'elle a reçu, pas seulement depuis l'application. Vous pouvez lever le blocage quand vous voulez, et vous continuez à écrire de votre côté si vous le souhaitez. Rien n'est effacé : la conversation reste lisible, parce que ces messages peuvent servir de preuve. Et bloquer reste possible même chez un employeur chez qui vous travaillez encore : se protéger ne dépend pas du contrat.
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Nouveauté
Faire signer son contrat de travail en ligne, sans imprimante
Le contrat de travail écrit est obligatoire pour un emploi à domicile, mais le faire signer supposait jusqu'ici d'imprimer deux exemplaires et de les récupérer signés. C'est terminé. Depuis vos contrats, vous signez d'abord vous-même — avec le doigt ou la souris — puis le document part par e-mail à votre employeur, qui le signe à son tour sans avoir de compte à créer. Chacun reçoit ensuite l'exemplaire final, avec les deux signatures et une page qui atteste de la date. Votre exemplaire est aussi rangé dans votre coffre-fort. Un contrat déjà signé ne se réécrit jamais : si vous modifiez quelque chose, Domilien vous le dit et prépare un avenant, qui se signe de la même façon.
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Correction
Déclarations : un « Net reçu » pouvait s'afficher sans qu'aucun paiement soit enregistré
Dans le tableau des déclarations, la colonne « Net reçu » se rabattait sur vos séances marquées « payée » ou « déclarée » lorsqu'aucun paiement n'était enregistré pour le mois — et affichait ce montant exactement comme un virement reçu. L'information reste affichée, car elle est utile, mais elle indique maintenant son origine : en gris, suivie de « d'après vos séances ». Un paiement réellement enregistré, lui, reste affiché normalement.
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Amélioration
Ajouter une prestation rappelle désormais qu'un contrat peut la générer
Beaucoup de personnes passent par « Ajouter une prestation » depuis le planning : c'est le raccourci le plus visible. Certaines saisissent ainsi chaque séance à la main sans jamais découvrir le contrat, qui remplit pourtant le planning tout seul — et que la loi impose de toute façon par écrit pour un emploi à domicile. Un rappel apparaît maintenant en haut de cet écran, avec un accès direct à la création du contrat. Il n'ajoute aucune étape : la saisie à la main reste disponible juste en dessous, et elle garde tout son sens quand les horaires changent d'une fois sur l'autre.
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Correction
Impossible de valider un paiement depuis la fin de mois sur téléphone
Dans la fenêtre « Ajouter un paiement » de la fin de mois, le bouton d'enregistrement pouvait se retrouver hors de l'écran sans aucun moyen d'y accéder : la fenêtre ne défilait pas. Cela se produisait sur les écrans courts, clavier ouvert, ou avec un texte agrandi. Les fenêtres de cet écran défilent désormais, et dégagent le bas des téléphones à encoche.
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Correction
Mes revenus : la courbe de « Déjà reçu » ne suivait pas le montant affiché
Le montant affiché venait bien de vos paiements enregistrés, mais la petite courbe et la flèche juste à côté se calculaient autrement : à partir des prestations marquées « payée » ou « déclarée ». Une courbe pouvait donc rester à plat sous un montant de plusieurs centaines d'euros, ou monter parce qu'une prestation venait d'être déclarée, alors qu'aucun euro n'était arrivé. Le chiffre et sa courbe racontent maintenant la même histoire.
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Correction
« Votre prochaine prestation » annonçait parfois une séance déjà terminée
Quand il ne restait plus rien à faire dans la journée, l'écran « Aujourd'hui » mettait en avant la première séance encore à valider — ce qui est le bon comportement — mais sous le titre « Votre prochaine prestation ». À 9 h 30, on pouvait donc lire « prochaine » au-dessus d'une séance de 6 h du matin. La séance reste affichée, dans l'ordre chronologique : c'est le titre qui s'adapte désormais, et annonce « Séance passée à valider » lorsque l'heure est dépassée.
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Amélioration
Fin de contrat : ne pas oublier de DÉCLARER les indemnités, pas seulement de les recevoir
Les indemnités de fin de contrat ne font pas partie du salaire : elles se déclarent à part sur votre compte CESU, via « Déclarer » puis la liste « complément de salaire », lors de la dernière déclaration — et c'est possible même s'il n'y a aucune heure travaillée ce mois-là. Une indemnité versée mais jamais déclarée ne figure sur aucun bulletin, et n'ouvre donc aucun droit. Domilien vous rappelle désormais cette étape, avec le mode d'emploi, et la checklist distingue « indemnité reçue » de « indemnité déclarée ».
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Correction
Un même paiement pouvait être compté dans deux mois
Quand un encaissement ne précisait pas le mois qu'il règle, Domilien le rattachait à sa date en tolérant quinze jours, pour tenir compte du délai de virement. Résultat : un virement reçu en début de mois comptait à la fois pour le mois écoulé et pour le mois en cours — le même argent apparaissait deux fois, sur la fin de mois comme sur vos revenus. Désormais un encaissement appartient à un seul mois. Si vos totaux vous semblaient trop élevés, ils viennent de redevenir justes. Les paiements que vous saisissez aujourd'hui indiquent leur mois : ils ne sont pas concernés.
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Amélioration
Fin de contrat : le bouton dit enfin ce qu'il va faire
Le bouton s'appelait « Enregistrer ». Il pouvait pourtant terminer votre contrat, annuler les prestations prévues après la date de fin — ou, si vous repoussiez cette date, réactiver un contrat déjà terminé. Il annonce désormais l'acte : « Terminer le contrat », « Programmer la fin » ou « Réactiver le contrat », avec une phrase qui précise l'effet. Rien n'est irréversible : repousser la date restaure le contrat et les prestations. Au passage, la checklist des documents se replie (le compteur « 3/9 fait » reste visible) et le bouton reste sous les yeux au lieu d'attendre tout en bas de la page.
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Correction
Un employeur avec deux contrats : les heures du second n'étaient pas comptées dans ce qu'on vous doit
Quand un même employeur vous salarie sous deux contrats — un forfait mensuel pour le ménage, et un contrat au réel pour d'autres heures — le forfait prenait toute la place : le travail fait sous le second contrat n'apparaissait pas dans « ce qu'on me doit ». Il s'y ajoute désormais. Votre employeur voit exactement le même montant que vous : le calcul est le même des deux côtés, et une séance rattachée à un autre mois compte dans ce mois-là pour tout le monde. Dans la foulée, un contrat terminé ne modifie plus les mois qu'il a couverts : le travail a eu lieu, la somme due ne change pas après coup.
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Correction
Fin de mois : « Net reçu » désignait en fait le net de votre bulletin
Sur le récapitulatif de fin de mois, un montant en vert intitulé « Net reçu » affichait le net inscrit sur le bulletin — pas l'argent réellement arrivé sur votre compte. Les deux peuvent différer, et c'est justement ce que cet écran sert à vérifier. Il s'appelle maintenant « Net du bulletin », ici comme sur l'écran « Ce mois-ci ». Autre correction, sur le site comme dans l'application : relancer un employeur ne fait plus repasser en « à vérifier » un mois que vous aviez déjà vérifié.
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Amélioration
Déclarations : on voit enfin lesquelles sont confirmées, et lesquelles ne sont qu'une estimation
Ce que vous saisissez à la main est une estimation : la déclaration qui fait foi est celle que votre employeur transmet à l'URSSAF. Domilien le savait, mais l'écran n'en montrait rien — et ne proposait aucun moyen de confirmer une ligne une fois le bulletin reçu. Chaque déclaration porte désormais son état, « Présumée » ou « Confirmée », avec un bouton « Confirmer » à portée de main. Le bouton du formulaire dit lui aussi ce qu'il fait : « Enregistrer comme estimation ». Importer le bulletin PDF, lui, confirme tout seul.
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Correction
Saisir une déclaration à la main ne fonctionnait plus depuis sept semaines
Le formulaire « Nouvelle déclaration CESU » comportait un champ « Source » dont la valeur par défaut était refusée par l'application. Résultat : vous cliquiez sur Enregistrer, la page revenait, et rien n'était créé — sans le moindre message. La panne datait du 27 juin. Le champ est supprimé (Domilien sait très bien qu'une saisie à la main est une saisie à la main), et surtout toute erreur d'enregistrement s'affiche désormais en clair, y compris quand elle porte sur un élément que le formulaire ne montre pas.
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Correction
Déclarations : l'écran affichait « 0,00 € » sur des mois que vous aviez pourtant été payée
La colonne « net payé » ne regardait que les séances cochées comme payées une par une, et ignorait complètement les paiements que vous enregistrez dans « Paiements reçus ». Un mois entièrement réglé pouvait donc s'afficher à zéro. Elle lit maintenant vos encaissements réels — y compris les virements groupés sur plusieurs mois ou versés en avance — et reste vide quand l'information manque, au lieu d'affirmer que rien n'a été payé. Le tableau gagne aussi trois intitulés (Heures, Argent, Suivi) pour qu'on sache enfin ce que chaque colonne compare, et le formulaire ne vous redemande plus si vous avez été payée quand vous l'avez déjà indiqué.
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Correction
Préavis partiellement effectué : Domilien calcule enfin ce qui vous reste dû
Si vous aviez commencé votre préavis avant que votre employeur vous dispense du reste, aucune réponse de l'écran ne correspondait à votre situation : dire « effectué » vous faisait perdre l'indemnité des jours restants, dire « dispensée » vous faisait en réclamer bien plus que votre dû. Une seule question les remplace — combien de jours vous avez réellement travaillés — et l'indemnité porte exactement sur les jours qui restaient.
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Amélioration
Fin de contrat : Domilien ne vous annonce plus une indemnité de congés payés qui n'est probablement pas due
Si votre contrat ne précise pas comment vos congés payés sont réglés, Domilien chiffrait malgré tout une indemnité de congés payés dans votre solde de tout compte. Or en CESU, l'immense majorité des contrats paient les congés chaque mois, par la majoration de 10 % du taux horaire : dans ce cas rien n'est dû à la fin, et réclamer cette somme vous exposait à un refus. Domilien retient désormais cette hypothèse — en vous disant clairement que vous ne l'avez pas précisé, ce qu'il en a conclu, et comment le corriger si votre situation est différente.
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Correction
Fin de contrat : votre liste de vérification garde enfin vos cases cochées
L'écran de fin de contrat vous invite à cocher ce que vous avez reçu — certificat de travail, attestation France Travail, reçu pour solde de tout compte — puis à enregistrer. Or tout se décochait à chaque enregistrement : vous reveniez sur la page et la liste était vierge. C'est réparé. Autre correction sur le même écran : si vous aviez indiqué avoir refusé un CDI, le récapitulatif PDF continuait d'annoncer la prime de précarité, qui dans ce cas n'est pas due.
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Correction
Fin de contrat : le préavis n'est plus compté deux fois
Sur l'écran de fin de contrat, vous pouviez cocher à la fois « préavis effectué » et « mon employeur me dispense de l'effectuer ». Domilien ajoutait alors au solde une indemnité de préavis complète, en plus du salaire que vous aviez déjà touché en le travaillant — jusqu'à deux mois de salaire annoncés en trop. Les deux réponses s'excluent maintenant : un préavis travaillé est payé comme du salaire, un préavis dont on vous dispense donne lieu à une indemnité. Le tableau se met à jour dès que vous cochez.
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Correction
Indemnité de congés payés : vos jours fériés et vos congés payés comptent enfin dans le calcul
Quand un contrat se termine, l'indemnité de congés payés est calculée sur votre rémunération de l'année. Or les journées que vous aviez été payée sans travailler — jours fériés chômés, congés payés déjà pris, absences de votre employeur — étaient retirées de ce total, ce qui faisait baisser l'indemnité. La convention collective prévoit pourtant expressément de les y inclure. C'est corrigé : ces journées comptaient déjà pour vous ouvrir des congés, elles comptent maintenant aussi pour les payer. Les absences non rémunérées, elles, restent en dehors du calcul.
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Correction
Corriger la date de fin d'un contrat n'efface plus tout ce que vous aviez saisi
Si vous déclariez une fin de contrat puis vous aperceviez que la date était fausse, la corriger vers une date à venir réactivait le contrat — et supprimait au passage le motif, vos notes et les montants que vous aviez renseignés, sans prévenir et sans retour possible. Votre saisie est désormais conservée : le contrat redevient bien actif, et si vous redéclarez sa fin plus tard, vous retrouvez tout ce que vous aviez écrit.
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Correction
Un contrat arrivé à son terme ne se ferme plus tout seul dans votre dos
Quand la date de fin d'un contrat était passée, Domilien le basculait en « terminé » dès que vous ouvriez votre planning — sans rien vous demander, et sans calculer ce qui vous restait dû : préavis, indemnité, congés payés non pris, prime de précarité. Désormais, un contrat sur lequel vous avez travaillé reste ouvert tant que vous n'avez pas déclaré sa fin, et un repère « Terme dépassé — fin à déclarer » apparaît sur la fiche pour vous y conduire. Les contrats jamais commencés, eux, continuent de se ranger tout seuls.
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Amélioration
Fin d'un CDD : la date proposée est celle de votre contrat, plus celle du jour
Quand vous déclariez la fin d'un CDD, Domilien proposait la date du jour comme date de fin effective, alors que le terme du contrat était connu. Or cette date décide des séances annulées, du préavis et des sommes dues : la valider sans y penser, c'était clôturer au mauvais jour. Le terme du contrat est maintenant proposé, et un rappel vous invite à choisir le motif « Fin de CDD » — en précisant qu'une rupture avant le terme n'ouvre pas les mêmes droits.
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Correction
Bulletin scanné ou photographié : Domilien vous dit enfin pourquoi il ne peut pas le lire
Un bulletin importé sous forme d'image (scan ou photo) ne contient aucun texte lisible par un ordinateur. Domilien répondait qu'il n'avait pas pu identifier la période et vous demandait de vérifier que votre bulletin était récent : vous pouviez le relire dix fois sans rien y changer, le problème venait du fichier. Le message explique désormais qu'il s'agit d'une image et vous indique où retélécharger le bulletin d'origine sur cesu.urssaf.fr.
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Correction
Coût d'un employé à domicile : le crédit d'impôt annoncé était trop généreux pour trois activités
Le simulateur appliquait le plafond général de 12 000 € de dépenses à toutes les activités. Or le jardinage, le petit bricolage et l'assistance informatique ont chacun leur propre plafond, bien plus bas. Un employeur de jardinier lisait donc jusqu'à 6 000 € de crédit d'impôt là où la loi en accorde 2 500 au maximum. Vous choisissez désormais l'activité, le plafond s'ajuste, et le simulateur vous dit lequel s'applique.
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Correction
Un arrêt maladie pendant vos congés est désormais compté comme tel
Si vous déclarez un arrêt de travail sur des jours déjà posés en congés, seuls ces jours-là passent en arrêt maladie — les autres restent des congés. Auparavant, un seul motif s'appliquait à toute la période, ce qui pouvait faire compter un arrêt comme des vacances payées, ou l'inverse. Par ailleurs, si vous déclarez deux fois exactement la même absence, Domilien vous le signale avant d'enregistrer — vous pouvez confirmer si c'est voulu.
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Amélioration
Fin de contrat : on vous rappelle les mois qu'il reste à finir
Au moment de solder un contrat, Domilien vous indique désormais s'il reste des mois à déclarer ou des sommes à encaisser chez cet employeur, avec un lien direct vers chaque mois concerné. Rien n'est bloqué ni perdu : vous pouvez très bien terminer le contrat d'abord et faire vos fins de mois ensuite. C'est simplement le dernier moment où l'on y pense.
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Amélioration
En congé mais vous travaillez quand même une séance ? C'est prévu
Depuis que vos séances restent affichées pendant vos congés, il fallait pouvoir dire « celle-là, finalement, je l'ai faite ». C'est maintenant possible en un clic depuis la séance : elle redevient une prestation normale et vous est payée, sans que votre congé soit modifié — les autres journées restent en absence. Votre choix est conservé même si vous rallongez ou corrigez vos dates de congé ensuite.
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Amélioration
Vos congés restent visibles au planning, au lieu de le vider
Jusqu'ici, poser une semaine de congés faisait disparaître toutes les prestations de la semaine : le planning affichait « 0 prestation », comme si vous n'aviez rien de prévu. Vos séances restent désormais affichées, marquées « congé », « arrêt maladie » ou « absence » selon le motif — et votre employeur voit lui aussi pourquoi vous ne venez pas, au lieu d'une case vide impossible à interpréter. Le paiement, lui, ne change pas d'un centime : il suit votre contrat et le motif, comme avant. Si vous annulez le congé, les séances redeviennent du travail toutes seules.
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Correction
Signaler qu'une prestation n'a pas lieu : le motif ne se perd plus en route
Quand vous indiquiez qu'une prestation n'avait pas lieu, il restait à préciser pourquoi — c'est ce qui décide si la journée vous est payée. Si vous touchiez « Modifier » avant d'avoir répondu, le motif était abandonné sans un mot, et la prestation restait au planning comme si de rien n'était. Les deux questions sont désormais numérotées, « Modifier » et « Supprimer » se mettent en retrait tant que la seconde attend une réponse, et chaque choix affiche ce qu'il vous coûte : « non payée · −26,94 € » plutôt qu'un simple « annuler ». Un lien « Finalement, elle a bien lieu » permet de revenir en arrière.
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Amélioration
Les minutes d'arrondi ne se perdent plus : elles rejoignent vos heures à rattraper
Le Cesu se déclare en heures entières. Quand vous avez travaillé 54 h 30, vous déclarez 54 ou 55, et il reste une demi-heure d'écart. Jusqu'ici Domilien la notait dans un coin, pour vous seule. Désormais votre choix crée une ligne dans vos heures à rattraper chez cet employeur — et lui y voit le même compte que vous. Si vous reportez, ces minutes vous sont dues ; si vous compensez, c'est vous qui les devez. Elles se règlent ensuite comme les autres heures : en les retravaillant, en vous les faisant payer, ou en les abandonnant d'un commun accord. Chaque ligne indique d'où elle vient et de quel mois, pour que la conversation soit simple. Rien n'est arrondi automatiquement sur vos séances : c'est vous qui décidez, à chaque fois.
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Amélioration
Vous changez d'adresse ? Domilien vous demande enfin si vous avez déménagé
Jusqu'ici, modifier son adresse enregistrait le changement à la date du jour où on le faisait. Deux ennuis discrets. Si vous aviez déménagé trois semaines plus tôt, vos trajets de ces trois semaines continuaient d'être calculés depuis votre ancien logement — et ces kilomètres comptent pour vos frais réels aux impôts. Et si vous corrigiez simplement une faute de frappe ou un code postal, Domilien croyait à un déménagement : tous vos trajets passés restaient attachés à l'adresse erronée. La question est désormais posée en clair au moment où vous modifiez votre adresse : avez-vous déménagé, ou corrigez-vous une erreur ? Dans le premier cas on vous demande depuis quand, et vos trajets d'avant gardent l'ancienne adresse. Dans le second, tout est recalculé depuis la bonne, y compris le passé.
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Amélioration
Vos abonnements transport ne sont plus cachés, et « Mon espace » s'allège
Si vous prenez le bus, le tram ou le train pour aller travailler, chacun de vos employeurs doit vous rembourser au moins la moitié de votre abonnement, au prorata des heures que vous faites chez lui. Encore fallait-il savoir où le déclarer : le lien n'apparaissait qu'une fois qu'on avait déjà indiqué se déplacer en transports en commun. Vos abonnements ont désormais leur propre encadré sur « Mon adresse et mes trajets », visible quel que soit votre mode de déplacement, avec le tarif de chacun sous les yeux. Au passage, « Mon espace » perd trois vignettes qui menaient à des pages déjà couvertes par une autre, et vos objectifs mensuels quittent le bas du formulaire de profil pour une page à eux. Aucune page n'est devenue inaccessible.
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Amélioration
Vos bulletins remplissent une partie de votre contrat
Si vous avez déjà importé des bulletins, Domilien connaît votre taux horaire et le nombre d'heures que vous faites chez cet employeur. Au moment de créer votre contrat, il vous les montre — en vous disant d'où ils viennent, par exemple « d'après vos 7 bulletins de janvier à juin » — et vous les reprenez d'un clic si vous êtes d'accord. Rien n'est rempli à votre place : vous voyez les chiffres, vous les vérifiez, vous pouvez les changer. Une seule chose ne peut pas venir de vos bulletins, parce qu'ils ne l'indiquent jamais : le jour et l'heure où vous travaillez. C'est désormais la seule question qu'il reste à vous poser.
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Amélioration
Arrêt maladie : l'écran vous dit enfin quoi faire, et dans quel délai
Jusqu'ici, déclarer un arrêt maladie n'affichait rien de particulier. C'est pourtant le seul motif où rater un délai coûte de l'argent. Choisir « Arrêt maladie » affiche désormais l'essentiel : le volet 3 à transmettre à chacun de vos employeurs sous 48 heures, les volets 1 et 2 à votre caisse d'assurance maladie, et le fait que pour vos heures déclarées au Cesu votre employeur n'a aucune attestation de salaire à remplir. Vous y lisez aussi ce que vous allez toucher — les indemnités journalières après 3 jours de carence, puis la prévoyance de la branche à 81,8 % à partir du 8e jour si vous avez 6 mois d'ancienneté — et surtout que votre employeur, lui, ne vous verse rien pendant l'arrêt. Si vous travaillez chez plusieurs particuliers employeurs, l'écran rappelle que le calcul les additionne tous : c'est souvent oublié, et cela change le montant.
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Amélioration
Vos documents sont désormais chiffrés sur nos serveurs
Vos bulletins de paie, vos contrats de travail, les documents de votre coffre-fort et les pièces jointes de vos messages étaient rangés tels quels sur le serveur. Ils sont maintenant chiffrés : sur le disque, un bulletin n'est plus qu'une suite de caractères sans signification, et il n'y a qu'en passant par votre compte qu'on peut le lire. C'est surtout vrai pour nos sauvegardes, les copies qui voyagent : elles ne contiennent plus rien de lisible. Pour vous, rien ne change — vos documents s'ouvrent exactement comme avant. Nous préférons le dire précisément plutôt que de promettre un coffre inviolable : cela protège vos documents si une sauvegarde sortait de nos serveurs, pas contre quelqu'un qui aurait pris le contrôle du serveur lui-même.
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Amélioration
Vos bulletins : mieux protégés, et Domilien n'en garde plus que le nécessaire
Quand vous importez un bulletin, Domilien en lit le texte pour y trouver vos heures et vos montants. Ce texte — qui contient votre nom, votre adresse et votre numéro de Sécurité sociale — était conservé tel quel. Il est désormais chiffré, comme l'était déjà le numéro que vous saisissez dans votre profil : il devient illisible dans nos sauvegardes. Et il n'est plus gardé indéfiniment. Le bulletin que vous rangez au coffre-fort, lui, ne bouge pas : c'est votre archive, et il est recommandé de conserver ses bulletins de paie sans limite de durée. Ce qui disparaît au bout d'un mois, c'est la copie de travail : le fichier déposé pour l'analyse et le texte qui en a été extrait, dont Domilien n'a plus besoin une fois vos montants enregistrés. Un import raté ou abandonné, lui, s'efface entièrement.
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Nouveauté
Un bulletin importé par erreur peut enfin être effacé, déclaration comprise
Jusqu'ici, un bulletin importé puis validé ne pouvait plus être supprimé : ni le PDF, ni le texte qui en avait été extrait, ni la déclaration qui en découlait. Le refus était logique pris isolément — une déclaration confirmée est une preuve — mais il fermait la porte au cas le plus courant : un mauvais fichier, le bulletin d'un employeur que vous avez quitté, ou celui de quelqu'un d'autre. Vous pouvez maintenant tout retirer, sur le site comme dans l'application, après confirmation qui vous dit exactement ce qui va partir. Deux choses restent conservées, et c'est volontaire : si un paiement est enregistré sur le mois, ou si votre employeur a validé ce mois, la déclaration est gardée — le document et le texte extrait, eux, sont bien supprimés. Enfin, l'écran de vérification permet désormais de rouvrir le PDF déposé pour comparer les montants avant de confirmer.
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Amélioration
Vos congés payés : chaque mois travaillé compte, et un arrêt maladie ne vous en prive plus
Le compteur de congés ne regardait plus que votre nombre de SEMAINES de travail. Résultat : si vous venez une fois par quinzaine ou une fois par mois, vos droits étaient divisés, alors que la convention collective dit l'inverse — elle précise que le droit s'apprécie « quelle que soit la durée de travail hebdomadaire et la répartition de son temps de travail ». Chaque mois où vous avez travaillé compte désormais pour 2,5 jours, et la règle des quatre semaines ne s'applique plus que lorsqu'elle vous donne DAVANTAGE. Aucun compteur ne baisse ; 44 contrats montent. Deux corrections suivent le même fil : si vous tombez malade pendant vos congés, les jours concernés ne vous sont plus décomptés et restent à poser plus tard ; et un arrêt maladie vous fait maintenant acquérir 2 jours de congés par mois (jusqu'à 24 par an), comme la loi le prévoit depuis avril 2024.
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Amélioration
Déclarer une absence depuis le planning, sans supposer qui est absent
Le planning proposait « Absence employeur », qui menait directement au formulaire de fermeture côté employeur. Le bouton décidait donc à votre place — alors que la plupart des absences déclarées sont les vôtres. Il s'appelle maintenant « Absence » et ouvre la même fenêtre que la page « Mes absences & congés » : une question, « Qui ne vient pas ? », puis le bon formulaire. Vos employeurs concernés vous sont ensuite proposés à prévenir, sans changer de page. Le bouton apparaît aussi en vue mois, qui n'en avait aucun.
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Amélioration
Domilien sait enfin ce qui sert dans l'application, et ce qui ne sert pas
Jusqu'ici, l'usage de l'application mobile était invisible côté Domilien : une fois connectée, plus aucune trace, parce que la connexion reste enregistrée sur le téléphone et ne se reproduit jamais. Impossible de savoir quels écrans servent vraiment, ni si l'application est rouverte. C'est corrigé, avec la même discipline que sur le site : on note l'écran ouvert et le moment, une seule fois par heure, et jamais rien de ce qui y transite — ni vos montants, ni vos messages, ni votre numéro de sécurité sociale. Les comptes de démonstration et les comptes internes restent hors de la mesure. Ce qui sert à une seule chose : améliorer en priorité les écrans que vous utilisez le plus.
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Correction
Un avenant ne réécrit plus votre contrat d'origine
Quand vous modifiiez un contrat en cours avec une date d'effet, Domilien créait bien un avenant — mais il écrasait aussi le contrat d'origine avec les nouvelles valeurs. Un contrat conclu à 20 € de l'heure et porté à 25 € affichait 25 € des deux côtés, y compris pour les mois déjà travaillés et payés à l'ancien tarif. Vos paiements n'ont jamais été touchés — chaque prestation garde son montant — mais votre contrat ne disait plus ce qui avait été convenu avant. C'est corrigé : le contrat d'origine conserve ses conditions, l'avenant porte les nouvelles, et l'avenant emporte désormais une copie figée de ce qu'il remplace, que rien ne pourra réécrire. Domilien enregistre aussi une photo complète de votre contrat à chaque changement : jusqu'ici les majorations, les règles d'absence, le mode de paiement et même certains changements d'horaires ne laissaient aucune trace.
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Nouveauté
Contrat et avenants réunis au même endroit, avec l'écrit qui manquait
Modifier un contrat en cours — le taux horaire, les horaires, les tâches — créait bien un avenant dans Domilien, mais ne vous donnait aucun document à faire signer, alors que la convention collective l'exige pour toute modification. Cet avenant existe maintenant : il dit ce qui change et à partir de quand, rappelle que votre ancienneté continue de courir et qu'aucune nouvelle période d'essai ne s'applique, et précise qu'une modification ne s'impose pas — elle suppose votre accord. Le bouton « Contrat de travail » devient « Contrat & avenants » et réunit toutes les pièces dans l'ordre où elles se sont produites : le contrat initial, les renouvellements, le passage en CDI. Deux corrections au passage : ces pièces disparaissaient de l'écran dès qu'un CDD devenait un CDI, et regénérer « le contrat » sur un contrat requalifié aurait produit un document faux, affirmant un CDI depuis une date où c'était encore un CDD.
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Nouveauté
CDD devenu CDI : l'avenant à signer est maintenant fourni
Quand le travail se poursuit après le terme d'un CDD, la loi transforme elle-même le contrat en CDI : vous n'avez rien à décider, et surtout rien à signer de nouveau. Domilien savait déjà l'enregistrer, mais ne vous donnait aucun document — alors que la convention collective impose un écrit pour toute modification du contrat. L'avenant est désormais téléchargeable depuis la fiche du contrat, sur le site comme dans l'application. Il constate la situation au lieu de repartir de zéro : votre ancienneté y court depuis votre embauche d'origine, et il exclut toute nouvelle période d'essai — deux points qu'un « nouveau contrat » vous ferait perdre alors qu'ils vous sont acquis.
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Correction
Renouveler un CDD après coup n'oublie plus les séances déjà passées
Quand vous renouvelez un CDD dont l'avenant couvre des jours déjà écoulés — le cas le plus courant, puisque le papier arrive souvent après —, les séances de cette période n'apparaissaient nulle part. Elles n'étaient donc ni à confirmer, ni comptées dans ce qu'on vous doit. Elles sont maintenant créées, au statut « à valider » : vous confirmez celles que vous avez réellement effectuées, comme d'habitude. Une exception, volontaire : si le mois est déjà déclaré à l'URSSAF, Domilien n'y touche pas — vos chiffres ne doivent pas s'écarter du bulletin qui est parti — et il vous le dit au moment du renouvellement, pour que vous puissiez en parler à votre employeur.
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Correction
Supprimer une absence passée : Domilien vous demande ce qu'il doit en faire
Jusqu'ici, supprimer une absence déjà passée remettait automatiquement les séances de cette période dans votre planning, au statut « prévu » — donc dans la liste des séances à confirmer. Pratique si vous aviez finalement travaillé, gênant si vous vouliez simplement nettoyer votre historique : Domilien vous demandait de valider des journées que vous n'aviez jamais faites. La question vous est maintenant posée au moment de supprimer : « je nettoie simplement » ou « je n'étais finalement pas absente ». Et dans tous les cas, un mois déjà déclaré à l'URSSAF n'est plus jamais modifié — ni par une suppression, ni par une modification de dates : vos heures ne peuvent plus diverger du bulletin qui est parti. Enfin, un congé payé qui avait été porté au planning disparaît bien avec le congé qu'on supprime, au lieu de rester dû sans raison.
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Correction
« Congé personnel » devient « congé sans solde », et ne mange plus vos congés payés
Le motif « congé personnel » ne correspondait à rien dans la convention collective, et il faisait le pire des deux mondes : ces journées étaient retirées de vos congés payés acquis, sans jamais être payées. Il devient « congé sans solde », ce qui est sa vraie nature : un accord avec votre employeur, ni payé ni décompté de vos droits. Vos congés payés ne sont désormais entamés que par le motif « Vacances / congés payés ». Le formulaire explique la différence au moment du choix, et l'enregistrement vous rappelle qu'un congé sans solde suppose l'accord de votre employeur.
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Nouveauté
Reliez votre compte Google à Domilien depuis votre profil
Vous pouviez déjà relier votre compte Apple depuis votre profil, mais pas votre compte Google — alors que c'est le plus utilisé. C'est corrigé : depuis « Mon profil », section « Compte Google », vous pouvez le relier pour vous connecter d'un geste, sans saisir de mot de passe, sur le site comme dans l'application. Votre adresse e-mail Domilien ne change pas. Vous pouvez aussi le délier à tout moment — sauf si c'est votre seule façon d'entrer, auquel cas Domilien vous propose d'abord de définir un mot de passe, pour ne pas vous laisser dehors.
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Nouveauté
Prévenir vos employeurs par la messagerie Domilien, et tous d'un coup
Quand vous déclarez une absence, l'écran « Prévenir mes employeurs » propose désormais en premier la messagerie Domilien pour ceux qui ont relié leur compte : le message arrive tout de suite dans leur fil de discussion, sans avoir besoin de leur adresse e-mail ni de leur numéro, et il reste dans votre historique commun. Deux raccourcis en haut de l'écran permettent de prévenir tout le monde d'un coup : d'abord ceux qui sont sur la messagerie, ensuite les autres par e-mail envoyé par Domilien. Personne n'est relancé deux fois. Et le compteur « X sur Y prévenus » dit enfin la vérité : les employeurs prévenus automatiquement au moment de la déclaration y étaient comptés comme non prévenus.
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Amélioration
La cloche vous rappelle que vous êtes en absence, et jusqu'à quand
Pendant une période d'indisponibilité que vous avez déclarée, votre planning est vide — et rien à l'écran ne disait pourquoi. La cloche affiche maintenant « Vous êtes déclarée absente jusqu'au 9 août », avec le motif, et un lien vers vos absences si vous voulez raccourcir ou prolonger. Le rappel disparaît tout seul dès votre retour. Il apparaît aussi dans l'application mobile.
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Amélioration
Photo de profil : les photos de téléphone passent enfin, et votre adresse ne s'y cache plus
La photo de profil était limitée à 2 Mo — la limite la plus basse du site, alors qu'une photo prise au téléphone pèse couramment 3 à 5 Mo. Autrement dit, la plupart des photos étaient refusées avant même d'essayer. La limite passe à 10 Mo, sur le site comme dans l'application. Domilien réduit ensuite l'image pour vous : elle reste nette, mais ne pèse plus lourd. Le recadrage ne change pas — vous continuez à zoomer et déplacer votre photo comme avant, avec un rendu plus fin qu'avant. Surtout : les photos prises au téléphone contiennent l'endroit exact où elles ont été prises, souvent votre domicile. Cette information était conservée telle quelle ; elle est désormais effacée à l'enregistrement.
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Correction
Absences & congés : vos jours payés ne s'effacent plus, et l'écran sait modifier
Grand ménage sur la page « Mes absences & congés », après un audit complet. Déclarer une indisponibilité ne supprime plus que les séances de travail prévues : les jours déjà payés (fermeture avec salaire maintenu, férié chômé, congé posé) sont conservés — avant, ils disparaissaient en silence, et l'argent dû avec. Raccourcir une absence re-complète automatiquement votre planning sur les jours libérés. Une absence déclarée sur un contrat se modifie désormais sans la supprimer. Le choix de rémunération est pré-rempli selon votre contrat, ou selon la règle légale quand le contrat ne dit rien (une absence de l'employeur non prévue au contrat maintient le salaire). Enfin, l'alerte « congés dépassés » ne s'affiche plus quand Domilien ne connaît qu'une partie de votre historique : vos droits réels sont au moins ceux affichés, jamais moins.
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Amélioration
Fin de contrat : l'écran remis dans l'ordre, et le récapitulatif s'ouvre sur place
L'écran de fin de contrat affichait ses résultats avant de poser ses questions : le solde de tout compte tout en haut, le motif et les dates tout en bas. Il suit maintenant l'ordre naturel — vous décrivez la rupture, vous ajustez les montants, vous voyez le solde, puis vous vérifiez vos documents. Le bouton du récapitulatif PDF ouvre désormais le document dans une fenêtre, sans quitter la page : vous ne perdez plus ce que vous étiez en train de saisir.
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Correction
Fin de CDD : la prime de précarité colle mieux à la loi et à vos bulletins
Deux corrections issues d'un audit complet des calculs de fin de contrat. D'abord, si votre employeur vous a proposé un CDI pour le même emploi et que vous l'avez refusé, la prime de précarité n'est pas due (article L1243-10) : une case le précise désormais sur l'écran de fin de CDD. Sans elle, Domilien annonçait une somme qui ne vous revenait pas. Ensuite, la base de calcul de la prime utilise maintenant le brut de vos bulletins CESU/URSSAF quand vous les avez saisis, au lieu d'une estimation — comme le fait déjà le calcul de l'indemnité de licenciement. Les deux chiffres ne pouvaient pas se contredire, ils étaient pourtant calculés différemment.
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Correction
Fin de contrat : le solde de tout compte suit enfin le motif choisi
Le tableau « Solde de tout compte » ne se mettait à jour qu'après enregistrement. Sur une fin de CDD, c'était gênant : la prime de précarité (10 % de la rémunération brute, article L1243-8) dépend justement du motif, elle restait donc invisible tant qu'on n'avait pas validé — on pouvait croire qu'aucune indemnité n'était due. Le tableau se recalcule maintenant à chaque changement de motif, de date ou de montant, sans rien enregistrer. Le calcul reste fait par le serveur, avec les mêmes règles qu'à l'enregistrement, et l'application mobile en profite aussi.
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Amélioration
Fin de contrat : l'indemnité dit désormais sur quoi elle est calculée
L'écran de fin de contrat annonçait un salaire de référence « moyenne la plus favorable 12 / 3 mois », comme le prévoit la convention (art. 163.1). En pratique, Domilien ne connaît vos salaires qu'à partir du moment où le contrat a été enregistré : la moyenne peut donc ne reposer que sur un ou deux mois, et le choix entre les deux formules n'opère plus. L'écran le dit maintenant clairement, explique que les mois manquants ne sont pas des mois sans salaire, et propose de saisir vos bulletins CESU/URSSAF — Domilien utilise le brut officiel du bulletin en priorité sur sa propre estimation. Le calcul, lui, est inchangé.
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Nouveauté
Le support Domilien a un visage
Dans « Messages », le support s'affichait avec un simple rond et un point d'interrogation, au milieu d'employeurs qui, eux, ont un nom et une couleur. Il a maintenant sa mascotte — le « D » de Domilien avec un micro-casque. On la retrouve sur la carte du support, dans l'en-tête de la fenêtre d'aide et en haut de chaque fil de ticket, pour qu'on voie à qui on écrit.
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Correction
Heures supplémentaires : une phrase disait le contraire de la réalité
Sur la page « Heures à rattraper », un encadré affirmait que Domilien « n'applique pas automatiquement » les majorations d'heures supplémentaires, juste sous une infobulle qui disait l'inverse. C'est bien l'inverse qui est vrai : les majorations (+25 % au-delà de 40 h/semaine chez un même employeur, +50 % pour les 49ᵉ et 50ᵉ) sont calculées pour vous, semaine par semaine, et apparaissent sur la prestation et dans vos revenus. La phrase est corrigée. Au passage, les deux encadrés d'explication passent en bas de page : on voit d'abord ses compteurs.
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Correction
Heures à rattraper : le compteur se corrige vraiment
« Solder ce compteur » annonçait « compteur à 0 » sans toujours rien changer : sur un compteur créé à la main, il ne retirait aucune minute. Il est remplacé par un ajustement clair — retirer ou ajouter des heures, avec un motif et une note, et un raccourci « Remettre à zéro ». L'historique des corrections s'affiche sous chaque compteur, pour savoir d'où viennent les heures. « Reporter au mois prochain » a disparu : il ne changeait rien. Enfin, « + Créneau de rattrapage » ouvre directement la fenêtre de création, rattachée au bon contrat.
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Amélioration
Définir un mot de passe quand on se connecte avec Apple ou Google
Si vous vous connectez avec Apple ou Google, vous n'avez jamais choisi de mot de passe — et jusqu'ici vous ne pouviez pas en définir un, puisqu'on vous réclamait l'ancien. Vous pouvez désormais en créer un depuis votre profil, sans rien avoir à saisir d'autre. Cela vous donne une seconde façon d'entrer, et c'est nécessaire pour changer votre adresse e-mail. Si Apple est aujourd'hui votre seul moyen d'accéder à votre compte, votre profil vous le signale désormais.
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Correction
La déconnexion fonctionne même après une longue absence
Si vous laissiez Domilien ouvert plusieurs heures, le bouton « Déconnexion » pouvait ne rien faire : votre session avait expiré côté serveur et la demande était refusée, vous laissant connectée. C'est corrigé — la déconnexion aboutit toujours. Sur un ordinateur partagé, c'était important.
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Nouveauté
Connectez-vous avec votre compte Apple
Vous pouvez désormais créer votre compte et vous connecter avec votre compte Apple, sans inventer ni retenir de mot de passe — sur le site comme dans l'application. Si vous avez déjà un compte Domilien, ne repartez pas de zéro : connectez-vous comme d'habitude, puis reliez votre compte Apple depuis votre profil. Vos employeurs, vos heures et vos documents restent en place. Apple vous propose aussi de masquer votre adresse e-mail : dans ce cas nous ne voyons qu'une adresse relais, et nos messages vous parviennent quand même.
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Correction
Le tarif horaire minimum ne se compare plus au seul SMIC
Notre calculateur de tarif horaire minimum vous répondait « vous êtes au-dessus du minimum » en se comparant au SMIC. Or au CESU, le plancher qui s'applique est le plus favorable des deux : le SMIC ou la grille de la convention collective — et c'est aujourd'hui la convention qui l'emporte, de 26 centimes de l'heure. Une salariée payée entre les deux se croyait donc en règle alors qu'il lui manquait près de 190 € sur une année. Le calculateur retient désormais le bon plancher, dit lequel des deux s'applique, et chiffre ce qui manque le cas échéant.
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Correction
Un déménagement ne change plus vos trajets déjà parcourus
Le lieu d'une séance était retrouvé à l'affichage, à partir de la fiche de votre employeur. Si celui-ci déménageait, vos kilomètres passés vers son ancienne adresse changeaient sans prévenir — y compris ceux d'une année déjà déclarée aux impôts. Désormais, dès qu'une séance est marquée effectuée, son lieu est conservé tel qu'il était ce jour-là ; vos séances à venir, elles, suivent bien la nouvelle adresse. Et quand vous déménagez vous-même, vous pouvez maintenant indiquer depuis quand vous habitez là : vos trajets d'avant restent calculés depuis votre ancien domicile, même si vous mettez votre adresse à jour des semaines plus tard.
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Correction
Le graphique de vos revenus s'affiche de nouveau
Le graphique « Revenus mensuels » restait vide : la librairie qui le dessine était chargée depuis un site externe, que la sécurité de Domilien bloque. Elle est maintenant servie par Domilien lui-même. Rien d'autre ne change : ce sont les mêmes chiffres, simplement visibles.
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Nouveauté
Mes déplacements : combien vous roulez, pour qui, et le temps que ça vous prend
« Mon adresse et mes trajets » ne servait qu'à renseigner votre adresse et votre véhicule. La page s'ouvre désormais sur un bilan de vos déplacements : les kilomètres réellement parcourus, le temps passé sur la route — celui qui ne vous est pas payé —, le détail mois par mois et, surtout, ce que chaque employeur représente. Touchez un employeur pour ne voir que ses trajets : c'est de quoi savoir si un client éloigné vaut vraiment le déplacement. Une ligne fait le lien avec vos impôts, car les deux chiffres ne sont pas les mêmes : le barème fiscal ne retient pas les kilomètres au-delà de 40 km par trajet, ni les transports en commun. Vos réglages n'ont pas bougé, ils sont dans le second onglet.
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Correction
Les transports en commun comme mode habituel, et un déménagement pris en compte tout de suite
Vous pouviez indiquer « transports en commun » sur une prestation, mais pas comme mode habituel : il fallait le répéter à chaque fois. C'est réparé, le choix est disponible dans « Mon adresse et mes trajets ». Autre correction : après un changement d'adresse, l'écran « Aujourd'hui » pouvait encore calculer vos trajets depuis l'ancienne — il repart désormais de la nouvelle immédiatement. Enfin, si vous aviez figé un bilan d'impôt avant l'amélioration du calcul des trajets, Domilien vous le signale et vous propose de le recalculer : vos chiffres ne changent pas tant que vous ne le demandez pas. Au passage, l'aide à la déclaration d'impôt se rejoint enfin depuis le menu : elle est devenue le troisième onglet de « Bulletins & déclarations », à côté de vos bulletins et de ce qui a été déclaré au CESU.
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Amélioration
Frais réels : vos vrais trajets, votre mode de transport et vos abonnements
L'aide à la déclaration d'impôt comptait un aller-retour depuis chez vous pour chaque employeur. Quand vous enchaînez deux maisons dans la journée, ce n'est pas ce que vous roulez vraiment : Domilien suit désormais votre journée réelle — départ de chez vous, trajets d'un employeur à l'autre, retour. Le mode de transport compte aussi : à pied ou à vélo, il n'y a pas de barème kilométrique, et vous pouvez corriger le mode retenu employeur par employeur si nous nous sommes trompés. Vos abonnements de transport apparaissent avec le détail de ce que chaque employeur prend en charge et de ce qui reste à votre charge, ainsi que les deux façons possibles de les déclarer. Enfin, si vous déménagez en cours d'année, les trajets d'avant restent calculés depuis votre ancienne adresse.
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Correction
Mes revenus : les mêmes montants que votre fin de mois, et tout ce qui compose vos revenus
La page « Mes revenus » faisait ses propres calculs : elle pouvait afficher 0 € encaissé alors que vos paiements étaient bien enregistrés, oublier le forfait d'un contrat mensualisé, ou compter comme reçu ce qui n'était que déclaré. Elle lit désormais exactement la même source que votre fin de mois et que l'application mobile. Un nouveau bloc montre ce qui compose vos revenus — salaire reçu, frais kilométriques, frais prévus au contrat, indemnités — et leur total, celui qui doit se recouper avec votre relevé bancaire. Enfin, un salaire mensualisé n'est plus réclamé pour des mois antérieurs à votre arrivée sur Domilien : la date de début d'un contrat peut être bien plus ancienne que son suivi ici.
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Amélioration
Une séance ajoutée à la main sait maintenant de quel contrat elle relève
Quand vous ajoutez une prestation vous-même, Domilien vous propose le contrat concerné et le pré-remplit quand il n'y en a qu'un. Cela lui permet de compter les frais prévus au contrat, les majorations et vos heures au bon endroit — auparavant, ces séances restaient à l'écart. Les contrats terminés sont proposés aussi, pour saisir une séance oubliée. Si vous avez convenu un tarif exceptionnel, il est conservé tel quel : l'écart avec le contrat est simplement affiché. Et vous pouvez toujours enregistrer une séance hors contrat.
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Correction
Congés payés au taux majoré de 10 % : vos jours restent à poser
Si votre taux horaire inclut déjà 10 % au titre des congés payés, Domilien n'affichait pas vos jours — ou les annonçait comme « restants », ce qui laissait croire à de l'argent encore dû. Les deux étaient trompeurs. La convention collective est claire : vous acquérez vos congés comme tout le monde, 2,5 jours par mois travaillé ; le 10 % change seulement le MOMENT où ils sont payés, pas votre droit à les prendre. Vos jours sont donc affichés partout, avec la mention « à poser » et la précision qu'ils sont déjà payés avec votre salaire.
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Amélioration
Le net de votre bulletin, en face de ce qu'il vous reste à recevoir
Quand vous vérifiez un mois, « reste à recevoir » s'appuie sur le calcul de Domilien, qui est indicatif. Le montant qui fait foi, lui, est celui de votre bulletin URSSAF — il figurait plus bas dans la page, et il fallait comparer de tête. Les deux sont maintenant côte à côte. S'ils concordent, c'est dit. S'ils diffèrent, l'écart est chiffré et les deux explications possibles sont rappelées : des heures déclarées inférieures à celles que vous avez faites, ou vos frais, qui sont remboursés en plus du salaire et ne figurent jamais dans le net CESU.
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Amélioration
Enregistrer un paiement sans quitter la vérification du mois
Depuis la vérification d'un mois, « Ajouter un paiement » vous envoyait sur l'écran de suivi général : vous perdiez le fil de l'employeur que vous étiez en train de vérifier. La saisie se fait maintenant sur place, dans une fenêtre, avec le montant restant déjà rempli et votre moyen de paiement habituel présélectionné. Le suivi général reste accessible d'un lien à côté.
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Amélioration
Votre tableau de bord s'ouvre plus vite si vous avez plusieurs employeurs
Jusqu'ici, chaque employeur ajoutait son lot de calculs à l'ouverture du tableau de bord : plus vous en aviez, plus la page mettait de temps. Les informations sont maintenant rassemblées en une fois. Avec huit employeurs, c'est un tiers de travail en moins pour afficher la même chose ; rien ne change à l'écran, ni dans vos montants.
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Correction
Renouveler un CDD : le nouveau terme doit être plus tard
Il était possible d'enregistrer un renouvellement de CDD avec une date de fin ANTÉRIEURE à celle en cours. Un renouvellement prolonge un contrat, il ne l'écourte pas : raccourcir un CDD, c'est y mettre fin avant son terme, ce qui passe par l'écran de fin de contrat et ses règles propres. Le formulaire refuse désormais un terme qui recule et explique où aller. Au passage, les renouvellements enregistrés apparaissent enfin dans l'historique du contrat : date de signature, ancien terme, nouveau terme, et le lien vers l'avenant.
Juillet 2026
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Correction
Congés payés : ce qui compte comme un mois de travail
Domilien comptait un mois entier de congés dès qu'une seule prestation avait lieu dans le mois. Le Code du travail est plus précis : un mois de travail, ce sont quatre semaines ou vingt-quatre jours. Le calcul suit désormais cette règle, et retient la formule la plus favorable des deux. Conséquence : si vous travaillez chaque semaine, vos droits montent légèrement ; si un mois n'a compté qu'une semaine de travail, il ne vaut plus un mois plein. Le plafond reste de 30 jours par année de référence.
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Correction
Les 31 du mois, l'application se trompait de mois
Un 31, demander un mois de moins de 31 jours renvoyait le mois suivant : choisir juin sur « Ce mois-ci » affichait juillet. Le défaut touchait tous les écrans où l'on choisit un mois — agenda employeur, planning, clôture, rappels — et il ne se voyait que sept jours par an, sans rien signaler. Les alertes de déclaration étaient touchées aussi : ce jour-là elles regardaient le mois en cours et sautaient le mois précédent. C'est corrigé partout.
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Correction
Congés payés : le calcul suit enfin l'arrondi de la convention
La convention arrondit les congés acquis à l'entier supérieur : sept mois travaillés ouvrent 18 jours, pas 17,5. Domilien gardait la valeur décimale et vous comptait donc un peu moins que votre droit. Autre correction sur la même ligne : l'indemnité de congés payés se compare à la règle du dixième, dont la base doit inclure les congés déjà versés — ce qui n'était pas le cas. Enfin, le taux de cotisations salariales servant à estimer le brut passe de 21,5 % à 22 %, mesuré sur des bulletins CESU réels : les bruts indicatifs étaient légèrement sous-estimés.
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Correction
Fin de contrat : le préavis de démission était deux fois trop long
La convention prévoit deux barèmes de préavis différents, et Domilien n'en appliquait qu'un. En cas de démission entre 6 mois et 2 ans d'ancienneté, l'écran annonçait 1 mois de préavis là où la convention en prévoit 2 semaines ; au-delà de 2 ans, 2 mois au lieu d'1. C'est corrigé. Trois autres points changent sur cet écran : votre ancienneté et votre salaire de référence sont désormais arrêtés à la date où la fin vous a été notifiée (et non à la date du jour, qui les faisait glisser un peu plus chaque jour) ; l'écran n'avance plus aucune indemnité tant que vous n'avez pas choisi le motif — « Autre motif » était pré-coché et affichait une indemnité de licenciement ; et au décès de l'employeur, l'indemnité de préavis est comptée d'office, sans rien avoir à cocher.
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Amélioration
L'espace employeur adopte le menu latéral
Côté employeur, la navigation passait par une barre d'onglets en haut de page, différente de celle des salariées. Elle devient le même menu latéral, rangé de la même façon : Mon mois, Mon suivi, Échanges. Deux nouveautés au passage : « Fin de mois » a désormais son entrée — le parcours existait mais il fallait le trouver depuis le tableau de bord — et une pastille indique combien de salariées attendent encore un geste de votre part sur le mois écoulé. Sur téléphone, la barre du bas reprend les quatre mêmes repères.
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Correction
Plus d'alerte de fin de contrat quand un avenant prend la suite
Quand un contrat est prolongé par un avenant, l'ancien est borné à la veille et le nouveau démarre le lendemain. Domilien y voyait une fin de contrat et vous invitait à « déclarer la fin pour calculer ce qui vous est dû » — alors que le contrat continue et qu'aucune indemnité n'est due. C'est corrigé : un contrat repris par un avenant ne déclenche plus rien. Et quand une alerte de fin de contrat est justifiée, le lien mène désormais directement au contrat concerné, mis en évidence, au lieu de vous déposer sur la liste complète.
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Correction
Le pointage des heures est mis en pause
L'option « J'ai commencé / J'ai fini » sur l'écran Aujourd'hui est désactivée. Elle n'était utilisée par presque personne, et elle produisait une alerte « vous n'avez pas pointé » y compris pour celles qui ne l'avaient jamais activée — et même pour des journées où l'employeur était absent, où il n'y avait rien à pointer. Rien n'est perdu : la fonction est en sommeil et pourra revenir. Si vous y teniez, dites-le nous.
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Nouveauté
Vos rappels aussi sur l'ordinateur
Les rappels Domilien (déclaration du mois qui approche, séance passée à valider, paiement qui tarde) fonctionnaient déjà sur téléphone. Ils s'activent maintenant aussi depuis votre ordinateur, en un clic : la proposition apparaît une fois, au moment où elle a du sens — juste après avoir bouclé un mois — et l'activation reste disponible à tout moment dans la cloche en haut de l'écran, ou dans votre profil. Si vous répondez « non merci », on n'en reparle pas avant un mois.
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Amélioration
Un tableau de bord qui montre votre travail, pas une liste de devoirs
La liste de progression « Pour aller plus loin » a été retirée de l'accueil. Elle affichait un score d'étapes restantes au-dessus de vos vraies informations, alors que rien là-dedans n'était obligatoire pour utiliser Domilien. Les trois premiers repères (ajouter un employeur, créer son contrat, valider son mois) restent affichés tant que votre compte est vide, et le tour guidé reste disponible à tout moment.
Découvrir → -
Amélioration
Domilien vous demande si le paiement est arrivé, au lieu de le supposer
Jusqu'ici, importer votre bulletin faisait disparaître la ligne « paiement à recevoir » : l'application considérait qu'un mois déclaré était un mois payé. C'est faux — en CESU, c'est votre employeur qui déclare à l'URSSAF, et le virement peut suivre, tarder, ou ne pas venir. Désormais, à l'import d'un bulletin comme à la saisie d'une déclaration, une question : avez-vous reçu ce paiement ? Si oui, le montant et la date sont pré-remplis depuis votre bulletin et le paiement est enregistré. Si non, le mois reste « déclaré, paiement en attente » et vous pouvez relancer. Vos mois déjà déclarés ne changent pas : la nouvelle règle ne s'applique qu'à partir de la première question posée.
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Amélioration
Sur téléphone, la barre du bas ramène à l'accueil
La barre de raccourcis en bas de l'écran menait à « À vérifier ». Le tableau de bord, lui, n'y figurait pas — alors que c'est la page la plus consultée depuis un téléphone, et qu'elle affiche désormais ce qui demande votre attention. Le raccourci mène donc à l'accueil : Aujourd'hui, Planning, ➕, Accueil, Messages. Et cette barre restait blanche en mode sombre : elle suit maintenant votre thème.
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Amélioration
« À vérifier » vient vous chercher au lieu de vous attendre
Cette page repère ce qui demande votre attention : paiements non reçus, séances à confirmer, écarts de déclaration. Elle avait son entrée dans le menu, et c'était la moins ouverte de toutes — alors qu'elle a quelque chose à dire à la plupart d'entre vous. Son appel s'affiche désormais directement sur le tableau de bord, la page que vous ouvrez le plus : « 3 choses demandent votre attention, dont 1 urgente ». La page existe toujours, avec tout son détail ; elle ne prend simplement plus une ligne de menu pour rien.
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Amélioration
« Bulletins » et « Déclarations » ne font plus qu'une seule entrée de menu
Vos bulletins et vos déclarations sont les deux faces du même mois : ce que votre employeur a déclaré, et la preuve que vous avez reçue. Ils occupaient deux entrées séparées dans le menu, et vous faisiez l'aller-retour entre les deux. Ils sont maintenant réunis sous « Bulletins & déclarations », avec un onglet pour chacun. Rien n'a été retiré, et vos liens ou favoris existants continuent de fonctionner : chaque page garde son adresse.
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Correction
Un mois que vous avez validé ne disparaît plus
Valider un mois est un acte : vous avez vérifié vos heures et vos paiements pour cet employeur. Or la page de fin de mois se reconstruit à partir des prestations : si l'une d'elles changeait de mois de rattachement après votre validation, l'employeur disparaissait purement et simplement du mois validé. C'est arrivé une fois en production. Désormais la ligne reste, et elle explique pourquoi elle est là : « Mois validé — plus aucune prestation rattachée. »
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Correction
Salaire mensualisé : le montant dû était calculé sur les heures, partout
Si votre contrat est mensualisé, votre salaire est le même chaque mois, quelles que soient les heures effectuées — c'est tout l'intérêt de la mensualisation. Domilien, lui, calculait ce qui vous était dû à partir des prestations du mois : un forfait de 625 € pouvait s'afficher « 45 € à recevoir ». Le défaut touchait toutes les pages, vos relances aux employeurs, et même l'écran de votre employeur — qui pouvait lire un montant différent du vôtre pour la même créance. C'est corrigé partout, à la source. Sur un compte réel, la somme réclamée pour le mois passe de 866 € à 1 041 €. Trois conséquences : un employeur qui verse le montant des heures ne solde plus le mois ; un mois sans aucune prestation (vacances scolaires) réclame quand même le forfait, comme il se doit ; et un contrat démarré ou terminé en cours de mois ne doit que les jours couverts.
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Amélioration
« À vérifier » ne vous demande plus de relancer avant la date prévue
La page annonçait « Paiement non reçu — à relancer si besoin » dès votre première prestation du mois, alors que la plupart des contrats prévoient un paiement en fin de mois. Elle vous envoyait réclamer une somme qui n'était pas encore due. Désormais elle distingue les deux : « Paiement à venir — selon votre contrat, ce paiement est attendu le 31 juillet. Rien à faire d'ici là », et « Paiement non reçu » seulement une fois l'échéance passée. Les sommes à venir restent visibles, regroupées à part : vous voyez ce qui arrive sans le confondre avec ce qu'il faut aller chercher.
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Correction
Salaire mensualisé : le montant réclamé était celui des heures, pas du forfait
Si votre contrat est mensualisé, votre salaire est le même chaque mois, quelles que soient les heures effectuées — c'est tout l'intérêt. Or la page « À vérifier » calculait le montant non reçu à partir des prestations du mois : un forfait de 625 € pouvait s'afficher « 45 € à recevoir ». C'est corrigé : le forfait convenu est annoncé en entier. Sur un compte réel, la somme réclamée passe de 866 € à 1 041 €. La page signale par ailleurs les soldes de tout compte non versés après une fin de contrat — congés payés non pris, indemnité de rupture, préavis — qui n'apparaissaient nulle part.
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Amélioration
« À vérifier » : une liste de choses à faire, plus un mur
Quand plusieurs employeurs n'avaient pas encore réglé le mois, la page affichait une ligne par employeur — jusqu'à quatorze d'affilée chez certaines d'entre vous. Au-delà de quatre, elles tiennent maintenant en une seule ligne qui porte le total, comme c'était déjà le cas pour les prestations à confirmer. La page signale aussi quand deux fiches employeur portent le même nom : jusqu'ici elle affichait deux lignes rigoureusement identiques, sans moyen de savoir laquelle ouvrir — elles sont désormais distinguées par la ville, et un rappel vous propose de vérifier le doublon. Enfin la page s'adapte au mode sombre, le bouton « Marquer traité » devient visible, et le détail de chaque ligne (heures suivies contre heures déclarées, par exemple) s'affiche directement au lieu d'être caché.
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Amélioration
Fin de mois : mode sombre, et le détail des indemnités lisible sans souris
La page de fin de mois était la seule à ignorer le mode sombre : sur un écran sombre, son titre et ses encadrés devenaient presque illisibles. Elle s'y adapte désormais, ainsi que l'écran de vérification employeur. Par ailleurs, le détail des indemnités de fin de contrat — congés payés non pris, indemnité de rupture, préavis — ne s'affichait qu'en survolant le montant à la souris : invisible sur téléphone, au clavier, et pour une lecture vocale. Il est maintenant écrit en toutes lettres, employeur par employeur, avec le montant de chaque poste.
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Amélioration
Écran de clôture : la note privée laisse la place à la relance
L'étape « Actions » de la clôture d'un mois s'ouvrait sur un champ de note privée. Personne ne s'en est jamais servi, et il occupait la place que l'œil atteint en premier — au-dessus du bouton de relance, le seul geste de cette étape qui fasse avancer un impayé. Le champ est retiré. Si vous aviez écrit des notes, elles sont conservées : rien n'a été supprimé en base.
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Amélioration
Le rappel de fin de mois vous emmène enfin au bon endroit
Chaque 5 du mois, Domilien vous écrit pour le mois écoulé. Ce message s'ouvrait sur la déclaration URSSAF et vous déposait sur l'écran des déclarations — jamais sur le parcours qui reprend vos employeurs un par un. Il commence désormais par ce qui compte : ce qu'il vous reste à recevoir, puis les séances à confirmer, puis la déclaration. Et il mène directement au parcours guidé. Deuxième correction, plus importante : il ne partait qu'aux personnes ayant déjà confirmé leurs séances. Autrement dit, celles qui avaient le plus de retard ne recevaient rien du tout — elles sont maintenant prévenues les premières. À l'inverse, si votre mois est complet et qu'il ne reste rien à faire, vous ne recevez plus ce rappel.
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Amélioration
Fin de mois : le solde de tout compte apparaît enfin dans le mois où l'argent arrive
Quand un contrat se termine, il reste des sommes à percevoir : congés payés non pris, indemnité de rupture, préavis. Elles étaient calculées et conservées, mais seule la page de fin de contrat les montrait — la page de fin de mois, celle qui récapitule qui vous doit quoi, n'en disait rien. Pire : un contrat terminé en juin et soldé en juillet faisait tout simplement disparaître l'employeur de juillet, solde compris. Ces montants s'affichent désormais sur la ligne de l'employeur et dans un récapitulatif en haut de page, sur une ligne à part — ce ne sont pas des heures, ils s'ajoutent au salaire. Le détail poste par poste apparaît au survol. Même information dans l'application mobile.
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Amélioration
Fin de mois : un titre qui dit le bon mois, un tableau lisible, et un signalement qui part vraiment
La page de fin de mois s'appelait « Ce mois-ci » tout en affichant le mois précédent — celui qu'il reste à clôturer. Elle annonce désormais « Fin de mois — Juin 2026 », en précisant que le mois en cours, lui, n'est pas terminé. Le tableau réunit « dû », « payé » et « reste » en une seule colonne : les montants ne se coupent plus en deux lignes. Surtout, le bouton « Signaler une anomalie » n'était proposé qu'aux employeurs ayant un compte Domilien, soit une petite minorité : il s'affiche maintenant dès que l'employeur est joignable, et le signalement lui part par e-mail avec un lien vers la conversation. Enfin, les messages de vérification ont retrouvé leurs accents, et celui qui vous tutoyait vous vouvoie comme le reste de l'application.
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Amélioration
Changer d'adresse e-mail est maintenant sécurisé
Jusqu'ici, modifier votre adresse e-mail la remplaçait sur-le-champ, sans qu'aucun message ne parte. Une simple faute de frappe (« gmial.com ») suffisait à rendre votre compte injoignable : le lien « mot de passe oublié » serait parti vers l'adresse erronée. Désormais, la nouvelle adresse patiente tant que vous n'avez pas cliqué sur le lien de confirmation qu'on vous y envoie — votre adresse actuelle continue de fonctionner pendant ce temps. Votre mot de passe est demandé pour lancer l'opération, et un message part vers votre ancienne adresse : si quelqu'un tentait de s'approprier votre compte, vous le voyez et vous annulez en un clic.
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Amélioration
Vos chiffres portent désormais leur nom : « travaillé ce mois-ci » et « payé avec ce mois »
Domilien compte un mois de deux façons, et les deux sont justes : ce que vous avez travaillé (les dates de vos prestations) et ce qui vous est payé au titre de ce mois (ce que votre employeur déclare, et que votre bulletin URSSAF reprendra). Quand une prestation est réglée avec la paie du mois précédent, les deux chiffres diffèrent — et le tableau de bord les affichait côte à côte sans le dire, si bien qu'une somme semblait s'évaporer. Chaque nombre porte maintenant son nom, et lorsqu'un décalage existe, une ligne l'explique : « sur ce que vous avez travaillé, 45 € sont payés avec mai ». Elle n'apparaît que dans ce cas. Enfin, « heures travaillées » ne compte plus les jours d'absence payés dans l'écran Revenus — ils restent bien sûr payés, mais un jour d'absence n'est pas un jour travaillé.
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Amélioration
Votre adresse et vos trajets ont leur propre page
Votre adresse de départ, votre mode de déplacement et votre véhicule étaient rangés dans « Mon profil », au milieu de votre identité et de vos activités. Ce ne sont pourtant pas des informations personnelles : ce sont elles qui servent à estimer vos trajets, à calculer votre zone d'intervention et vos frais kilométriques. Elles sont désormais réunies dans « Mon adresse et mes trajets », accessible depuis Mon espace, rubrique Mes déplacements. L'adresse s'y complète avec des suggestions, et la page « Ma zone d'intervention » ne vous renvoie plus ailleurs pour la renseigner. Votre profil, lui, ne parle plus que de vous.
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Amélioration
« Mon espace » rangé : on trouve enfin ce qu'on cherche
La page réunissait dix-huit raccourcis empilés un peu au hasard : trois encadrés isolés en haut de page, puis un grand « Suivi & outils » où cohabitaient votre bilan, vos documents, vos droits et le partage de planning. Tout est désormais regroupé par ce que vous venez y faire : Mon compte, Mes déplacements, Mon argent, Mes documents & droits, puis Partager & installer. Votre profil est remonté en premier, les vignettes ont toutes la même taille, et le suivi de mensualisation ne s'affiche plus que si vous avez un contrat annualisé — au lieu d'occuper une case pour annoncer qu'il ne servait pas encore. Rien n'a disparu : tous les accès sont conservés.
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Amélioration
Envoyer un document dans la messagerie : on trouve enfin le bon du premier coup
Le choix d'un document se faisait dans un petit menu déroulant qui mélangeait les documents de cet employeur et vos documents personnels, sans dates. C'est maintenant un écran à part entière, qui propose d'abord les documents de l'employeur à qui vous écrivez, du plus récent au plus ancien — et pour un bulletin, « le plus récent » signifie le mois le plus récent, pas la date à laquelle vous l'avez déposé. Chaque ligne indique sa nature et sa période. Une recherche permet de retrouver un document par son nom, et vos documents non rattachés à un employeur restent à un clic. Comme avant, vous voyez le document avant qu'il ne parte.
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Nouveauté
« Imprimer la journée » devient une vraie feuille de route
Ce bouton ouvrait jusqu'ici le récapitulatif mensuel, replié sur une seule journée : il répétait la date à chaque ligne et ne donnait ni adresse ni téléphone. C'est désormais un document pensé pour être emporté : le jour en titre, puis chaque intervention avec l'adresse où se rendre, le numéro de l'employeur, les tâches prévues, et l'heure de départ conseillée avec les temps de trajet. Chaque bloc laisse une place pour noter à la main vos heures réelles. Enfin, ce qui est déjà fait et ce qui reste à faire sont comptés séparément : une feuille imprimée le matin ne vous annonce plus un revenu que vous n'avez pas encore gagné.
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Amélioration
Le récap PDF de vos contrats : plus complet, et débarrassé de ce qui n'y avait pas sa place
Ce document sert à justifier vos conditions de travail auprès d'une banque, d'un bailleur ou de France Travail. Il annonçait les frais nulle part, alors que ce sont des sommes qui vous sont dues : transport, kilomètres, repas et matériel y figurent désormais. Le jour de repos hebdomadaire aussi — il manquait, alors que la majoration du dimanche, elle, était affichée. Deux mentions fausses ont été corrigées : la période d'essai n'est plus annoncée « renouvelable » quand personne ne l'a convenu, et un CDI n'affiche plus une date de fin « à définir ». Enfin, le bloc de signature a été retiré : ce document récapitule, il ne remplace pas le contrat de travail, et vous invitiez à signer une feuille qui n'a pas cette valeur. Enfin, si vos horaires sont variables (durée convenue, planning remis par l'employeur), le document annonce désormais cette durée et le délai de prévenance : il se contentait d'écrire « aucun créneau défini », ce qui taisait la clause principale de votre contrat.
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Amélioration
L'adresse de vos employeurs se complète toute seule
Quand vous ajoutez vos employeurs, il suffit de taper le début de l'adresse : Domilien vous propose les adresses correspondantes (celles du référentiel national) et remplit d'un coup la rue, le code postal et la ville. Vous pouvez choisir avec la souris ou au clavier, avec les flèches et Entrée. C'est cette adresse qui sert ensuite au calcul de vos temps de trajet : la saisir correctement du premier coup vous évite d'y revenir.
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Correction
Contrat de travail : on disait une règle inexacte, c'est corrigé
Nos pages affirmaient qu'un contrat écrit devenait obligatoire « au-delà de 3 h par semaine OU de 4 semaines consécutives ». Cette seconde condition n'existe pas : les quatre semaines sont la période sur laquelle on calcule la moyenne hebdomadaire, pas un seuil de durée. C'est un reste de l'ancienne rédaction de la loi, disparue quand le seuil est passé de huit à trois heures. Nous attribuions aussi ce seuil à la convention collective, alors qu'il vient du Code du travail — et que la convention, elle, dit quelque chose de plus simple et de plus protecteur : le contrat de travail est conclu par écrit, sans aucun seuil d'heures. Les pages concernées, le simulateur et le quiz ont été repris à partir des textes officiels.
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Amélioration
Ajout de vos employeurs : une fiche complète, et plus de contrat improvisé
L'écran qui suit la création de compte vous proposait de saisir un créneau (jour, horaires, taux) et fabriquait un contrat dans la foulée. Un contrat, ce n'est pas quatre champs : congés, repos hebdomadaire, jour de paiement y ont leur importance, et ces contrats-là partaient avec des valeurs par défaut que personne n'avait relues. Cet écran sert désormais à ce qu'il annonce : ajouter vos employeurs, avec les mêmes informations que leur fiche (e-mail, téléphone, adresse, n° Cesu, notes) — repliées pour rester rapide à saisir. Le contrat se crée ensuite avec l'assistant, qui vous fait valider ce qui compte. L'adresse renseignée ici devient tout de suite l'adresse principale, celle qui sert au calcul de vos trajets.
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Amélioration
Votre contrat de travail déjà établi s'ouvre, au lieu qu'on vous propose d'en refaire un
Jusqu'ici, cliquer sur « Contrat de travail » ouvrait le formulaire de génération, même si votre document existait déjà : l'écran vous invitait à refaire ce qui était fait, sans même vous proposer de l'ouvrir. Désormais, s'il existe, il vous est présenté avec sa date et un bouton pour l'ouvrir — et rien d'autre. La fiche du contrat le dit d'ailleurs avant même d'ouvrir : « Contrat de travail — Établi », ou « À refaire ». Le document s'affiche directement dans l'application, avec « Imprimer » et « Télécharger » en haut de page. Refaire reste possible, en second plan. Surtout, Domilien vérifie si votre contrat a changé depuis : si le taux, les horaires ou une clause ont bougé, vous êtes prévenue que le document ne reflète plus ce qui est convenu, avec le détail de ce qui a changé. C'est le seul cas où refaire le document vous est proposé.
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Amélioration
Contrat créé en mode Essentiel : ce qu'on vous demande de relire avant de signer
Le mode « Essentiel » choisit pour vous ce que vous ne renseignez pas : le jour de repos hebdomadaire, la façon dont vos congés sont payés, le moyen et la date de paiement. Le problème, c'est que le contrat de travail les imprime ensuite comme convenues — « repos hebdomadaire fixé au dimanche ». Désormais, quand vous générez le document depuis un contrat créé de cette façon, ces valeurs vous sont montrées avec leur conséquence, et vous confirmez qu'elles sont exactes avant d'obtenir le PDF. Une seule fois : la question ne revient plus ensuite. Le jour de repos compte double, puisque c'est lui qui déclenche la majoration de 25 % s'il est travaillé.
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Amélioration
Compléter son profil : saisie d'adresse utilisable au clavier
L'écran qui suit la création de compte propose des adresses au fur et à mesure de la frappe. Il fallait jusqu'ici attraper la bonne à la souris : les flèches du clavier ne faisaient rien, ce qui excluait les personnes qui n'utilisent pas de souris ou un lecteur d'écran. On navigue désormais dans les suggestions avec les flèches, on valide avec Entrée, on ferme avec Échap — et la liste des activités est correctement annoncée comme un ensemble. Au passage, votre profil reste accessible pendant cette étape, et le message d'accueil ne laisse plus de blanc quand le prénom n'est pas connu.
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Amélioration
Salarié et employeur sur le même compte
Beaucoup de personnes sont les deux à la fois : on travaille chez des particuliers, et on fait soi-même appel à quelqu'un chez soi — une garde d'enfants, une aide à domicile. Jusqu'ici il fallait choisir son camp à l'inscription : un compte créé côté employeur ne pouvait pas suivre ses propres heures de travail, et il fallait alors créer un second compte avec une autre adresse e-mail. C'est terminé. Dès que vous commencez l'autre parcours, l'espace correspondant apparaît, avec un bouton « ⇄ » pour passer de l'un à l'autre. Rien ne change si vous n'avez qu'une seule casquette : vous arrivez toujours sur le même écran d'accueil qu'avant.
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Amélioration
Création de compte : plus claire, plus accessible, et pour tous les métiers
La page d'inscription a été revue. Elle indique maintenant que Domilien couvre tous les métiers à domicile — ménage, garde d'enfants, mais aussi jardinage, bricolage ou soutien scolaire — et non le seul ménage. Le mot de passe peut être affiché d'un clic pour éviter de le saisir deux fois à l'aveugle sur téléphone, et la règle à respecter est annoncée d'emblée plutôt qu'après une erreur. Si vous faites une faute de frappe courante dans votre adresse e-mail (« gmial.com »), la correction vous est proposée : sans quoi le message de vérification n'arrive jamais. Enfin, le formulaire se parcourt entièrement au clavier et les erreurs sont annoncées aux lecteurs d'écran. Autre changement, pour votre sécurité : les mots de passe qui figurent dans les listes de mots de passe volés (« 12345678 », « motdepasse »…) sont désormais refusés, à la création de compte comme lors d'une réinitialisation. Votre mot de passe n'est jamais transmis pour cette vérification.
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Nouveauté
Créer un contrat : la voie complète, ou la voie courte en 4 questions
Quand vous créez un contrat, vous choisissez maintenant votre façon de faire. L'assistant complet reste la voie recommandée : vous décidez de chaque clause, rien ne prend de valeur par défaut dans votre dos. Si vous êtes pressée, le mode « Essentiel » vous pose quatre questions — employeur, métier, créneau, taux — et produit un contrat entier, le reste (jour de repos, congés, paiement) prenant des valeurs sûres que vous pourrez relire ensuite. Ces contrats-là portent le repère « Essentiel — à relire » dans votre liste, pour que vous sachiez lesquels méritent un second coup d'œil.
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Nouveauté
Impôts : ce que vous n'avez pas à faire, et le choix qui peut rapporter
Côté salariée, la déclaration de revenus est presque entièrement automatique : le Cesu transmet vos rémunérations, elles arrivent pré-remplies, et l'impôt est déjà prélevé à la source. Notre nouvelle page explique ce qu'il reste à faire — vérifier le montant pré-rempli (c'est le net imposable, plus élevé que ce que vous avez touché) — et surtout le seul vrai choix qui vous revient : garder l'abattement automatique de 10 %, ou déduire vos frais réels, dont vos trajets entre employeurs. Bon à savoir aussi : vos heures supplémentaires sont exonérées d'impôt jusqu'à 7 500 € par an.
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Nouveauté
Retraite : vos trimestres, et l'indemnité que peu de gens réclament
Nouvelle page sur la retraite en CESU. On y explique ce qui surprend le plus : valider un trimestre est une question de MONTANT gagné dans l'année, pas de durée travaillée — et les salaires de tous vos employeurs s'additionnent. Surtout, au moment du départ, une indemnité conventionnelle existe : depuis 2023 c'est l'IRCEM qui la verse, plus votre employeur, et elle tient compte de TOUTE votre carrière dans la branche, pas seulement du dernier employeur. Elle n'est pas automatique : il faut la demander. Chiffres calculés depuis nos barèmes datés, sources officielles à l'appui.
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Nouveauté
Chômage : vos droits expliqués, même en gardant des employeurs
« Payée en CESU, ai-je droit au chômage ? » Oui — et un point est presque toujours ignoré : si vous travaillez pour plusieurs familles et que vous en perdez une seule, cela peut ouvrir des droits, qui se cumulent avec ce que vous continuez de gagner ailleurs. Notre nouvelle page explique les conditions exactes (130 jours ou 910 heures sur 24 mois, et une règle assouplie depuis avril 2026 pour une première indemnisation), le délai de 12 mois à ne pas dépasser, et le fait que l'attestation employeur part désormais toute seule du Cesu vers France Travail. Chaque règle est sourcée sur France Travail et l'Unédic.
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Nouveauté
Deux pages qui disent ce que Domilien calcule vraiment
Les heures supplémentaires sont le calcul le plus oublié de l'emploi à domicile : au-delà de 40 h par semaine chez un même employeur, vos heures valent +25 %, puis +50 % au-delà de la 48e. Une nouvelle page explique la règle, le piège du multi-employeurs (le seuil s'apprécie par employeur, pas sur votre total) et comment vérifier votre bulletin. Une seconde page publie notre conformité au contrat officiel URSSAF, mesurée et non affirmée : 64 des 66 mentions du modèle, 16 des 19 calculs qu'il exige, avec la méthode et les clauses que nous écartons volontairement.
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Nouveauté
Repos à récupérer : le transformer en argent en un clic
Si votre contrat prévoit qu'un jour de repos hebdomadaire travaillé est récupéré, et que vous n'avez pas pu prendre ce repos, vous pouvez désormais le convertir en argent depuis la page Absences : un bouton, et le montant s'ajoute à ce que votre employeur vous doit ce mois-ci. Le montant correspond à la majoration de 25 % prévue par la convention — le jour travaillé, lui, a déjà été payé au taux normal. Rien n'est automatique : c'est vous qui décidez, et le taux du moment est figé.
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Correction
Transport : la prise en charge suit enfin la règle des 17 h 30
Votre contrat annonce que l'employeur prend en charge 50 % de votre abonnement si vous travaillez au moins 17 h 30 par semaine chez lui, et une part proportionnelle en dessous. Domilien appliquait seulement un partage entre vos employeurs : la règle officielle est maintenant calculée, avec le garde-fou qui évite qu'un même abonnement soit remboursé plusieurs fois.
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Nouveauté
Repos à récupérer : votre solde est enfin suivi
Si votre contrat prévoit qu'un jour de repos hebdomadaire travaillé est « récupéré » plutôt que payé en plus, Domilien suit désormais le repos qui vous est dû — majoré de 25 %, comme la convention l'impose. Le solde apparaît sur la page Absences, et vous le consommez en déclarant une absence « Récupération d'un repos travaillé », qui reste payée. Côté congés payés « payés à la prise », l'app compare maintenant votre paiement à la règle du 1/10e et vous signale un complément si cette méthode vous est plus favorable. Enfin, un repos qui n'a pas été pris à la fin du contrat bascule en argent : la majoration de 25 % vous est alors due, et le montant apparaît dans votre solde de tout compte.
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Amélioration
Le contrat imprime vos horaires en tableau, comme le modèle officiel
Quand vos jours et horaires sont fixes, le contrat présente désormais la semaine sous forme de tableau — une colonne par jour, et les cinq lignes du modèle officiel URSSAF : heure d'arrivée, heure de départ, durée de présence réelle, dont travail effectif, et présence responsable. Utile pour lire d'un coup d'œil ce qui est payé : une pause déduite ou une heure de présence responsable (comptée pour 2/3) fait la différence entre les deux dernières lignes. Le contrat généré reprend maintenant 96 % des mentions du modèle.
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Amélioration
Contrat : les deux dernières mentions du modèle officiel
Vos contrats peuvent maintenant porter les deux lignes libres du modèle officiel URSSAF que Domilien ne collectait pas encore : les « mesures de sécurité à respecter » et l'« évolution possible des tâches ou des horaires ». Elles se saisissent à l'étape 6 et s'impriment sur le contrat écrit, sans aucun effet sur vos montants. Le contrat généré reprend désormais 95 % des mentions du modèle officiel.
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Amélioration
Générateur de contrat public : cinq clauses de plus
Le modèle de contrat CESU gratuit collecte désormais tout ce que le document sait écrire : le volume mensuel convenu en cas de durée irrégulière, le sort du repos hebdomadaire s'il est travaillé (payé +25 % ou récupéré), le délai de prévenance des congés, les coordonnées de la salariée, et le mode de remise du planning — désormais proposé aussi quand la durée est connue mais les horaires variables. La page explique en plus ce que la convention applique toute seule (fériés, 1er mai, heures supplémentaires).
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Amélioration
Le guide « Créer un contrat » est à jour, captures comprises
Le guide pas-à-pas a été repris avec des captures d'écran refaites sur l'application d'aujourd'hui. Il explique désormais les trois façons de fixer vos horaires (jours fixes, durée connue mais horaires variables, durée irrégulière avec volume mensuel) et ce que chacune change sur vos jours fériés et votre paie, le détail d'un créneau (pause, présence responsable), le délai de prévenance des congés, et une nouvelle section sur l'édition du contrat écrit en PDF. Correction au passage : les heures supplémentaires sont bien calculées automatiquement (+25 % puis +50 %), le guide disait le contraire.
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Amélioration
Adresses et noms écrits comme il faut, paraphes sur le contrat
Les adresses et noms de lieux respectent désormais l'usage français : « 12 rue des Lilas » et « Civrieux-d'Azergues » au lieu de « 12 Rue Des Lilas » et « Civrieux-D'azergues ». La correction vaut aussi pour ce qui était déjà enregistré : vos fiches employeurs et vos adresses ont été reprises. Sur le contrat PDF, chaque page hors signature porte maintenant une case « Paraphes », et le bas du contrat indique à qui chaque exemplaire est remis.
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Correction
Contrat PDF : vos coordonnées ne sortent plus en pointillés
Le modèle officiel demande le téléphone et l'e-mail des deux parties. Ils étaient déjà connus (fiche de l'employeur, votre profil) mais le contrat les imprimait en pointillés : c'est corrigé, ils apparaissent désormais, et restent modifiables au cas par cas (« laisser vide » reste possible). Au passage : votre nom d'usage et votre prénom ne se répètent plus quand votre profil n'a qu'un nom complet, et la signature ne déborde plus sur une page presque vide — un contrat court tient sur 3 pages au lieu de 4, en deux exemplaires.
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Amélioration
Contrat PDF : on voit enfin ce qui vient de votre contrat
Dans la fenêtre « Contrat de travail (pré-rempli) », les informations reprises de votre contrat sont maintenant visiblement grisées — elles l'étaient déjà en pratique, mais rien ne le montrait. Les jours de prestation suivent la même règle : si votre contrat fixe des horaires réguliers, ils ne sont plus cochables (le document ne peut pas annoncer d'autres jours que le contrat). Si vos horaires sont variables, la répartition reste modifiable, clairement étiquetée « indicative » — et c'est bien votre saisie qui s'imprime sur le PDF.
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Correction
« Votre année en un coup d'œil » : estimation même sans créneaux
Dans le formulaire de contrat, l'aperçu des 12 prochains mois s'affichait vide pour les contrats à horaires variables sans créneaux. Il estime désormais vos heures et revenus d'après la durée convenue (hebdomadaire ou volume mensuel). Un contrat qui démarre en cours de mois voit son premier mois compté au prorata — et le dernier mois affiché est toujours complet. Au passage, le délai de prévenance des congés se pré-remplit au minimum légal (2 mois) au lieu de rester vide.
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Nouveauté
Durée irrégulière : convenez d'un volume mensuel, l'app le surveille
Beaucoup d'emplois à domicile fonctionnent « au volume » : 20 h par mois, dates calées au fil du mois. Le contrat à durée irrégulière (cas n° 3) peut maintenant porter ce volume mensuel convenu : il s'écrit noir sur blanc dans le contrat — c'est un engagement opposable, plus protecteur qu'un contrat sans plancher — et chaque fin de mois, Domilien vérifie qu'il a été fourni. S'il manque des heures (hors absences payées et annulations), une alerte vous dit combien : le volume convenu reste dû.
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Amélioration
Horaires variables : on ne vous oblige plus à inventer des créneaux
Si votre contrat est à durée connue avec horaires variables (cas n° 2), les créneaux sont indicatifs — le formulaire ne les rend donc plus obligatoires, ni leur fréquence. Sans créneaux, votre planning se remplit au réel, et l'app vous rappelle de le saisir chaque fin de semaine. Vous pouvez aussi préciser comment le planning vous est remis (main propre, courriel, SMS) : c'est écrit au contrat, avec le délai de prévenance de 5 jours.
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Amélioration
Fin de contrat : le reçu pour solde de tout compte, expliqué avant de signer
La check-list de fin de contrat gagne l'item qui manquait : le reçu pour solde de tout compte. Ce que dit la loi (art. L1234-20) : vous n'êtes pas obligée de le signer ; si vous signez, vous avez 6 mois pour le contester ; passé ce délai, il devient définitif pour les sommes qu'il mentionne. L'écran de fin de contrat vous le rappelle aussi au moment où vous enregistrez le solde — en cas de désaccord, signez avec réserves écrites, ou ne signez pas.
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Nouveauté
Votre contrat est maintenant surveillé de bout en bout
Chaque engagement écrit dans votre contrat a désormais son gardien. Les heures prévues par vos créneaux : si une semaine écoulée en fournit moins (hors absences payées, fériés et périodes convenues), l'app vous dit combien il en manque — elles restent dues. Le taux horaire : une prestation payée sous le taux du contrat est signalée. Le jour de repos convenu : s'il est travaillé régulièrement, l'app suggère de l'acter par avenant. Et si vous saisissez des heures pendant une période d'absence convenue au contrat, elle vous le fait remarquer — sans jamais rien bloquer ni corriger à votre place : vous restez seule à décider.
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Nouveauté
Horaires variables : l'app veille sur vos heures convenues
Si votre contrat prévoit une durée hebdomadaire connue avec des horaires variables (le « cas n° 2 » du modèle officiel), ces heures vous sont dues — même quand l'employeur en planifie moins. Domilien compare maintenant chaque semaine écoulée aux heures convenues à votre contrat : s'il en manque, une alerte vous dit combien, pour en parler avec votre employeur avant que ça s'accumule. Les absences payées (congés, employeur absent salaire maintenu, fériés chômés) comptent bien comme des heures fournies — pas de fausse alerte.
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Nouveauté
Heures supplémentaires : la majoration est enfin calculée pour vous
Au-delà de 40 h de travail effectif dans la semaine chez un même employeur, la convention collective impose une majoration : +25 % de la 41e à la 48e heure, +50 % pour les 49e et 50e. Domilien la calcule maintenant automatiquement, semaine par semaine et employeur par employeur, et l'ajoute au montant de vos prestations — en plus des majorations dimanche ou férié, jamais à leur place. Les montants déjà payés ne sont jamais réécrits : si une semaine passée y avait droit, une alerte vous dit combien réclamer. Et si un contrat mensualisé est sous les 32 h par mois (option réservée aux contrats au-dessus), l'app vous le signale aussi.
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Amélioration
Congés payés : la règle des 32 h que beaucoup ignorent
Notre page congés payés ne parlait que de la majoration de 10 %. Elle explique maintenant la règle complète : en dessous de 32 h par mois chez un employeur, vos congés sont réglés au fil de l'eau (+10 % chaque mois) ; à partir de 32 h, l'employeur doit vous verser une indemnité au moment où vous partez, calculée selon la méthode la plus favorable (maintien de salaire ou 1/10). Plus qui fixe les dates, et ce qui vous est dû en fin de contrat (indemnité compensatrice). Le calculateur des 10 % reste en tête de page.
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Amélioration
Demi-heures : ne perdez plus vos minutes (et vos droits)
Le CESU ne se déclare qu'en heures entières : impossible d'y saisir 2 h 30. Notre guide explique la règle officielle URSSAF et, surtout, le bon réflexe : plutôt que d'arrondir à la baisse (ce qui vous fait perdre du salaire mais aussi des droits — retraite, chômage, indemnités maladie se calculent sur ce qui est déclaré), il faut cumuler les fractions d'un mois sur l'autre. Domilien garde vos heures à la minute près, employeur par employeur, et vous montre l'écart avec ce qui est déclaré pour qu'aucune minute ne se perde.
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Nouveauté
Horaires variables ou irréguliers : les 3 cas du contrat officiel
Jusqu'ici, Domilien supposait des jours et horaires fixes (le « cas n° 1 » du modèle officiel URSSAF). Vous pouvez maintenant créer un contrat dont la durée hebdomadaire est connue mais les horaires variables (cas n° 2 — vos créneaux restent indicatifs et alimentent votre planning, le contrat précise que le planning définitif vous est remis au moins 5 jours à l'avance), ou un contrat à durée irrégulière (cas n° 3, de 0 à 48 h par semaine) : sans créneau imposé, payé au réel, avec le mode de remise du planning inscrit au contrat — et une règle honnête sur les jours fériés chômés, écrite noir sur blanc plutôt que décidée en silence.
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Nouveauté
Les heures de présence responsable, enfin gérées
Garde d'enfants, assistante de vie : certaines heures sont de la « présence responsable » — vous restez vigilante sans tâche à accomplir, et la convention les compte aux 2/3 d'une heure travaillée. Vous les déclarez maintenant créneau par créneau dans votre contrat, elles s'affichent sur le contrat PDF, se pré-remplissent à chaque séance (ajustables si la réalité diffère) et la conversion est calculée et affichée en clair. Domilien vous prévient aussi si une semaine dépasse les plafonds légaux de la convention (50 h, ou 48 h en moyenne), tous employeurs confondus — et vous signale quand des réductions répétées devraient devenir un avenant. Et pour les nuits sur place (garde de nuit, 20 h – 6 h 30) : l'indemnité forfaitaire de la convention est calculée automatiquement — un quart du tarif la nuit calme, un tiers dès 2 réveils, et vos interventions payées plein tarif à partir de 4 réveils. Vous indiquez simplement le nombre de réveils, Domilien fait le reste et vous prévient quand des nuits systématiquement interrompues devraient requalifier le contrat.
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Amélioration
Vous choisissez les e-mails que vous recevez
Dans votre profil, une section « E-mails » vous laisse décider ce qui arrive dans votre boîte : coupez tout d'un geste, ou choisissez au cas par cas (récap de la semaine, rappel de déclaration, invitations à donner votre avis…). Chaque e-mail porte aussi un lien « Ne plus recevoir de mail » qui vous ramène directement sur cette page, même sans être connectée. Les e-mails de sécurité (vérification d'adresse, mot de passe) restent toujours envoyés.
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Nouveauté
Vos bulletins Pajemploi sont maintenant lus, comme les bulletins CESU
Si vous gardez des enfants au domicile des parents, votre bulletin vient de Pajemploi et non du CESU. Jusqu'ici Domilien n'en tirait presque rien. Il en lit désormais la période, les heures effectives, le brut, le net, le net imposable et le prélèvement à la source : vous déposez le PDF, vous vérifiez, c'est enregistré. Vos mois passés se rattrapent d'un coup. À savoir : les bulletins d'assistante maternelle agréée, qui accueille les enfants chez elle, ne sont pas acceptés — ses règles de paie sont différentes et les montants affichés seraient faux.
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Correction
Bulletins : un salaire brut sans le symbole € n'est plus ignoré
Sur certains bulletins, le salaire brut n'est pas suivi du symbole « € ». La lecture automatique passait alors à côté, sans rien signaler : la ligne restait vide. C'est corrigé, sur les bulletins CESU comme Pajemploi.
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Correction
CDD : le montant annoncé est celui du contrat, pas d'une année entière
En créant un CDD, l'estimation affichée comptait 52 semaines de travail, même pour un contrat d'une seule journée : un CDD d'une heure à 15 € annonçait 65 €. Le récapitulatif affiche désormais le total réel du contrat, calculé sur les interventions réellement prévues entre la date de début et le terme, avec le nombre d'heures correspondant.
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Nouveauté
Renouveler votre CDD, ou constater qu'il est devenu un CDI
Depuis la fiche de votre contrat, vous pouvez maintenant renouveler un CDD : indiquez le nouveau terme et la date à laquelle l'avenant a été signé — c'est elle qui compte, même si vous l'enregistrez quelques jours plus tard. Domilien génère l'avenant écrit à joindre au contrat, compte les renouvellements et vous prévient si un renouvellement de plus dépasserait ce que la loi autorise. Si vous avez continué à travailler après le terme sans renouvellement, vous pouvez enregistrer le fait que votre contrat est devenu un CDI : votre ancienneté est conservée depuis le premier jour du CDD. Passé son terme, un CDD ne porte plus de nouvelles séances — mais vous pouvez toujours enregistrer vos heures sans contrat, rien ne vous bloque.
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Nouveauté
Fin de contrat : vous êtes prévenue, et rien ne se perd
Quand un CDD approche de son terme, Domilien vous prévient 15 jours avant, puis vous rappelle de déclarer la fin s'il est passé. C'est ce geste qui déclenche le calcul de tout ce qui vous est dû : prime de précarité, congés payés non pris, documents de fin de contrat. Ces montants apparaissent désormais dans votre récapitulatif du mois, au lieu de rester sur un écran isolé. Nouveau garde-fou également : si vous continuez à travailler après la fin prévue de votre CDD, l'application vous signale qu'il peut être requalifié en CDI — ce qui change vos droits (ancienneté, préavis, indemnité de licenciement).
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Amélioration
Au-delà de 40 h par semaine, Domilien vous prévient
En créant ou modifiant un contrat, si les créneaux dépassent 40 heures par semaine chez un même employeur, Domilien vous le signale : au-delà de ce seuil, la convention collective prévoit des majorations (+25 % jusqu'à la 48ᵉ heure, +50 % pour les 49ᵉ et 50ᵉ). Ces majorations sont à convenir avec votre employeur — Domilien ne les calcule pas encore, et vous le dit clairement plutôt que de vous laisser croire le contraire. Au-delà de 48 heures, l'application rappelle aussi que la durée du travail ne peut pas dépasser cette moyenne sur 12 semaines. L'avertissement n'empêche jamais d'enregistrer votre contrat.
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Nouveauté
Importez votre bulletin CESU : fini la recopie
Depuis « Déclarations », vous pouvez maintenant importer votre bulletin de salaire CESU. Récupérez le PDF sur le site du CESU, choisissez-le dans l'application, et Domilien lit automatiquement la période, les heures et les montants (net, net imposable, cotisations, prélèvement à la source…). Vous vérifiez d'un coup d'œil, choisissez l'employeur concerné (pré-rempli d'après le bulletin), et vous enregistrez : votre déclaration du mois est mise à jour et le bulletin est rangé dans votre coffre-fort. Vos identifiants URSSAF ne sont jamais demandés. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…
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Amélioration
Répondre à une demande depuis la conversation, et un solde d'heures détaillé par contrat
Quand votre employeur propose de déplacer ou modifier une séance, vous pouvez désormais l'accepter ou la refuser (avec un motif) directement dans la conversation, sans passer par le site. Les longues discussions se chargent aussi plus vite : les anciens messages apparaissent à la demande avec « Charger les messages précédents ». Enfin, l'écran « À rattraper » détaille vos heures par contrat, avec le taux horaire, pour savoir exactement où vous en êtes. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…
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Amélioration
Générateur de contrat : le CDD de remplacement, et un document plus soigné
Vous pouvez enfin créer un CDD qui se termine « au retour de la personne remplacée », sans date de fin connue à l'avance — le cas le plus fréquent quand vous remplacez quelqu'un. Il suffit d'indiquer qui vous remplacez et la durée minimale prévue. Le motif du CDD est désormais demandé : c'est ce qui justifie légalement un contrat à durée déterminée. Le contrat rappelle aussi la durée maximale de période d'essai propre au CDD, et ne mentionne plus les règles de licenciement, qui ne s'appliquent pas à un CDD. Enfin, chaque page est numérotée (« Page 1 / 3 ») pour repérer d'un coup d'œil un exemplaire incomplet avant de signer.
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Amélioration
Messagerie : votre récap du mois, l'accusé « Lu », des réactions et le partage de documents
La messagerie de l'application se rapproche encore du site. En haut de chaque conversation, un récapitulatif « Ce mois-ci » affiche vos heures, votre montant et le nombre de créneaux avec cet employeur, et vous indique si le mois est validé ou s'il reste des séances en attente. Vous voyez maintenant quand votre employeur a lu votre dernier message (« Lu »). Vous pouvez réagir à un message d'un simple appui long avec un emoji (👍 ❤️ ✅ …). Et vous partagez un document en un geste : depuis votre coffre-fort, ou en générant à la volée votre contrat, une projection de revenus, votre planning ou une attestation de fin de contrat. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…
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Nouveauté
Employeur absent ? Reportez la séance à une date convenue
Quand une intervention n'a pas lieu parce que l'employeur est absent, vous pouvez désormais — si vous êtes d'accord tous les deux — la REPORTER à une nouvelle date au lieu de la perdre : la séance est simplement déplacée et payée normalement quand vous la faites. Et si la date n'est pas encore fixée, vous pouvez placer les heures au compteur « à rattraper » — avec un rappel clair : si votre contrat maintient votre salaire quand l'employeur est absent, ce report signifie que vous y renoncez pour cette journée. Utile pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…
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Nouveauté
Vous choisissez vos notifications (et fini le spam)
Dans votre profil, une nouvelle section « Notifications » vous laisse décider ce que vous recevez : messages, demandes de modification, fin de mois & déclarations, paiements — chaque catégorie s'active ou se coupe d'un geste, sur la cloche comme sur les notifications poussées. Et pour ne plus être submergée : quand une même conversation reçoit plusieurs messages, on ne vous envoie qu'une seule alerte tant que vous n'avez pas lu — l'application, elle, continue de tout afficher normalement. Enfin, quand vous utilisez déjà l'application, on ne double plus l'alerte d'un e-mail : l'e-mail de secours ne part que si vous risquez vraiment de passer à côté (les rappels importants — fin de mois, paiements — vous parviennent toujours).
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Amélioration
Accueil, planning, messages et fin de mois plus clairs
Plusieurs écrans gagnent en clarté et en confort : l'accueil vous salue par votre prénom et regroupe ce qu'il reste « à vérifier » ; la fin de mois affiche un verdict par employeur, les séances pas encore réglées et un bouton pour relancer l'employeur ; le planning signale les jours « salaire maintenu » et les jours fériés majorés ; la messagerie affiche l'heure des messages et l'ancienneté de chaque conversation. Le tout s'ouvre avec un chargement plus doux et un mode sombre soigné. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…
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Amélioration
« Aujourd'hui » : votre trajet du jour et tout valider d'un geste
L'écran « Aujourd'hui » affiche maintenant l'itinéraire de votre journée : l'ordre de vos interventions, la durée entre chacune, l'heure de départ conseillée et le total, avec l'ouverture du GPS en un tap. La séance en cours est mise en avant, les séances annulées restent visibles pour le contexte, et un bouton « Tout valider » confirme toutes vos séances prévues d'un seul geste. Une alerte signale aussi les demandes de modification à traiter et les chevauchements d'horaires. Utile pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…
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Nouveauté
Éditez votre contrat de travail et rangez-le au coffre-fort
Depuis l'application, à partir d'un de vos contrats, générez en un geste votre contrat de travail CESU (CDI ou CDD) déjà pré-rempli : employeur, activité, jours et horaires, taux horaire, période d'essai… Vous pouvez le consulter, le partager, ou l'enregistrer directement dans votre coffre-fort pour le retrouver et le signer. Utile pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…
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Amélioration
La fiche d'un contrat vous dit tout, et agit
En ouvrant un de vos contrats, vous voyez l'essentiel d'un coup d'œil : prestations déjà effectuées, heures et revenu enregistrés, annulations, dates déplacées et votre prochaine intervention. Et tout se fait depuis cette fiche : modifier, voir la projection de vos 12 mois, obtenir le récapitulatif en PDF, consulter l'historique des changements, dupliquer ou clôturer le contrat. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…
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Amélioration
Absences & congés : tout se déclare au même endroit
La page « Mes absences & congés » devient le point unique : plus besoin de jongler entre plusieurs écrans. Le bouton « Déclarer une absence » ouvre une fenêtre qui pose une seule question — qui ne vient pas ? — puis le bon formulaire s'affiche sur place (indisponibilité chez tous vos employeurs, absence sur un seul contrat, fermeture d'un employeur, ou congés payés posés). Modifier, supprimer ou prévenir un employeur se fait aussi depuis cette page, et on y revient toujours après. Rien ne change dans le calcul de votre paie : c'est uniquement plus simple à utiliser.
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Amélioration
Frais kilométriques : rappel si votre véhicule n'est pas renseigné
Si au moins un de vos contrats active les indemnités kilométriques mais que la puissance fiscale de votre véhicule n'est pas renseignée dans votre profil, une notification vous le signale (« À vérifier ») et vous emmène directement à l'écran pour la compléter. Sans elle, le barème ne pouvait pas s'appliquer et vos frais km restaient à 0 € sans que rien ne l'indique.
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Amélioration
Contrat mensuel : choisissez le 1er, le 2e… ou le dernier jour du mois
Pour un créneau qui revient une fois par mois, vous précisez désormais quelle occurrence : « 1er mardi », « 3e mardi » ou « dernier mardi » du mois. Le planning affiche aussitôt les prochaines dates réelles pour que ce soit limpide. Avant, c'était toujours figé sur le premier jour du mois.
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Amélioration
Tableau de bord : chiffres plus justes et thème sombre soigné
La carte « Contrats » ne compte plus que vos contrats en cours (fini les brouillons gonflant le total). Les « heures » du mois ne comptent que le temps réellement travaillé (une journée « salaire maintenu » compte en revenu, pas en heures). Le gros montant « Revenus estimés » est désormais annoncé comme une estimation du mois (à venir compris), distincte de ce qu'on vous doit réellement. Et l'ensemble du tableau de bord passe proprement en thème sombre, avec un meilleur contraste et une projection de revenus lisible (légende réalisé / ce mois / à venir).
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Nouveauté
Nouvelle page : la convention IDCC 3239 + un simulateur de votre paie minimum
Une page claire explique la convention collective IDCC 3239 (celle du particulier employeur / CESU) : salaire minimum par métier, jours fériés, congés payés, durée du travail. Un simulateur gratuit affiche, selon votre classification, votre minimum conventionnel et estime votre paie mensuelle (majorations des jours fériés et congés payés inclus). Sans inscription.
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Amélioration
Créer une prestation : l'activité est désormais libre
Quand vous ajoutez une prestation depuis le planning, le champ « Activité » n'est plus un menu figé limité à vos contrats : vous tapez librement ce que vous voulez (ou choisissez une suggestion), et il est facultatif. Le taux horaire est un champ à part, pré-rempli selon l'employeur mais toujours modifiable — plus besoin d'avoir un contrat pour créer une prestation rapide.
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Nouveauté
Donnez votre avis sur Domilien (Trustpilot)
Domilien a désormais sa page d'avis vérifiés sur Trustpilot. Quand votre mois est soldé, une petite invitation (refermable) vous propose de laisser un avis — même court, il nous aide énormément à faire connaître l'outil auprès d'autres salariées et employeurs CESU.
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Amélioration
Planning plus lisible : légende des pictogrammes et mode sombre soigné
La légende du planning explique désormais les pictogrammes « salaire maintenu » (🌴) et « non travaillé / non payé » (🔒), qui apparaissaient déjà sur la grille. Et la fiche d'une prestation s'affiche enfin correctement en mode sombre — fini la carte blanche éblouissante.
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Correction
Planning semaine : plus de fausse alerte « chevauchement » à cause d'une prestation annulée, et absences payées mieux repérées
Sur la grille semaine, une prestation annulée ne déclenche plus l'alerte « chevauchement » sur une autre prestation du même créneau (cas fréquent quand l'employeur est absent : l'ancienne est annulée et remplacée par une journée « salaire maintenu »). Et une journée payée sans travail (salaire maintenu) est désormais repérée par un pictogramme, comme sur mobile — plus de confusion avec du travail effectif. Un repère de statut (icône) s'ajoute aussi sur chaque créneau pour ne plus dépendre uniquement de la couleur.
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Amélioration
« Aujourd'hui » : les prestations annulées restent visibles
Une prestation prévue puis annulée ne s'affichait plus du tout sur votre page « Aujourd'hui ». Elle y figure désormais dans un encart « Annulées aujourd'hui » (barrée, non payée) — pour garder le contexte de la journée — sans être comptée dans vos heures ni votre revenu, et vous pouvez la restaurer d'un clic.
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Correction
Salaire maintenu (employeur absent / congés) : compté dans ce qu'on vous doit
Quand une journée est payée sans être travaillée (employeur absent, congés), ce salaire maintenu apparaît désormais dans « ce qu'on me doit » du mois et se compte comme des heures à déclarer — plus de montant sous-évalué, et plus de fausse alerte « déclaré en avance » quand la déclaration inclut ces heures. La déclaration URSSAF, elle, comptait déjà correctement ces heures/montants.
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Nouveauté
Une prestation n'a pas lieu ? La cause change votre paie
Quand vous ouvrez une prestation (sur « Aujourd'hui » ou le planning) et qu'elle n'a pas lieu, vous précisez désormais POURQUOI — et ça impacte le salaire. De votre fait : non payée, ou à rattraper. Employeur absent : votre salaire est maintenu (vous ne travaillez pas mais êtes payée), sauf si la fermeture est prévue au contrat (non payée). Vous pouvez aussi reprendre une journée maintenue en prestation normale d'un clic.
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Amélioration
Employeur absent : l'option prévue au contrat est mise en avant
Quand vous indiquez que l'employeur est absent, l'application met en évidence le choix prévu par votre contrat — salaire maintenu ou fermeture non payée — avec un repère « Prévu au contrat ». Si vous choisissez l'inverse de ce que dit le contrat, une confirmation vous le signale avant de valider, pour éviter une erreur de paie. Par défaut, si le contrat ne précise rien, l'absence de l'employeur est payée (convention IDCC 3239).
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Correction
Planning : montants au centime près et navigation clavier plus nette
Sur le planning, chaque prestation affiche son montant exact au centime (fini l'arrondi à l'euro qui pouvait afficher « 41 € » pour 40,50 €), cohérent avec le total. Au clavier, on ne traverse plus une centaine de cases d'ajout vides, et après avoir fermé une fenêtre de détail le curseur revient là où vous étiez.
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Amélioration
Partage d'urgence : les liens expirent désormais (sécurité)
Le lien de planning que vous pouvez transmettre à un proche (page « Partage d'urgence ») expire automatiquement au bout de 90 jours. S'il venait à traîner ou à fuiter, il cesse d'être consultable de lui-même. Vous voyez l'échéance de chaque lien et pouvez toujours le révoquer à tout moment.
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Amélioration
Planning : thème sombre, couleurs de statut cohérentes et lisibilité
La vue semaine passe enfin en thème sombre (fini les blocs blancs éblouissants), et les couleurs de statut (effectuée / payée / déclarée) sont désormais identiques partout — agenda, résumé et fenêtre de détail — donc plus de « payée » qui change de couleur selon l'écran. Les petits textes ont été agrandis, la navigation au clavier est mieux étiquetée, et les heures de la semaine ne comptent plus les jours de congé payé (le salaire, lui, reste affiché).
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Correction
Planning : affichage des gardes de nuit et badge « écart au contrat » fiabilisés
Dans la vue semaine, une garde de nuit et un autre créneau à cheval sur la même soirée s'affichent désormais côte à côte (colonnes distinctes) et l'alerte de chevauchement se déclenche correctement le lendemain matin. Le badge « + / − d'heures » par rapport au contrat tient aussi compte du bon avenant quand vos horaires ont changé en cours de mois.
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Correction
Planning : totaux de la semaine exacts (gardes de nuit) et affichage plus rapide
Le récapitulatif de la semaine ne compte plus deux fois une garde de nuit (une prestation à cheval sur minuit était additionnée sur ses deux jours) : heures, montant et nombre de prestations sont maintenant justes. La vue semaine s'affiche aussi plus vite (les temps de trajet ne bloquent plus le chargement de la page), et le planning ne bronche plus sur une adresse web trafiquée.
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Nouveauté
Aujourd'hui : alerte quand deux prestations se chevauchent
Si deux prestations se recoupent sur le même créneau (par exemple deux employeurs à la même heure), « Aujourd'hui » vous le signale désormais — bandeau en tête et badge sur les lignes concernées — pour éviter de déclarer les mêmes heures deux fois à l'URSSAF. Rien n'est modifié à votre place : vous gardez la main. En coulisse, l'itinéraire du jour se met aussi à jour tout de suite après une modification de créneau.
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Amélioration
Aujourd'hui : changement du mode de trajet instantané, page plus lisible
Changer de mode de déplacement (voiture, moto, scooter, vélo, à pied) met à jour l'itinéraire et les durées immédiatement, sans recharger la page. Les petits textes ont été agrandis et mieux contrastés, et la navigation au clavier suit désormais l'ordre visuel de la page (fenêtres de détail comprises, avec le focus qui reste à l'intérieur). Les heures affichées reflètent le temps réellement travaillé : les jours de congé payé n'y sont plus comptés, mais votre salaire maintenu reste bien affiché.
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Amélioration
Aujourd'hui : encore plus rapide et plus accessible
Le compteur « heures à rattraper » se calcule d'un coup au lieu d'empiler les requêtes (page plus rapide, surtout avec plusieurs contrats). Le thème sombre est plus homogène (moins de blocs clairs qui tranchent), et les fenêtres de détail se ferment au clavier (Échap) avec le focus placé dedans à l'ouverture.
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Correction
Aujourd'hui : audit qualité (affichage, lisibilité, rapidité)
Passe de corrections sur « Aujourd'hui » : les montants du jour et de la semaine s'affichent au centime près (cohérents avec le détail), la carte « Prochaine prestation » redevient lisible en thème sombre, le délai indique bien « dans 1 heure », « Confirmer la journée » ignore les jours de congé, et la page se charge plus vite (moins de requêtes). Petits gains d'accessibilité au passage (libellés, bouton de suppression de photo utilisable au doigt).
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Amélioration
Aujourd'hui : « Fiche complète » s'ouvre en fenêtre, sans changer de page
Depuis la liste du jour, « Fiche complète » ouvre désormais le détail de la prestation dans une fenêtre (modale) — vous consultez et modifiez tout sans quitter « Aujourd'hui », puis vous refermez pour reprendre là où vous étiez.
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Correction
Aujourd'hui : bonne adresse et pas de trajet un jour de congé
Sur « Aujourd'hui », les cartes « En cours » et « Prochaine » pointent désormais l'adresse réelle de la prestation (adresse choisie ou adresse du contrat), et non plus systématiquement l'adresse principale de l'employeur — l'itinéraire vise donc le bon endroit. Et un jour de congé/absence maintenue n'affiche plus de prestation « en cours » ni de trajet : la journée reste marquée « payée » dans la liste, sans fausse intervention.
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Correction
Logo visible hors connexion
En mode hors ligne, le logo Domilien s'affiche désormais correctement (page « Vous êtes hors ligne » et éléments mis en cache). Il est enregistré dès l'installation de l'app, sans attendre un premier chargement en ligne.
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Correction
Alerte « 1er mai » : plus de rappel des mois à l'avance
L'alerte « prestation(s) le 1er mai à confirmer » ne s'affiche plus que lorsque la date approche (dans les 45 jours). Comme le planning est projeté jusqu'à deux ans, elle pouvait apparaître pour un 1er mai de l'année suivante — c'est corrigé.
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Amélioration
Page « Aujourd'hui » : rappels du matin, confirmation en un geste et pointage optionnel
La page « Aujourd'hui » gagne plusieurs aides : un rappel « À traiter » en tête (messages non lus, demandes de modification du jour), un bouton « Confirmer la journée » pour marquer d'un coup toutes les prestations prévues comme effectuées, la durée totale du trajet (aller-retour compris) sous le départ conseillé, et un aperçu de votre prochaine prestation les jours sans intervention. En option (réglages du profil), un pointage léger « J'ai commencé / J'ai fini » enregistre votre heure réelle — désactivé par défaut.
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Amélioration
Page « Aujourd'hui » plus lisible : un seul fil vertical
La page « Aujourd'hui » a été simplifiée : un seul ordre de lecture (le même sur mobile et ordinateur) — en cours, prochaine prestation, trajet du jour, puis la liste — sans doublons. Les chiffres du jour et l'avancement ne sont plus répétés à plusieurs endroits.
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Amélioration
Choisir l'adresse d'une prestation (employeur à plusieurs adresses)
Quand un employeur a plusieurs adresses, vous pouvez désormais indiquer, pour chaque prestation, celle où vous intervenez. Le trajet du jour est alors calculé vers la bonne destination, au lieu de toujours viser l'adresse principale.
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Amélioration
Page « Aujourd'hui » : carte du trajet et gardes de nuit
La carte du trajet du jour s'affiche de nouveau sur la page « Aujourd'hui ». Les prestations de nuit (à cheval sur minuit) sont désormais bien reconnues comme « en cours », et la durée affichée tient compte des pauses.
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Correction
Planning et mensualisation plus fiables
Série de corrections issues d'un audit approfondi des contrats : le planning ne garde plus de prestations « fantômes » au-delà de la date de fin quand on raccourcit un contrat ; le salaire mensualisé affiché est exact au centime ; un contrat mis en pause ne génère plus de prestations ; la période d'essai n'apparaît plus « en cours » sur un contrat déjà terminé ; un avenant ne relance plus par erreur une période d'essai ; et les frais kilométriques utilisent le barème du véhicule réellement utilisé à la date du trajet.
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Amélioration
Supprimer un contrat créé par erreur, même actif
Un contrat créé par erreur peut maintenant être supprimé même s'il est actif, tant qu'aucune heure n'a été effectuée et qu'il n'a ni fin de contrat ni avenant. Avant, seuls les brouillons étaient supprimables et il fallait passer par « Fin de contrat ». Dès qu'il y a une vraie trace (heures faites, avenant, fin de contrat), la suppression reste bloquée pour protéger votre historique.
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Correction
Dupliquer un contrat conserve désormais tous les créneaux
Quand vous dupliquez un contrat pour un nouvel employeur similaire, tous ses créneaux sont maintenant repris — y compris les créneaux secondaires (par exemple lundi ET mercredi). Avant, seul le premier créneau était copié et il fallait ressaisir les autres. L'historique de la copie démarre aussi proprement (version initiale enregistrée).
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Correction
Historique du contrat plus complet et daté juste
La page « Historique » d'un contrat corrige un décalage d'un jour sur les dates des versions, journalise désormais aussi les changements de créneaux (horaires/jours, y compris secondaires), et regroupe toute la lignée du contrat — avenants inclus — au même endroit (chaque entrée indique « Contrat initial » ou « Avenant n°X »).
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Nouveauté
Nouveau guide : quel logiciel pour suivre son activité en CESU ?
Une page publique fait le point sur les critères d'un bon logiciel de suivi CESU (gérer plusieurs employeurs, distinguer heures réalisées et déclarées, calculs légaux, mensualisation, mobile, gratuit) et sur la façon dont Domilien y répond. Utile si vous cherchez une application pour suivre vos heures, votre paie et vos congés.
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Correction
Projection annuelle du contrat : semaines « 1 sur 2/3 » plus fidèles
La projection annuelle (le PDF téléchargeable depuis un contrat) reflète désormais exactement le planning réellement généré, y compris pour les créneaux « une semaine sur deux » ou « sur trois » : elle s'appuie sur la même logique que votre calendrier, sans décalage possible. Les jours fériés chômés y sont évalués comme en paie : maintien de salaire si le jour est habituellement travaillé, retiré si une absence non payée est saisie sur le jour travaillé qui précède ou celui qui suit (convention IDCC 3239).
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Correction
Crédit d'impôt : estimation basée sur ce qui est réellement versé
Dans l'espace employeur, l'estimation du crédit d'impôt (écran et PDF) ne compte plus que le salaire net déjà versé à ce jour : les prestations à venir déjà planifiées ne gonflent plus le montant, et le total de l'année correspond exactement au détail mois par mois. Ce montant reste indicatif — l'attestation fiscale CESU/URSSAF fait foi.
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Amélioration
Salaire trop bas ? Domilien vous alerte au moment de fixer le taux
Quand vous créez un contrat, si le taux horaire saisi passe sous le SMIC ou sous le minimum de votre convention collective (IDCC 3239), un message vous prévient et vous demande de confirmer avant de continuer. Vous pouvez aussi choisir votre emploi-repère directement à partir de votre métier (ménage, garde d'enfants, jardinage, soutien scolaire…), sans connaître la grille par cœur : Domilien en déduit la classification et le salaire minimum correspondant.
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Amélioration
Deux prestations sur le même créneau ? On vous le signale
Si deux contrats se retrouvent sur le même créneau le même jour (par exemple deux activités différentes chez le même employeur), Domilien l'indique désormais clairement : un repère sur l'agenda et un rappel dans l'assistant de déclaration URSSAF. Objectif : éviter de déclarer deux fois les mêmes heures. Vos deux créneaux restent affichés fidèlement — à vous d'ajuster si besoin.
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Amélioration
Import du bulletin et aide aux impôts mieux mis en avant
L'accueil et la page Fonctionnalités mettent désormais en avant deux atouts de Domilien : l'import de votre bulletin CESU (lecture automatique du net imposable, du prélèvement à la source et des cotisations, avec repérage des écarts) et l'aide aux impôts et à la prime d'activité (vos montants prêts pour la déclaration de revenus, choix frais réels ou abattement de 10 %, estimation de la prime d'activité).
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Amélioration
Leasing social 2026 : dates, conditions à jour et sources officielles
Notre générateur d'attestation de distance pour le leasing social affiche désormais les infos 2026 à jour : réouverture le 16 juillet 2026, loyer plafonné à 200 €/mois, revenu fiscal de référence par part ≤ 16 880 €, et la condition « plus de 10 km ou plus de 8 000 km/an ». On y ajoute les références officielles (primealaconversion.gouv.fr, service-public.fr) et un rappel utile pour les salariés à domicile qui roulent d'un particulier employeur à l'autre.
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Amélioration
Jours fériés : la règle exacte (et l'idée reçue des « 3 mois d'ancienneté »)
La page sur les jours fériés en CESU lève une confusion fréquente : non, il n'y a pas de condition de 3 mois d'ancienneté pour être payé un jour férié chômé chez un particulier employeur. On détaille la vraie règle (jour habituellement travaillé + présence au dernier jour travaillé avant le férié et au premier après — pas forcément la veille et le lendemain du calendrier), le +10 % si le férié est travaillé et le 1er mai payé double, avec un exemple concret et les références officielles (Code du travail art. L3133-3, convention IDCC 3239 art. 47, service-public.fr, URSSAF).
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Nouveauté
Fin de contrat : un guide complet pour savoir ce à quoi vous avez droit
La page sur les indemnités de fin de contrat devient un vrai guide. Vous y trouvez ce que vous touchez selon le motif (licenciement, rupture conventionnelle, démission, faute grave, mise à la retraite, décès de l'employeur), le calcul de l'indemnité avec un exemple chiffré, le préavis selon l'ancienneté, les congés payés non pris et les documents à recevoir en fin de contrat. Le tout est sourcé sur les textes officiels (convention IDCC 3239, service-public.fr, URSSAF), avec toujours le simulateur gratuit — côté salarié comme côté particulier employeur.
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Amélioration
Contrat de travail pré-rempli : vos frais et le bon calcul repris automatiquement
Le contrat de travail généré depuis vos contrats reprend désormais fidèlement ce que vous avez configuré : frais remboursés par l'employeur (transport, kilomètres, repas, matériel), salaire mensualisé au montant réel (au lieu d'un recalcul approché) et rappel des règles de jours fériés (+10 % si travaillé, 1er mai payé double). La période d'essai s'affiche enfin en français.
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Nouveauté
Un guide illustré pour créer votre contrat, champ par champ
Une nouvelle page d'aide montre, captures d'écran à l'appui, chaque étape de la création d'un contrat : un numéro posé sur chaque champ renvoie à son explication. Vous voyez concrètement à quoi sert chaque case et ce qu'elle change — période d'essai, frais (repas, transport, kilomètres), mensualisation, congés payés à +10 %, majorations des jours fériés et dimanches, avenant ou correction.
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Amélioration
Contrat mensualisé : les bons chiffres à déclarer
Si votre salaire est mensualisé (lissé sur l'année en un montant fixe chaque mois), l'assistant de déclaration URSSAF propose désormais le montant lissé et le volume d'heures mensualisé — et non le réel du mois, qui varie selon les semaines. Les heures faites en plus du planning s'ajoutent en complément. Vous déclarez ainsi ce que vous versez réellement, conformément à la convention collective (IDCC 3239).
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Amélioration
Votre contrat plus complet : classification, jour de repos, préavis
À la création d'un contrat, vous choisissez maintenant votre classification (emploi-repère) dans une liste guidée issue de la convention collective (IDCC 3239) — c'est elle qui fixe votre salaire minimum — ainsi que votre jour de repos hebdomadaire. Le contrat généré est aussi complété des mentions de préavis et de suivi de santé au travail. Résultat : un contrat conforme aux éléments attendus, sans avoir à connaître la grille par cœur.
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Nouveauté
Absences & congés : une seule page, plus claires
Vos absences et congés sont désormais regroupés sur une page unique « Mes absences & congés » : vos indisponibilités, les fermetures de vos employeurs et vos congés payés, avec votre solde. Un seul bouton « + Déclarer une absence » vous guide selon qui est absent. Nouveau aussi : signaler une absence d'employeur en quelques secondes depuis le planning ; les fermetures non payées y apparaissent clairement (« Fermeture · non payé ») au lieu de ressembler à un oubli ; et une alerte « Congés dépassés » si vous posez plus de congés que vos droits acquis.
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Amélioration
Votre contrat tranche les cas d'absence (plus de « à vérifier »)
Un contrat de travail doit être clair : à sa création, les règles d'absence sont maintenant définies au lieu de rester « à vérifier ». Par défaut, si votre employeur s'absente votre salaire est maintenu (il ne peut pas suspendre votre paie unilatéralement) ; si c'est vous qui vous absentez, la journée n'est pas payée (vos congés et arrêts sont gérés à part). Vous pouvez ajuster chaque cas selon votre accord, mais votre contrat écrit indique toujours un choix net.
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Amélioration
Congés payés « à la prise » : ils apparaissent dans votre planning
Si vos congés payés sont réglés au moment où vous les prenez (et non inclus à 10 % dans votre taux horaire), les jours de congé que vous posez s'affichent maintenant avec un repère 🏖 dans votre planning et comptent dans « ce qu'on me doit » — au lieu de disparaître. Le montant est estimé (maintien de salaire), à confirmer avec votre employeur et dans la limite de vos congés acquis.
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Nouveauté
Employeur absent, salaire maintenu : ça ne disparaît plus
Quand votre employeur s'absente (ses congés, par exemple) tout en maintenant votre salaire, ce jour ne disparaît plus de votre planning : il s'affiche avec un repère 🏖 « salaire maintenu » et compte dans « ce qu'on me doit ». Vous ne perdez plus de vue une journée pourtant payée.
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Nouveauté
Visualisez votre année avant de créer un contrat
Au moment de créer un contrat, un bouton « Voir mes mois » vous montre, mois par mois, le nombre d'heures et le revenu prévus sur l'année. Vous vérifiez d'un coup d'œil que tout correspond avant de valider.
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Amélioration
Congés payés : un choix clair à la création du contrat
En créant un contrat, vous précisez maintenant clairement comment sont gérés vos congés payés — inclus à 10 % dans votre taux horaire, ou payés au moment où vous les prenez — au lieu de laisser la question en suspens. L'étape rémunération a aussi été allégée pour aller à l'essentiel.
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Nouveauté
Importez votre bulletin CESU : tout se remplit tout seul
Déposez le PDF de votre bulletin de salaire téléchargé sur le CESU : Domilien lit l'employeur, la période, les heures, le salaire net, le net imposable et les cotisations, puis met à jour votre déclaration du mois, vos impôts et votre coffre-fort — sans rien recopier. Une page explique la démarche pas à pas.
Découvrir → -
Nouveauté
Votre abonnement transport réparti entre vos employeurs
Déclarez vos abonnements (bus, métro, train…) et Domilien calcule chaque mois la part que chaque employeur doit vous rembourser (au moins 50 % de l'abonnement, au prorata de vos heures chez chacun). Un employeur peut choisir de rembourser plus, jusqu'à 100 % — sans réduire la part des autres. Les changements de tarif sont gérés sans toucher aux mois passés, et vous pouvez déposer votre justificatif pour vos employeurs.
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Nouveauté
Séance déplacée à cheval sur deux mois ? C'est géré
Une prestation reportée au début du mois suivant mais déjà payée avec le bulletin du mois d'avant : vous pouvez maintenant la « rattacher » à ce bulletin en un clic (Domilien vous le propose même automatiquement à l'import du bulletin). Vos comparaisons d'heures et vos fins de mois restent justes, sans fausse relance à votre employeur.
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Nouveauté
Frais de repas, transport et matériel suivis
Dans votre contrat, indiquez un montant pour les repas (par jour travaillé), le transport ou le matériel (forfait mensuel ou par prestation) : ces frais sont comptés automatiquement dans vos fins de mois et visibles par votre employeur, en plus du salaire.
Juin 2026
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Amélioration
Import de bulletin : plus d'infos utiles récupérées
Quand vous importez un bulletin URSSAF, Domilien lit aussi votre net imposable et l'impôt déjà prélevé (pour votre déclaration de revenus), votre montant net social (pour la prime d'activité / le RSA), le coût réel et le crédit d'impôt de votre employeur, et la date de paiement. Tout est repris automatiquement, vous n'avez rien à recopier.
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Amélioration
Plannings en alternance
Pour un créneau qui revient une semaine sur deux (ou sur trois), vous choisissez désormais s'il démarre dès la première semaine ou la suivante — et vous voyez les prochaines dates en direct.
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Correction
Carte de vos employeurs
La carte qui situe vos employeurs sur le plan s'affiche à nouveau correctement.
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Nouveauté
Simulateur : un contrat est-il obligatoire ?
Nouvel outil gratuit : indiquez les heures par semaine et la durée, et voyez en 10 secondes si un contrat de travail écrit est obligatoire pour votre salarié au CESU.
Découvrir → -
Nouveauté
Contrat de travail au CESU : est-ce obligatoire ?
Nouveau guide clair : un contrat écrit est obligatoire dès plus de 3 h/semaine ou plus de 4 semaines consécutives ; en dessous (ex. une intervention ponctuelle), un accord oral suffit — mais la déclaration au CESU reste obligatoire dans tous les cas.
Découvrir → -
Amélioration
Création de contrat plus claire
Un brouillon se publie maintenant en un clic (bouton « Publier »). Pour terminer ou mettre en pause un contrat, on passe par les parcours dédiés (fin de contrat, absence).
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Correction
Contrats en brouillon
Un contrat enregistré en brouillon n'ajoute plus de prestations à votre planning : elles n'apparaissent qu'une fois le contrat publié.
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Nouveauté
Avez-vous droit à la prime d'activité ?
Un simulateur gratuit pour estimer en 30 secondes si vous pouvez toucher la prime d'activité — même avec plusieurs employeurs.
Découvrir → -
Nouveauté
Vérifiez ce qu'on vous doit ce mois
Un calculateur qui additionne vos heures et vos 10 % de congés, et vous dit s'il manque quelque chose par rapport à ce qu'on vous a payé.
Découvrir → -
Amélioration
Vos employeurs peuvent valider leur mois eux-mêmes
Invitez vos particuliers employeurs en un clic : ils confirment leur mois et suivent leur crédit d'impôt de leur côté. Vous gagnez du temps.
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Correction
Téléchargement de l'affiche corrigé sur iPhone
L'enregistrement de votre affiche fonctionne désormais correctement sur iPhone et iPad.
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Nouveauté
Aide à votre déclaration d'impôts
Retrouvez vos salaires de l'année et préparez votre déclaration sereinement, avec une estimation des frais déductibles.
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Nouveauté
Suivi des frais kilométriques
Enregistrez vos indemnités kilométriques : elles sont comptées dans vos fins de mois et vos récapitulatifs.
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Nouveauté
Nouveau : votre vitrine en ligne
Créez votre mini-page publique pour vous faire connaître : prestations, disponibilités, zone d'intervention, avis de vos employeurs, et un QR code à partager. Le tout en quelques clics — et c'est gratuit.
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Amélioration
Agenda employeur en couleurs
Chaque prestation a maintenant une couleur selon son statut (effectuée, payée, déclarée) pour s'y retrouver d'un coup d'œil.
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Amélioration
Reporter une prestation en plusieurs fois
Vous pouvez désormais fractionner une prestation reportée sur plusieurs dates, sans tout ressaisir.
Ces nouveautés vous parlent ?
Domilien réunit planning, revenus, contrats, congés et déclarations CESU au même endroit — pour les salariés du particulier employeur et leurs employeurs.
Domilien est développé en continu pour simplifier le quotidien des salariés du particulier employeur et de leurs employeurs. Une idée, un souci ? Écrivez-nous — beaucoup de ces nouveautés viennent de vos retours.
Sources & vérification
✓ Informations vérifiées au regard des sources officielles — dernière revue : juin 2026. Les montants et règles indiqués sont indicatifs ; en cas de doute, l'URSSAF et votre bulletin CESU font foi.
Édité par Nicolas Granier — Entrepreneur individuel (micro-entreprise). Domilien est une application réelle de suivi CESU (calculs, planning, messagerie), pas un simple site d'articles.
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