Domilien
Domilien

Les nouveautés de Domilien

Domilien évolue en continu. Voici les dernières nouveautés, améliorations et corrections — en clair, sans jargon technique.

Octobre 2026

  1. Correction

    Une séance de rattrapage annulée rend ses heures

    Annuler une séance qui rattrapait des heures les laissait décomptées, comme si elle avait eu lieu. Les heures reviennent désormais au compteur dès l'annulation. Si la séance est remise au planning, elle reprend son rattrapage, dans la limite des heures encore à rattraper.

  2. Correction

    Les heures à rattraper proposées sont celles du contrat choisi

    En ajoutant une séance, Domilien annonçait les heures à rattraper de tous les contrats de l'employeur, alors que seules celles du contrat choisi sont reprises à l'enregistrement. Avec deux contrats chez la même famille, la case « Marquer comme rattrapage » pouvait apparaître pour ne rien rattraper. Le solde affiché suit maintenant le contrat choisi, et se met à jour quand on en change.

  3. Amélioration

    Un taux de séance différent du contrat est signalé

    Quand le taux horaire d'une séance est plus bas que celui du contrat, ou sous le SMIC, Domilien le dit pendant la saisie : un changement de salaire se fait par un avenant écrit, signé par les deux parties. Un taux plus haut est simplement mentionné. Rien n'est bloqué : la séance garde le taux réellement payé. Et une séance de congé ou d'absence non payée reste à 0 € même quand on change son horaire.

  4. Correction

    L'employeur lit les mêmes chiffres que sa salariée pour déclarer

    L'aide à la déclaration de l'espace employeur refaisait ses propres calculs : elle ignorait l'arrondi des heures choisi par la salariée et la régularisation de fin de contrat. Elle reprend maintenant exactement ses heures et son montant. Quand l'arrondi n'est pas encore fixé, elle montre les deux possibilités et leur effet, sans rien à recopier. Pour le premier et le dernier mois d'un contrat mensualisé, seules les séances pointées comptent, et celles qui restent à pointer sont signalées.

  5. Correction

    Un document qui n'est pas un bulletin est reconnu comme tel

    Une facture, un avis d'impôt ou une attestation envoyés à la place d'un bulletin étaient refusés avec un message sur une période introuvable, et un document portant une date pouvait même être accepté. Domilien dit désormais que ce n'est pas un bulletin de salaire CESU, et rappelle que le bulletin arrive de l'URSSAF une fois le mois déclaré par l'employeur.

  6. Amélioration

    Le dernier bulletin d'un contrat est lu en entier

    Sur le bulletin du Cesu, les indemnités de fin de contrat (prime de précarité, préavis payé, congés non pris) sont comptées avec le salaire. Domilien les distingue désormais : la prime de précarité ne change plus quand le dernier bulletin est importé, le salaire du dernier mois ne paraît plus faux, et la fin de contrat vérifie que les indemnités ont bien été déclarées.

  7. Correction

    « Mes revenus » compte chaque euro une seule fois

    Les frais et les indemnités de fin de contrat s'ajoutaient à vos versements notés : comptés deux fois quand le versement les contenait, et comptés comme encaissés même sans versement. « Total encaissé » est maintenant ce qui est arrivé sur votre compte, et ce qui manque s'affiche à part. En fin de contrat, « Encaisser ce qui reste » attend tout ce qui reste à recevoir, indemnités comprises. Et dans une déclaration, l'attendu écrit à côté du montant reçu est ce même reste : les versements déjà notés en sont retirés.

  8. Amélioration

    L'impôt à la source n'est plus compté comme un reste à recevoir

    Quand le Cesu retient de l'impôt à la source sur votre salaire, votre employeur vous verse le net moins cet impôt. Domilien le retire désormais de ce qu'il vous reste à recevoir, sur tout le site : un mois payé au montant indiqué par le Cesu est « payé », et la relance ne réclame plus l'impôt à votre employeur. L'impôt vient de votre bulletin, ou de votre taux s'il est enregistré (estimé à ce jour pour le mois en cours). En fin de contrat, le solde de tout compte indique aussi ce que vous recevrez une fois l'impôt retenu sur le dernier salaire et sur les indemnités imposables (congés payés non pris, préavis non effectué, prime de précarité) ; Domilien n'en estime aucun sur l'indemnité de licenciement, de rupture conventionnelle ni de mise à la retraite. Pour noter un versement, vous tapez le montant reçu : l'attendu est écrit à côté. Si un versement est plus bas que prévu sans impôt connu, la fin de mois vous demande si l'écart vient de l'impôt. Côté employeur, un versement au montant indiqué par le Cesu règle le mois. L'application suivra avec sa prochaine mise à jour.

  9. Correction

    Le reste à recevoir compte chaque employeur à part

    Dans « Ce mois-ci » et « Mes revenus », le total de ce qu'il reste à recevoir additionne désormais ce que doit chaque employeur. Un versement reçu en trop chez l'un effaçait la somme encore due par un autre : ce sont deux comptes distincts.

  10. Correction

    Rattacher au mois voisin ne marque plus « déclarée »

    Une prestation rattachée au bulletin du mois précédent ou suivant compte dans ce mois-là et garde son statut : elle devient « déclarée » avec les autres prestations du mois, quand sa déclaration est enregistrée. Ce geste la comptait aussi comme payée, même sans versement. Au-dessus des mois, le titre devient « Rattacher au bulletin de : ».

  11. Amélioration

    « Déclarée » suit la déclaration du mois

    Dans la liste des prestations, le bouton « Tout marquer comme déclaré » laisse sa place à « Saisir la déclaration » : une prestation devient « déclarée » quand la déclaration de son mois est enregistrée, et non plus d'un clic. Ce clic la comptait aussi comme payée, même sans versement ni déclaration.

  12. Correction

    Frais kilométriques : la saisie depuis l'application s'enregistre

    Dans l'application, les kilomètres saisis pour les frais km n'étaient pas enregistrés, malgré le message de confirmation. C'est corrigé, sans mise à jour à faire. Les km saisis avant ce correctif n'ont pas été gardés : pensez à les ressaisir. Modifier une séance n'efface plus non plus ses km.

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Octobre 2026

  1. Nouveauté

    Votre taux d'impôt à la source, enregistré mois par mois

    Dans Mon espace, la page « Mon taux d'impôt à la source » garde votre taux avec sa date : un nouveau taux vaut à partir du mois choisi, sans toucher aux mois d'avant. En important un bulletin, Domilien vous propose d'enregistrer le taux qui y est imprimé. Le Bilan montre l'impôt lu sur vos bulletins et, à part, l'impôt estimé pour les mois terminés sans bulletin. Votre employeur ne voit jamais votre taux. L'application suivra avec sa prochaine mise à jour.

  2. Amélioration

    Fin de mois : le montant du bulletin est vérifié aussi

    À l'étape « Vérifier la déclaration », Domilien comparait seulement les heures. Il compare maintenant aussi le montant : si le net du bulletin s'écarte d'un euro ou plus de ce qui est attendu pour les mêmes heures, un encadré le signale, et l'étape ne se coche pas tant que ce n'est pas réglé. L'application suivra avec sa prochaine mise à jour.

  3. Amélioration

    Mensualisation : choisir l'année du récapitulatif

    Le récapitulatif de mensualisation peut maintenant être téléchargé pour l'année de votre choix, du début de la mensualisation jusqu'à la fin du contrat. Chaque année affiche son salaire lissé : après un avenant, l'année d'avant et la nouvelle ont chacune le leur. Le choix se fait sur la page Mensualisation, sur la fiche du contrat et dans l'espace employeur. L'application suivra avec sa prochaine mise à jour.

  4. Correction

    Avenant : la simulation part de la date d'effet

    En préparant un avenant, « Voir la simulation de mes 12 mois » partait du début du contrat d'origine. Elle part maintenant de la date d'effet de l'avenant : c'est utile, par exemple, pour voir ce que donne le passage d'un contrat au réel à un contrat mensualisé. L'application suivra avec sa prochaine mise à jour.

  5. Amélioration

    Retirer une demande de déplacement

    Une demande de déplacement envoyée à votre employeur peut maintenant être retirée tant qu'il n'a pas répondu : ouvrez la séance, puis « Retirer ma demande ». La séance revient à son horaire d'origine et votre employeur en est prévenu. Tant qu'une demande attend, la séance ne se modifie plus et ne se supprime plus directement : une réponse ne peut ainsi plus tomber sur une séance changée entre-temps. Le bouton arrive dans l'application avec sa prochaine mise à jour.

  6. Correction

    Déclarer un mois : les heures conseillées suivent le montant

    Au moment de déclarer un mois, les heures conseillées comptaient aussi les séances encore « à faire », alors que le montant attendu ne compte que le travail pointé. Les deux chiffres décrivent maintenant les mêmes séances : celles effectuées, et les absences payées. Une séance restée « à faire » se pointe ou s'annule avant de déclarer.

  7. Amélioration

    Des textes sans émojis

    Les notes de vos séances, l'état de vos mois, les messages automatiques et les notifications ne commencent plus par un émoji, qui s'affichait différemment d'un téléphone à l'autre. Chaque écran garde ses propres icônes, et les notes déjà écrites ont été mises au même format.

  8. Correction

    Contrat établi par l'employeur : la saisie n'est plus perdue

    Quand l'enregistrement d'un contrat établi depuis la fiche de la personne que vous employez était refusé (par exemple parce qu'elle travaille déjà ailleurs sur le même créneau), le formulaire revenait vide, à la première étape. Il se rouvre désormais tel que vous l'aviez rempli, à l'étape à corriger, avec l'explication. Votre fiche employeur y est aussi choisie d'avance.

  9. Amélioration

    Fin de mois : plus de rappel quand tout concorde déjà

    Quand la déclaration est notée, que le paiement reçu correspond au salaire dû et que les séances sont à jour, le mois ne s'affiche plus comme « à vérifier » et ne déclenche plus de rappel. Il indique « Tout concorde ». Vous pouvez toujours confirmer le mois vous-même, et si un chiffre change ensuite, le rappel revient.

  10. Correction

    Bilan : les absences payées comptent dans « En attente »

    Une séance payée sans être travaillée (absence de l'employeur, jour férié chômé, congé payé) manquait au montant « En attente » du bilan, qui ne disait donc pas la même chose que l'écran des paiements. Une fois passée, elle y compte désormais, comme le travail fait. Les bilans en PDF et en tableur la listent aussi, avec son nom, dans le montant net (les heures travaillées restent celles du travail).

  11. Correction

    L'écart d'heures se lit dans le même sens partout

    L'écran de fin de mois écrivait « +3 h » quand il manquait 3 heures à la déclaration, alors que la page des déclarations écrivait « −3 h » pour le même mois. Les deux disent désormais la même chose : moins, il manque des heures à déclarer ; plus, des heures ont été déclarées en avance.

  12. Amélioration

    Conditions d'utilisation : une partie sur les vitrines et la recherche d'aide à domicile

    Les conditions d'utilisation expliquent désormais les vitrines et la recherche : gratuites pour la personne qui cherche un emploi, sans commission, Domilien met en relation sans être partie au contrat de travail, les résultats sont classés selon le choix du visiteur (proximité, tarif ou expérience), et une vitrine se signale par simple message. Rien ne change dans l'usage.

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  13. Correction

    Le détail d'un mois compte le salaire des absences payées

    Le total attendu du détail d'un mois partait du travail fait : une absence de l'employeur payée, un férié chômé ou un congé pris à la prise y apparaissaient sans entrer dans le total. Il compte désormais le dû, comme l'écran du mois, et la ligne « Dû » donne les heures et les euros.

  14. Amélioration

    Le détail d'un mois nomme les absences payées

    Dans la page des déclarations, le détail d'un mois listait une absence de l'employeur payée comme une séance ordinaire. Il dit désormais ce qu'elle est — « Employeur absent — salaire maintenu » — et donne les heures dues, absences payées comprises.

  15. Correction

    Contrat au lissé : l'indemnité de fin de contrat suit le salaire de chaque mois

    Sans bulletin saisi, le salaire de référence d'une fin de contrat au lissé additionnait les séances du mois : un mois à cinq semaines comptait trop, un autre trop peu. Il prend désormais le salaire de chaque mois, celui de l'écran du mois, heures en plus comprises — comme le bulletin l'aurait porté.

  16. Correction

    Fin de contrat : les mois d'avant un avenant comptent dans le salaire de référence

    Après un avenant, les mois travaillés avant l'avenant étaient écartés de la moyenne du salaire de référence, comme des mois incomplets. Ils y comptent de nouveau.

  17. Correction

    Fin de CDD : la prime de précarité compte le salaire de fin

    La régularisation du salaire lissé et les heures à rattraper réglées sur le dernier salaire n'entraient dans la prime de précarité qu'une fois le dernier bulletin saisi. Elles y comptent dès la fin du contrat.

  18. Correction

    La page des déclarations compte les absences payées

    Une absence de l'employeur payée, un férié chômé ou un congé payé à la prise se déclarent avec le mois. La page des déclarations les oubliait : elle pouvait dire « tout concorde » quand ces heures manquaient au bulletin, ou « déclaré en trop » quand l'employeur les avait bien déclarées. Elle compte désormais les heures dues, comme l'écran du mois, et dit lesquelles.

  19. Correction

    Abonnements de transport : le décompte tombe juste partout

    La page Impôts, son PDF et l'application disent désormais la même chose sur vos abonnements de transport. Le PDF n'avait pas la ligne « pris en charge par d'anciens contrats » : son décompte ne tombait pas juste quand un ancien employeur avait participé. Et la règle « ne pas mélanger les deux options » est rappelée partout.

  20. Correction

    Contrat au lissé : la page Impôts compte le salaire de chaque mois

    Avec un contrat mensualisé, la page Impôts additionnait les séances cochées : un mois à cinq semaines comptait trop, une séance non cochée manquait, et un employeur sans séance cochée disparaissait. Elle compte désormais le salaire de chaque mois, celui de la fin de mois — ce que l'employeur déclare. Pour un contrat payé à l'heure, rien ne change.

  21. Correction

    Une séance rattachée à un autre mois dit ce qu'il en est

    Dans la liste des séances, une séance comptée sur le bulletin d'un autre mois était toujours présentée « payée et déclarée ». Elle dit désormais son état réel : reportée (elle comptera une fois faite), déclarée, payée et déclarée, ou annulée — et dans ce cas, qu'elle ne compte dans aucun mois.

  22. Amélioration

    Une majoration se lit en pourcentage

    La majoration d'une séance de dimanche ou de jour férié s'écrit désormais comme partout ailleurs : « férié +10 % », « dimanche +25 % », au lieu de « ×1,1 » ou « ×1,25 ». Le 1er mai reste « ×2 » : c'est le mot de la loi, payé double.

  23. Correction

    Un brouillon de contrat garde ses majorations

    Enregistrer un contrat en brouillon faisait perdre les majorations choisies pour le dimanche et les jours fériés : le brouillon repris revenait à « aucune majoration » le dimanche et au minimum légal pour les fériés. Elles sont désormais conservées jusqu'à la publication du contrat.

  24. Amélioration

    Le rappel du bulletin CESU arrive quand le bulletin existe

    « À vérifier » rappelait dès le 1er du mois de « comparer » une déclaration, alors que le bulletin n'existe pas encore. Le rappel nomme désormais le geste — « Bulletin de septembre à saisir », par exemple — et paraît à partir du 16 du mois suivant, ou dès que votre employeur indique avoir déclaré. Son bouton mène directement à la saisie, et « Masquer le rappel » dit ce qu'il fait : le mois reste ouvert, vous pourrez toujours saisir le bulletin plus tard. La cloche, elle, n'affirme plus qu'un employeur n'a pas déclaré : passé le 15, elle signale qu'aucun bulletin n'est saisi ; et quand votre employeur indique avoir déclaré, elle vous demande le bulletin au lieu de le relancer.

  25. Correction

    La fiche d'un contrat nomme une journée d'absence à venir

    Quand la prochaine date d'un contrat est une journée où l'on ne travaille pas — une fermeture de l'employeur, un congé —, la fiche du contrat le dit désormais sous la date (par exemple « Employeur absent — salaire maintenu »), au lieu de l'annoncer comme une séance.

  26. Amélioration

    L'employeur note « payé » sans attendre la validation du mois

    Le paiement se note dès qu'il est fait, même si une séance du mois attend encore d'être pointée. Le reste à payer suit ensuite : si une séance est pointée après coup, ce qu'elle ajoute reste affiché. La déclaration, elle, attend toujours que le mois soit validé.

  27. Amélioration

    Un mois se vérifie une fois toutes ses séances statuées

    Marquer un mois « vérifié », ou en valider les heures côté employeur, demande désormais que chaque séance du mois soit statuée (faite ou annulée) : l'écran le dit avant, à la place du bouton, et un lien de validation ne part plus pour un mois qui ne peut pas encore l'être. Un contrat mensualisé ne se met plus en pause d'un simple statut : on déclare la période d'absence (dates, salaire maintenu ou non).

  28. Correction

    Contrat mensualisé : le salaire lissé, partout où le mois est annoncé

    La fin de mois demandait bien le salaire lissé, mais plusieurs écrans additionnaient encore le prix des séances : le tableau de bord de l'employeur, l'en-tête des conversations, la page de validation du mois, le détail des déclarations, l'accueil et « Mes revenus ». Ils annoncent désormais le même montant que la fin de mois, et disent de quoi il est fait. Une séance annulée dit aussi ce que vaut son montant : jamais payée, et sur un salaire lissé, la part que le mois perd.

  29. Correction

    Heures supplémentaires : en cas de doute, la semaine, à convenir ensemble

    La moyenne sur 8 semaines d'un contrat à durée irrégulière ne s'applique qu'à 8 semaines entières de ce seul contrat. La semaine où il commence ou finit, une fin avant 8 semaines, ou un autre contrat chez le même employeur au même moment : la convention ne dit pas comment compter. Domilien ne présume rien — il garde le décompte à la semaine, et la séance comme le mois l'indiquent « à convenir ensemble ».

  30. Correction

    Heures supplémentaires d'un contrat à durée irrégulière : la moyenne sur 8 semaines

    Pour un contrat à durée irrégulière, la convention collective compte les heures supplémentaires au-delà d'une moyenne de 40 h par semaine sur 8 semaines consécutives (art. 136), et non semaine par semaine : une semaine chargée suivie de semaines plus légères n'est plus majorée à tort. Chaque séance majorée dit pourquoi. Les mois déjà déclarés ne sont jamais réécrits, et ce qu'ils ont déjà majoré n'est pas payé une deuxième fois.

  31. Correction

    Compte créé avec Apple ou Google : changer d'adresse e-mail

    Ces comptes n'ont pas de mot de passe choisi, et le changement d'adresse répondait « Mot de passe incorrect ». L'écran dit maintenant quoi faire : définir d'abord un mot de passe — ce qui ne demande pas l'ancien —, puis changer d'adresse.

  32. Correction

    Mot de passe oublié : le lien fonctionne même avec une session ouverte

    Si votre téléphone gardait votre session ouverte, le lien reçu par e-mail pour choisir un nouveau mot de passe ramenait simplement à l'accueil, et le profil demandait l'ancien mot de passe : impossible d'en changer. Le lien ouvre maintenant toujours le formulaire, et un lien « Mot de passe oublié ? » apparaît partout où l'ancien est demandé : changement de mot de passe, changement d'adresse e-mail, suppression du compte.

  33. Correction

    Suivi des contrats mensualisés : ce qui se réglerait si le contrat s'arrêtait aujourd'hui

    La page de suivi comparait vos heures à une moyenne sur l'année et pouvait annoncer des heures « à rattraper avant la fin du cycle » à des personnes à qui l'on devait de l'argent. Elle montre maintenant, contrat par contrat, ce qui se réglerait si le contrat s'arrêtait aujourd'hui — le même calcul que la fin de contrat, avec ses chiffres —, compare chaque mois aux heures de votre planning, et rappelle en clair comment se règle un salaire lissé. L'espace employeur dit la même chose.

  34. Amélioration

    Fin d'un contrat mensualisé : la régularisation du salaire lissé est calculée

    À la fin d'un contrat mensualisé, Domilien compare maintenant les heures réellement dues sur toute la durée du contrat à ce que les salaires lissés ont payé, et ajoute la différence au dernier salaire — ou la retire si le lissé a payé plus. Le calcul s'affiche avec ses chiffres, par exemple : 42 h dues × 15 € = 630 € ; les salaires lissés de 5 mois font 625 € ; 5 € à verser avec le dernier salaire. Le dernier salaire lui-même suit désormais le salaire lissé du mois, au prorata si le contrat s'arrête en cours de mois. Et, pour tous les contrats, il n'est plus marqué « mois partiel » quand la fin tombe le dernier jour d'un mois complet.

  35. Correction

    Annuler une séance non payée : le montant annoncé est le bon

    Sur un contrat mensualisé, le bouton « Annuler — non payée » annonçait le prix de la séance. Il dit désormais ce que le mois perd vraiment selon la convention collective (art. 152.1) — par exemple 31,25 € pour un lundi de 2 h dans un mois de quatre lundis, 25 € dans un mois de cinq — avec le calcul juste en dessous. La correction de statut « Annulée » le dit aussi avant d'appliquer.

  36. Correction

    Heures en plus : comparées à votre planning, et nommées comme la convention

    La fin de mois signalait des « heures sup. probables » dès qu'un mois comptait plus d'heures que la moyenne du contrat : un mois à cinq lundis suffisait. Elle compare désormais aux heures prévues par votre planning ce mois-ci, et dit ce que prévoit la convention collective : au-delà de votre contrat et jusqu'à 40 h dans la semaine, les heures sont payées au taux du contrat, sans majoration (art. 135) ; au-delà de 40 h, ce sont des heures supplémentaires, majorées (art. 136 et 147). Pour un contrat mensualisé, une séance rattachée au contrat en plus du planning est comprise dans le salaire lissé : si c'était du travail en plus, enregistrez-la hors contrat, elle sera payée en plus.

  37. Correction

    Contrat mensualisé : une absence non payée se retire du mois, et le calcul est expliqué

    Pour un contrat mensualisé, une absence de votre fait non payée (séance annulée « non payée », absence sans solde, arrêt non maintenu) laissait le salaire lissé entier. Elle se retire désormais du mois selon la convention collective (art. 152.1) : salaire lissé × heures dues ÷ heures prévues — par exemple 125 € × 6 h ÷ 8 h = 93,75 €. La fin de mois affiche la formule avec ses chiffres. Une absence de l'employeur non prévue, des heures mises au compteur « à rattraper » ou un congé ne changent rien au salaire lissé.

  38. Correction

    Contrat mensualisé : une séance hors contrat est payée en plus

    Chez un employeur avec qui vous avez un contrat mensualisé, une séance notée hors contrat était considérée comme couverte par le salaire lissé. Elle est désormais payée en plus, à son propre taux : 125 € de salaire lissé et 2 h hors contrat à 20 € font 165 €. Une séance qui fait partie de votre contrat se rattache au contrat : elle reste alors comprise dans le salaire lissé.

  39. Amélioration

    Annuler une séance demande d'abord pourquoi

    Le bouton « Annuler » de la liste des séances annulait sans rien demander. Il ouvre maintenant la séance dans le planning, sur la question « Qui ne vient pas ? » : non payée, à rattraper, congé, absence de l'employeur avec salaire maintenu ou report — chaque réponse a ses conséquences sur le salaire.

  40. Correction

    Déclarations : la case de remplissage reprend les chiffres de Domilien

    Dans la fenêtre de déclaration, la case de calcul automatique remplissait les heures du planning moyen et un net calculé heures × taux — par exemple 8,33 h et 124,95 € pour un contrat lissé à 8 h et 125 €, des heures à virgule que le Cesu refuse. Devenue « Remplir avec les chiffres de Domilien », elle reprend les heures conseillées (entières) et le montant que Domilien attend pour ce mois. Si le mois n'est pas terminé ou si des séances passées restent à pointer, elle ne remplit rien et dit pourquoi.

  41. Correction

    Vitrine sur Facebook : « Voir le post » mène bien au post

    Depuis la vitrine ou la notification, le lien vers votre post sur la page Facebook de Domilien pouvait mener à une page vide quand on n'était pas connecté à Facebook. Il mène désormais au post, connecté ou non.

  42. Correction

    Contrat mensualisé : un mois complet se déclare au salaire lissé

    Pour un contrat mensualisé, l'écran de fin de mois proposait de déclarer les heures réellement faites dans le mois et leur prix — parfois 0 € — alors que la même page affichait le salaire lissé. Pour un mois complet, il propose désormais le salaire lissé : les heures prévues au contrat (heures annuelles ÷ 12) et le montant fixe, comme l'aide à la déclaration de l'employeur, et il n'y a plus d'arrondi à choisir. La liste des déclarations, la vérification d'un bulletin et les alertes comparent maintenant la déclaration à ce salaire lissé : 17 h déclarées pour 19 h 30 faites ne sont plus signalées, 12 h déclarées quand le contrat en prévoit 17 le sont. Le premier et le dernier mois du contrat restent calculés sur les heures réellement faites.

  43. Correction

    Aide à la déclaration : le premier et le dernier mois d'un contrat mensualisé au prorata

    Côté employeur, l'aide à la déclaration annonçait le salaire lissé entier même pour un mois que le contrat ne couvre pas en entier (son premier ou son dernier mois). Elle indique désormais le salaire au prorata des heures faites ce mois-là, comme le prévoit la convention collective, et les heures correspondantes — le même montant que celui attendu côté salarié.

  44. Correction

    Déclarations : « + Déclaration » ne remplit plus les champs d'office

    La fenêtre « + Déclaration » cochait d'office « Calcul auto depuis le planning » : elle écrivait les heures du planning et le montant calculé à la place de ceux de votre bulletin, et réécrivait ce que vous aviez tapé quand un enregistrement était refusé. La case est maintenant décochée : vous recopiez votre bulletin, les repères (planning du mois, taux, montant attendu) restent affichés, et cocher la case remplit les champs aussitôt.

  45. Correction

    Déclarations : le net n'est plus pré-rempli avec ce que vous avez déjà reçu

    Quand vous saisissiez la déclaration d'un mois manquant, le champ du net arrivait rempli avec le montant déjà reçu. Accepter cette proposition effaçait l'écart entre ce qui a été déclaré et ce qui a été payé — justement ce que la page sert à repérer. Le champ, renommé « Net déclaré », arrive maintenant vide : vous y recopiez le net de votre bulletin, et Domilien affiche juste en dessous le montant qu'il attend pour ce mois, en signalant les séances passées pas encore pointées. Si vous changez de mois ou d'employeur dans la fenêtre, ces indications suivent.

  46. Correction

    Déclarations : changer d'année ou d'employeur met bien à jour la fenêtre de saisie

    Sur la page Déclarations, après un changement d'année ou d'employeur, la fenêtre de saisie gardait les informations du premier affichage : les versements déjà notés, le taux et les heures prévues d'une autre année. Elle suit maintenant ce qui est à l'écran — et quand on choisit une autre année ou un autre employeur dans la fenêtre elle-même, la liste des versements déjà notés suit ce choix (elle montrait ceux du même mois de l'année affichée, ou aucun pour un autre employeur que celui de la page).

  47. Correction

    Les liens vers un autre endroit de la même page ne rechargent plus l'écran

    Dans votre espace, un lien qui mène plus bas dans la même page — l'arrondi sur l'écran de fin de mois, le changement d'adresse e-mail dans le profil… — rechargeait tout l'écran : il remontait en haut et refermait ce qui était ouvert. Il fait maintenant simplement défiler jusqu'au bon endroit, et le retour arrière vous y ramène sans rien recharger.

  48. Correction

    Fin de contrat : la dernière déclaration montre les versements déjà notés

    Sur l'écran de fin de contrat, la fenêtre de la dernière déclaration n'affichait ni la question « Avez-vous reçu ce paiement ? », ni la liste des versements déjà notés pour le mois. Elle fonctionne désormais comme les autres écrans de déclaration : chaque versement déjà noté s'affiche avec son montant et sa date, et la question devient « Ajouter un versement supplémentaire ? » quand quelque chose est déjà noté. La carte « fin de contrat » de la page Déclarations montre la même liste. Et les liens qui disent ce qu'il reste à régler avant de déclarer (séances à pointer, préavis) ouvrent maintenant la bonne étape.

  49. Correction

    Supprimer un compte créé avec Google ou Apple ne demande plus de mot de passe

    Pour supprimer son compte depuis le site, il fallait saisir son mot de passe. Or un compte créé avec Google ou Apple n'en a jamais eu : la personne restait bloquée. Désormais, pour ces comptes, le lien reçu par e-mail et une case à cocher suffisent. Dans l'application, rien ne change : la suppression se fait déjà sans mot de passe.

  50. Amélioration

    Vitrine : le coût pour la famille, clair et à l'heure

    Le bloc « Crédit d'impôt » des vitrines tient en trois lignes : le tarif net de l'heure, ce qu'elle coûte cotisations comprises, et ce qu'il en reste après le crédit d'impôt. L'ancien calcul mensuel, qu'on pouvait prendre pour un prix à l'heure, laisse la place à une fenêtre « Combien pour votre foyer ? » qui s'ouvre sans quitter la vitrine : les heures par semaine, une exonération éventuelle, et le résultat en toutes lettres, par mois. Et le bloc précise quand le crédit d'impôt revient : chaque mois avec l'avance immédiate, sinon l'année suivante.

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  51. Nouveauté

    Fin de contrat : Domilien prévient quand son calcul a changé depuis la déclaration

    Quand un calcul de Domilien a été corrigé après la déclaration d'une fin de contrat — par exemple une indemnité de préavis désormais comptée —, l'écran de fin de contrat le dit : ce que Domilien calcule aujourd'hui, ce qui avait été retenu pour la déclaration, et deux choix : rouvrir la déclaration pour la corriger, ou garder ce qui a été déclaré. Rien n'est modifié sans vous. Un écart de 2 € ou moins n'est pas signalé, ni le dernier salaire, qui se déclare avec les séances du mois.

  52. Correction

    Fin de contrat : la dernière étape dit ce qui reste vraiment à faire

    À la clôture d'un contrat, la ligne « Encaisser ce qui reste » annonçait un montant sans dire qu'il ne compte que le salaire des mois travaillés : on pouvait le prendre pour tout ce qui est dû, alors que les indemnités se confirment à part. Elle le précise maintenant (« … de salaire restent à recevoir »). Et l'encadré au-dessus de « Oui, tout est réglé » dit ce qui reste à faire — un mois à déclarer, la déclaration finale, un salaire à noter — sans promettre que confirmer fait taire les rappels ou clôt le contrat : ce n'était pas vrai. Le bouton « Je me suis trompé » retire de nouveau une confirmation donnée par erreur, et quand de l'argent reste à recevoir après une confirmation, l'écran le dit tel quel et mène à « Encaisser ce qui reste ».

  53. Correction

    Fin de contrat : la page s'enregistre de nouveau après la déclaration du mois

    Une fois la déclaration du dernier mois confirmée, certaines fins de contrat refusaient tout enregistrement — une note, une case de la liste, ou l'indemnité de rupture conventionnelle — à cause d'une valeur que l'écran avait lui-même affichée (par exemple 0 jour de congé), ou parce qu'elles réclamaient la date de la lettre, qui ne pouvait plus être saisie. Ce n'est plus le cas : seul un vrai changement d'un montant figé est refusé. Un enregistrement ne recalcule plus les montants d'un mois déjà confirmé : ils restent ceux de la déclaration. Et les cases figées par la déclaration (faute grave, refus d'un CDI, inaptitude d'origine professionnelle) sont grisées, au lieu de se décocher sans effet.

  54. Correction

    Fin de contrat : l'indemnité de rupture conventionnelle reste modifiable après la déclaration du mois

    Quand la déclaration du dernier mois était confirmée, Domilien figeait aussi l'indemnité de rupture conventionnelle, alors qu'elle n'y figure pas : elle part par courrier au service CESU. Elle reste maintenant modifiable, comme une indemnité de départ volontaire à la retraite. Et sous une rupture conventionnelle, l'écran dit désormais « exonérée pour vous — votre employeur paie une contribution spécifique, calculée par le CESU » au lieu de « soumise à cotisations ».

  55. Correction

    Fin de contrat : où déclarer chaque indemnité, sans erreur pour une rupture conventionnelle

    L'encadré « Les indemnités se déclarent à part du salaire » indiquait « Déclarer » puis « complément de salaire » pour toutes les indemnités. Or une indemnité de rupture conventionnelle ne passe jamais par « Déclarer » : l'employeur l'envoie par courrier au service CESU. Et celle d'un départ volontaire à la retraite se demande à l'IRCEM Prévoyance. Le texte suit maintenant chaque indemnité, sur l'écran de fin de contrat, à la clôture du mois et dans le récapitulatif envoyé à l'employeur. Une somme versée en plus par l'employeur lors d'un départ volontaire est aussi indiquée soumise à cotisations, et non plus exonérée.

  56. Correction

    Fin de contrat : les congés payés pris comptent dans le salaire de référence

    Sur un contrat dont les congés sont payés au moment où on les prend, un jour de congé pris est du salaire. Il compte maintenant dans le salaire de référence des indemnités de fin de contrat et dans la base de la prime de précarité d'un CDD, comme un jour férié chômé payé. Sur un contrat « 10 % », rien ne change : les congés y sont déjà payés avec chaque séance.

  57. Correction

    Fin de contrat : les heures à rattraper restées sur l'ancienne version d'un contrat sont réglées

    Après un avenant, les heures à rattraper restaient attachées à l'ancienne version du contrat. L'écran de fin de contrat les montrait « ailleurs » et aucune clôture ne les réglait. Elles comptent maintenant avec le contrat qui continue, chacune au taux de son contrat d'origine.

  58. Correction

    Fin de contrat : ce qui attend une réponse ne s'affiche plus « 0,00 € »

    Sur l'écran et le récapitulatif PDF d'une fin de contrat, une indemnité qui attend une réponse (le préavis, par exemple) s'affichait « 0,00 € », ou disparaissait quand c'était la seule. Elle est maintenant montrée « à établir », comme le sous-total qui la contient. Et ni le montant reçu, ni le montant déclaré en compléments ne sont plus comparés à un total qui n'est pas encore établi.

  59. Correction

    Congés payés : la règle des 32 heures appliquée

    Pour un contrat de 32 h par mois ou moins déclaré au CESU, la loi prévoit que les congés payés soient inclus dans le salaire, avec une majoration de 10 % chaque mois. Domilien ne propose donc plus « payés lors de la prise » sur ces contrats, et signale ceux qui l'indiquent déjà, pour que vous puissiez les corriger. Les pages d'aide sont corrigées aussi : la mensualisation, elle, ne dépend d'aucun volume d'heures.

  60. Correction

    Contrat à horaires irréguliers : le volume mensuel convenu n'est plus effacé

    Quand on modifiait un contrat à horaires irréguliers sur le site, le volume mensuel convenu ne s'affichait pas dans le formulaire, et l'enregistrement l'effaçait. Il est désormais repris et conservé. Si vous aviez indiqué un volume convenu et qu'il a disparu, vous pouvez le saisir de nouveau dans le contrat.

  61. Correction

    Fin de contrat : les jours payés sans être travaillés comptent dans le salaire de référence

    Un jour férié chômé payé ou un jour d'absence de l'employeur avec maintien du salaire sont du salaire. Le salaire de référence des indemnités de fin de contrat et la base de la prime de précarité d'un CDD ne les comptaient pas quand le mois n'était pas encore déclaré. Ils y sont maintenant, comme dans le dernier salaire et la déclaration — sans jamais faire baisser une indemnité.

  62. Correction

    Fiche d'un contrat : le « Revenu enregistré » compte les jours payés sans être travaillés

    Un jour férié chômé payé, un jour d'absence de l'employeur avec maintien du salaire ou un congé payé à la prise sont du salaire, mais ne se pointent jamais. Le « Revenu enregistré » de la fiche d'un contrat les oubliait. Il les compte maintenant, et dit ce qu'il contient : « dont 45 € de jours payés sans être travaillés : férié chômé ».

  63. Correction

    Fin de contrat : « Vos autres contrats » ne liste plus l'ancienne version d'un contrat

    Un contrat modifié par avenant reste le même contrat. Son ancienne version apparaissait pourtant, « terminée », parmi « Vos autres contrats chez cet employeur » sur l'écran de fin de contrat. Elle n'y apparaît plus. Un avenant déjà programmé pour plus tard, lui, y reste : il continue après la fin.

  64. Correction

    Fin de contrat : le total net de nouveau affiché

    Depuis le 12 septembre, le récapitulatif PDF d'une fin de contrat laissait vide la case du net sur la ligne « Total à percevoir » (seul le brut s'affichait), et l'écran de fin de contrat n'écrivait plus « 0,00 € » quand rien n'était dû. Les deux montants s'affichent de nouveau. Et quand le total reste à établir, la colonne brut ne donne plus un total partiel : elle affiche « — ».

  65. Correction

    Fin de contrat : le dernier salaire compte les jours payés non travaillés

    Un jour férié chômé payé ou un jour d'absence de l'employeur avec maintien du salaire, tombé avant aujourd'hui dans le dernier mois, sortait du « dernier salaire » d'une fin de contrat, alors que la déclaration le comptait. Il y est maintenant. Et l'écran ne dit plus qu'un autre contrat s'ajoute au mois quand rien d'autre ne pèse sur ce mois.

  66. Amélioration

    Suivi de la mensualisation : un arrêt ou un congé sans solde ne comptent plus comme des heures réalisées

    Le suivi compare les heures réalisées à l'objectif de l'année. Un arrêt, un congé sans solde ou une indisponibilité y comptaient comme réalisés, ce qui cachait un retard. Ils n'y comptent plus. Les jours de congés payés comptent seulement si l'objectif de l'année les inclut (calcul sur 52 semaines).

  67. Amélioration

    Jours fériés passés pendant vos congés : signalés, à compter comme payés

    Un jour férié que votre contrat ne fait pas travailler, tombé pendant vos congés, est payé en plus et ne compte pas comme un jour de congé : c'est le cas depuis le 2 octobre pour les jours à venir. Pour les jours déjà passés, « À vérifier » vous les signale, avec ce qu'ils valent, et vous propose de les compter comme fériés payés. « Marquer traité » les laisse tels quels.

  68. Correction

    Déclaration de fin de contrat : les heures comptent aussi les jours payés non travaillés

    Un jour férié chômé payé, un jour où l'employeur était absent avec maintien du salaire ou un congé payé au moment où il est pris sont payés sans être travaillés. Le montant à déclarer les comptait, mais pas les heures : la déclaration de fin de contrat proposait par exemple « 12 h pour 225 € » au lieu de « 15 h pour 225 € ». Les heures les comptent maintenant, et l'écran dit lesquelles : « dont 3 h payées sans être travaillées : férié chômé ».

  69. Correction

    Un jour férié pendant un congé sans solde n'est pas payé, quel que soit l'ordre de saisie

    Un congé sans solde suspend le contrat : un jour férié qui tombe pendant ce congé n'est pas payé. Le planning le savait quand le congé était posé avant ; posé après coup, le férié restait payé. C'est corrigé, et le retirer rend le férié payé. Un congé qui finit la veille ou commence le lendemain du férié n'y change rien : le férié reste payé.

  70. Amélioration

    Aide à la déclaration : les heures de congés payés à part

    Quand les congés payés sont réglés au moment où ils sont pris, l'aide à la déclaration de l'employeur donne maintenant leurs heures à part des heures effectuées, avec leurs dates, comme le demande la déclaration Cesu. Et la phrase sur les congés suit le contrat : quand il les inclut dans le salaire horaire, elle le dit — rien à ajouter.

  71. Amélioration

    Des séances restées pendant une absence vous sont signalées

    Si des séances de travail sont restées prévues pendant une absence que vous avez posée, « À vérifier » vous le dit et vous propose de les retirer de votre planning : elles sont marquées « absence », pas supprimées. Si vous avez travaillé ces jours-là, « Marquer traité » les garde telles quelles.

  72. Amélioration

    Vos heures du mois disent ce qui est déjà travaillé

    Sous « Heures prévues ce mois », votre tableau de bord précise désormais combien sont déjà travaillées : le chiffre compte tout le mois, ce qui est fait comme ce qui est à venir, et il se lisait parfois comme du seul prévisionnel.

  73. Correction

    Un congé marqué sur une séance est bien retiré de votre solde

    Quand vos congés sont payés au moment où vous les prenez, marquer une séance « en congé » vous paie la journée : elle est maintenant aussi retirée de votre solde de congés, qui annonçait jusqu'ici plus de jours qu'il n'en restait. Votre écran « Mes congés » la compte à part, avec les autres façons de poser un congé, et une même journée ne compte jamais deux fois.

  74. Correction

    Un jour de congé n'est plus « à faire » dans votre fin de mois

    Un jour de congé, d'arrêt ou un férié chômé ne se marque jamais « effectué » : la vérification du mois ne le compte plus « encore à faire ». Il s'affiche à part, « non travaillé », comme sur le planning, et le message « prestations passées encore à faire » ne reste plus affiché pour lui. Côté employeur, le bloc « Ce mois-ci » compte de la même façon, et un jour non travaillé payé y est nommé à part.

  75. Amélioration

    « J'ai payé » : vous indiquez le montant versé

    Quand vous signalez avoir payé un mois, vous tapez le montant que vous avez réellement versé ; le reste à payer est affiché à côté pour vous aider. C'est ce montant, et lui seul, que votre salariée voit dans sa messagerie — Domilien n'en calcule plus un à votre place.

  76. Correction

    Côté employeur, seul le travail pointé est dû

    Dans l'espace employeur, le suivi des paiements, l'estimation du crédit d'impôt, la page de validation du mois et le récapitulatif pour déclarer au CESU ne comptent plus que les séances pointées, comme la page de la salariée. Une séance passée qui n'a pas été pointée est signalée à côté, sans être réclamée ni déclarée ; un mois où rien n'est encore pointé le dit, sans montant, et le rappel de déclaration aussi. Et un contrat que la salariée garde privé n'apparaît plus du tout chez l'employeur, ni dans l'app ni dans la messagerie.

  77. Correction

    Congés payés : des jours comptés au bon moment

    Vos congés s'acquièrent à la fin de chaque mois travaillé : Domilien ne compte plus un mois dès sa première séance, et un contrat commencé ou terminé en cours de mois compte pour sa part du mois. Les jours s'affichent tels quels, sans arrondi. Et si vos congés sont inclus dans votre salaire (10 %), le compteur laisse la place à une explication : ils vous sont déjà payés, il reste à les prendre en repos.

  78. Correction

    Les heures à déclarer ne comptent plus vos jours d'absence non payés

    Un jour de congé déjà payé dans votre taux, un arrêt maladie ou un congé sans solde n'est pas une heure à déclarer : l'aide à la déclaration de votre employeur (et son e-mail de rappel) et votre écran des déclarations ne les comptent plus — ils annonçaient trop d'heures, à un taux trop bas. Et Domilien ne vous rappelle plus « votre séance commence dans 10 minutes », ni « des séances à valider », pour un jour d'absence. Les heures du mois suivent la même règle dans vos conversations, sur votre page « Ce mois-ci », sur l'accueil de l'app, dans votre relevé imprimable et chez votre employeur (tableau de bord, page de validation des heures) ; dans leurs listes, un jour d'absence porte son nom au lieu de ses heures.

  79. Correction

    Un jour férié chômé pendant vos congés vous est payé

    Si votre contrat ne vous fait pas travailler les jours fériés, un férié qui tombe pendant vos congés ne compte pas comme un jour de congé : son salaire est maintenu, en plus des 10 % de congés si votre contrat les inclut dans le taux horaire (convention collective, art. 47 et 48). Domilien le compte désormais ainsi, au planning, avec le bouton « J'étais en congé » et dans votre compteur de congés. Si votre contrat prévoit de travailler les fériés, un férié pendant vos congés reste un jour de congé.

  80. Correction

    Un arrêt maladie retiré vous rend vos jours de congé

    Si vous retirez, ou raccourcissez, un arrêt maladie posé pendant vos congés, les jours qu'il couvrait redeviennent des jours de congé : payés si votre contrat paie vos congés au moment où vous les prenez. Avant, ils restaient des jours d'arrêt à 0 €. Et quand plusieurs absences tombent le même jour, Domilien retient partout la même : l'arrêt maladie, puis vos congés, puis les autres absences.

  81. Correction

    Vos revenus reçus disent partout la même chose

    Le Bilan et l'écran des déclarations comptent désormais vos revenus reçus comme l'écran du mois : les versements que vous avez notés. Un mois déclaré sans versement noté affiche « aucun versement enregistré » au lieu d'un montant déduit de vos séances ; seuls les mois déclarés avant fin juillet 2026 restent présumés payés, et le disent. Dans le Bilan, le classement de vos employeurs et le suivi « reçu contre prévu » suivent la même règle.

  82. Correction

    Un jour de congé n'est plus compté deux fois

    Si votre employeur est absent avec salaire maintenu des jours où vous avez posé vos congés, ces jours deviennent des jours de congé : Domilien ne compte plus les deux. Il vous le dit au moment où vous posez vos congés, et si ce n'était pas votre choix, retirer ces jours de vos congés les rend à l'absence de votre employeur. Un arrêt maladie passe avant tout ; un rendez-vous ne change rien, la journée reste payée.

  83. Amélioration

    L'arrondi CESU vous est demandé au bon moment

    La cloche ne vous demande plus de choisir l'arrondi CESU du mois en cours dès le début du mois : elle attend son dernier jour, quand vos heures sont connues (vous pouvez toujours choisir avant, depuis « Finir ce mois »). Si vous devez refaire un choix alors que vos heures à rattraper ont été corrigées entre-temps, Domilien vous le signale avant. Et une séance « payée avec le mois voisin » que vous passez chez un autre employeur compte désormais dans le mois de sa date.

  84. Nouveauté

    Supprimer une fiche créée par erreur

    Une fiche employeur vide, sans séance ni contrat, peut maintenant être supprimée depuis « Mes employeurs » ou en bas de sa fiche : pratique pour un employeur enregistré deux fois. Dès qu'une fiche contient quelque chose (une séance, même prévue, un contrat, un versement, un message…), elle s'archive : elle quitte vos listes et garde son historique. Si elle ne tient qu'à un contrat qui n'a jamais servi, la fiche propose de le supprimer d'abord. Côté employeur, la même règle vaut pour les fiches salarié, et une fiche archivée se retrouve en bas de « Mes salariés », prête à être réactivée.

  85. Correction

    Un mois déclaré protège aussi vos congés

    Quand le bulletin CESU d'un mois est enregistré, Domilien protège tout ce qu'il déclare : un congé payé, un jour où l'employeur était absent ou un férié chômé de ce mois ne se modifient plus sans rouvrir le mois, comme les séances effectuées. Une séance réglée avec le mois voisin aussi. Et si vous déplacez cette séance dans un autre mois, elle compte désormais dans le mois de sa nouvelle date.

  86. Correction

    Votre choix d'arrondi CESU suit vos heures

    Si les heures d'un mois changent après votre choix d'arrondi (une séance ajoutée, un mois corrigé), Domilien vous demande de le refaire : il ne conseille plus l'ancien nombre d'heures, et vous le rappelle avant de clôturer le mois. D'ici là, rien n'est défait : vos heures à rattraper et le montant attendu gardent l'ancien choix. Et les heures comptées sont celles que la déclaration comptera : un congé non payé n'en fait plus partie.

  87. Amélioration

    Les vitrines et la recherche s'affichent plus vite

    Les photos sont maintenant préparées en plusieurs tailles : chaque vignette charge une photo à sa mesure. La recherche d'aide à domicile télécharge environ dix fois moins de données, et une vitrine avec galerie jusqu'à huit fois moins — ce qui compte surtout sur téléphone. La photo d'origine reste utilisée en plein écran.

  88. Nouveauté

    Les familles peuvent vous trouver près de chez elles

    Une vitrine en ligne apparaît maintenant dans la recherche d'aide à domicile de Domilien : une famille choisit ses prestations et sa ville, voit qui peut venir chez elle et vous contacte par votre vitrine. Votre adresse n'y figure jamais : la carte place votre commune, et votre zone d'intervention si elle est affichée sur votre vitrine, en carreaux d'environ 2 km. Pour ne plus y apparaître, mettez votre vitrine hors ligne.

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  89. Correction

    Une demande de modification ne déplace plus une séance qui a déjà changé

    Si une séance a été confirmée (ou a changé autrement) pendant qu'une demande de déplacement ou d'annulation attendait, retirer ou refuser cette demande la ferme sans toucher la séance, et le message le dit. Et un jour d'absence (congé, employeur absent…) ne se déplace plus par une demande : il se règle là où il a été posé.

  90. Correction

    Les gestes « tout d'un coup » respectent les mois déclarés

    « Tout confirmer », « Tout marquer effectué » (fin de mois, fin de contrat), « Confirmer la journée » et le marquage d'un mois laissent désormais « prévues » les séances d'un mois dont le bulletin est enregistré, font les autres, et disent quel mois rouvrir. « Restaurer » une séance effectuée, ou ajuster ses heures en la confirmant, demandent aussi de rouvrir ce mois d'abord.

  91. Correction

    Retirer un congé ne fait plus disparaître un jour de salaire maintenu

    Si un jour de congé payé était aussi couvert par une absence prévue au contrat avec maintien du salaire, retirer le congé effaçait la journée et son salaire. Elle devient désormais cette absence, avec son salaire maintenu.

  92. Correction

    Un vrai écart d'heures n'est plus pris pour l'arrondi CESU

    Un écart d'une heure ou plus entre vos heures et votre déclaration n'est plus présenté comme l'arrondi CESU, ni sur « Finir ce mois » ni dans la liste des déclarations : il s'affiche comme des heures restant à déclarer. Et un arrondi réglé avec votre employeur n'est plus annoncé « dans vos heures à rattraper ».

  93. Correction

    Changer la date d'une séance respecte les mois déclarés

    Modifier la date ou l'employeur d'une séance effectuée ne la fait plus entrer dans un mois dont le bulletin est enregistré, ni en sortir : rouvrez d'abord ce mois, comme pour les autres corrections. Le message nomme le mois à rouvrir. Une séance encore prévue se déplace toujours librement.

  94. Amélioration

    Votre employeur sait où en est le mois quand vous le refermez

    Quand vous refermez un mois que vous aviez rouvert, l'employeur qui a un compte Domilien reçoit un message : ce qui a changé par rapport à sa déclaration — ou que rien n'a changé. C'est ce qui lui dit s'il doit corriger sa déclaration.

  95. Correction

    Rattacher une séance à un autre mois respecte les mois déclarés

    « Payée avec le bulletin de… » et « Détacher » ne modifient plus un mois dont le bulletin est enregistré : rouvrez d'abord ce mois, comme pour les autres corrections. « Reporter » une séance prévue reste possible. Et détacher une séance annulée ne la fait plus réapparaître comme effectuée.

  96. Correction

    Retirer un congé garde les jours qu'un autre congé couvre encore

    Si deux congés se chevauchaient, en retirer un pouvait effacer des journées de congé payé déjà passées, pourtant couvertes par le second. Elles restent désormais, avec leur salaire.

  97. Amélioration

    Simulateur de coût : congés payés, exonérations et plafond de votre foyer

    Le simulateur du coût d'un emploi à domicile demande maintenant si les congés payés sont déjà compris dans le taux, et tient compte de l'exonération de cotisations (80 ans et plus, APA, PCH…), du plafond du crédit d'impôt selon votre foyer (enfants, personnes de plus de 65 ans, première année d'emploi, invalidité) et de l'Alsace-Moselle. Son calcul est confronté chaque semaine aux vrais bulletins URSSAF importés sur Domilien. Sur la page consacrée au jardinier, le crédit d'impôt suit désormais le plafond propre au jardinage.

    Découvrir →

Septembre 2026

  1. Amélioration

    Mettre votre vitrine hors ligne demande une confirmation

    Avant de mettre votre vitrine hors ligne, depuis l'interrupteur ou dans l'éditeur, Domilien vous dit ce qui va se passer : votre page ne s'ouvrira plus que pour vous, son lien et son QR code ne mèneront plus à rien, et son annonce sera retirée de la page Facebook de Domilien s'il y en a une. « Garder en ligne » ne change rien ; rien n'est effacé quand vous confirmez.

  2. Amélioration

    Ma vitrine : l'essentiel d'un coup d'œil

    En ouvrant « Ma vitrine », vos chiffres viennent en premier : visites, demandes reçues, note de vos avis. Vous voyez ensuite si votre vitrine est en ligne et présentée sur la page Facebook de Domilien, avec un interrupteur pour chacun — retirer votre vitrine de Facebook se confirme —, et le choix de la disponibilité affichée. Vos demandes de contact et vos avis suivent. Dans « Mon espace », la carte « Ma vitrine » dit si elle est en ligne et combien de demandes n'ont pas été lues. L'affiche à imprimer a sa propre page, avec votre QR code : la création de la vitrine se fait désormais en quatre étapes.

  3. Amélioration

    Le récap du dimanche dit où va votre mois

    À partir du dimanche 4 octobre, l'e-mail du dimanche soir change. Il montre votre semaine, votre mois à ce jour et votre fin de mois si le planning tient, puis au plus deux choses à faire : les séances passées à confirmer, et le mois précédent pas encore comparé avec votre bulletin. Quand tout est à jour, il le dit. Il part aussi quand vos séances de la semaine ne sont pas encore confirmées, et son objet ne porte plus aucun montant.

  4. Amélioration

    Votre vitrine : plus de demande reçue en double

    Si une même personne vous écrit deux fois depuis votre vitrine en moins de 24 heures (même e-mail ou même téléphone), vous ne recevez plus deux demandes. Un message renvoyé à l'identique n'arrive pas une seconde fois ; un nouveau message complète la première demande, qui repasse en « non lue ».

  5. Correction

    Les listes sur plusieurs pages s'affichent en français

    Sur téléphone, les boutons pour passer d'une page à l'autre affichaient « pagination.previous » et « pagination.next », et sur ordinateur le décompte était en anglais. Ils disent maintenant « Précédent », « Suivant » et « Affichage de 1 à 30 sur 35 résultats » — dans vos prestations, vos notes et le blog.

  6. Amélioration

    Votre vitrine : des icônes nettes à la place des émojis

    Sur votre vitrine, les petits pictogrammes (lieu, expérience, tarif, langues, véhicule, disponibilité, avis, contact, partage) sont maintenant de vraies icônes. Elles ont le même aspect sur tous les téléphones et tous les ordinateurs, là où un émoji changeait d'allure d'un appareil à l'autre.

  7. Amélioration

    Ma vitrine : votre expérience s'affiche quand vous saisissez vos années

    Dans « Ce que vous proposez », la case « Afficher mon expérience » se coche d'elle-même quand vous saisissez vos années d'expérience, et se décoche si vous videz le champ. Décochée à la main, elle le reste. « Afficher mon taux » est coché d'office sur une nouvelle vitrine.

  8. Amélioration

    Votre employeur est prévenu quand vous rouvrez un mois

    Quand un mois déclaré est rouvert pour une correction, l'employeur qui a un compte Domilien reçoit un message dans la messagerie : les heures de ce mois peuvent changer, et sa déclaration à l'URSSAF n'est pas modifiée pour autant. Après avoir rouvert, Domilien vous dit qu'il a été prévenu.

  9. Amélioration

    Zone d'intervention : des boutons + et − pour le temps de trajet

    Le temps de trajet personnalisé se règle maintenant avec des boutons + et −, de 5 en 5 minutes. Votre zone se recalcule seule deux secondes après votre dernier réglage. Une durée tapée hors des limites (5 à 60 minutes) n'est pas envoyée : la fenêtre vous signale l'écart.

  10. Correction

    Rouvrir un mois permet aussi de corriger ses congés

    Sur un mois dont le bulletin est enregistré, passer une séance en « Congé » ou répondre « Oui, je l'ai travaillée » restait refusé, même après avoir rouvert le mois. Ces deux gestes suivent désormais la même règle que les autres corrections : on rouvre le mois, on corrige. Et poser un congé sur une période ne saute plus un mois rouvert.

  11. Amélioration

    Zone d'intervention : un bouton pour enregistrer et fermer

    Dans « Ma vitrine », la fenêtre de la zone d'intervention a désormais un bouton « Enregistrer et fermer ». Chaque choix de durée ou de mode enregistrait déjà votre zone, sans le dire ; ce bouton applique le choix en attente, puis ferme la fenêtre. Si le calcul n'aboutit pas, la fenêtre reste ouverte et dit pourquoi.

  12. Nouveauté

    Votre vitrine peut aussi paraître sur notre page Facebook

    Domilien ouvre une page Facebook, « CESU - Services à domicile près de chez vous », pour faire connaître les vitrines des personnes qui le souhaitent. En publiant votre vitrine, une case vous le propose ; si elle est déjà en ligne, la carte « Sur Facebook » de votre éditeur vous pose la question. Quand votre vitrine y est présentée, une notification vous le dit, et vous pouvez la retirer à tout moment.

  13. Correction

    Un mois déclaré ne se modifie plus par un détour

    Quand le bulletin d'un mois est enregistré, ses séances sont verrouillées pour rester d'accord avec lui. Deux gestes passaient pourtant à côté : « Corriger le statut » et le rattrapage d'heures. Ils demandent désormais, comme les autres, de rouvrir le mois d'abord.

  14. Correction

    « d'avril », « d'août », « d'octobre » : les mois s'écrivent correctement

    Plusieurs messages écrivaient « le bulletin de avril » ou « le mois de août ». Ils disent maintenant « d'avril », « d'août » et « d'octobre », partout : messages, e-mails et écrans.

  15. Amélioration

    Le lien Facebook de votre vitrine est vérifié

    Une adresse qui ne mène à aucune page Facebook (« facebook.com/ » tout court, par exemple) est maintenant refusée à l'enregistrement, avec un message qui explique quoi coller. Et un lien déjà enregistré qui ne mène nulle part n'apparaît plus sur votre vitrine : l'éditeur vous le signale, pour que vous puissiez le corriger.

  16. Correction

    Supprimer votre compte efface aussi votre vitrine

    Supprimer son compte effaçait ses données… mais laissait sa vitrine en ligne, à son adresse publique. Désormais, la vitrine disparaît avec le compte : la page, ses photos, les messages reçus et la zone d'intervention. Son adresse reste réservée quelques jours, pour qu'un autre compte ne la reprenne pas aussitôt.

  17. Correction

    Coût d'un emploi à domicile : des estimations au plus juste

    Le simulateur de coût, les pages de coût par métier et votre espace employeur estimaient les cotisations à 40 % du salaire net. Vérification faite sur de vrais bulletins de l'URSSAF, elles en représentent près de 90 %, diminuées d'une déduction de 2 € par heure travaillée. Toutes ces estimations — coût réel, crédit d'impôt, récapitulatif PDF — utilisent désormais le même calcul, avec les taux en vigueur. Les crédits d'impôt estimés sont donc plus élevés, et plus proches de ce que vous retrouverez sur votre déclaration.

  18. Correction

    Ma vitrine : le vrai coût d'une heure après crédit d'impôt

    Votre vitrine annonçait qu'une heure à 18 € ne revenait qu'à 9 € après crédit d'impôt. C'était oublier les cotisations : la famille les paie aussi, et le crédit d'impôt porte sur le tout. Une heure à 18 € net coûte en réalité environ 32 € cotisations comprises, soit environ 16 € après crédit d'impôt. Votre vitrine le dit désormais, avec un calculateur qui tient compte du plafond annuel, et l'image de partage de votre vitrine met ce prix en avant. Les taux viennent des barèmes officiels, vérifiés sur de vrais bulletins de l'URSSAF. Au passage, une correction : quand vous choisissez de masquer votre photo, l'image de partage de votre vitrine la masque aussi désormais.

  19. Amélioration

    Un mois déjà déclaré vous dit comment corriger une séance

    Quand le bulletin d'un mois est enregistré, ses séances sont verrouillées pour rester d'accord avec lui. Pour en corriger une, le message conseillait de « corriger le statut », ce qui menait à un second refus. Il indique désormais ce qui fonctionne : rouvrir le mois, sans rien changer à ce que votre employeur a déclaré. Dans l'application, un bouton vous mènera directement au mois avec la prochaine mise à jour.

  20. Correction

    Un avenant ne vous demande plus de clôturer votre ancien contrat

    Quand vous modifiez un contrat, Domilien crée un avenant qui prend la suite. L'ancien contrat vous proposait pourtant de le « clôturer », comme s'il avait été rompu. C'est corrigé : il se consulte dans son historique, et ce qui reste à régler apparaît sur votre fin de mois, comme d'habitude. Dans l'application, le bouton disparaîtra avec la prochaine mise à jour.

  21. Amélioration

    Ma vitrine : on la crée pas à pas, et la zone d'intervention se règle sans quitter la page

    Créer sa vitrine se fait désormais étape par étape. Le premier volet s'ouvre seul ; le suivant se débloque quand l'essentiel est rempli, et s'il manque une indication, l'écran dit laquelle au lieu de rester muet. Il y a cinq volets, dont deux facultatifs. Le bouton « Publier ma vitrine » reste en bas de l'écran tout du long et compte les étapes qui restent : il s'allume dès l'essentiel rempli, sans passer par les volets facultatifs — et plus besoin de mettre en ligne une page encore vide. Au moment de publier, une fenêtre rappelle ce qui devient visible sur internet, et ce qui ne l'est pas : vos coordonnées ne s'affichent qu'au clic. Votre métier s'écrit tout seul : d'après les activités de votre profil, votre page affiche le mot que les familles cherchent — « Femme de ménage » plutôt que « Ménage », selon votre civilité. L'écran vous le montre, et vous pouvez toujours écrire le vôtre. Vos prestations, elles, se cochent dans toute la liste — vos activités en tête, déjà cochées — sans rien retaper. Et le formulaire de contact de votre page est toujours actif : une case de moins, et les familles peuvent toujours vous écrire. Vos horaires se règlent dans une fenêtre, sans quitter votre vitrine, et une vitrine neuve annonce d'emblée « J'accepte de nouveaux clients ». Vos disponibilités se lisent jour par jour. Et vos atouts se cochent dans une liste pensée pour nos métiers — références, premiers secours, diplôme, expérience auprès des personnes âgées ou des jeunes enfants, CESU préfinancés… — ou s'écrivent librement ; « Non-fumeur », trop personnel, disparaît, et vos badges parlent juste à tout le monde (« Emploi déclaré (CESU) », « Véhicule personnel »). Vos langues, elles, se choisissent en quelques lettres parmi 40 langues parlées en France — une autre reste possible. La zone d'intervention passe au premier plan, dès le premier volet : une famille voit tout de suite si vous venez chez elle. Elle se règle dans une fenêtre, sans quitter la page de votre vitrine : la carte s'y affiche dès l'ouverture, posée sur votre commune, et votre zone s'y dessine dès le calcul terminé. Elle part de votre adresse, ou d'un autre point de départ si vous le souhaitez — une ville voisine, par exemple : la carte s'y recentre aussitôt. Elle apparaît ensuite d'elle-même sur votre vitrine, sans case à cocher : le contour seulement, jamais votre adresse. Et une case de moins à remplir : le nom de lieu affiché sur votre page — celui de votre titre Google et de votre affiche — reprend d'office la ville de votre compte. Vous préférez une ville voisine plus connue ? Un clic sur « Modifier », dans la carte de votre zone. Une autre case disparaît : une fois publiée, votre vitrine s'ouvre d'office au référencement Google, pour que les familles puissent vous y trouver. Au passage, une correction : une prestation longue n'est plus coupée à 40 caractères — « Aide à la personne (âgée ou en situation de handicap) » s'affichait amputée de sa fin —, et une virgule ne découpe plus une prestation en plusieurs. Les prestations déjà coupées ont retrouvé leur texte complet.

  22. Amélioration

    Ma vitrine : un seul parcours, et l'essentiel d'abord

    Créer sa vitrine demandait d'abord de choisir entre « Mon affiche » et « Ma vitrine web », sans avoir vu ni l'une ni l'autre — alors que les deux reprennent presque les mêmes informations. Puis il fallait dérouler quatorze blocs et quelque vingt champs, soit près de cinq écrans sur un téléphone, avec un seul bouton d'enregistrement tout en bas. Il n'y a plus qu'un seul parcours, en cinq groupes qu'on déplie à la demande. Le premier suffit à avoir une page présentable : votre nom, votre métier, votre ville et une photo — le bouton « Publier ma page » est juste en dessous. Le reste — ce que vous proposez, comment on vous joint, les options d'affichage et l'affiche à imprimer — attend que vous en ayez envie. Au passage, une correction : le badge « crédit d'impôt » de votre page publique s'éteignait tout seul à chaque enregistrement, faute d'une case pour le régler. C'est l'argument le plus convaincant auprès d'un particulier employeur, et il était éteint sur presque toutes les vitrines en ligne. Il est rallumé, et la case existe désormais dans « Options d'affichage ».

  23. Nouveauté

    Jour férié : on vous dit quels jours vérifier, et vous pouvez répondre

    Quand un jour férié tombe sur un jour que vous travaillez habituellement, il vous est payé — à une condition : avoir travaillé le jour de travail qui le précède et celui qui le suit. Domilien l'estimait et vous invitait à vérifier avec votre employeur, sans jamais vous dire quels jours regarder. Et si la réponse était non, rien ne vous permettait de le dire. La question est maintenant posée avec ses deux dates — « avez-vous travaillé le lundi 9 et le lundi 16 ? » — parce que ce ne sont ni la veille ni le lendemain, mais vos jours de travail habituels de part et d'autre. Si vous n'y étiez pas, un bouton retire le maintien de salaire ; en cas d'erreur, un autre le rétablit.

  24. Correction

    Employeurs : votre tableau de bord montre enfin vos salariés

    Si vous aviez enregistré la personne que vous employez sans qu'elle vous ait relié de son côté, votre tableau de bord vous répondait qu'il ne restait « qu'une étape » et qu'il fallait l'attendre. C'était faux : vous pouviez déjà préparer son contrat. Vos salariés apparaissent maintenant sur votre page d'accueil, avec ce qui manque éventuellement pour établir leur contrat, et le bouton pour le faire.

  25. Nouveauté

    Employeurs : faites-vous aider par un proche, sans donner votre mot de passe

    Votre conjoint, un de vos enfants, la personne qui vous aide à gérer : vous pouvez désormais l'inviter sur votre espace employeur depuis « Qui voit mes informations ». Chacun garde son propre compte. Vous choisissez ensuite, salarié par salarié, ce que cette personne voit — et si elle peut agir ou seulement consulter. Rien ne s'ouvre à l'invitation : c'est vous qui confiez, ligne par ligne, et vous pouvez tout retirer à tout moment. Et quand la personne que vous employez a un compte Domilien, c'est elle qui donne son accord avant que son travail devienne visible.

  26. Correction

    Employeurs : vous arrivez enfin dans VOTRE espace

    Un compte créé comme employeur atterrissait dans l'espace des salariés une fois l'adresse e-mail confirmée — en particulier quand on s'inscrit sur l'ordinateur et qu'on ouvre le courriel sur le téléphone. C'est corrigé : après la confirmation, comme à chaque connexion, vous arrivez sur votre tableau de bord employeur. Et si vous avez choisi l'autre espace dans votre profil, c'est ce choix qui est suivi.

  27. Amélioration

    Employeurs : un profil complet, comme celui des salariés

    Votre profil se limitait à vos coordonnées et à votre mot de passe. Il porte maintenant tout ce que l'autre côté avait déjà : votre photo, votre civilité, le choix de l'espace qui s'ouvre à la connexion, la liaison de votre compte Google ou Apple, le réglage de vos notifications et de vos e-mails, et la suppression de votre compte. Et votre adresse e-mail se change désormais par la procédure encadrée : mot de passe, puis confirmation à la nouvelle adresse. Elle se remplaçait jusqu'ici d'un simple trait — une faute de frappe suffisait à rendre le compte injoignable.

  28. Amélioration

    Employeurs : votre espace personnel, et qui voit vos informations

    Côté employeur, cliquer sur son nom menait droit au formulaire du profil, et rien d'autre. Il ouvre maintenant « Mon espace » : votre profil d'un côté, et de l'autre la page qui répond à « qui voit mes informations ? » — les accès accordés, ce que vous communiquez à chaque personne, et le retrait en un geste. Cette page vous propose aussi d'inviter les personnes que vous employez qui n'ont pas encore de compte, en saisissant leur adresse e-mail sur la ligne : plus besoin de l'ajouter d'abord sur leur fiche. Si le courriel ne part pas, le lien d'invitation s'affiche pour que vous puissiez l'envoyer vous-même.

  29. Amélioration

    Les notes de vos collègues arrivent dans « Mes notes »

    Quand un collègue vous laisse un mot sur une séance — « les clés sont chez la voisine », « je passe plus tôt jeudi » — vous le retrouvez maintenant dans « Mes notes », dans un onglet « Partagée avec moi ». L'alerte de la cloche vous y emmène directement, au lieu de vous déposer sur le planning de la semaine en cours : la note peut porter sur une séance d'il y a trois semaines, ou sur une séance de votre collègue. Depuis la liste, un clic ouvre la séance concernée par-dessus la page, avec le fil de discussion : vous voyez de quelle séance on parle et vous répondez sans perdre votre place. Les notes que vous avez affichées sont considérées comme lues, l'alerte s'éteint donc toute seule. Et si plusieurs notes arrivent sur la même séance, vous n'êtes prévenue qu'une fois, puis plus rien tant que vous ne l'avez pas ouverte.

  30. Amélioration

    Corriger un versement sans avoir à le supprimer

    Une faute de frappe sur un montant reçu n'avait pas de retour en arrière : il fallait supprimer la ligne et la ressaisir, en espérant ne rien oublier au passage. Chaque versement du suivi des paiements se corrige désormais sur place — le montant, la date, le moyen et la référence. Le mois que le versement règle garde son propre réglage, juste au-dessus, pour qu'on ne change jamais l'un en croyant changer l'autre. C'était déjà possible depuis l'application mobile : les deux sont maintenant au même niveau.

  31. Amélioration

    Le salaire mensualisé n'est plus réservé aux gros contrats

    Depuis juillet, Domilien refusait de lisser un salaire sur l'année quand le contrat faisait 32 heures par mois ou moins. Nous avons relu la convention collective article par article, et fait contre-vérifier cette lecture : ce seuil n'y existe pas. L'article 52 dit même l'inverse — le salaire est mensualisé « quel que soit le nombre de jours, de semaines travaillées dans l'année » — et l'article 146.1 en fait une obligation dès que votre rythme est régulier. Le lissage est donc ouvert à tous les contrats réguliers, quel que soit le nombre d'heures. Le seuil de 32 heures existe bel et bien, mais il concerne autre chose : c'est à partir de ce volume que l'Urssaf permet de vous verser vos congés payés au moment où vous les prenez, plutôt que par la majoration de 10 % chaque mois. Le formulaire de contrat le signale désormais au bon endroit, et sans rien interdire.

  32. Nouveauté

    Retrouver toutes vos notes au même endroit

    Une note s'écrit là où elle sert : sur une séance, une fiche employeur, un contrat, un versement. Le revers, c'est qu'il fallait se souvenir de l'écran pour la relire. « Mes notes », dans Mon espace, les rassemble toutes, avec à chaque fois ce à quoi elles se rattachent : la date, l'employeur, l'heure de la séance. Vous pouvez chercher un mot, filtrer par employeur, par période ou par type, corriger une note sur place sans changer de page, ou ouvrir l'écran d'origine d'un clic. Les 30 dernières s'affichent d'abord, le reste se déroule page par page. Une précision utile : Domilien écrit lui aussi des annotations sur vos séances — les majorations de jour férié, l'origine d'un versement. Elles sont mises de côté par défaut pour ne pas noyer les vôtres, et une case les affiche quand vous les cherchez.

  33. Amélioration

    Dire ce que vous partagerez dès que vous invitez un collègue

    Quand vous invitez une personne du métier, vous pouvez maintenant indiquer tout de suite si vous lui montrerez votre planning, et lequel : tous vos employeurs, ou seulement ceux que vous cochez. Votre choix s'applique au moment où la personne accepte — pas avant, puisqu'il n'y a encore personne à qui montrer quoi que ce soit — et vous pouvez le changer ensuite à tout moment. Vous n'êtes pas obligé d'y répondre : si vous ne dites rien, on vous posera simplement la question une fois le lien établi. Et si les employeurs que vous aviez cochés ont disparu entre-temps, rien n'est décidé à votre place : la question vous est reposée plutôt que d'annoncer un partage qui ne montrerait rien.

  34. Amélioration

    Se relier à un collègue : chacun choisit, et personne n'est pris au dépourvu

    Quand vous vous reliez à une personne du métier, vous êtes maintenant tous les deux prévenus, et chacun est invité à choisir ce qu'il montre de son planning. Rien n'est ouvert par défaut, et vous pouvez très bien choisir de ne rien montrer : c'est d'avoir décidé qui fait disparaître le rappel, pas d'avoir partagé. Les deux réglages sont indépendants — couper le vôtre n'éteint pas celui d'en face, et personne n'est dérangé pour ça. En revanche, retirer le lien arrête tout des deux côtés : la question posée avant le dit désormais clairement, elle précise que vos réglages sont conservés si vous rétablissez le lien plus tard, et la personne concernée en est prévenue au lieu de le découvrir par hasard.

  35. Nouveauté

    Une invitation reçue se voit — et se répond sans chercher le courriel

    Quand une personne du métier vous invite à vous relier, vous le voyez maintenant dans « Qui voit mes informations » : un bloc en haut de la page, une pastille à côté de l'entrée du menu, et un mot dans la cloche. Jusqu'ici, seul le courriel vous prévenait — et s'il tombait dans les indésirables, vous ne saviez jamais qu'on vous attendait. Vous pouvez répondre directement, depuis le site comme depuis l'application : Accepter, ou Refuser. Plus besoin de retrouver le message. Le lien reçu par courriel fonctionne toujours, et si vous préférez passer par lui, un bouton vous le renvoie. Refuser met fin à cette invitation-là, mais la personne peut vous réinviter plus tard. Et se relier n'ouvre toujours rien : ce que chacun montre à l'autre se règle ensuite, ligne par ligne.

  36. Nouveauté

    Montrer votre planning à un collègue — et vous laisser des notes

    Vous pouvez maintenant montrer votre planning à une personne du métier à laquelle vous êtes relié. Le réglage est sur sa ligne, dans « Qui voit mes informations » : un interrupteur, puis le choix entre tous vos employeurs ou seulement ceux que vous cochez. Si vous choisissez « tous », les employeurs que vous enregistrerez plus tard seront inclus sans que vous ayez à y penser. Dans votre planning, les séances partagées apparaissent à côté des vôtres, chaque personne avec sa couleur, et une case permet de tout masquer d'un clic. Ce qui se voit : le jour, l'heure, le nom de l'employeur, l'adresse et l'état de la séance. Ce qui ne se voit pas : votre taux horaire et vos montants — ils ne sont pas envoyés du tout. Sur chaque séance, une note partagée permet de se laisser un mot (« les clés sont chez la voisine ») : chaque message est signé et daté, rien ne s'efface, et l'employeur n'y a pas accès. Un repère sur la séance signale qu'une note existe, et vous êtes prévenu quand quelqu'un en écrit une. Rien n'est ouvert par défaut : se relier à quelqu'un ne montre toujours rien tant que vous n'avez pas réglé le partage.

  37. Amélioration

    Quand une séance ne peut pas être supprimée, l'application dit pourquoi

    Une séance qui vient de votre contrat ne s'efface pas : c'est ce qui garantit que vos heures et votre salaire restent traçables. Jusqu'ici le bouton « Supprimer » disparaissait simplement, sans un mot — on le voyait sur une séance ajoutée à la main, pas sur une séance du contrat, sans jamais savoir pourquoi. Il reste maintenant affiché, barré, avec sa raison. Et si la séance n'a pas lieu, le bon geste est juste à côté : « Cette prestation n'a pas lieu… », qui garde la trace et le salaire s'il est dû.

  38. Correction

    Les alertes d'argent ne réclament plus un paiement qu'elles ne connaissent pas

    Jusqu'ici, un mois de travail sans versement enregistré affichait « il reste 1 066 € à recevoir » — dans la cloche comme dans le rappel mensuel. C'était affirmer qu'un employeur doit de l'argent, alors que l'application sait seulement que rien n'a été noté : il a peut-être tout payé. Ces alertes disent maintenant ce qu'elles savent — « 1 066 € de travail, aucun versement enregistré » — et posent la question : cet argent est-il arrivé ? Rien n'est masqué pour autant : dès qu'un versement est noté sur le mois, l'écart redevient un vrai reste à recevoir, et l'alerte le réclame comme avant.

  39. Nouveauté

    Vous relier à une personne qui fait le même métier

    Dans « Qui voit mes informations », vous pouvez maintenant inviter quelqu'un du métier — une remplaçante, un binôme sur votre secteur. Une adresse e-mail, un bouton, et l'invitation part. Si elle a déjà un compte, elle voit l'invitation directement dans son espace et répond en un clic ; sinon, elle accepte depuis le lien reçu et crée son compte. Soyons clairs sur ce que ça fait aujourd'hui : vous apparaissez l'un chez l'autre, et rien de plus. Aucun planning, aucun employeur, aucun revenu n'est visible de part et d'autre. Pour montrer votre planning à une personne reliée, il y a maintenant un réglage sur sa ligne — voir la nouveauté juste au-dessus. Le lien se retire à tout moment.

  40. Nouveauté

    Inviter vos employeurs depuis la page « Qui voit mes informations »

    Sous la liste des accès, vous voyez maintenant vos employeurs qui n'ont pas encore de compte, et vous pouvez les inviter d'un bouton — sans quitter la page ni la recharger. Le champ e-mail est sur la ligne : s'il manque, l'adresse que vous saisissez est enregistrée sur la fiche de l'employeur, vous n'aurez pas à la retaper. Dès que c'est parti, la ligne affiche « Invitation envoyée ». Et si l'e-mail ne passe pas, l'invitation existe quand même : le lien s'affiche pour que vous l'envoyiez comme vous voulez.

  41. Nouveauté

    Une page qui dit qui voit vos informations

    Mon espace a un nouveau module : « Qui voit mes informations ». Il commence par la liste des personnes dont le compte est relié au vôtre — ce que chacune voit de vous, et un bouton pour retirer l'accès, avec une question avant de valider. Sous chaque personne, vous choisissez ce que vous lui communiquez : adresse, date de naissance, nom de naissance, civilité. Ce choix n'était proposé qu'aux employeurs ; il l'est maintenant des deux côtés. Retirer un accès ne supprime rien : la personne ne reçoit plus rien de nouveau, mais garde ce qui avait déjà été partagé, et votre historique reste intact. Les deux parties peuvent couper à tout moment, et chacune peut revenir sur son propre geste : c'est la personne qui a retiré l'accès qui peut le rouvrir, et l'écran dit qui l'a fait. Votre numéro de sécurité sociale et vos notes, eux, ne circulent jamais.

  42. Amélioration

    Les rappels s'espacent au lieu d'insister

    Le rappel « séances à valider » ne revient plus tous les soirs sans fin. Il ne réclame plus rien sur un contrat terminé — une relation close n'a plus de geste à faire. Et il s'espace : tous les soirs la première semaine, puis une fois par semaine, et plus rien au bout de trois mois. Une séance oubliée hier vous est toujours rappelée le soir même. Le rappel « contrat arrivé à son terme » suit la même logique : il vous prévient sans vous relancer chaque jour, et l'alerte reste dans votre cloche tant que la fin n'est pas déclarée.

  43. Correction

    Un contrat qui a déjà commencé remplit aussi les jours passés

    Quand vous enregistrez un contrat qui a démarré il y a quelques jours, les séances déjà passées du mois en cours sont maintenant ajoutées à votre planning, sans rien vous demander — elles arrivent en « à valider ». Si le contrat remonte au mois dernier, Domilien vous propose de les créer aussi, à condition que ce mois ne soit pas déjà déclaré. Et il vous dit toujours ce qui a été ajouté, et ce qui ne l'a pas été.

  44. Nouveauté

    Vos rendez-vous personnels dans le planning

    Votre agenda ne contient plus seulement du travail : vous pouvez y poser un rendez-vous personnel — dentiste, sport, démarche — avec ses heures, un titre, un lieu et une note. Il peut se répéter chaque semaine, une semaine sur deux ou chaque mois, avec ou sans date de fin. Vos employeurs ne voient jamais ce qu'il contient : pour eux, le créneau est simplement occupé. Et il ne compte dans aucun de vos totaux — ni heures, ni revenus, ni déclaration.

  45. Amélioration

    La cloche nomme l'employeur dont la déclaration manque

    Au lieu d'un chiffre (« 4 employeurs à déclarer pour août »), la cloche affiche une ligne par employeur : « Déclaration d'août à faire chez Mme X », qui mène à la fin de mois. Un dépannage hors contrat y a sa ligne comme un contrat. L'alerte rouge « ont payé mais pas déclaré — risque cotisations » est retirée : elle sonnait pour le mois en cours, avant même que l'employeur ait pu déclarer, et confondait « pas déclaré » avec « pas encore noté dans Domilien ».

  46. Nouveauté

    Fin de contrat : l'écran suit la convention collective, cas par cas

    Un mois de préavis se compte de date à date, comme la convention l'écrit : un préavis d'un mois ouvert le 20 août se termine le 19 septembre, pas le 18 — et chaque jour compte dans l'indemnité. Le licenciement pour inaptitude a son propre motif : sans préavis, avec l'indemnité de licenciement, doublée quand l'inaptitude vient d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle. L'ancienneté déduit les absences qui ne comptent pas (maladie ordinaire, congé sans solde) et vous le dit. L'indemnité de congés payés se compare période par période, au salaire du moment : avec une augmentation, elle est plus élevée. La force majeure dit ce que les textes prévoient pour un particulier employeur — et ce qu'ils ne prévoient pas. Le repos compensateur non pris est rappelé là où vous vérifiez vos heures. Chaque règle est sourcée dans la veille légale.

  47. Correction

    Fin de contrat : la lettre fixe les dates, et « j'ai tout reçu » se retire

    Pour un licenciement, une démission ou une retraite, la date de première présentation de la lettre est demandée : c'est elle qui fixe le préavis, l'ancienneté et le salaire de référence — la fin se déduit ensuite. Confirmer avoir tout reçu fait désormais la même chose partout (le bouton comme le formulaire), et se retire d'un clic si vous vous êtes trompé — sauf quand le mois est déjà déclaré, et l'écran dit alors lequel. Annuler une fin de contrat rend au contrat sa date de fin d'origine (celle d'un CDD, par exemple) au lieu de la laisser vide. Et un contrat n'est plus réclamé « à clôturer » pour un solde que personne n'avait saisi.

  48. Correction

    Fin de contrat : chaque clic a son retour, chaque refus dit pourquoi

    « Oui, tout est réglé » n'avait pas de porte inverse : on peut maintenant retirer sa confirmation tant que rien n'est figé. Refuser d'annuler une fin de contrat ne dit plus « ce solde a déjà été versé » quand de l'argent reste dû : il dit ce qui reste, et où corriger. Le registre des paiements qui refusait un versement en double revenait sans un mot sur l'écran de fin de contrat : l'avertissement s'y affiche, avec le bouton pour confirmer un second versement. Les liens vers ce qui bloque la déclaration ouvrent l'étape concernée au lieu de pointer une section repliée. Et le rappel « paiement pas encore reçu » ouvre le registre sur le bon mois.

  49. Correction

    Fin de contrat : le statut suit la fin déclarée, et rien ne se contourne par la date

    Un contrat dont la fin était déclarée, passée et soldée pouvait rester « actif » des semaines, avec un bouton « Terminer le contrat » sur un écran qui disait « tout est réglé » : il est maintenant refermé tout seul. Repousser la date de fin ne permet plus de modifier un mois déjà déclaré. Un solde de tout compte ne peut plus être daté d'avant la fin du contrat. Quand du travail a continué chez le même employeur après la fin, l'écran le dit, avec le montant. Et « Finir ce mois » ramène à la fin de contrat une fois le mois réglé.

  50. Correction

    Fin de contrat : l'écran ne dit plus « tout est réglé » quand il reste quelque chose

    Trois phrases rassurantes pouvaient s'afficher au-dessus d'un reste à recevoir : « tout est réglé — il n'y a plus rien à faire », « tous les mois sont déclarés et rien ne reste à recevoir », et un solde « 0 € » en grand quand une ligne attendait encore une réponse. Chacune lit désormais la même source que la liste des choses à faire : tant qu'il reste une tâche, l'écran le dit ; un solde qui attend une réponse affiche « à établir » plutôt qu'un zéro. Et quand une partie de ce qui reste se note sur un autre écran, la carte le nomme, avec le montant et le chemin — au lieu d'annoncer 109 € et de n'offrir un bouton que pour 27.

  51. Correction

    Fin de contrat : votre confirmation « j'ai tout reçu » ne contredit plus l'argent qui reste

    Si vous aviez confirmé avoir tout reçu, puis qu'un versement était retiré ou corrigé, l'écran continuait d'afficher « Fait — vous avez confirmé avoir tout reçu » et « Domilien ne vous rappellera plus d'argent » juste à côté de « il reste 48,00 € à recevoir ». Désormais, quand votre confirmation et le calcul ne disent plus la même chose, l'écran le nomme : « vous aviez confirmé le 7 septembre ; depuis, 48,00 € sont redevenus dus » — votre confirmation est conservée, et vous pouvez noter le versement manquant ou confirmer de nouveau, sur place.

  52. Amélioration

    Votre contrat dit enfin la majoration de vos jours fériés

    Un jour férié ordinaire travaillé vaut au minimum 10 % de plus que votre taux habituel : c'est la convention collective, et Domilien vous payait déjà comme ça. Mais le contrat, lui, pouvait rester muet — la ligne « majoration jours fériés » disparaissait du document quand aucun taux n'y avait été saisi, et la projection annonçait même « travaillés sans majoration ». Vous étiez donc mieux payée que ce que votre propre contrat annonçait. C'est corrigé : le document affiche désormais toujours le taux qui sera réellement appliqué, et précise quand il s'agit du minimum prévu par la convention. Au moment de créer un contrat, le choix « aucune majoration » a disparu pour les jours fériés — il ne menait nulle part, puisque la loi impose ce minimum. Le dimanche, lui, garde ce choix : aucune règle n'impose de le majorer. Rien n'est modifié sur les contrats déjà signés : changer un terme d'un contrat existant demande un avenant, avec une date d'effet.

  53. Correction

    Le récapitulatif PDF de fin de contrat dit la même chose que l'écran — et que la convention

    Le document que vous pouvez montrer à votre employeur comptait la fin théorique du préavis un jour trop tard, et imprimait le barème de préavis du licenciement à tout le monde — démission comprise, où la convention prévoit deux semaines et non un mois entre 6 mois et 2 ans d'ancienneté. Il lit désormais les mêmes règles que l'écran, selon votre motif, et rappelle que le reçu pour solde de tout compte se conteste pendant 6 mois. Quatre aides de la liste de fin de contrat ont aussi été réécrites avec l'article en face : le décès de l'employeur rompt le contrat de plein droit, les congés payés se calculent au plus favorable entre maintien et dixième, la prime de précarité ne tombe qu'en rupture anticipée pour faute grave, et le certificat de travail doit porter sept mentions précises. Enfin, l'écran dit maintenant ce qu'il taisait : écourter son préavis sans l'accord écrit de l'employeur peut lui ouvrir droit au net des jours non faits.

  54. Amélioration

    Vos notifications se mettent à jour toutes seules

    La cloche ne bougeait qu'au changement de page — et sur l'application, qu'au redémarrage. Quand votre employeur signait un contrat, répondait à une proposition ou notait un versement, il fallait donc naviguer au hasard pour l'apprendre. Désormais l'écran est prévenu au moment où ça se produit : le chiffre change et la liste se remplit sous vos yeux, sans rien recharger. Une remarque utile : certaines alertes ne dépendent de personne mais de la date — une déclaration qui arrive à échéance, un paiement qui passe en retard. Celles-là apparaissent quand vous revenez sur Domilien, puisque rien ne s'est produit entre-temps sinon le temps qui passe.

  55. Correction

    Un contrat que vous n'avez pas terminé n'est plus annoncé « à clôturer »

    La pastille pouvait compter un contrat dont aucune fin n'avait jamais été déclarée, et dont aucune date de fin n'était enregistrée. En cliquant, vous tombiez sur la première étape : « Qui a mis fin au contrat ? » — une question qui n'avait pas lieu d'être, et qui poussait à mettre fin à un contrat peut-être encore vivant, juste pour faire disparaître la pastille. La cause : le calcul demandait « reste-t-il de l'argent chez cet employeur ? » sans jamais demander « ce contrat s'est-il terminé ? ». Un contrat sans fin n'est pas fini, il est en sommeil ; et s'il reste de l'argent, vos notifications le disent déjà.

  56. Correction

    Noter ce qui reste à encaisser se fait sur l'écran de fin de contrat

    La clôture annonçait « il reste 48,00 € à recevoir » puis vous envoyait au registre de vos paiements, qui ne savait pas pourquoi vous veniez : formulaire replié, mois du jour, et le solde cumulé de l'employeur proposé au lieu du montant annoncé. Sur l'application, le lien ne menait nulle part du tout. Le geste se fait maintenant là où la question se pose : un bouton « J'ai reçu ces 48,00 € », et juste à côté « j'ai reçu un autre montant » avec un champ vide, parce qu'un virement règle souvent plusieurs séances à la fois et rarement le compte rond.

  57. Correction

    Un solde d'heures de fin de contrat dit désormais où il se règle

    Quand un contrat se termine avec un solde d'heures, cocher « c'est réglé » retirait la somme de votre dernier mois sans qu'aucun écran ne le dise — et les heures correspondantes disparaissaient de ce qui est à déclarer. Deux changements. D'abord, on vous demande maintenant COMMENT c'était réglé : retenu sur votre dernier versement, ou réglé à part. Les deux arrivent, et ils n'ont pas le même effet : si votre employeur a déjà retenu la somme ailleurs, la retirer une seconde fois vous la ferait perdre deux fois. Ensuite, vos heures travaillées ne bougent plus : un arrangement d'argent se règle en euros, il n'efface pas du travail fait — et ce sont les heures qui ouvrent vos droits.

  58. Correction

    Un paiement noté se voit tout de suite dans vos notifications

    Après avoir enregistré un paiement, la cloche pouvait encore réclamer la même somme — « il reste 45,00 € à recevoir » alors que rien n'était en attente. Elle gardait son calcul quelques dizaines de secondes pour rester rapide, et c'est justement dans la seconde qui suit le geste qu'on la regarde. Désormais, noter un paiement, le corriger, le retirer ou enregistrer une déclaration remet la cloche à jour immédiatement.

  59. Correction

    Vos prestations déjà payées ne vous sont plus réclamées

    Une alerte annonçait « N prestations sans contrat pas encore encaissées » en se fiant au seul statut de la séance, sans jamais regarder l'argent reçu. Or un virement de fin de mois couvre plusieurs séances à la fois : l'absence d'un versement noté sur une séance ne veut pas dire qu'elle n'a pas été payée. Résultat, des sommes déjà reçues étaient réclamées — 1 486,50 € au total. La question se pose désormais au MOIS, là où l'argent arrive, et l'alerte a été retirée : ce qui reste dû est déjà annoncé par « il reste X à recevoir », avec son montant.

  60. Amélioration

    Une pastille sur « Mes contrats » quand il reste un contrat à clôturer

    Un contrat dont le travail est fini mais où il reste un mois à déclarer ou de l'argent à recevoir ne se signalait que dans la cloche : il fallait ouvrir la page pour le savoir. Le menu porte maintenant le nombre, à côté de « Mes contrats », et il disparaît dès qu'il n'y a plus rien. C'est exactement ce que compte la section « À clôturer » de la liste : la pastille et l'écran qu'elle ouvre disent le même nombre.

  61. Correction

    Vos contrats terminés se clôturent enfin, et la cloche vous le rappelle

    Un contrat fini restait « à clôturer » sans qu'on puisse rien y faire : il était jugé sur l'argent des mois SUIVANTS chez le même employeur — de l'argent qui ne le concernait pas, et qui appartenait souvent à un contrat encore en cours. Chaque contrat n'est plus regardé que sur sa propre période. Et quand il reste vraiment quelque chose, la cloche le dit maintenant, en nommant ce qui manque : les mois à déclarer, l'argent à encaisser. Jusqu'ici elle se taisait une fois les séances pointées, et le dossier restait ouvert sans que personne le sache.

  62. Correction

    Côté employeur : plus de mois vides dans les menus

    Les écrans « Fin de mois » et « Documents & historique » vous proposaient les six derniers mois du calendrier, même ceux où il ne s'était rien passé — vous pouviez choisir un mois et tomber sur « aucune prestation, rien à déclarer ». Ces menus ne listent désormais que les mois qui contiennent vraiment quelque chose, et l'écran s'ouvre sur le plus récent d'entre eux. S'il n'y en a aucun, on vous le dit simplement au lieu de vous faire chercher.

  63. Nouveauté

    Côté employeur : le total du mois, enfin écrit quelque part

    Vos séances s'affichaient une par une — 4 h, 2 h, 2 h — et le total du mois n'était écrit nulle part : il fallait additionner soi-même. Votre tableau de bord ouvre maintenant sur un bloc « Ce mois-ci » : les heures prévues, celles déjà travaillées, le net à verser, le coût réel (salaire et cotisations) et le crédit d'impôt correspondant. Les heures prévues et les heures faites restent deux chiffres distincts : l'une se prépare, l'autre se paie. Le coût et le crédit sont des estimations — le montant exact vient de votre bulletin URSSAF, et le plafond du crédit d'impôt se regarde sur l'année, pas sur un mois. Le total s'ouvre : « Voir le détail » déplie la liste des séances du mois — jour, horaires, durée, montant et statut — pour que chaque chiffre soit vérifiable ligne à ligne. Et une phrase dit où vous en êtes : « 1 séance effectuée sur 10, il reste 24 h et 288 € à venir ».

  64. Correction

    Une séance qui vient d'un contrat ne peut plus être supprimée par erreur

    Ces séances-là sont créées par votre contrat : elles n'existent pas toutes seules. Les supprimer ne faisait jamais ce qu'on croit — une séance à venir revenait d'elle-même au prochain affichage du planning, et une séance passée disparaissait de vos heures sans laisser de trace. Le geste est maintenant refusé, et le message vous dit quoi faire à la place : « Cette prestation n'a pas lieu… » garde la trace et le salaire s'il est dû, et la fin de contrat s'occupe de toutes les suivantes d'un coup. Les séances ajoutées à la main, elles, se suppriment toujours.

  65. Amélioration

    Noter un versement vous dit ce que vous êtes en train de faire

    Quand vous enregistrez l'argent reçu depuis une séance, l'écran ne vous laisse plus deviner. La date du jour est proposée — vous la corrigez si le virement est arrivé plus tôt. Si le montant reçu ne correspond pas à la séance, on vous le dit : « c'est 10,00 € de moins que cette séance, le reste demeure dû », ou « c'est 64,00 € de plus que cette séance, le surplus se verra sur le mois ». Nous ne corrigeons jamais votre chiffre : c'est vous qui savez ce que vous avez touché, nous nous contentons de dire ce que ça implique. Et si un versement est déjà noté pour cette séance ou pour ce mois, l'écran vous le rappelle avant que vous saisissiez — pour que vous ne comptiez jamais deux fois le même virement.

  66. Amélioration

    « Déclarée » se pose toute seule, quand vous déclarez

    Vous n'avez plus à marquer vos séances « déclarées » une par une. Dès que vous enregistrez votre déclaration du mois, les séances concernées le deviennent, et le mois se fige pour que votre décompte reste d'accord avec votre bulletin. Si vous devez corriger quelque chose, rouvrez le mois : les séances vous sont rendues, et se remettent en place quand vous le refermez. Nous avons regardé pourquoi ce mot était devenu confus : une séance sur deux marquée « déclarée » ne correspondait à aucune déclaration enregistrée. Tout dépendait de la façon dont vous aviez saisi votre mois, pas de ce qui était vrai.

  67. Amélioration

    Vos paiements ne se devinent plus : ils se notent

    Jusqu'ici, une séance pouvait être marquée « payée » d'un clic. Nous avons regardé : sur dix séances ainsi marquées, six n'avaient aucun versement enregistré derrière. Le mot disait qu'on avait cliqué, pas qu'un euro était arrivé — et surtout, on n'est pas payée séance par séance : un virement de 100 € couvre souvent plusieurs séances. Désormais vous notez le versement reçu, avec son montant réel, et ce qui reste à recevoir se met à jour tout seul. Deux bonnes nouvelles au passage : vous pouvez enfin enregistrer un paiement sur un mois déjà déclaré — c'est pourtant l'ordre normal des choses — et si vous recevez 30 € sur une séance à 40 €, l'écran vous dit simplement que 10 € restent dus, au lieu de vous poser une question.

  68. Amélioration

    Votre fin de mois répond enfin aux deux questions qu'on se pose

    L'écran alignait des chiffres — séances du mois, frais, fin de contrat — sans jamais dire ce qui compte vraiment. Il affiche maintenant deux montants, en haut : ce que votre employeur doit vous verser, à comparer avec votre relevé bancaire, et ce qui sera déclaré à l'URSSAF, c'est-à-dire le salaire seul. Les frais remboursés ne sont pas du salaire et n'entrent pas dans la déclaration ; les indemnités de fin de contrat non plus, elles se déclarent à part. Et s'il vous reste des séances à pointer, le montant correspondant est annoncé à côté du total plutôt que compté dedans : on ne vous promet pas de l'argent pour un travail que vous n'avez pas encore confirmé.

  69. Correction

    Reporter une séance sur le mois suivant ne la déclare plus

    Quand votre employeur règle le 25 et qu'il reste des séances à faire, vous pouvez les reporter sur le mois suivant. Jusqu'ici ce geste les marquait « déclarées » et leur posait une date de paiement — alors qu'elles n'avaient pas encore eu lieu. C'était déclarer des heures jamais travaillées. Désormais le report ne change que le mois de rattachement : le statut reste « à faire ». Et le geste est proposé directement depuis votre fin de mois, à côté de chaque séance concernée, au lieu d'être caché dans sa fiche.

  70. Amélioration

    Votre fin de mois dit d'où vient le montant attendu

    Le bloc des paiements affichait ce que vous aviez déjà reçu et ce qu'il restait, mais pas de quoi le total était fait. Il le détaille maintenant, ligne par ligne : le forfait de chaque contrat mensualisé, les séances de vos autres contrats, et vos prestations hors contrat. L'arrondi CESU et un éventuel solde de fin de contrat y figurent aussi, pour que la somme retombe toujours juste. Et si des prestations hors contrat ne sont pas comptées dans le total — parce qu'un forfait mensualisé est censé les couvrir — l'écran vous le dit au lieu de les passer sous silence.

  71. Nouveauté

    Notez un paiement directement depuis votre séance

    Depuis votre planning ou depuis « Aujourd'hui », ouvrez une prestation sans contrat et notez le paiement reçu : combien, quand, et par quel moyen. Le montant de la séance s'affiche sous le champ pour vous aider, mais c'est bien vous qui écrivez la somme reçue — votre employeur règle souvent plusieurs séances d'un coup, et lui seul sait ce qu'il a versé. Le versement rejoint votre historique de paiements et se déduit de ce qui reste à recevoir sur le mois. Pour une prestation qui relève d'un contrat, le salaire se règle au mois : notez-le depuis votre fin de mois, là où vous voyez le total attendu.

  72. Correction

    Un versement en double, c'est maintenant une question

    Vous notez 100 € reçus pour un mois, puis vous remarquez une prestation encore marquée à encaisser sur ce même mois : jusqu'ici, la marquer payée ajoutait son montant une seconde fois à votre historique. Rien ne le signalait. Désormais Domilien s'en aperçoit et vous demande, sans rien enregistrer : s'agit-il d'un virement en plus, ou cette prestation est-elle déjà couverte par ce que vous avez noté ? Vous répondez, et rien ne s'écrit avant. Même question si un versement du même montant existe déjà sur ce mois.

  73. Correction

    Reçu moins que prévu ? Le reste vous est toujours dû

    Quand vous enregistriez un versement plus petit que la prestation — 30 € pour une séance à 40 € — l'écart disparaissait : votre mois affichait quand même la somme entière comme reçue, et les 10 € manquants n'apparaissaient nulle part. Domilien vous pose désormais la question, parce que lui seul ne peut pas y répondre : soit on vous doit encore 10 €, et la prestation retourne dans votre liste avec le reste à recevoir ; soit la prestation n'avait pas le bon montant, et on vous emmène corriger les heures ou le taux. Si vous recevez plus que prévu, la question est posée aussi. Et pour éviter une double saisie, on vous rappelle ce qui est déjà enregistré ce mois-là chez cet employeur.

  74. Amélioration

    Marquer une prestation payée vous propose d'enregistrer le versement

    Votre historique des paiements ne se remplissait pas quand vous marquiez une prestation « payée », et cela reste voulu : un versement a une date, un moyen et un mois couvert, qu'un simple statut ne dit pas — les inventer fausserait votre historique. Mais le geste s'arrêtait là. Désormais, juste après, Domilien vous propose d'enregistrer le versement : le montant, l'employeur et le mois concerné sont déjà remplis, vous n'indiquez que la date à laquelle l'argent est arrivé. « Plus tard » reste un vrai choix, et rien ne s'écrit sans vous.

  75. Amélioration

    L'argent qu'on vous doit : deux alertes qui mènent au bon endroit

    L'alerte « prestations sans paiement » mélangeait deux choses qui ne se règlent pas au même endroit. Pour une prestation sans contrat, c'est vous qui marquez « payée » quand l'argent arrive. Pour du travail sous contrat, c'est votre fin de mois qui fait foi — et une séance encore marquée « effectuée » n'y change rien si le mois a été réglé. Vous avez donc maintenant deux alertes distinctes : vos prestations sans contrat en attente, qui mènent à la liste où le bouton se trouve ; et vos mois où il reste de l'argent, qui mènent à la fin de mois concernée, avec le montant. Le rappel de fin de mois annonce lui aussi la somme restante : « il reste 3 employeurs à vérifier » ne disait pas qu'il manquait 784 €.

  76. Correction

    « Pas encore encaissé » : l'alerte mène enfin à la liste, et compte tout

    L'alerte « N prestations effectuées sans paiement » renvoyait vers une liste filtrée sur le mois en cours — alors qu'elle ne parle que de ce qui a plus de 30 jours. Elle ne pouvait donc en montrer aucune : on cliquait, et il n'y avait rien. Le lien ouvre maintenant la liste complète de ce qui reste à encaisser. Le compte a été corrigé aussi : il oubliait les prestations marquées « déclarée » — or déclarer n'est pas être payée — et celles dont vous n'aviez pas horodaté le pointage. Votre nombre va donc augmenter : ce n'est pas du travail en plus, c'est de l'argent qui était déjà en attente et que personne ne vous disait. Le montant accompagne désormais le nombre, pour que vous sachiez ce qu'il pèse.

  77. Correction

    Une alerte de fin de contrat qui menait au vide

    « Contrat terminé chez X — 1 séance à statuer » : on cliquait, et l'écran d'arrivée n'en comptait aucune. Les deux ne posaient pas la même question — l'alerte regardait tout le mois, l'écran s'arrêtait au dernier jour du contrat. Ils comptent désormais la même chose. Et la règle a été clarifiée : si vous travaillez toujours pour cet employeur sur un autre contrat, la fin de contrat ne réclame plus rien — c'est votre fin de mois qui s'en occupe. Si la relation est terminée, en revanche, une séance oubliée vous est signalée quelle que soit sa date : plus personne d'autre ne la verrait. Enfin, quand le mois est déjà déclaré, l'alerte ne parle plus d'une déclaration « à venir » : elle dit ce qui est vrai, et c'est plus grave — ces heures ne figurent nulle part.

  78. Amélioration

    Votre attestation France Travail arrive toute seule

    Domilien vous conseillait de réclamer votre attestation France Travail à votre employeur, et d'aller aux prud'hommes s'il refusait — puis vous relançait après chaque fin de contrat pour que vous alliez la chercher. C'est dépassé : depuis avril 2025, l'attestation part automatiquement à France Travail dès que votre employeur déclare la fin de contrat sur cesu.urssaf.fr. Le conseil a été réécrit et l'alerte disparaît. Ce qu'il reste à surveiller, c'est que cette déclaration ait bien été faite, sans quoi rien ne part — et à demander votre certificat de travail et votre reçu pour solde de tout compte, que votre employeur édite au même endroit. La liste de fin de contrat garde toutes ses lignes : on cesse de vous relancer, on n'efface rien. La correction s'applique aux fins de contrat déjà enregistrées, sur l'application comme sur le site.

  79. Correction

    Un contrat entièrement réglé ne vous demande plus rien

    Sur un contrat dont tout était réglé — les cinq étapes faites, le solde de tout compte reçu — la page continuait d'annoncer « il reste à clôturer » et vous invitait à « clôturer ce contrat ». Or il n'y a pas de bouton pour ça, et il n'y en a jamais eu : un contrat est réglé quand ses étapes le sont. On cherchait donc un geste qui n'existe pas. La page dit maintenant simplement qu'il n'y a plus rien à faire, et qu'elle reste consultable avec vos documents.

  80. Correction

    La date de fin de contrat repose la bonne question

    Sur l'écran de fin de contrat, la question posée sur la date ne s'adaptait plus depuis le 25 août : elle demandait toujours « le dernier jour de votre contrat », même quand il fallait demander « quand l'avez-vous annoncé à votre employeur ? ». Ce ne sont pas les mêmes dates, et c'est la seconde qui fait courir le préavis — répondre à côté faussait ensuite tout le décompte. La petite phrase d'explication sous le champ, elle, ne s'affichait plus du tout. Les deux sont revenues.

  81. Amélioration

    Vos heures se déclarent en heures entières, et l'arrondi décide du reste

    Le CESU ne se déclare qu'en heures entières. L'écran de vérification du mois proposait pourtant « 54,50 h », juste sous le bloc qui vous demandait de choisir entre 54 h et 55 h. Le champ n'accepte plus de virgule, sur le site comme dans l'application, et le nombre suggéré vient désormais de votre choix d'arrondi — plus de vos heures suivies. C'est ce qui rend l'écart visible : quand la suggestion valait vos heures, l'écart affiché était toujours de zéro. Ce choix compte maintenant partout. Les minutes vont dans vos heures à rattraper dans le bon sens — déclarer moins que travaillé vous crédite, déclarer plus crédite votre employeur — même si vous déclarez sans passer par le bloc d'arrondi, ce qui les faisait disparaître en silence. Le montant attendu correspond à ce qui va réellement arriver sur votre compte, et non plus au prix d'heures que personne ne va vous verser : la même chose vous était réclamée deux fois, en heures et en euros. Ce que vaut votre travail, lui, ne change pas. Enfin, une fois votre bulletin confirmé, seuls les choix qu'il ne contredit pas restent proposés — s'il indique 54 h, on ne vous propose plus d'en déclarer 55 — et l'écran explique pourquoi une option a disparu, avec la façon d'y revenir. S'il contredit franchement votre décision, Domilien vous le dit au lieu de trancher : vos heures à rattraper ne changent jamais de camp toutes seules. La vue annuelle des déclarations reconnaît elle aussi un écart qui n'est que votre arrondi, au lieu de le signaler comme une anomalie.

  82. Nouveauté

    Importez et vérifiez votre bulletin sans quitter la vérification du mois

    L'import du bulletin URSSAF était un lien discret qui vous emmenait ailleurs — alors que c'est lui qui fait foi, et que tout le reste n'est qu'estimation. Il est désormais l'action principale de l'étape « déclaration » : le dépôt se fait sur place, sans recharger la page, et le contrôle des montants lus aussi. Vous voyez les chiffres extraits du PDF, ce qu'ils impliquent pour votre arrondi, et la question du paiement — l'aperçu du bulletin en grand reste accessible d'un lien, pour comparer avec le document sous les yeux. Le dépôt vous répond toujours, y compris quand il refuse : un second bulletin sur un mois déjà importé semblait ne rien faire, parce que le refus partait en haut de la page, hors de votre vue. Il s'affiche maintenant dans la fenêtre, avec un bouton pour remplacer le bulletin — ce qu'il faut faire quand votre employeur vous en envoie un rectifié. Et un arrondi n'est plus annoncé comme « conforme » : l'écran affichait « ✓ Conforme — Domilien compte 54,5 h » sous un champ portant 54, deux nombres différents présentés comme un accord. Il distingue désormais quatre situations — identique, arrondi CESU en disant à qui reviennent les minutes, bulletin qui contredit votre choix, ou vrai écart d'heures.

  83. Amélioration

    La vérification du mois suit l'ordre des questions

    Les étapes étaient rangées dans un ordre qui ne suivait pas celui des réponses : on vous demandait de vérifier vos paiements avant de savoir ce qui allait être versé, et de déclarer avant d'avoir décidé combien. L'écran suit maintenant l'ordre logique : vos prestations, ce qui vous est dû, la décision d'arrondi, la déclaration, puis les paiements reçus et la clôture. Le bloc d'arrondi, qui flottait entre deux étapes sans numéro, est devenu la première question de l'étape « déclaration », là où sa réponse sert. Celle-ci montre désormais les deux côtés de la comparaison — « ce que Domilien attend » à côté de « ce que dit votre déclaration » — avec son état en clair : confirmée ou présumée, d'où elle vient, quand elle a été mise à jour. Sur un mois déjà déclaré, la fenêtre de saisie ne pouvait rien enregistrer : quoi que vous saisissiez, rien ne changeait. Elle propose maintenant de corriger, s'ouvre avec vos chiffres, et vos corrections comptent. Une déclaration issue d'un bulletin importé ne s'ouvre pas : c'est le document qui fait foi, et l'écran vous dit de ré-importer le bon. Enfin, on ne clôture plus un mois dont l'arrondi n'est pas tranché : les minutes n'allaient nulle part et le mois passait quand même au vert. L'écran vous prévient avant, et le bouton refuse tant qu'il reste à trancher.

  84. Correction

    Domilien ne remplit plus les chiffres qu'il vous demande de vérifier

    En répondant « oui, reçu » à la question du paiement, Domilien enregistrait un encaissement égal au montant qu'il avait lui-même estimé — sans que personne ne l'ait vérifié, et « reste à recevoir » retombait à zéro tout seul. De même, « je confirme la déclaration » validait d'un clic le nombre d'heures estimé pour vous. Dans les deux cas, l'écran comparait sa propre copie : la vérification ne pouvait que réussir. Le montant reçu et les chiffres du bulletin vous sont maintenant demandés, avec ce qui est attendu affiché à côté pour vous aider à reconnaître — jamais dans le champ. Si les deux diffèrent, l'écart apparaît au lieu de disparaître.

  85. Correction

    Une invitation ne part plus deux fois de suite

    Domilien attend une heure entre deux invitations envoyées à la même personne : recevoir quatre fois le même message donne envie de le signaler comme indésirable. Cette attente n'était respectée que depuis la fiche de l'employeur sur le site — le bouton de l'application et l'enregistrement d'un contrat, eux, envoyaient à chaque fois. Les trois passent désormais par la même règle. Quand une invitation n'est pas renvoyée, on vous le dit, avec le temps qu'il reste à attendre — et le lien déjà envoyé reste valable.

  86. Correction

    On ne vous propose plus d'inviter un employeur déjà inscrit

    À la dernière étape du contrat, Domilien proposait d'« inviter l'employeur sur Domilien » — y compris quand cette personne a déjà son espace, et quand une invitation lui avait déjà été envoyée. La case « envoyer l'invitation » restait cochée et rien ne partait : le courrier n'avait pas lieu d'être, mais personne ne le disait. L'écran indique maintenant où en est la relation. Si l'employeur a déjà son espace, il vous propose simplement de partager le contrat. Si une invitation attend une réponse, il vous en donne la date et propose de la renvoyer — à l'adresse à laquelle elle est partie, même si la fiche ne la conserve pas.

  87. Amélioration

    Un contrat créé sans date commence aujourd'hui

    À la création d'un contrat, la date de début n'est plus obligatoire : si vous ne la changez pas, le contrat commence le jour même. L'écran l'écrit noir sur blanc — « aujourd'hui » apparaît à côté de la date tant que vous ne l'avez pas choisie, et une ligne rappelle que vos séances sont générées à partir de là. Vous gardez la main : indiquez une autre date si votre contrat commence plus tard. En revanche, modifier un contrat existant demande toujours sa date — pour qu'elle ne se déplace jamais toute seule.

  88. Correction

    Le parcours d'une journée suit bien l'onglet choisi

    Dans « Mon adresse et mes trajets », ouvrir une journée du côté « Effectuées » puis basculer sur « Prévues » pouvait afficher deux fois le même parcours pendant quelques minutes. Une journée où une séance a été pointée et une autre oubliée montrait alors des trajets qui ne correspondaient pas au total affiché juste au-dessus. C'est corrigé, sur le site comme dans l'application.

  89. Correction

    Vos trajets vous disent maintenant ce qui manque

    Si l'adresse d'un employeur manque, les trajets qui vont chez lui ne peuvent pas être calculés — et votre total était donc incomplet, sans que rien ne vous le dise. Un message vous indique désormais combien de journées sont concernées et chez qui, avec le lien pour compléter la fiche. Même chose si vous avez roulé sans véhicule enregistré : ces kilomètres n'ouvrent aucune déduction, on vous le signale au lieu de les afficher en silence. Et les réglages posés sur un employeur — distance ou moyen de transport imposé — sont maintenant visibles dans la liste : ils passent avant toute autre correction.

  90. Amélioration

    Changer de moyen de transport ne réécrit plus vos mois passés

    Quand vous changez de moyen de transport habituel, Domilien vous demande maintenant depuis quand — avec l'option « depuis que j'ai Domilien ». Vos trajets d'avant gardent l'ancien moyen de transport. Jusqu'ici, passer de la marche à la voiture recalculait toute l'année comme si vous aviez toujours conduit : des kilomètres que vous n'aviez jamais faits, et une déduction d'impôt avec. L'historique de vos changements est affiché dans « Mon adresse et mes trajets ». Vos adresses successives y sont également listées, et vous pouvez corriger la date d'un déménagement ou d'un changement de moyen de transport si vous vous êtes trompé — ces dates comptent pour vos frais réels d'impôt. Tout cela arrive aussi dans l'application.

  91. Correction

    Les frais kilométriques remboursés suivent votre moyen de transport

    Quand vous faites une course pour un employeur, le remboursement était toujours calculé au barème voiture. Il suit maintenant le véhicule réellement utilisé : voiture, moto ou scooter, chacun a le sien. Deux situations étaient pénalisantes : une course en moto était remboursée au tarif d'une voiture, et une course en cyclomoteur n'était pas remboursée du tout, sans que rien ne le signale. Les montants déjà enregistrés ne changent pas : ils restent figés à la valeur du jour où vous les avez saisis.

  92. Correction

    Un scooter de plus de 50 cm³ a droit au barème moto

    Vous pouvez maintenant déclarer trois moyens de transport — voiture, moto, scooter — puis le détail de chacun. Pour un scooter, une seule question : fait-il 50 cm³ ou moins ? Elle change beaucoup : jusqu'ici tout scooter était traité comme un cyclomoteur, alors qu'au-delà de 50 cm³ il est immatriculé et relève du barème moto — près de 50 % plus favorable sur 1 000 kilomètres. Et si vous prenez le scooter un jour et la moto un autre, chaque trajet est désormais rattaché au bon véhicule. Et pour votre premier véhicule, plus besoin de chercher une date : cochez « je l'ai depuis mon inscription » et c'est réglé. Un bouton « modifier » permet aussi de corriger un véhicule déjà enregistré, sans avoir à le supprimer puis à le retaper.

  93. Amélioration

    Une voiture et une moto peuvent cohabiter

    Dans « Mon adresse et mes trajets », la rubrique « Mes véhicules » accepte désormais plusieurs véhicules en même temps — par exemple une voiture et une moto — chacun avec la date à partir de laquelle vous l'utilisez. C'est le moyen de transport indiqué sur chaque trajet qui détermine le barème appliqué, et ils ne sont pas les mêmes pour une voiture, une moto ou un cyclomoteur. Avant, déclarer une moto effaçait la voiture : tous vos kilomètres partaient sur un seul barème. Un véhicule du même type remplace toujours le précédent à partir de sa date. Au passage, il n'y a plus qu'un seul endroit pour déclarer un véhicule : l'ancien encadré « Mon véhicule », qui ne connaissait que les voitures et ignorait les dates, a été retiré.

  94. Amélioration

    Les trajets en transports en commun ne comptent plus de kilomètres

    Vous pouvez maintenant indiquer, journée par journée, que vous avez pris le bus, le tram ou le train. Ces trajets ne comptent plus aucun kilomètre : ils n'ouvrent pas droit au barème kilométrique des impôts, et c'est le coût de votre abonnement qui se déduit — il est déjà repris dans votre aide à la déclaration. Vos kilomètres en transports en commun restent affichés à part, pour que rien ne disparaisse sans explication. Avant, ces journées étaient comptées comme des trajets en voiture : cela gonflait vos kilomètres sans que rien ne le justifie.

  95. Amélioration

    Le graphique mois par mois donne enfin ses chiffres

    Sur « Mon adresse et mes trajets », le graphique du bas se lit vraiment : une échelle chiffrée sur le côté, les mois sans trajet marqués comme tels, et surtout les kilomètres qui s'affichent quand vous passez la souris sur un mois — ou quand vous le touchez, sur téléphone. Le mois visé donne aussi son temps de trajet et son nombre de jours.

  96. Amélioration

    Vos déplacements, une couleur par moyen de transport

    Sur « Mon adresse et mes trajets », la barre qui répartit vos kilomètres donne maintenant une couleur à chaque moyen de transport, reprise à côté de son nom. Voiture, scooter, moto, vélo, à pied, transports en commun : on voit d'un coup d'œil ce qui pèse le plus, alors que trois moyens de transport se partageaient jusqu'ici la même couleur. Au passage, une ligne du bloc « Et pour mes impôts ? » s'affichait mal : c'est corrigé.

  97. Nouveauté

    Une modification du contrat part signer toute seule

    Quand la personne qui vous emploie a un compte Domilien et que vous êtes reliées, une modification du contrat ne se pose plus toute seule dans son coin : l'avenant part à sa signature dès qu'il est établi, sans que vous ayez à y penser. Et s'il ne peut pas partir — parce qu'il manque son adresse, par exemple — la modification n'est pas enregistrée du tout : on vous dit ce qui manque plutôt que de laisser un avenant que personne ne signera. Rien ne change quand la personne n'a pas de compte : vous envoyez à signer quand vous le décidez, comme avant. Et les avenants déjà établis ne sont pas touchés.

  98. Nouveauté

    Se mettre d'accord sur le contrat, à deux

    Quand la personne qui vous emploie n'était pas d'accord avec un point du contrat, vous receviez « désaccord signalé » — sans savoir sur quoi. C'est fini. Elle désigne maintenant le point et dit ce qu'elle propose à la place, et vous le voyez en toutes lettres : le taux horaire, la durée de travail, le jour de repos… Vous pouvez accepter, refuser en expliquant pourquoi, ou prendre le temps d'y réfléchir — et la personne qui a proposé peut se rétracter tant que vous n'avez pas répondu. Chacun voit depuis quand la demande attend, pour savoir s'il faut relancer. Si vous acceptez, l'avenant est établi tout seul et part à signer, avec la date à partir de laquelle il s'applique. ⛔ Vos séances déjà faites ou déjà payées ne changent pas : elles gardent le montant convenu à l'époque. Seul ce qui vient ensuite est calculé aux nouvelles conditions. Et une modification ne peut jamais toucher un mois déjà déclaré à l'Urssaf.

  99. Nouveauté

    Vos trajets, jour par jour

    La page « Mes trajets » s'arrêtait au mois. Vous y trouvez maintenant le détail de chaque journée — les kilomètres parcourus et le temps passé sur la route — de la plus récente à la plus ancienne. Un clic sur une journée ouvre son planning. C'est utile si vous notez vos kilomètres au fil des jours : le calcul est fait pour vous, y compris entre deux employeurs. Les journées dont les séances n'ont pas été confirmées y figurent aussi, marquées « à confirmer » au lieu de disparaître. Jusqu'ici elles s'effaçaient de la liste sans explication — et pour certaines personnes, c'était toute la liste. Confirmez la journée, et ses kilomètres se calculent. Enfin, une journée s'ouvre sur son parcours — chaque trajet, d'un employeur au suivant, avec sa distance. Si l'un d'eux est faux, vous corrigez sur place le mode de déplacement ou le point de départ, et le calcul se refait aussitôt. Sans rien toucher, c'est la valeur calculée qui reste. Un bloc « À venir » montre enfin ce qu'il vous reste à rouler d'après vos séances prévues, jour par jour. Il est tenu à part du reste, et signalé comme une prévision : ces kilomètres ne sont pas encore parcourus et n'entrent dans aucun de vos totaux. Et si une distance est fausse, vous la corrigez sur le trajet concerné, quel qu'il soit. Une journée dont une distance a été corrigée porte désormais un repère, pour que vous sachiez d'un coup d'œil d'où vient le chiffre — et un lien « revenir au calcul » défait la correction aussi simplement qu'elle a été posée. Une correction ne vaut que pour le trajet corrigé : vos autres journées chez la même personne ne bougent pas. Vos totaux se mettent à jour aussitôt, sans recharger la page — y compris les kilomètres par employeur. Le repère apparaît aussi quand vous avez forcé un mode de déplacement ou un point de départ, pas seulement une distance. Et si la distance que vous saisissez s'écarte de plus de 30 % de celle calculée, nous vous le disons avant d'enregistrer : cette distance sert aussi de justification pour vos impôts, une virgule oubliée s'y verrait mal.

  100. Correction

    Vos heures à rattraper s'utilisent maintenant sur toutes vos séances

    Quand votre compteur d'heures à rattraper n'était rattaché à aucun contrat — ce qui arrive dès qu'un employeur en a plusieurs, ou aucun — la case « Compter comme rattrapage » restait grisée sur vos séances : les heures étaient bien comptées, mais vous ne pouviez pas les utiliser. C'est réparé. Deux personnes étaient dans ce cas, pour 31 minutes au total ; rien n'avait été perdu, seulement bloqué. Deux gestes s'ajoutent au passage. Vous pouvez retirer un rattrapage depuis le détail d'une séance, quel que soit le jour — jusqu'ici ce n'était possible que sur la journée en cours. Et si vous modifiez une séance qui compte des heures en rattrapage, nous vous prévenons avant d'enregistrer : les heures repartent au compteur et la séance est payée en entier, ce qui se faisait jusqu'ici sans un mot.

  101. Correction

    Une majoration de férié négociée ne disparaît plus

    Quand vous ajustez la majoration d'un jour férié travaillé — un accord au cas par cas avec votre employeur, au-delà du minimum légal de +10 % — le pourcentage choisi est désormais enregistré, et non plus seulement appliqué au montant. Conséquence : modifier la séance ensuite (un horaire, le taux, une note) ne ramène plus le montant au minimum légal sans rien dire. Trois séances étaient dans ce cas, pour 8,10 € qui pouvaient s'effacer au clic suivant ; leur montant n'a pas bougé, c'est l'accord qui est maintenant conservé. Et si vous êtes payée au minimum alors qu'un pourcentage plus élevé avait été convenu, l'écart vous est signalé.

  102. Nouveauté

    Le temps de trajet s'affiche quand vous saisissez une adresse

    En renseignant l'adresse d'un employeur — sur sa fiche comme dans l'assistant de contrat — vous voyez désormais le trajet en voiture depuis chez vous : « 12 min · 6,5 km ». C'est une confirmation que l'adresse est la bonne, au moment où elle est encore sous les yeux. Et si le trajet paraît anormalement long, nous vous le disons en indiquant où l'adresse a été située : une commune inattendue saute alors aux yeux. Rien n'est bloqué — un long trajet peut être vrai, c'est vous qui tranchez.

  103. Correction

    Réponses du support : la notification arrive à chaque fois

    Quand l'équipe vous répondait deux fois de suite, la seconde notification pouvait ne jamais sonner — et lire la première n'y changeait rien. C'est corrigé : dès que vous avez lu, la réponse suivante vous est signalée normalement. Le garde-fou qui évite les rafales de notifications, lui, reste en place.

  104. Amélioration

    Fin de contrat : cinq étapes claires, et le solde toujours sous les yeux

    L'écran de clôture empilait dix-huit cartes sans dire où vous en étiez. Il s'organise désormais en cinq étapes — pointer, régler, vérifier, déclarer, clôturer — avec un fil d'avancement en tête de page : ce qui est fait se replie en une ligne, l'étape en cours s'ouvre seule, et ce qu'il vous reste à faire est dit en une phrase. Le montant qu'on vous doit reste affiché en permanence. Rien n'a été retiré : chaque bloc se rouvre d'un clic.

Août 2026

  1. Nouveauté

    Une information communiquée vous est maintenant signalée

    Quand quelqu'un avec qui vous travaillez vous communique son adresse ou une autre information, vous en êtes averti — par notification et dans votre cloche. Et le bouton pour la reprendre se trouve désormais juste sous le champ concerné, au lieu du bas de la page : vous la reprenez au moment où vous alliez la saisir.

  2. Nouveauté

    Employeurs : « Mes salariés » change de présentation

    La liste adopte la présentation de « Mes employeurs » : une carte par personne, et un panneau qui s'ouvre sur son nom avec ses coordonnées, ses contrats et ce qu'il manque encore pour établir son contrat.

  3. Correction

    Employeurs : la cloche et le bouton d'aide étaient absents

    L'espace employeur n'affichait ni les notifications ni le bouton pour signaler un problème. Les deux sont de retour en haut de chaque écran. Si quelque chose ne va pas, vous pouvez nous écrire sans quitter votre espace.

  4. Amélioration

    Fin de contrat : l'ordre des dernières étapes remis d'aplomb

    L'écran proposait de confirmer que tout était réglé AVANT le bloc de la dernière déclaration — donc avant le geste qui restait à faire. La déclaration passe désormais en premier, et « Confirmer que tout est réglé » ferme l'écran, comme sa phrase le promet. Et si vous rouvrez une déclaration pour corriger quelque chose, l'écran vous le rappelle et vous propose de la refermer sur place, au lieu de vous laisser la chercher ailleurs.

  5. Nouveauté

    Fin de contrat : importer le bulletin, plutôt que le recopier

    La dernière déclaration se remplissait à la main. Vous pouvez désormais importer directement le bulletin PDF que le CESU vous envoie, depuis le même endroit : Domilien en lit les heures et les montants, vous les relisez, et la déclaration est enregistrée comme confirmée — c'est le document qui fait foi, plutôt qu'un chiffre recopié.

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  6. Amélioration

    Une fois le bulletin arrivé, vos choix de fin de contrat sont protégés

    Quand la déclaration d'un mois est confirmée, les décisions qui ont servi à la fabriquer — heures à rattraper, congés payés restants, indemnités, motif et dates — se figent, ainsi que les séances de ce mois. C'est ce qui évite que Domilien finisse par dire autre chose que le bulletin. Rien n'est bloqué pour autant : un bouton rouvre la déclaration si vous devez corriger quelque chose, et cela ne change rien à ce que votre employeur a déclaré à l'URSSAF.

  7. Amélioration

    Fin de contrat : la dernière déclaration attend que les chiffres soient sûrs

    Déclarer avant d'avoir statué ses dernières séances, tranché ses heures à rattraper ou répondu sur le préavis, c'est déclarer un montant qui va encore bouger — et une déclaration se corrige bien plus difficilement qu'elle ne s'attend. La saisie ne s'ouvre donc qu'une fois ces points réglés, et l'écran dit lesquels, pourquoi, et où les régler. Le reste ne bloque rien : des mois plus anciens encore ouverts sont d'autres déclarations, et confirmer avoir été payée n'a jamais été un préalable.

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  8. Nouveauté

    Fin de contrat : la dernière déclaration s'ouvre depuis l'écran

    L'écran de fin de contrat vous disait quoi déclarer et où, mais rien n'ouvrait la déclaration elle-même : il fallait quitter la page et retrouver le mois. Un dernier bloc la propose désormais sur place, avec les heures et le montant déjà préparés — à corriger si votre bulletin dit autre chose. Et pour ne pas la chercher, la page « Déclarations » l'annonce en tête tant qu'elle reste à faire.

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  9. Amélioration

    Fin de contrat : un bouton pour enregistrer là où vous décidez

    Le motif, les montants, les heures à rattraper, la déclaration : ces questions se répondaient en haut de l'écran et se validaient tout en bas, après avoir parcouru toute la page. Chacune porte maintenant son propre bouton, avec une pastille « Enregistré » qui apparaît sur place — sans recharger l'écran, donc sans perdre votre position ni ce que vous aviez déplié. Si l'enregistrement échoue, l'écran le dit au lieu de rester muet.

  10. Nouveauté

    Fin de contrat : sur quelle déclaration part le solde ?

    Beaucoup d'employeurs déclarent vers le 25 du mois. Si votre contrat se termine après, les dernières séances et les indemnités peuvent partir sur une seconde déclaration — le CESU l'accepte, même sans heure travaillée. L'écran pose désormais la question, avec deux situations possibles et rien de coché d'avance. Tant que vous n'avez pas répondu, Domilien dit qu'il suppose au lieu de l'écrire comme un fait : si votre contrat se termine en décembre, la réponse change d'année fiscale.

  11. Correction

    Fin de contrat : plus d'indemnité de congés payés réclamée deux fois

    Avec le CESU, votre taux horaire net comprend presque toujours la majoration de 10 % au titre des congés payés : ils sont donc réglés chaque mois, d'avance. L'écran de fin de contrat pouvait malgré tout proposer une indemnité de congés payés — c'était réclamer une somme déjà versée. Elle n'est plus proposée, et l'écran explique pourquoi plutôt que de laisser un blanc qui se lirait comme un oubli. Si votre contrat relève de l'autre cas (congés payés au moment où vous les prenez), rien ne change : l'indemnité reste calculée.

  12. Amélioration

    Fin de contrat : où déclarer chaque somme, motif par motif

    Le récapitulatif à transmettre disait « complément de salaire » pour toutes les indemnités. C'est vrai pour un licenciement — pas pour les autres. Une rupture conventionnelle ne se déclare pas en ligne du tout : elle se transmet par courrier au service CESU, et l'écran donne désormais l'adresse. Une indemnité de départ volontaire à la retraite est versée par l'IRCEM Prévoyance, pas par votre employeur. Et lorsque l'employeur est décédé, l'écran ne dit plus « votre employeur doit déclarer » : c'est la succession. Chaque ligne indique aussi si elle est soumise à cotisations, car deux sommes qui vont dans le même champ n'ont pas le même régime.

  13. Amélioration

    Fin de contrat : combien de déclarations, et sur quels mois

    Le CESU déclare par mois civil. Quand votre préavis est à cheval sur deux mois, il faut donc deux déclarations, pas une — et un mois oublié, c'est un mois sans bulletin ni cotisations. L'écran annonce maintenant le nombre de déclarations et les périodes exactes de chacune. Autre point : si des heures que vous devez dépassent le salaire du dernier mois, le montant à déclarer est ramené à zéro — une déclaration ne peut pas être négative — et l'écran dit ce qui reste à régler directement avec votre employeur.

  14. Amélioration

    Fin de contrat : l'écran suit ce que vous saisissez

    La liste « il reste N choses à faire » ne bougeait qu'après enregistrement : on tranchait une question, le montant changeait sous les yeux, et la liste continuait d'annoncer la tâche. Elle se met désormais à jour en même temps que le montant. Les deux champs de montants disent aussi ce qu'ils attendent — l'indemnité de congés payés se saisit en brut, l'indemnité de rupture en net — et le bloc de correction indique, sans l'ouvrir, si vous y avez touché ou si Domilien applique le barème.

  15. Correction

    Adresse e-mail mal saisie : vous pouvez la corriger vous-même

    Une faute de frappe dans votre adresse rendait le compte inutilisable : le lien de vérification n'arrivait jamais, et le redemander l'envoyait au même endroit. Vous pouvez maintenant corriger votre adresse depuis l'écran de vérification, sur le site comme dans l'application. Le lien reste par ailleurs valable 24 heures au lieu d'une, et si un message n'a pas pu être remis, l'écran vous le dit au lieu de vous faire chercher dans vos indésirables.

  16. Amélioration

    Fin de contrat : les montants proposés disent d'où ils viennent

    Le montant des heures à rattraper était le seul de l'écran que vous pouviez modifier sans garder trace de ce que Domilien avait calculé. Il affiche désormais « Domilien comptait 48,00 € (4 h × 12,00 €/h) », et le signale quand le montant retenu s'en écarte : c'est votre accord avec l'employeur qui fait foi, mais la suggestion reste sous vos yeux. Autre changement : l'avertissement « ce mois est déjà déclaré » se lit maintenant au moment où l'on prépare ce qu'il faut transmettre, au lieu d'attendre derrière un bloc replié.

  17. Nouveauté

    Employeurs : établissez le contrat depuis la fiche de votre salarié

    Un bouton sur la fiche prépare le contrat de travail avec ce que Domilien sait déjà : vos coordonnées, celles de la personne, le taux horaire. Il vous restera l'emploi, la date d'embauche et les horaires. Cela fonctionne même si la personne n'a pas de compte Domilien. Si des informations manquent, le contrat les laisse en pointillés plutôt que de vous bloquer.

  18. Nouveauté

    Employeurs : votre adresse, et vos autres lieux

    Votre profil employeur vous demande maintenant votre adresse — c'est elle qui figurera sur le contrat. Et si vous faites travailler quelqu'un ailleurs que chez vous, chez un proche ou dans un second logement, vous pouvez ajouter ce lieu et le communiquer à la personne concernée : elle n'aura pas à le ressaisir.

  19. Nouveauté

    Reprendre en un clic ce qu'on vous a communiqué

    Quand quelqu'un vous communique son adresse, un bouton vous permet de la reprendre directement dans sa fiche, au lieu de la recopier. C'est une copie : une fois reprise, elle vous appartient et vous pouvez la corriger librement.

  20. Nouveauté

    Communiquer son adresse à la personne avec qui on travaille

    Sur la fiche d'un employeur ou d'un salarié qui est aussi sur Domilien, vous pouvez maintenant lui communiquer votre adresse, votre date de naissance, votre nom de naissance ou votre civilité — champ par champ, et seulement si vous le décidez. Pour l'adresse, vous choisissez entre transmettre la valeur du jour ou la tenir à jour automatiquement. Votre numéro de sécurité sociale et vos notes ne sont jamais communiqués. Vous pouvez cesser à tout moment ; ce qui a déjà été transmis reste dans la fiche de l'autre personne.

  21. Nouveauté

    Vos coordonnées se mettent à jour toutes seules chez l'autre

    Quand vous travaillez avec quelqu'un qui est aussi sur Domilien, chacun retrouve désormais l'autre dans sa liste, déjà rempli — plus rien à ressaisir. Vos nom, prénom, e-mail et téléphone restent tenus par vous : si vous changez de numéro, il se met à jour chez toutes les personnes avec qui vous travaillez, sans que vous ayez à prévenir qui que ce soit. Personne d'autre ne peut les modifier, parce que ce sont eux qui figureront sur un contrat. Le reste de la fiche — adresse d'intervention, taux, vos notes — vous appartient et n'est vu que par vous.

  22. Nouveauté

    Employeurs : ajoutez vos salariés et invitez-les

    Vous employez quelqu'un à domicile ? Vous pouvez maintenant créer sa fiche vous-même — nom, coordonnées, taux horaire — pour préparer son contrat et suivre ses heures. La personne n'a pas besoin d'avoir un compte Domilien : vous pouvez l'inviter quand vous le souhaitez, par e-mail ou en lui partageant un lien.

  23. Nouveauté

    Retirer un accès, des deux côtés

    Salariées comme employeurs peuvent désormais retirer à tout moment l'accès qu'ils ont accordé, depuis leur profil. Rien n'est supprimé : votre historique de travail commun reste entier des deux côtés, et l'accès se rétablit d'un clic.

  24. Correction

    Heures à rattraper payées : elles comptent enfin dans la déclaration du mois

    Quand vous conveniez avec votre employeur qu'il vous PAYAIT vos heures à rattraper plutôt que de les reprogrammer, la somme apparaissait bien dans votre solde de tout compte — mais l'écran des déclarations la rangeait parmi les indemnités, en indiquant qu'elle ne se déclarait pas. C'est l'inverse : ce sont des heures rémunérées, elles se déclarent avec le mois, heures comprises. Le montant du mois et le nombre d'heures à déclarer les intègrent désormais, et l'écran dit d'où vient la différence.

  25. Amélioration

    Fin de contrat : la question du préavis reste accessible jusqu'au bout

    Une fois la fin déclarée, le bloc « Votre préavis » disparaissait de l'écran : il fallait rouvrir « Motif et dates » pour y revenir. Il redevient un bloc à part entière — ouvert tant qu'il reste quelque chose à répondre, replié une fois la question réglée.

  26. Amélioration

    Fin de contrat : un écran plus calme, où seul ce qui cloche est signalé

    L'écran de clôture empilait des encadrés rouges, orange et jaunes qui ne voulaient rien dire de précis : les heures à rattraper s'affichaient en rouge alarme alors qu'il s'agit simplement d'une décision à prendre. Quand tout est signalé, plus rien ne l'est. Les couleurs sont désormais réservées à ce qui est faux ou manquant, le vert à ce qui est fait, et le reste est neutre : ce qui ressort, c'est la tâche du moment et les montants.

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  27. Correction

    Fin de contrat : vos heures à rattraper mettent enfin le total à jour

    Quand vous indiquiez que votre employeur vous paye les heures à rattraper — ou qu'il les déduit — le montant affiché plus haut ne bougeait pas : il fallait enregistrer pour voir l'effet, et on pouvait croire que la réponse n'avait pas été prise en compte. Le total se recalcule désormais dès que vous répondez ou que vous changez la somme. Le texte du bloc a aussi été corrigé : il affirmait que ce montant n'entrait pas dans le solde de tout compte, ce qui n'était plus vrai depuis que vous pouvez répondre.

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  28. Amélioration

    Fin de contrat : corriger les montants vient maintenant avant de dire quoi déclarer

    Le bloc « Corriger les montants attendus » était rangé après le récapitulatif destiné à votre employeur. Vous lisiez donc quoi lui faire déclarer, et vous découvriez seulement ensuite que vous pouviez rectifier les sommes. Comme c'est l'employeur qui déclare à l'URSSAF, le récapitulatif pouvait partir sur des montants non corrigés. L'écran suit désormais l'ordre des gestes : on lit le montant, on le corrige si besoin, on dit quoi déclarer, et on confirme en dernier avoir été payée.

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  29. Correction

    Fin de contrat : vos documents cochés ne se décochent plus tout seuls

    Dans la liste « documents et droits », vos cases pouvaient se remettre à zéro sans que rien ne le signale : il suffisait d'enregistrer autre chose sur l'écran de clôture — un montant, une note — depuis l'application. Vous rouvriez l'écran, tout était décoché, et vous pouviez croire avoir oublié de cocher. L'attestation France Travail était concernée comme les autres. C'est corrigé : seules vos actions sur cette liste la modifient désormais.

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  30. Correction

    Fin de contrat : le montant calculé par Domilien reste affiché, même si vous le changez

    Les indemnités et montants de fin de contrat sont des SUGGESTIONS : vous restez libre de les remplacer par ce qui a réellement été convenu. Deux choses changent. D'abord, un montant que vous n'avez pas touché ne s'enregistre plus tout seul — c'est ce qui pouvait faire disparaître une indemnité de votre solde de tout compte sans que vous ayez rien saisi. Ensuite, quand le montant retenu diffère du calcul, le total vous montre les deux, et vous signale si le montant retenu est inférieur.

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  31. Correction

    Fin de contrat : la liste des documents à réclamer n'oublie plus de ligne

    La liste « documents et droits » était figée le jour où vous l'enregistriez. Si vous corrigiez ensuite le motif de la fin — une démission requalifiée en rupture conventionnelle, par exemple — elle restait celle de l'ancien motif, et des documents disparaissaient de l'écran. Même chose quand nous ajoutions une ligne : les dossiers plus anciens ne la voyaient jamais. La liste suit désormais toujours le motif en cours, et vos cases déjà cochées sont conservées.

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  32. Amélioration

    Fin de contrat : vos dernières séances se règlent sans quitter la page

    Cliquer sur une séance à statuer vous emmenait sur la page de fin de mois de votre employeur : vous quittiez la clôture, et rien ne vous y ramenait. La fiche de la séance s'ouvre désormais par-dessus — la même que dans votre planning, avec « employeur absent », « à rattraper », le report de date et les kilomètres. Vous enregistrez, vous restez sur votre clôture, et la liste se met à jour.

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  33. Correction

    Le montant estimé d'une séance tient compte de vos heures supplémentaires

    Quand vous modifiiez une séance, le « Montant estimé » affiché sous les horaires oubliait la majoration pour heures supplémentaires : il annonçait moins que ce qui vous était réellement dû. Il est désormais complet, et précise ce qui s'y ajoute.

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  34. Correction

    Fin de contrat : vous pouvez dire que vous avez été payée, même s'il reste des mois à finir

    Tant qu'un mois restait à déclarer chez cet employeur, le bouton « Oui, tout est réglé » disparaissait au profit d'un message vous demandant de terminer d'abord. Autrement dit, Domilien refusait d'enregistrer un versement que vous aviez réellement reçu, parce qu'il lui manquait une écriture. Vous pouvez désormais le confirmer quand vous voulez : l'écran vous rappelle simplement qu'il reste des mois à finir, et vous laissez décider.

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  35. Nouveauté

    Fin de contrat : vos autres contrats chez le même employeur sont rappelés

    Si vous travaillez sur plusieurs contrats chez la même personne, clôturer l'un d'eux ne termine pas les autres — et la déclaration au CESU, elle, se fait par employeur. L'écran de clôture liste désormais vos autres contrats chez cet employeur en indiquant lesquels se poursuivent, pour éviter de croire que tout est terminé.

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  36. Amélioration

    Fin de contrat : un repère quand le dernier mois est déjà déclaré

    Si vous corrigez vos indemnités après avoir déclaré votre dernier mois, l'écran vous rappelle désormais que ce mois est parti, avec sa date et son montant. Vos congés payés et votre indemnité de rupture se déclarent en plus, en « complément de salaire », jamais dans le net du mois : le message vous invite à vérifier que votre employeur ne les y a pas déjà inclus, pour éviter qu'ils soient déclarés deux fois.

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  37. Correction

    Fin de contrat : les sommes qui vous sont dues ne disparaissent plus

    Trois montants pouvaient rester invisibles à la clôture. Une indemnité que Domilien ne peut pas encore chiffrer — faute de mois payés enregistrés — s'annonce désormais « à établir » avec la marche à suivre, au lieu de ne rien afficher du tout. Un montant à 0 € saisi par erreur ne supprime plus le calcul en silence : l'écran vous montre ce que le barème donne, et vous décidez. Enfin, les heures à rattraper chez cet employeur qui ne relèvent pas du contrat clôturé apparaissent, en précisant qu'elles ne sont pas réglées par cette clôture.

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  38. Amélioration

    Fin de contrat : ce qui est réglé tient sur une ligne

    Une étape déjà réglée — vos séances pointées, votre solde reçu — occupait encore un bloc entier qu'il fallait lire pour comprendre qu'il n'y avait rien à y faire. Elle se résume désormais à une ligne verte qui la nomme et annonce qu'elle est faite. Elle ne disparaît pas pour autant : vous pouvez toujours vérifier ce que vous avez déjà réglé, et ce qui reste garde toute sa place.

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  39. Amélioration

    Fin de contrat : on voit d'un coup d'œil ce qui reste à faire

    Sur un contrat terminé, plusieurs cartes réclamaient votre attention en même temps, sans qu'aucune ne dise par laquelle commencer. Celle du moment est maintenant mise en avant, celles qui sont réglées s'effacent, et rien ne disparaît : une tâche qui reste est toujours visible et comptée. Quand un montant peut encore bouger — parce que des séances ne sont pas pointées — l'écran le dit au lieu de vous laisser confirmer un chiffre provisoire.

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  40. Amélioration

    Fin de contrat : savoir enfin quoi faire, et dans quel ordre

    Une fois le contrat terminé, il reste plusieurs choses à régler — pointer vos dernières séances, finir les mois ouverts, confirmer ce qu'on vous a versé. Le récapitulatif en tête les annonçait dans un ordre différent de celui de la page, et sans dire où les faire. Il liste désormais ce qui reste dans l'ordre où ça se fait, chaque ligne mène directement au bon endroit, et le compte annoncé est celui de la page.

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  41. Correction

    Fin de contrat : l'écran du préavis ne demande plus que ce qui compte

    Quand vous indiquiez que c'était vous qui aviez demandé à partir avant la fin du préavis, l'écran continuait d'afficher « votre employeur vous dispense » — l'inverse de ce que vous veniez de répondre — et vous demandait un nombre de jours travaillés qui ne changeait rien au montant. Chaque réponse dit désormais ce qu'elle implique, et le nombre de jours n'est demandé que dans le seul cas où il détermine une somme : la dispense décidée par l'employeur.

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  42. Correction

    Vos horaires habituels ne se dédoublent plus

    Sur « Mes horaires habituels », le même créneau pouvait être ajouté plusieurs fois pour un même jour — et chaque doublon était compté dans le total d'heures de la semaine. Deux plages qui se chevauchent sont désormais réunies en une seule, et une plage saisie à l'envers est refusée. Vos disponibilités alimentant votre vitrine, les horaires que voient les employeurs redeviennent justes.

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  43. Correction

    Fin de contrat : la période d'essai reste signalée, même une fois la fin déclarée

    Rompre pendant la période d'essai ne donne ni préavis ni indemnité de rupture, seulement un délai de prévenance. Le repère qui vous orientait vers le bon motif disparaissait au moment précis où vous reveniez vérifier votre choix, et une fin saisie après coup ne le voyait jamais. Il s'appuie maintenant sur la date de fin, et l'écran vous prévient si le motif retenu ne correspond pas à une rupture d'essai.

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  44. Amélioration

    Préavis : l'écran explique quand il n'y a plus rien à compenser

    Si vous indiquiez avoir travaillé autant de jours que votre préavis en comptait — ou davantage, ce qui arrive quand on prévient plus tôt que la convention ne l'exige — l'indemnité affichée tombait à zéro sans un mot d'explication. L'écran dit maintenant que votre préavis est intégralement effectué et qu'il n'y a donc aucune indemnité compensatrice à réclamer.

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  45. Correction

    Fin de contrat : changer de motif recalcule enfin le montant

    Sur l'écran de fin de contrat, changer ce qui s'est passé — passer d'une rupture conventionnelle à une démission, par exemple — ne mettait pas le décompte à jour : l'indemnité de rupture du motif précédent restait affichée, alors qu'une démission n'en ouvre aucune. Le montant se recalcule maintenant dès que vous changez de réponse.

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  46. Nouveauté

    Fin de contrat : vos heures à rattraper peuvent enfin être réglées

    Quand un contrat se termine, il n'y a plus de créneau pour rattraper les heures en attente. L'écran vous dit maintenant ce qu'elles représentent en euros — avec le calcul écrit, pour que vous puissiez en discuter — et vous propose trois réponses : votre employeur vous les paye, elles sont déduites de ce qu'on vous doit, ou vous n'en tenez pas compte. Rien n'entre dans votre solde de tout compte tant que vous n'avez pas choisi : un compteur d'heures n'est pas une dette. Et si elles vous sont payées, c'est du salaire — il se déclare avec le mois.

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  47. Correction

    Fin de contrat : un écran qui ne pose qu'une question à la fois

    L'écran de fin de contrat s'ouvrait sur une dizaine de blocs à la fois, dont une estimation en euros calculée avant même que vous ayez dit ce qui s'était passé — un chiffre que rien ne pouvait expliquer. Il ne s'ouvre plus que sur la question « qui a mis fin au contrat ? » ; le reste apparaît au fur et à mesure de vos réponses. Au passage, deux morceaux de commentaire technique s'affichaient par erreur au milieu de la page, et les blocs situés sous « Vos dates » se retrouvaient encadrés dans cette carte au lieu d'être présentés à part. C'est corrigé.

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  48. Amélioration

    Fin de contrat : vos jours de congés payés comptent, et l'écran dit quand

    Le nombre de jours de congés non pris était enregistré mais ne changeait aucun montant. Désormais, si vos congés sont payés au moment où vous les prenez, corriger ce nombre recalcule l'indemnité. Et si votre taux horaire est majoré de 10 % — le cas le plus fréquent en CESU — l'écran vous dit maintenant clairement que ce nombre reste une information : vos congés sont déjà réglés chaque mois, rien n'est dû à la fin.

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  49. Correction

    Fin de contrat : l'estimation suit enfin ce que vous saisissez

    Sur l'écran de fin de contrat, une indemnité de rupture ou un montant de congés payés tapé à la main n'apparaissait pas dans « ce qu'on devrait vous verser » tant que la fiche n'avait jamais été enregistrée — alors que l'enregistrement, lui, en tenait compte. L'écran annonçait donc un total, et le bouton en gardait un autre. Le nombre de jours de préavis travaillés, lui, ne recalculait qu'après être sorti du champ. Les trois montants comptent désormais dès la frappe.

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  50. Nouveauté

    Passez de votre espace salarié à l'espace employeur, et retour

    Un sélecteur permanent vous laisse voir les deux côtés de Domilien, même si vous n'employez personne : on n'est pas enfermé dans un rôle, et devenir employeur après avoir été salarié arrive souvent dans ce métier. Vous pouvez aussi choisir, depuis votre profil, lequel des deux s'ouvre à la connexion. Et vous pouvez enfin indiquer votre civilité, pour qu'on vous écrive correctement — ou ne pas la préciser.

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  51. Amélioration

    Cinq écrans de plus savent s'expliquer

    Le petit « ? » en haut des pages dit à quoi sert l'écran, en français simple. Il manquait sur cinq pages parmi les moins évidentes : les paiements reçus, les absences et congés, vos contrats, vos employeurs et l'aide à la déclaration d'impôt. C'est réparé — vous y trouverez notamment pourquoi le mois couvert par un virement compte autant, et ce que veut dire un contrat « à clôturer ».

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  52. Correction

    Un virement reçu en début de mois n'est plus compté sur le mauvais mois

    Quand votre employeur vous vire le salaire de juillet le 1er août, c'est bien juillet qu'il paie. Domilien le rattachait parfois à août faute de savoir quel mois il couvrait, et affichait alors « reçu en trop » d'un côté et « encore dû » de l'autre. Sur la page « Paiements reçus », chaque virement affiche maintenant le mois qu'il couvre, et vous pouvez le corriger d'un clic. Ceux qui n'en ont pas sont signalés en orange.

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  53. Amélioration

    Votre planning ne montre plus les séances fantômes des contrats terminés

    Quand un contrat prenait fin, les séances que la récurrence avait déjà préparées pour les mois suivants restaient affichées, barrées en rouge — parfois des dizaines, jusqu'à un an après la fin. Elles noyaient les vraies séances de la semaine. Elles n'apparaissent plus. Les annulations qui ont eu lieu pendant le contrat, elles, restent visibles : ce sont des informations utiles.

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  54. Correction

    Un mois déclaré n'est plus compté comme payé tant que personne ne l'a dit

    Déclarer un mois et être payée sont deux choses différentes : en CESU, c'est l'employeur qui déclare, et le virement peut suivre, tarder, ou ne pas venir. Domilien supposait que déclarer valait payer, et faisait donc disparaître des sommes qui vous étaient peut-être encore dues. C'est corrigé : tant que vous n'avez pas dit que l'argent est arrivé, il reste affiché comme dû. Et pour les mois déclarés avant qu'on ne pense à vous poser la question, un bandeau vous les liste dans « Bulletins & déclarations » : deux boutons, et le compte redevient juste.

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  55. Nouveauté

    Signaler ou bloquer une conversation, désormais aussi depuis le site

    Si quelqu'un vous met mal à l'aise dans la messagerie, vous pouvez le signaler à notre équipe, et le bloquer. La personne bloquée ne peut plus vous écrire — ni par le site, ni par l'application, ni par e-mail, ni par un lien de connexion. Rien n'est effacé : la conversation reste lisible, et votre contrat n'est pas modifié. C'était réservé à l'application, c'est maintenant sur le site aussi, des deux côtés.

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  56. Nouveauté

    Un contrat n'est plus « terminé » tant qu'il reste quelque chose à régler

    Jusqu'ici, déclarer une fin de contrat le rangeait aussitôt parmi les contrats terminés, repliés en bas de la liste — même s'il restait un mois à déclarer ou de l'argent à encaisser. Ces contrats apparaissent désormais dans une section « À clôturer », dépliée, avec ce qui manque. Ils repassent en « terminé » tout seuls dès que c'est réglé.

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  57. Amélioration

    Votre employeur déménage : ce que vous pouvez exiger

    Le déménagement de votre employeur est un motif de licenciement — pas une fin de contrat à part. Vous avez donc droit au préavis, à l'indemnité de licenciement après 8 mois, et à un entretien préalable en personne AVANT toute décision. L'écran de fin de contrat vous le rappelle désormais, et il ajoute deux choses que personne ne dit : le contrat peut simplement continuer par avenant si la nouvelle adresse vous convient, et votre prévoyance est maintenue dans ce cas précis.

  58. Amélioration

    La politique de confidentialité décrit maintenant les cartes

    L'application affiche des cartes — vos employeurs, un trajet. La politique de confidentialité nomme désormais le service qui les fournit (Google Maps sur Android, Plan sur iPhone) et dit ce qu'il advient de votre position : elle est lue à l'ouverture de la carte seulement, jamais en arrière-plan, et elle reste sur votre appareil — Domilien ne la reçoit pas.

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  59. Nouveauté

    Vos pointages sont protégés une fois le mois déclaré — et vous pouvez toujours rouvrir

    Jusqu'ici, une séance pouvait changer de statut dans un mois déjà déclaré : vos heures cessaient alors d'être d'accord avec le bulletin, sans que rien ne le signale. Un mois déclaré verrouille désormais ses pointages. Et parce qu'un verrou sans porte enferme, vous pouvez **rouvrir n'importe quel mois**, même ancien, d'un clic depuis vos déclarations : vos corrections redeviennent possibles, le bulletin est conservé pour comparaison, et un bandeau vous rappelle de re-fermer. Rouvrir dans Domilien ne change évidemment rien à ce que votre employeur a déclaré à l'URSSAF. Deux garde-fous s'ajoutent avant d'enregistrer un bulletin : le mois doit être terminé — sauf s'il n'y a plus aucune séance à venir chez cet employeur — et toutes vos séances passées doivent avoir été pointées, pour que vos heures et les siennes racontent la même chose.

  60. Correction

    « Avez-vous reçu ce paiement ? » vous montre enfin ce qui est déjà enregistré

    La question se répondait à l'aveugle : rien ne vous disait qu'un versement était déjà enregistré pour ce mois, alors que quatre écrans peuvent en créer un. Elle liste désormais chaque versement connu, avec son montant et sa date, et ne propose d'en ajouter un que si c'est vraiment un second (acompte, complément). Et en correction, répondre « oui » enregistre bien le paiement — jusqu'ici la réponse était perdue en silence.

  61. Amélioration

    Les indemnités de fin de contrat ne se cachent plus derrière un « tout est cohérent »

    Les indemnités de fin de contrat ne se déclarent pas au CESU : elles n'apparaissent donc pas dans la comparaison entre ce qui est déclaré et ce que vous recevez, qui peut afficher « aucun écart » alors qu'une prime de précarité n'a jamais été versée. Ces mois affichent maintenant, sous le montant reçu, ce qui s'ajoute et s'il vous a été versé.

  62. Amélioration

    Relire ce que votre employeur a écrit en contestant un mois

    Quand un employeur conteste un mois, il peut expliquer pourquoi. Ce motif n'apparaissait qu'en survolant le badge « Contesté » — invisible sur téléphone, et introuvable en revenant sur l'écran deux jours plus tard. Cliquez désormais sur « Contesté » : son message s'affiche avec la date, et vous pouvez lui répondre dans la messagerie ou lui redemander la validation une fois corrigé.

  63. Correction

    Corriger une déclaration reste toujours possible

    Une déclaration que vous aviez confirmée devenait impossible à corriger ou à supprimer, définitivement — et le message parlait d'une « preuve URSSAF » même quand aucun bulletin n'avait été importé. C'est réparé : vous pouvez retirer une confirmation posée par erreur, et corriger vos chiffres quand vous voulez. Seule une déclaration issue d'un vrai bulletin importé reste verrouillée — pour la corriger, ré-importez le bon bulletin.

  64. Amélioration

    Si votre employeur avait validé le mois, on lui redemande

    Quand vous modifiez les montants d'un mois que votre employeur avait déjà validé, sa validation ne porte plus sur les mêmes chiffres. Elle est donc signalée comme à refaire, et vous pouvez lui redemander en un clic — plutôt que de laisser un « validé » qui ne veut plus rien dire.

  65. Nouveauté

    Cliquez sur un mois pour voir le détail de vos séances

    Sur vos déclarations, cliquez une ligne : une fenêtre vous montre le jour, l'horaire, les heures et le montant de chaque séance du mois, avec le total. Si une fin de contrat se rattache à ce mois, son solde de tout compte s'affiche aussi, poste par poste. De quoi comprendre un écart avec le bulletin sans rien recalculer.

  66. Correction

    Un contrat qui s'arrête à une date oubliée vous le dit enfin

    Quand vous créez un contrat, Domilien vous propose un champ « valable jusqu'au ». Si vous le remplissez, votre planning cesse de créer des séances après cette date — mais l'écran de fin de contrat n'en disait rien, et vous pouviez découvrir l'arrêt en constatant un agenda vide. Il l'annonce désormais, explique la conséquence, et vous laisse choisir : en faire une vraie fin de contrat, avec son motif et son solde de tout compte, ou retirer cette date si le contrat continue. Et quand une date de fin figure déjà sur votre contrat, l'écran vous la propose au lieu de proposer la date du jour.

  67. Nouveauté

    Fin de contrat : vous pouvez changer d'avis

    Vous aviez programmé une fin de contrat et la situation a évolué ? Un bouton l'annule : le contrat repart comme avant, et les séances qui avaient été annulées au-delà de la date de fin sont restaurées — seulement celles-là, vos propres annulations restent intactes. C'est possible tant que le mois n'est pas déclaré au CESU et que le solde de tout compte n'a pas été versé ; au-delà, Domilien vous l'explique plutôt que de faire disparaître le bouton sans un mot.

  68. Amélioration

    Fin de contrat : moins de champs à remplir, et l'estimation qui suit la frappe

    Trois retouches sur l'écran de fin de contrat. Le bloc « corriger les montants » ne s'ouvre plus tout seul que lorsqu'une saisie est vraiment nécessaire — pour « Autre motif » ou une rupture conventionnelle, où Domilien ne peut pas calculer l'indemnité à votre place. Quand vous tapez un montant, l'estimation se met à jour pendant la frappe. Et si vous n'avez pas indiqué le début de votre préavis, Domilien vous propose la date qu'il aurait eue d'après la convention, en la présentant comme une supposition : le champ reste vide tant que vous n'avez pas cliqué, parce que la vraie date est celle de votre lettre, pas un calcul. Enfin, la liste des documents à récupérer et le récapitulatif PDF n'apparaissent qu'une fois le contrat terminé — on ne coche pas un certificat qu'on n'a pas encore reçu.

  69. Correction

    Fin de contrat : l'estimation compte aussi les séances à venir

    Quand vous déclariez une fin de contrat pour plus tard, l'estimation ne comptait que les séances déjà faites — souvent presque rien. Elle additionne désormais ce qui est fait et ce que votre planning prévoit encore, d'aujourd'hui jusqu'à votre dernier jour. Et si la fin tombe le mois suivant, les deux mois sont annoncés séparément : celui d'aujourd'hui se paie à sa date habituelle, seul le dernier part avec le solde de tout compte. Les séances passées que vous n'avez pas encore pointées ne sont pas comptées : elles restent à confirmer.

  70. Amélioration

    Fin de contrat : un écran en deux étapes, et le montant tout de suite

    L'écran de fin de contrat empilait neuf blocs sans jamais dire où vous en étiez. Il se lit désormais en deux étapes. D'abord vous répondez à deux questions — pourquoi le contrat s'arrête, et quel est votre dernier jour de travail — et le montant estimé s'affiche aussitôt, en grand, avec le détail juste dessous. Tout ce qui explique ou corrige (le préavis, l'origine des chiffres, les montants à rectifier) se déplie à la demande, et le préavis s'ouvre tout seul s'il reste quelque chose à régler. Une fois la date passée, la seconde étape enchaîne trois actions numérotées : pointer vos dernières séances, envoyer à votre employeur ce qu'il doit déclarer, puis noter ce que vous avez reçu.

  71. Correction

    Indemnité de préavis : calculée sur ce que votre planning prévoyait

    Quand votre employeur vous dispense d'effectuer votre préavis, il vous doit ce que vous auriez gagné pendant cette période. Domilien l'estimait à partir de votre salaire moyen divisé par 30 jours de calendrier ; il compte désormais les séances que votre planning prévoyait réellement sur les jours restants. C'est ce que dit la convention collective (article 66) : l'indemnité correspond à la rémunération due. Sur un contrat réel, l'écart était de 5 € sur une semaine de préavis, en votre défaveur. Les jours que vous avez réellement travaillés sont retirés du calcul : ils vous ont déjà été payés en salaire.

  72. Amélioration

    Préavis : un écran qui se lit, et le montant affiché avant de cocher

    Le mot « préavis » désignait cinq choses différentes sur le même écran, dont une case à remplir qui ne servait à aucun calcul. Elle disparaît : la durée de votre préavis vient de la convention collective, Domilien la calcule et vous l'affiche au lieu de vous la demander. Les jours que vous avez réellement travaillés sont pré-remplis d'après vos séances pointées, à corriger si besoin. Et quand votre employeur vous dispense d'effectuer les jours restants, le montant de l'indemnité s'affiche tout de suite à côté de la case — avant, il fallait enregistrer puis aller le chercher au bas du solde de tout compte.

  73. Nouveauté

    Fin de contrat : envoyez à votre employeur ce qu'il doit déclarer

    Une fois vos dernières séances statuées et le mois civil terminé, un bouton envoie à votre employeur son récapitulatif : le salaire à porter sur la déclaration mensuelle, les indemnités à saisir en « complément de salaire », et la marche à suivre sur le site du CESU. S'il n'a pas de compte Domilien, il reçoit un lien valable 14 jours ; les montants ne sont pas écrits dans l'e-mail mais recalculés à chaque ouverture de la page, pour qu'une correction de dernière minute de votre côté ne le fasse jamais déclarer un chiffre périmé.

  74. Correction

    Préavis : les jours travaillés ne peuvent plus dépasser la durée du préavis

    On pouvait déclarer avoir travaillé 300 jours de préavis dans une fenêtre de deux jours : Domilien l'acceptait sans rien dire et l'indemnité compensatrice tombait à zéro. C'est désormais refusé, avec les deux chiffres dans le message. Autre garde-fou : si vos séances montrent des jours réellement travaillés pendant le préavis mais que vous en déclarez moins, l'écran vous prévient — ces jours-là sont déjà payés en salaire, les laisser dans le reliquat les ferait payer une seconde fois.

  75. Nouveauté

    Fin de contrat : l'écran vous accompagne maintenant en deux temps

    Tant que la date de fin n'est pas atteinte, l'écran l'affiche clairement : tout est une estimation, rien n'est figé, le préavis se travaille normalement. Une fois la date passée, il change de visage : il vous demande d'abord de statuer les dernières séances — tous vos contrats chez cet employeur, car une séance oubliée fausserait la déclaration — puis il prépare le récapitulatif pour votre employeur : quoi déclarer, dans quelle case du formulaire CESU. Deux rappels au bon moment : le lendemain de la fin s'il reste des séances à statuer, et le 1er du mois suivant quand le dernier mois devient déclarable.

  76. Correction

    Salaire mensualisé : le mois de début ou de fin de contrat se calcule désormais en heures

    Quand un contrat mensualisé démarre ou s'arrête en cours de mois, ce mois-là ne vaut qu'une partie du forfait. Domilien le calculait au prorata des jours du calendrier ; la convention collective (art. 152.1) impose les heures : la part du forfait correspond aux heures réellement travaillées rapportées à celles que prévoyait votre planning sur le mois entier. Vos congés payés comptent comme du travail dans ce calcul — seule une absence sans solde le réduit. L'écart pouvait dépasser 40 € sur un seul mois.

  77. Amélioration

    Fin de contrat : vos heures à rattraper sont désormais chiffrées en euros

    L'écran de fin de contrat vous alertait s'il restait des heures à rattraper, et vous conseillait d'en convenir avec votre employeur — sans jamais dire ce qu'elles valaient. Le montant est maintenant affiché, au taux de votre contrat : « 4h30, soit 67,50 € ». On ne négocie pas des heures, on négocie une somme. Ce montant reste en dehors de votre solde de tout compte : il n'est dû que si vous en convenez ensemble. Et s'il vous est payé, c'est du salaire, qui se déclare avec le mois. Le montant s'affiche aussi lorsque c'est vous qui devez des heures, pour que rien ne se décide à votre insu.

  78. Amélioration

    Notification d'attestation : on sait enfin de quel contrat il s'agit

    La notification « Récupérez votre attestation France Travail » vous envoyait sur la liste de tous vos contrats terminés, même lorsqu'un seul était concerné : il fallait deviner lequel. Elle nomme désormais l'employeur — « contrat terminé chez X » — et ouvre directement la fin de contrat correspondante, là où la case se coche. Quand plusieurs attestations manquent, la liste reste affichée, avec leur nombre.

  79. Nouveauté

    Signaler ou bloquer une conversation devenue pénible

    Une messagerie de travail peut déraper, et jusqu'ici il n'y avait rien à faire depuis Domilien. Deux gestes sont désormais possibles sur chaque conversation. **Signaler** alerte notre équipe : une personne lit, il n'y a aucun filtre automatique. **Bloquer** empêche l'autre personne de vous écrire — y compris par e-mail ou par le lien qu'elle a reçu, pas seulement depuis l'application. Vous pouvez lever le blocage quand vous voulez, et vous continuez à écrire de votre côté si vous le souhaitez. Rien n'est effacé : la conversation reste lisible, parce que ces messages peuvent servir de preuve. Et bloquer reste possible même chez un employeur chez qui vous travaillez encore : se protéger ne dépend pas du contrat.

  80. Nouveauté

    Faire signer son contrat de travail en ligne, sans imprimante

    Le contrat de travail écrit est obligatoire pour un emploi à domicile, mais le faire signer supposait jusqu'ici d'imprimer deux exemplaires et de les récupérer signés. C'est terminé. Depuis vos contrats, vous signez d'abord vous-même — avec le doigt ou la souris — puis le document part par e-mail à votre employeur, qui le signe à son tour sans avoir de compte à créer. Chacun reçoit ensuite l'exemplaire final, avec les deux signatures et une page qui atteste de la date. Votre exemplaire est aussi rangé dans votre coffre-fort. Un contrat déjà signé ne se réécrit jamais : si vous modifiez quelque chose, Domilien vous le dit et prépare un avenant, qui se signe de la même façon.

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  81. Correction

    Déclarations : un « Net reçu » pouvait s'afficher sans qu'aucun paiement soit enregistré

    Dans le tableau des déclarations, la colonne « Net reçu » se rabattait sur vos séances marquées « payée » ou « déclarée » lorsqu'aucun paiement n'était enregistré pour le mois — et affichait ce montant exactement comme un virement reçu. L'information reste affichée, car elle est utile, mais elle indique maintenant son origine : en gris, suivie de « d'après vos séances ». Un paiement réellement enregistré, lui, reste affiché normalement.

  82. Amélioration

    Ajouter une prestation rappelle désormais qu'un contrat peut la générer

    Beaucoup de personnes passent par « Ajouter une prestation » depuis le planning : c'est le raccourci le plus visible. Certaines saisissent ainsi chaque séance à la main sans jamais découvrir le contrat, qui remplit pourtant le planning tout seul — et que la loi impose de toute façon par écrit pour un emploi à domicile. Un rappel apparaît maintenant en haut de cet écran, avec un accès direct à la création du contrat. Il n'ajoute aucune étape : la saisie à la main reste disponible juste en dessous, et elle garde tout son sens quand les horaires changent d'une fois sur l'autre.

  83. Correction

    Impossible de valider un paiement depuis la fin de mois sur téléphone

    Dans la fenêtre « Ajouter un paiement » de la fin de mois, le bouton d'enregistrement pouvait se retrouver hors de l'écran sans aucun moyen d'y accéder : la fenêtre ne défilait pas. Cela se produisait sur les écrans courts, clavier ouvert, ou avec un texte agrandi. Les fenêtres de cet écran défilent désormais, et dégagent le bas des téléphones à encoche.

  84. Correction

    Mes revenus : la courbe de « Déjà reçu » ne suivait pas le montant affiché

    Le montant affiché venait bien de vos paiements enregistrés, mais la petite courbe et la flèche juste à côté se calculaient autrement : à partir des prestations marquées « payée » ou « déclarée ». Une courbe pouvait donc rester à plat sous un montant de plusieurs centaines d'euros, ou monter parce qu'une prestation venait d'être déclarée, alors qu'aucun euro n'était arrivé. Le chiffre et sa courbe racontent maintenant la même histoire.

  85. Correction

    « Votre prochaine prestation » annonçait parfois une séance déjà terminée

    Quand il ne restait plus rien à faire dans la journée, l'écran « Aujourd'hui » mettait en avant la première séance encore à valider — ce qui est le bon comportement — mais sous le titre « Votre prochaine prestation ». À 9 h 30, on pouvait donc lire « prochaine » au-dessus d'une séance de 6 h du matin. La séance reste affichée, dans l'ordre chronologique : c'est le titre qui s'adapte désormais, et annonce « Séance passée à valider » lorsque l'heure est dépassée.

  86. Amélioration

    Fin de contrat : ne pas oublier de DÉCLARER les indemnités, pas seulement de les recevoir

    Les indemnités de fin de contrat ne font pas partie du salaire : elles se déclarent à part sur votre compte CESU, via « Déclarer » puis la liste « complément de salaire », lors de la dernière déclaration — et c'est possible même s'il n'y a aucune heure travaillée ce mois-là. Une indemnité versée mais jamais déclarée ne figure sur aucun bulletin, et n'ouvre donc aucun droit. Domilien vous rappelle désormais cette étape, avec le mode d'emploi, et la checklist distingue « indemnité reçue » de « indemnité déclarée ».

  87. Correction

    Un même paiement pouvait être compté dans deux mois

    Quand un encaissement ne précisait pas le mois qu'il règle, Domilien le rattachait à sa date en tolérant quinze jours, pour tenir compte du délai de virement. Résultat : un virement reçu en début de mois comptait à la fois pour le mois écoulé et pour le mois en cours — le même argent apparaissait deux fois, sur la fin de mois comme sur vos revenus. Désormais un encaissement appartient à un seul mois. Si vos totaux vous semblaient trop élevés, ils viennent de redevenir justes. Les paiements que vous saisissez aujourd'hui indiquent leur mois : ils ne sont pas concernés.

  88. Amélioration

    Fin de contrat : le bouton dit enfin ce qu'il va faire

    Le bouton s'appelait « Enregistrer ». Il pouvait pourtant terminer votre contrat, annuler les prestations prévues après la date de fin — ou, si vous repoussiez cette date, réactiver un contrat déjà terminé. Il annonce désormais l'acte : « Terminer le contrat », « Programmer la fin » ou « Réactiver le contrat », avec une phrase qui précise l'effet. Rien n'est irréversible : repousser la date restaure le contrat et les prestations. Au passage, la checklist des documents se replie (le compteur « 3/9 fait » reste visible) et le bouton reste sous les yeux au lieu d'attendre tout en bas de la page.

  89. Correction

    Un employeur avec deux contrats : les heures du second n'étaient pas comptées dans ce qu'on vous doit

    Quand un même employeur vous salarie sous deux contrats — un forfait mensuel pour le ménage, et un contrat au réel pour d'autres heures — le forfait prenait toute la place : le travail fait sous le second contrat n'apparaissait pas dans « ce qu'on me doit ». Il s'y ajoute désormais. Votre employeur voit exactement le même montant que vous : le calcul est le même des deux côtés, et une séance rattachée à un autre mois compte dans ce mois-là pour tout le monde. Dans la foulée, un contrat terminé ne modifie plus les mois qu'il a couverts : le travail a eu lieu, la somme due ne change pas après coup.

  90. Correction

    Fin de mois : « Net reçu » désignait en fait le net de votre bulletin

    Sur le récapitulatif de fin de mois, un montant en vert intitulé « Net reçu » affichait le net inscrit sur le bulletin — pas l'argent réellement arrivé sur votre compte. Les deux peuvent différer, et c'est justement ce que cet écran sert à vérifier. Il s'appelle maintenant « Net du bulletin », ici comme sur l'écran « Ce mois-ci ». Autre correction, sur le site comme dans l'application : relancer un employeur ne fait plus repasser en « à vérifier » un mois que vous aviez déjà vérifié.

  91. Amélioration

    Déclarations : on voit enfin lesquelles sont confirmées, et lesquelles ne sont qu'une estimation

    Ce que vous saisissez à la main est une estimation : la déclaration qui fait foi est celle que votre employeur transmet à l'URSSAF. Domilien le savait, mais l'écran n'en montrait rien — et ne proposait aucun moyen de confirmer une ligne une fois le bulletin reçu. Chaque déclaration porte désormais son état, « Présumée » ou « Confirmée », avec un bouton « Confirmer » à portée de main. Le bouton du formulaire dit lui aussi ce qu'il fait : « Enregistrer comme estimation ». Importer le bulletin PDF, lui, confirme tout seul.

  92. Correction

    Saisir une déclaration à la main ne fonctionnait plus depuis sept semaines

    Le formulaire « Nouvelle déclaration CESU » comportait un champ « Source » dont la valeur par défaut était refusée par l'application. Résultat : vous cliquiez sur Enregistrer, la page revenait, et rien n'était créé — sans le moindre message. La panne datait du 27 juin. Le champ est supprimé (Domilien sait très bien qu'une saisie à la main est une saisie à la main), et surtout toute erreur d'enregistrement s'affiche désormais en clair, y compris quand elle porte sur un élément que le formulaire ne montre pas.

  93. Correction

    Déclarations : l'écran affichait « 0,00 € » sur des mois que vous aviez pourtant été payée

    La colonne « net payé » ne regardait que les séances cochées comme payées une par une, et ignorait complètement les paiements que vous enregistrez dans « Paiements reçus ». Un mois entièrement réglé pouvait donc s'afficher à zéro. Elle lit maintenant vos encaissements réels — y compris les virements groupés sur plusieurs mois ou versés en avance — et reste vide quand l'information manque, au lieu d'affirmer que rien n'a été payé. Le tableau gagne aussi trois intitulés (Heures, Argent, Suivi) pour qu'on sache enfin ce que chaque colonne compare, et le formulaire ne vous redemande plus si vous avez été payée quand vous l'avez déjà indiqué.

  94. Correction

    Préavis partiellement effectué : Domilien calcule enfin ce qui vous reste dû

    Si vous aviez commencé votre préavis avant que votre employeur vous dispense du reste, aucune réponse de l'écran ne correspondait à votre situation : dire « effectué » vous faisait perdre l'indemnité des jours restants, dire « dispensée » vous faisait en réclamer bien plus que votre dû. Une seule question les remplace — combien de jours vous avez réellement travaillés — et l'indemnité porte exactement sur les jours qui restaient.

  95. Amélioration

    Fin de contrat : Domilien ne vous annonce plus une indemnité de congés payés qui n'est probablement pas due

    Si votre contrat ne précise pas comment vos congés payés sont réglés, Domilien chiffrait malgré tout une indemnité de congés payés dans votre solde de tout compte. Or en CESU, l'immense majorité des contrats paient les congés chaque mois, par la majoration de 10 % du taux horaire : dans ce cas rien n'est dû à la fin, et réclamer cette somme vous exposait à un refus. Domilien retient désormais cette hypothèse — en vous disant clairement que vous ne l'avez pas précisé, ce qu'il en a conclu, et comment le corriger si votre situation est différente.

  96. Correction

    Fin de contrat : votre liste de vérification garde enfin vos cases cochées

    L'écran de fin de contrat vous invite à cocher ce que vous avez reçu — certificat de travail, attestation France Travail, reçu pour solde de tout compte — puis à enregistrer. Or tout se décochait à chaque enregistrement : vous reveniez sur la page et la liste était vierge. C'est réparé. Autre correction sur le même écran : si vous aviez indiqué avoir refusé un CDI, le récapitulatif PDF continuait d'annoncer la prime de précarité, qui dans ce cas n'est pas due.

  97. Correction

    Fin de contrat : le préavis n'est plus compté deux fois

    Sur l'écran de fin de contrat, vous pouviez cocher à la fois « préavis effectué » et « mon employeur me dispense de l'effectuer ». Domilien ajoutait alors au solde une indemnité de préavis complète, en plus du salaire que vous aviez déjà touché en le travaillant — jusqu'à deux mois de salaire annoncés en trop. Les deux réponses s'excluent maintenant : un préavis travaillé est payé comme du salaire, un préavis dont on vous dispense donne lieu à une indemnité. Le tableau se met à jour dès que vous cochez.

  98. Correction

    Indemnité de congés payés : vos jours fériés et vos congés payés comptent enfin dans le calcul

    Quand un contrat se termine, l'indemnité de congés payés est calculée sur votre rémunération de l'année. Or les journées que vous aviez été payée sans travailler — jours fériés chômés, congés payés déjà pris, absences de votre employeur — étaient retirées de ce total, ce qui faisait baisser l'indemnité. La convention collective prévoit pourtant expressément de les y inclure. C'est corrigé : ces journées comptaient déjà pour vous ouvrir des congés, elles comptent maintenant aussi pour les payer. Les absences non rémunérées, elles, restent en dehors du calcul.

  99. Correction

    Corriger la date de fin d'un contrat n'efface plus tout ce que vous aviez saisi

    Si vous déclariez une fin de contrat puis vous aperceviez que la date était fausse, la corriger vers une date à venir réactivait le contrat — et supprimait au passage le motif, vos notes et les montants que vous aviez renseignés, sans prévenir et sans retour possible. Votre saisie est désormais conservée : le contrat redevient bien actif, et si vous redéclarez sa fin plus tard, vous retrouvez tout ce que vous aviez écrit.

  100. Correction

    Un contrat arrivé à son terme ne se ferme plus tout seul dans votre dos

    Quand la date de fin d'un contrat était passée, Domilien le basculait en « terminé » dès que vous ouvriez votre planning — sans rien vous demander, et sans calculer ce qui vous restait dû : préavis, indemnité, congés payés non pris, prime de précarité. Désormais, un contrat sur lequel vous avez travaillé reste ouvert tant que vous n'avez pas déclaré sa fin, et un repère « Terme dépassé — fin à déclarer » apparaît sur la fiche pour vous y conduire. Les contrats jamais commencés, eux, continuent de se ranger tout seuls.

  101. Amélioration

    Fin d'un CDD : la date proposée est celle de votre contrat, plus celle du jour

    Quand vous déclariez la fin d'un CDD, Domilien proposait la date du jour comme date de fin effective, alors que le terme du contrat était connu. Or cette date décide des séances annulées, du préavis et des sommes dues : la valider sans y penser, c'était clôturer au mauvais jour. Le terme du contrat est maintenant proposé, et un rappel vous invite à choisir le motif « Fin de CDD » — en précisant qu'une rupture avant le terme n'ouvre pas les mêmes droits.

  102. Correction

    Bulletin scanné ou photographié : Domilien vous dit enfin pourquoi il ne peut pas le lire

    Un bulletin importé sous forme d'image (scan ou photo) ne contient aucun texte lisible par un ordinateur. Domilien répondait qu'il n'avait pas pu identifier la période et vous demandait de vérifier que votre bulletin était récent : vous pouviez le relire dix fois sans rien y changer, le problème venait du fichier. Le message explique désormais qu'il s'agit d'une image et vous indique où retélécharger le bulletin d'origine sur cesu.urssaf.fr.

  103. Correction

    Coût d'un employé à domicile : le crédit d'impôt annoncé était trop généreux pour trois activités

    Le simulateur appliquait le plafond général de 12 000 € de dépenses à toutes les activités. Or le jardinage, le petit bricolage et l'assistance informatique ont chacun leur propre plafond, bien plus bas. Un employeur de jardinier lisait donc jusqu'à 6 000 € de crédit d'impôt là où la loi en accorde 2 500 au maximum. Vous choisissez désormais l'activité, le plafond s'ajuste, et le simulateur vous dit lequel s'applique.

  104. Correction

    Un arrêt maladie pendant vos congés est désormais compté comme tel

    Si vous déclarez un arrêt de travail sur des jours déjà posés en congés, seuls ces jours-là passent en arrêt maladie — les autres restent des congés. Auparavant, un seul motif s'appliquait à toute la période, ce qui pouvait faire compter un arrêt comme des vacances payées, ou l'inverse. Par ailleurs, si vous déclarez deux fois exactement la même absence, Domilien vous le signale avant d'enregistrer — vous pouvez confirmer si c'est voulu.

  105. Amélioration

    Fin de contrat : on vous rappelle les mois qu'il reste à finir

    Au moment de solder un contrat, Domilien vous indique désormais s'il reste des mois à déclarer ou des sommes à encaisser chez cet employeur, avec un lien direct vers chaque mois concerné. Rien n'est bloqué ni perdu : vous pouvez très bien terminer le contrat d'abord et faire vos fins de mois ensuite. C'est simplement le dernier moment où l'on y pense.

  106. Amélioration

    En congé mais vous travaillez quand même une séance ? C'est prévu

    Depuis que vos séances restent affichées pendant vos congés, il fallait pouvoir dire « celle-là, finalement, je l'ai faite ». C'est maintenant possible en un clic depuis la séance : elle redevient une prestation normale et vous est payée, sans que votre congé soit modifié — les autres journées restent en absence. Votre choix est conservé même si vous rallongez ou corrigez vos dates de congé ensuite.

  107. Amélioration

    Vos congés restent visibles au planning, au lieu de le vider

    Jusqu'ici, poser une semaine de congés faisait disparaître toutes les prestations de la semaine : le planning affichait « 0 prestation », comme si vous n'aviez rien de prévu. Vos séances restent désormais affichées, marquées « congé », « arrêt maladie » ou « absence » selon le motif — et votre employeur voit lui aussi pourquoi vous ne venez pas, au lieu d'une case vide impossible à interpréter. Le paiement, lui, ne change pas d'un centime : il suit votre contrat et le motif, comme avant. Si vous annulez le congé, les séances redeviennent du travail toutes seules.

  108. Correction

    Signaler qu'une prestation n'a pas lieu : le motif ne se perd plus en route

    Quand vous indiquiez qu'une prestation n'avait pas lieu, il restait à préciser pourquoi — c'est ce qui décide si la journée vous est payée. Si vous touchiez « Modifier » avant d'avoir répondu, le motif était abandonné sans un mot, et la prestation restait au planning comme si de rien n'était. Les deux questions sont désormais numérotées, « Modifier » et « Supprimer » se mettent en retrait tant que la seconde attend une réponse, et chaque choix affiche ce qu'il vous coûte : « non payée · −26,94 € » plutôt qu'un simple « annuler ». Un lien « Finalement, elle a bien lieu » permet de revenir en arrière.

  109. Amélioration

    Les minutes d'arrondi ne se perdent plus : elles rejoignent vos heures à rattraper

    Le Cesu se déclare en heures entières. Quand vous avez travaillé 54 h 30, vous déclarez 54 ou 55, et il reste une demi-heure d'écart. Jusqu'ici Domilien la notait dans un coin, pour vous seule. Désormais votre choix crée une ligne dans vos heures à rattraper chez cet employeur — et lui y voit le même compte que vous. Si vous reportez, ces minutes vous sont dues ; si vous compensez, c'est vous qui les devez. Elles se règlent ensuite comme les autres heures : en les retravaillant, en vous les faisant payer, ou en les abandonnant d'un commun accord. Chaque ligne indique d'où elle vient et de quel mois, pour que la conversation soit simple. Rien n'est arrondi automatiquement sur vos séances : c'est vous qui décidez, à chaque fois.

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  110. Amélioration

    Vous changez d'adresse ? Domilien vous demande enfin si vous avez déménagé

    Jusqu'ici, modifier son adresse enregistrait le changement à la date du jour où on le faisait. Deux ennuis discrets. Si vous aviez déménagé trois semaines plus tôt, vos trajets de ces trois semaines continuaient d'être calculés depuis votre ancien logement — et ces kilomètres comptent pour vos frais réels aux impôts. Et si vous corrigiez simplement une faute de frappe ou un code postal, Domilien croyait à un déménagement : tous vos trajets passés restaient attachés à l'adresse erronée. La question est désormais posée en clair au moment où vous modifiez votre adresse : avez-vous déménagé, ou corrigez-vous une erreur ? Dans le premier cas on vous demande depuis quand, et vos trajets d'avant gardent l'ancienne adresse. Dans le second, tout est recalculé depuis la bonne, y compris le passé.

  111. Amélioration

    Vos abonnements transport ne sont plus cachés, et « Mon espace » s'allège

    Si vous prenez le bus, le tram ou le train pour aller travailler, chacun de vos employeurs doit vous rembourser au moins la moitié de votre abonnement, au prorata des heures que vous faites chez lui. Encore fallait-il savoir où le déclarer : le lien n'apparaissait qu'une fois qu'on avait déjà indiqué se déplacer en transports en commun. Vos abonnements ont désormais leur propre encadré sur « Mon adresse et mes trajets », visible quel que soit votre mode de déplacement, avec le tarif de chacun sous les yeux. Au passage, « Mon espace » perd trois vignettes qui menaient à des pages déjà couvertes par une autre, et vos objectifs mensuels quittent le bas du formulaire de profil pour une page à eux. Aucune page n'est devenue inaccessible.

  112. Amélioration

    Vos bulletins remplissent une partie de votre contrat

    Si vous avez déjà importé des bulletins, Domilien connaît votre taux horaire et le nombre d'heures que vous faites chez cet employeur. Au moment de créer votre contrat, il vous les montre — en vous disant d'où ils viennent, par exemple « d'après vos 7 bulletins de janvier à juin » — et vous les reprenez d'un clic si vous êtes d'accord. Rien n'est rempli à votre place : vous voyez les chiffres, vous les vérifiez, vous pouvez les changer. Une seule chose ne peut pas venir de vos bulletins, parce qu'ils ne l'indiquent jamais : le jour et l'heure où vous travaillez. C'est désormais la seule question qu'il reste à vous poser.

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  113. Amélioration

    Arrêt maladie : l'écran vous dit enfin quoi faire, et dans quel délai

    Jusqu'ici, déclarer un arrêt maladie n'affichait rien de particulier. C'est pourtant le seul motif où rater un délai coûte de l'argent. Choisir « Arrêt maladie » affiche désormais l'essentiel : le volet 3 à transmettre à chacun de vos employeurs sous 48 heures, les volets 1 et 2 à votre caisse d'assurance maladie, et le fait que pour vos heures déclarées au Cesu votre employeur n'a aucune attestation de salaire à remplir. Vous y lisez aussi ce que vous allez toucher — les indemnités journalières après 3 jours de carence, puis la prévoyance de la branche à 81,8 % à partir du 8e jour si vous avez 6 mois d'ancienneté — et surtout que votre employeur, lui, ne vous verse rien pendant l'arrêt. Si vous travaillez chez plusieurs particuliers employeurs, l'écran rappelle que le calcul les additionne tous : c'est souvent oublié, et cela change le montant.

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  114. Amélioration

    Vos documents sont désormais chiffrés sur nos serveurs

    Vos bulletins de paie, vos contrats de travail, les documents de votre coffre-fort et les pièces jointes de vos messages étaient rangés tels quels sur le serveur. Ils sont maintenant chiffrés : sur le disque, un bulletin n'est plus qu'une suite de caractères sans signification, et il n'y a qu'en passant par votre compte qu'on peut le lire. C'est surtout vrai pour nos sauvegardes, les copies qui voyagent : elles ne contiennent plus rien de lisible. Pour vous, rien ne change — vos documents s'ouvrent exactement comme avant. Nous préférons le dire précisément plutôt que de promettre un coffre inviolable : cela protège vos documents si une sauvegarde sortait de nos serveurs, pas contre quelqu'un qui aurait pris le contrôle du serveur lui-même.

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  115. Amélioration

    Vos bulletins : mieux protégés, et Domilien n'en garde plus que le nécessaire

    Quand vous importez un bulletin, Domilien en lit le texte pour y trouver vos heures et vos montants. Ce texte — qui contient votre nom, votre adresse et votre numéro de Sécurité sociale — était conservé tel quel. Il est désormais chiffré, comme l'était déjà le numéro que vous saisissez dans votre profil : il devient illisible dans nos sauvegardes. Et il n'est plus gardé indéfiniment. Le bulletin que vous rangez au coffre-fort, lui, ne bouge pas : c'est votre archive, et il est recommandé de conserver ses bulletins de paie sans limite de durée. Ce qui disparaît au bout d'un mois, c'est la copie de travail : le fichier déposé pour l'analyse et le texte qui en a été extrait, dont Domilien n'a plus besoin une fois vos montants enregistrés. Un import raté ou abandonné, lui, s'efface entièrement.

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  116. Nouveauté

    Un bulletin importé par erreur peut enfin être effacé, déclaration comprise

    Jusqu'ici, un bulletin importé puis validé ne pouvait plus être supprimé : ni le PDF, ni le texte qui en avait été extrait, ni la déclaration qui en découlait. Le refus était logique pris isolément — une déclaration confirmée est une preuve — mais il fermait la porte au cas le plus courant : un mauvais fichier, le bulletin d'un employeur que vous avez quitté, ou celui de quelqu'un d'autre. Vous pouvez maintenant tout retirer, sur le site comme dans l'application, après confirmation qui vous dit exactement ce qui va partir. Deux choses restent conservées, et c'est volontaire : si un paiement est enregistré sur le mois, ou si votre employeur a validé ce mois, la déclaration est gardée — le document et le texte extrait, eux, sont bien supprimés. Enfin, l'écran de vérification permet désormais de rouvrir le PDF déposé pour comparer les montants avant de confirmer.

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  117. Amélioration

    Vos congés payés : chaque mois travaillé compte, et un arrêt maladie ne vous en prive plus

    Le compteur de congés ne regardait plus que votre nombre de SEMAINES de travail. Résultat : si vous venez une fois par quinzaine ou une fois par mois, vos droits étaient divisés, alors que la convention collective dit l'inverse — elle précise que le droit s'apprécie « quelle que soit la durée de travail hebdomadaire et la répartition de son temps de travail ». Chaque mois où vous avez travaillé compte désormais pour 2,5 jours, et la règle des quatre semaines ne s'applique plus que lorsqu'elle vous donne DAVANTAGE. Aucun compteur ne baisse ; 44 contrats montent. Deux corrections suivent le même fil : si vous tombez malade pendant vos congés, les jours concernés ne vous sont plus décomptés et restent à poser plus tard ; et un arrêt maladie vous fait maintenant acquérir 2 jours de congés par mois (jusqu'à 24 par an), comme la loi le prévoit depuis avril 2024.

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  118. Amélioration

    Déclarer une absence depuis le planning, sans supposer qui est absent

    Le planning proposait « Absence employeur », qui menait directement au formulaire de fermeture côté employeur. Le bouton décidait donc à votre place — alors que la plupart des absences déclarées sont les vôtres. Il s'appelle maintenant « Absence » et ouvre la même fenêtre que la page « Mes absences & congés » : une question, « Qui ne vient pas ? », puis le bon formulaire. Vos employeurs concernés vous sont ensuite proposés à prévenir, sans changer de page. Le bouton apparaît aussi en vue mois, qui n'en avait aucun.

  119. Amélioration

    Domilien sait enfin ce qui sert dans l'application, et ce qui ne sert pas

    Jusqu'ici, l'usage de l'application mobile était invisible côté Domilien : une fois connectée, plus aucune trace, parce que la connexion reste enregistrée sur le téléphone et ne se reproduit jamais. Impossible de savoir quels écrans servent vraiment, ni si l'application est rouverte. C'est corrigé, avec la même discipline que sur le site : on note l'écran ouvert et le moment, une seule fois par heure, et jamais rien de ce qui y transite — ni vos montants, ni vos messages, ni votre numéro de sécurité sociale. Les comptes de démonstration et les comptes internes restent hors de la mesure. Ce qui sert à une seule chose : améliorer en priorité les écrans que vous utilisez le plus.

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  120. Correction

    Un avenant ne réécrit plus votre contrat d'origine

    Quand vous modifiiez un contrat en cours avec une date d'effet, Domilien créait bien un avenant — mais il écrasait aussi le contrat d'origine avec les nouvelles valeurs. Un contrat conclu à 20 € de l'heure et porté à 25 € affichait 25 € des deux côtés, y compris pour les mois déjà travaillés et payés à l'ancien tarif. Vos paiements n'ont jamais été touchés — chaque prestation garde son montant — mais votre contrat ne disait plus ce qui avait été convenu avant. C'est corrigé : le contrat d'origine conserve ses conditions, l'avenant porte les nouvelles, et l'avenant emporte désormais une copie figée de ce qu'il remplace, que rien ne pourra réécrire. Domilien enregistre aussi une photo complète de votre contrat à chaque changement : jusqu'ici les majorations, les règles d'absence, le mode de paiement et même certains changements d'horaires ne laissaient aucune trace.

  121. Nouveauté

    Contrat et avenants réunis au même endroit, avec l'écrit qui manquait

    Modifier un contrat en cours — le taux horaire, les horaires, les tâches — créait bien un avenant dans Domilien, mais ne vous donnait aucun document à faire signer, alors que la convention collective l'exige pour toute modification. Cet avenant existe maintenant : il dit ce qui change et à partir de quand, rappelle que votre ancienneté continue de courir et qu'aucune nouvelle période d'essai ne s'applique, et précise qu'une modification ne s'impose pas — elle suppose votre accord. Le bouton « Contrat de travail » devient « Contrat & avenants » et réunit toutes les pièces dans l'ordre où elles se sont produites : le contrat initial, les renouvellements, le passage en CDI. Deux corrections au passage : ces pièces disparaissaient de l'écran dès qu'un CDD devenait un CDI, et regénérer « le contrat » sur un contrat requalifié aurait produit un document faux, affirmant un CDI depuis une date où c'était encore un CDD.

  122. Nouveauté

    CDD devenu CDI : l'avenant à signer est maintenant fourni

    Quand le travail se poursuit après le terme d'un CDD, la loi transforme elle-même le contrat en CDI : vous n'avez rien à décider, et surtout rien à signer de nouveau. Domilien savait déjà l'enregistrer, mais ne vous donnait aucun document — alors que la convention collective impose un écrit pour toute modification du contrat. L'avenant est désormais téléchargeable depuis la fiche du contrat, sur le site comme dans l'application. Il constate la situation au lieu de repartir de zéro : votre ancienneté y court depuis votre embauche d'origine, et il exclut toute nouvelle période d'essai — deux points qu'un « nouveau contrat » vous ferait perdre alors qu'ils vous sont acquis.

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  123. Correction

    Renouveler un CDD après coup n'oublie plus les séances déjà passées

    Quand vous renouvelez un CDD dont l'avenant couvre des jours déjà écoulés — le cas le plus courant, puisque le papier arrive souvent après —, les séances de cette période n'apparaissaient nulle part. Elles n'étaient donc ni à confirmer, ni comptées dans ce qu'on vous doit. Elles sont maintenant créées, au statut « à valider » : vous confirmez celles que vous avez réellement effectuées, comme d'habitude. Une exception, volontaire : si le mois est déjà déclaré à l'URSSAF, Domilien n'y touche pas — vos chiffres ne doivent pas s'écarter du bulletin qui est parti — et il vous le dit au moment du renouvellement, pour que vous puissiez en parler à votre employeur.

  124. Correction

    Supprimer une absence passée : Domilien vous demande ce qu'il doit en faire

    Jusqu'ici, supprimer une absence déjà passée remettait automatiquement les séances de cette période dans votre planning, au statut « prévu » — donc dans la liste des séances à confirmer. Pratique si vous aviez finalement travaillé, gênant si vous vouliez simplement nettoyer votre historique : Domilien vous demandait de valider des journées que vous n'aviez jamais faites. La question vous est maintenant posée au moment de supprimer : « je nettoie simplement » ou « je n'étais finalement pas absente ». Et dans tous les cas, un mois déjà déclaré à l'URSSAF n'est plus jamais modifié — ni par une suppression, ni par une modification de dates : vos heures ne peuvent plus diverger du bulletin qui est parti. Enfin, un congé payé qui avait été porté au planning disparaît bien avec le congé qu'on supprime, au lieu de rester dû sans raison.

  125. Correction

    « Congé personnel » devient « congé sans solde », et ne mange plus vos congés payés

    Le motif « congé personnel » ne correspondait à rien dans la convention collective, et il faisait le pire des deux mondes : ces journées étaient retirées de vos congés payés acquis, sans jamais être payées. Il devient « congé sans solde », ce qui est sa vraie nature : un accord avec votre employeur, ni payé ni décompté de vos droits. Vos congés payés ne sont désormais entamés que par le motif « Vacances / congés payés ». Le formulaire explique la différence au moment du choix, et l'enregistrement vous rappelle qu'un congé sans solde suppose l'accord de votre employeur.

  126. Nouveauté

    Reliez votre compte Google à Domilien depuis votre profil

    Vous pouviez déjà relier votre compte Apple depuis votre profil, mais pas votre compte Google — alors que c'est le plus utilisé. C'est corrigé : depuis « Mon profil », section « Compte Google », vous pouvez le relier pour vous connecter d'un geste, sans saisir de mot de passe, sur le site comme dans l'application. Votre adresse e-mail Domilien ne change pas. Vous pouvez aussi le délier à tout moment — sauf si c'est votre seule façon d'entrer, auquel cas Domilien vous propose d'abord de définir un mot de passe, pour ne pas vous laisser dehors.

  127. Nouveauté

    Prévenir vos employeurs par la messagerie Domilien, et tous d'un coup

    Quand vous déclarez une absence, l'écran « Prévenir mes employeurs » propose désormais en premier la messagerie Domilien pour ceux qui ont relié leur compte : le message arrive tout de suite dans leur fil de discussion, sans avoir besoin de leur adresse e-mail ni de leur numéro, et il reste dans votre historique commun. Deux raccourcis en haut de l'écran permettent de prévenir tout le monde d'un coup : d'abord ceux qui sont sur la messagerie, ensuite les autres par e-mail envoyé par Domilien. Personne n'est relancé deux fois. Et le compteur « X sur Y prévenus » dit enfin la vérité : les employeurs prévenus automatiquement au moment de la déclaration y étaient comptés comme non prévenus.

  128. Amélioration

    La cloche vous rappelle que vous êtes en absence, et jusqu'à quand

    Pendant une période d'indisponibilité que vous avez déclarée, votre planning est vide — et rien à l'écran ne disait pourquoi. La cloche affiche maintenant « Vous êtes déclarée absente jusqu'au 9 août », avec le motif, et un lien vers vos absences si vous voulez raccourcir ou prolonger. Le rappel disparaît tout seul dès votre retour. Il apparaît aussi dans l'application mobile.

  129. Amélioration

    Photo de profil : les photos de téléphone passent enfin, et votre adresse ne s'y cache plus

    La photo de profil était limitée à 2 Mo — la limite la plus basse du site, alors qu'une photo prise au téléphone pèse couramment 3 à 5 Mo. Autrement dit, la plupart des photos étaient refusées avant même d'essayer. La limite passe à 10 Mo, sur le site comme dans l'application. Domilien réduit ensuite l'image pour vous : elle reste nette, mais ne pèse plus lourd. Le recadrage ne change pas — vous continuez à zoomer et déplacer votre photo comme avant, avec un rendu plus fin qu'avant. Surtout : les photos prises au téléphone contiennent l'endroit exact où elles ont été prises, souvent votre domicile. Cette information était conservée telle quelle ; elle est désormais effacée à l'enregistrement.

  130. Correction

    Absences & congés : vos jours payés ne s'effacent plus, et l'écran sait modifier

    Grand ménage sur la page « Mes absences & congés », après un audit complet. Déclarer une indisponibilité ne supprime plus que les séances de travail prévues : les jours déjà payés (fermeture avec salaire maintenu, férié chômé, congé posé) sont conservés — avant, ils disparaissaient en silence, et l'argent dû avec. Raccourcir une absence re-complète automatiquement votre planning sur les jours libérés. Une absence déclarée sur un contrat se modifie désormais sans la supprimer. Le choix de rémunération est pré-rempli selon votre contrat, ou selon la règle légale quand le contrat ne dit rien (une absence de l'employeur non prévue au contrat maintient le salaire). Enfin, l'alerte « congés dépassés » ne s'affiche plus quand Domilien ne connaît qu'une partie de votre historique : vos droits réels sont au moins ceux affichés, jamais moins.

  131. Amélioration

    Fin de contrat : l'écran remis dans l'ordre, et le récapitulatif s'ouvre sur place

    L'écran de fin de contrat affichait ses résultats avant de poser ses questions : le solde de tout compte tout en haut, le motif et les dates tout en bas. Il suit maintenant l'ordre naturel — vous décrivez la rupture, vous ajustez les montants, vous voyez le solde, puis vous vérifiez vos documents. Le bouton du récapitulatif PDF ouvre désormais le document dans une fenêtre, sans quitter la page : vous ne perdez plus ce que vous étiez en train de saisir.

  132. Correction

    Fin de CDD : la prime de précarité colle mieux à la loi et à vos bulletins

    Deux corrections issues d'un audit complet des calculs de fin de contrat. D'abord, si votre employeur vous a proposé un CDI pour le même emploi et que vous l'avez refusé, la prime de précarité n'est pas due (article L1243-10) : une case le précise désormais sur l'écran de fin de CDD. Sans elle, Domilien annonçait une somme qui ne vous revenait pas. Ensuite, la base de calcul de la prime utilise maintenant le brut de vos bulletins CESU/URSSAF quand vous les avez saisis, au lieu d'une estimation — comme le fait déjà le calcul de l'indemnité de licenciement. Les deux chiffres ne pouvaient pas se contredire, ils étaient pourtant calculés différemment.

  133. Correction

    Fin de contrat : le solde de tout compte suit enfin le motif choisi

    Le tableau « Solde de tout compte » ne se mettait à jour qu'après enregistrement. Sur une fin de CDD, c'était gênant : la prime de précarité (10 % de la rémunération brute, article L1243-8) dépend justement du motif, elle restait donc invisible tant qu'on n'avait pas validé — on pouvait croire qu'aucune indemnité n'était due. Le tableau se recalcule maintenant à chaque changement de motif, de date ou de montant, sans rien enregistrer. Le calcul reste fait par le serveur, avec les mêmes règles qu'à l'enregistrement, et l'application mobile en profite aussi.

  134. Amélioration

    Fin de contrat : l'indemnité dit désormais sur quoi elle est calculée

    L'écran de fin de contrat annonçait un salaire de référence « moyenne la plus favorable 12 / 3 mois », comme le prévoit la convention (art. 163.1). En pratique, Domilien ne connaît vos salaires qu'à partir du moment où le contrat a été enregistré : la moyenne peut donc ne reposer que sur un ou deux mois, et le choix entre les deux formules n'opère plus. L'écran le dit maintenant clairement, explique que les mois manquants ne sont pas des mois sans salaire, et propose de saisir vos bulletins CESU/URSSAF — Domilien utilise le brut officiel du bulletin en priorité sur sa propre estimation. Le calcul, lui, est inchangé.

  135. Nouveauté

    Le support Domilien a un visage

    Dans « Messages », le support s'affichait avec un simple rond et un point d'interrogation, au milieu d'employeurs qui, eux, ont un nom et une couleur. Il a maintenant sa mascotte — le « D » de Domilien avec un micro-casque. On la retrouve sur la carte du support, dans l'en-tête de la fenêtre d'aide et en haut de chaque fil de ticket, pour qu'on voie à qui on écrit.

  136. Correction

    Heures supplémentaires : une phrase disait le contraire de la réalité

    Sur la page « Heures à rattraper », un encadré affirmait que Domilien « n'applique pas automatiquement » les majorations d'heures supplémentaires, juste sous une infobulle qui disait l'inverse. C'est bien l'inverse qui est vrai : les majorations (+25 % au-delà de 40 h/semaine chez un même employeur, +50 % pour les 49ᵉ et 50ᵉ) sont calculées pour vous, semaine par semaine, et apparaissent sur la prestation et dans vos revenus. La phrase est corrigée. Au passage, les deux encadrés d'explication passent en bas de page : on voit d'abord ses compteurs.

  137. Correction

    Heures à rattraper : le compteur se corrige vraiment

    « Solder ce compteur » annonçait « compteur à 0 » sans toujours rien changer : sur un compteur créé à la main, il ne retirait aucune minute. Il est remplacé par un ajustement clair — retirer ou ajouter des heures, avec un motif et une note, et un raccourci « Remettre à zéro ». L'historique des corrections s'affiche sous chaque compteur, pour savoir d'où viennent les heures. « Reporter au mois prochain » a disparu : il ne changeait rien. Enfin, « + Créneau de rattrapage » ouvre directement la fenêtre de création, rattachée au bon contrat.

  138. Amélioration

    Définir un mot de passe quand on se connecte avec Apple ou Google

    Si vous vous connectez avec Apple ou Google, vous n'avez jamais choisi de mot de passe — et jusqu'ici vous ne pouviez pas en définir un, puisqu'on vous réclamait l'ancien. Vous pouvez désormais en créer un depuis votre profil, sans rien avoir à saisir d'autre. Cela vous donne une seconde façon d'entrer, et c'est nécessaire pour changer votre adresse e-mail. Si Apple est aujourd'hui votre seul moyen d'accéder à votre compte, votre profil vous le signale désormais.

  139. Correction

    La déconnexion fonctionne même après une longue absence

    Si vous laissiez Domilien ouvert plusieurs heures, le bouton « Déconnexion » pouvait ne rien faire : votre session avait expiré côté serveur et la demande était refusée, vous laissant connectée. C'est corrigé — la déconnexion aboutit toujours. Sur un ordinateur partagé, c'était important.

  140. Nouveauté

    Connectez-vous avec votre compte Apple

    Vous pouvez désormais créer votre compte et vous connecter avec votre compte Apple, sans inventer ni retenir de mot de passe — sur le site comme dans l'application. Si vous avez déjà un compte Domilien, ne repartez pas de zéro : connectez-vous comme d'habitude, puis reliez votre compte Apple depuis votre profil. Vos employeurs, vos heures et vos documents restent en place. Apple vous propose aussi de masquer votre adresse e-mail : dans ce cas nous ne voyons qu'une adresse relais, et nos messages vous parviennent quand même.

  141. Correction

    Le tarif horaire minimum ne se compare plus au seul SMIC

    Notre calculateur de tarif horaire minimum vous répondait « vous êtes au-dessus du minimum » en se comparant au SMIC. Or au CESU, le plancher qui s'applique est le plus favorable des deux : le SMIC ou la grille de la convention collective — et c'est aujourd'hui la convention qui l'emporte, de 26 centimes de l'heure. Une salariée payée entre les deux se croyait donc en règle alors qu'il lui manquait près de 190 € sur une année. Le calculateur retient désormais le bon plancher, dit lequel des deux s'applique, et chiffre ce qui manque le cas échéant.

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  142. Correction

    Un déménagement ne change plus vos trajets déjà parcourus

    Le lieu d'une séance était retrouvé à l'affichage, à partir de la fiche de votre employeur. Si celui-ci déménageait, vos kilomètres passés vers son ancienne adresse changeaient sans prévenir — y compris ceux d'une année déjà déclarée aux impôts. Désormais, dès qu'une séance est marquée effectuée, son lieu est conservé tel qu'il était ce jour-là ; vos séances à venir, elles, suivent bien la nouvelle adresse. Et quand vous déménagez vous-même, vous pouvez maintenant indiquer depuis quand vous habitez là : vos trajets d'avant restent calculés depuis votre ancien domicile, même si vous mettez votre adresse à jour des semaines plus tard.

  143. Correction

    Le graphique de vos revenus s'affiche de nouveau

    Le graphique « Revenus mensuels » restait vide : la librairie qui le dessine était chargée depuis un site externe, que la sécurité de Domilien bloque. Elle est maintenant servie par Domilien lui-même. Rien d'autre ne change : ce sont les mêmes chiffres, simplement visibles.

  144. Nouveauté

    Mes déplacements : combien vous roulez, pour qui, et le temps que ça vous prend

    « Mon adresse et mes trajets » ne servait qu'à renseigner votre adresse et votre véhicule. La page s'ouvre désormais sur un bilan de vos déplacements : les kilomètres réellement parcourus, le temps passé sur la route — celui qui ne vous est pas payé —, le détail mois par mois et, surtout, ce que chaque employeur représente. Touchez un employeur pour ne voir que ses trajets : c'est de quoi savoir si un client éloigné vaut vraiment le déplacement. Une ligne fait le lien avec vos impôts, car les deux chiffres ne sont pas les mêmes : le barème fiscal ne retient pas les kilomètres au-delà de 40 km par trajet, ni les transports en commun. Vos réglages n'ont pas bougé, ils sont dans le second onglet.

  145. Correction

    Les transports en commun comme mode habituel, et un déménagement pris en compte tout de suite

    Vous pouviez indiquer « transports en commun » sur une prestation, mais pas comme mode habituel : il fallait le répéter à chaque fois. C'est réparé, le choix est disponible dans « Mon adresse et mes trajets ». Autre correction : après un changement d'adresse, l'écran « Aujourd'hui » pouvait encore calculer vos trajets depuis l'ancienne — il repart désormais de la nouvelle immédiatement. Enfin, si vous aviez figé un bilan d'impôt avant l'amélioration du calcul des trajets, Domilien vous le signale et vous propose de le recalculer : vos chiffres ne changent pas tant que vous ne le demandez pas. Au passage, l'aide à la déclaration d'impôt se rejoint enfin depuis le menu : elle est devenue le troisième onglet de « Bulletins & déclarations », à côté de vos bulletins et de ce qui a été déclaré au CESU.

  146. Amélioration

    Frais réels : vos vrais trajets, votre mode de transport et vos abonnements

    L'aide à la déclaration d'impôt comptait un aller-retour depuis chez vous pour chaque employeur. Quand vous enchaînez deux maisons dans la journée, ce n'est pas ce que vous roulez vraiment : Domilien suit désormais votre journée réelle — départ de chez vous, trajets d'un employeur à l'autre, retour. Le mode de transport compte aussi : à pied ou à vélo, il n'y a pas de barème kilométrique, et vous pouvez corriger le mode retenu employeur par employeur si nous nous sommes trompés. Vos abonnements de transport apparaissent avec le détail de ce que chaque employeur prend en charge et de ce qui reste à votre charge, ainsi que les deux façons possibles de les déclarer. Enfin, si vous déménagez en cours d'année, les trajets d'avant restent calculés depuis votre ancienne adresse.

  147. Correction

    Mes revenus : les mêmes montants que votre fin de mois, et tout ce qui compose vos revenus

    La page « Mes revenus » faisait ses propres calculs : elle pouvait afficher 0 € encaissé alors que vos paiements étaient bien enregistrés, oublier le forfait d'un contrat mensualisé, ou compter comme reçu ce qui n'était que déclaré. Elle lit désormais exactement la même source que votre fin de mois et que l'application mobile. Un nouveau bloc montre ce qui compose vos revenus — salaire reçu, frais kilométriques, frais prévus au contrat, indemnités — et leur total, celui qui doit se recouper avec votre relevé bancaire. Enfin, un salaire mensualisé n'est plus réclamé pour des mois antérieurs à votre arrivée sur Domilien : la date de début d'un contrat peut être bien plus ancienne que son suivi ici.

  148. Amélioration

    Une séance ajoutée à la main sait maintenant de quel contrat elle relève

    Quand vous ajoutez une prestation vous-même, Domilien vous propose le contrat concerné et le pré-remplit quand il n'y en a qu'un. Cela lui permet de compter les frais prévus au contrat, les majorations et vos heures au bon endroit — auparavant, ces séances restaient à l'écart. Les contrats terminés sont proposés aussi, pour saisir une séance oubliée. Si vous avez convenu un tarif exceptionnel, il est conservé tel quel : l'écart avec le contrat est simplement affiché. Et vous pouvez toujours enregistrer une séance hors contrat.

  149. Correction

    Congés payés au taux majoré de 10 % : vos jours restent à poser

    Si votre taux horaire inclut déjà 10 % au titre des congés payés, Domilien n'affichait pas vos jours — ou les annonçait comme « restants », ce qui laissait croire à de l'argent encore dû. Les deux étaient trompeurs. La convention collective est claire : vous acquérez vos congés comme tout le monde, 2,5 jours par mois travaillé ; le 10 % change seulement le MOMENT où ils sont payés, pas votre droit à les prendre. Vos jours sont donc affichés partout, avec la mention « à poser » et la précision qu'ils sont déjà payés avec votre salaire.

  150. Amélioration

    Le net de votre bulletin, en face de ce qu'il vous reste à recevoir

    Quand vous vérifiez un mois, « reste à recevoir » s'appuie sur le calcul de Domilien, qui est indicatif. Le montant qui fait foi, lui, est celui de votre bulletin URSSAF — il figurait plus bas dans la page, et il fallait comparer de tête. Les deux sont maintenant côte à côte. S'ils concordent, c'est dit. S'ils diffèrent, l'écart est chiffré et les deux explications possibles sont rappelées : des heures déclarées inférieures à celles que vous avez faites, ou vos frais, qui sont remboursés en plus du salaire et ne figurent jamais dans le net CESU.

  151. Amélioration

    Enregistrer un paiement sans quitter la vérification du mois

    Depuis la vérification d'un mois, « Ajouter un paiement » vous envoyait sur l'écran de suivi général : vous perdiez le fil de l'employeur que vous étiez en train de vérifier. La saisie se fait maintenant sur place, dans une fenêtre, avec le montant restant déjà rempli et votre moyen de paiement habituel présélectionné. Le suivi général reste accessible d'un lien à côté.

  152. Amélioration

    Votre tableau de bord s'ouvre plus vite si vous avez plusieurs employeurs

    Jusqu'ici, chaque employeur ajoutait son lot de calculs à l'ouverture du tableau de bord : plus vous en aviez, plus la page mettait de temps. Les informations sont maintenant rassemblées en une fois. Avec huit employeurs, c'est un tiers de travail en moins pour afficher la même chose ; rien ne change à l'écran, ni dans vos montants.

  153. Correction

    Renouveler un CDD : le nouveau terme doit être plus tard

    Il était possible d'enregistrer un renouvellement de CDD avec une date de fin ANTÉRIEURE à celle en cours. Un renouvellement prolonge un contrat, il ne l'écourte pas : raccourcir un CDD, c'est y mettre fin avant son terme, ce qui passe par l'écran de fin de contrat et ses règles propres. Le formulaire refuse désormais un terme qui recule et explique où aller. Au passage, les renouvellements enregistrés apparaissent enfin dans l'historique du contrat : date de signature, ancien terme, nouveau terme, et le lien vers l'avenant.

Juillet 2026

  1. Correction

    Congés payés : ce qui compte comme un mois de travail

    Domilien comptait un mois entier de congés dès qu'une seule prestation avait lieu dans le mois. Le Code du travail est plus précis : un mois de travail, ce sont quatre semaines ou vingt-quatre jours. Le calcul suit désormais cette règle, et retient la formule la plus favorable des deux. Conséquence : si vous travaillez chaque semaine, vos droits montent légèrement ; si un mois n'a compté qu'une semaine de travail, il ne vaut plus un mois plein. Le plafond reste de 30 jours par année de référence.

  2. Correction

    Les 31 du mois, l'application se trompait de mois

    Un 31, demander un mois de moins de 31 jours renvoyait le mois suivant : choisir juin sur « Ce mois-ci » affichait juillet. Le défaut touchait tous les écrans où l'on choisit un mois — agenda employeur, planning, clôture, rappels — et il ne se voyait que sept jours par an, sans rien signaler. Les alertes de déclaration étaient touchées aussi : ce jour-là elles regardaient le mois en cours et sautaient le mois précédent. C'est corrigé partout.

  3. Correction

    Congés payés : le calcul suit enfin l'arrondi de la convention

    La convention arrondit les congés acquis à l'entier supérieur : sept mois travaillés ouvrent 18 jours, pas 17,5. Domilien gardait la valeur décimale et vous comptait donc un peu moins que votre droit. Autre correction sur la même ligne : l'indemnité de congés payés se compare à la règle du dixième, dont la base doit inclure les congés déjà versés — ce qui n'était pas le cas. Enfin, le taux de cotisations salariales servant à estimer le brut passe de 21,5 % à 22 %, mesuré sur des bulletins CESU réels : les bruts indicatifs étaient légèrement sous-estimés.

  4. Correction

    Fin de contrat : le préavis de démission était deux fois trop long

    La convention prévoit deux barèmes de préavis différents, et Domilien n'en appliquait qu'un. En cas de démission entre 6 mois et 2 ans d'ancienneté, l'écran annonçait 1 mois de préavis là où la convention en prévoit 2 semaines ; au-delà de 2 ans, 2 mois au lieu d'1. C'est corrigé. Trois autres points changent sur cet écran : votre ancienneté et votre salaire de référence sont désormais arrêtés à la date où la fin vous a été notifiée (et non à la date du jour, qui les faisait glisser un peu plus chaque jour) ; l'écran n'avance plus aucune indemnité tant que vous n'avez pas choisi le motif — « Autre motif » était pré-coché et affichait une indemnité de licenciement ; et au décès de l'employeur, l'indemnité de préavis est comptée d'office, sans rien avoir à cocher.

  5. Amélioration

    L'espace employeur adopte le menu latéral

    Côté employeur, la navigation passait par une barre d'onglets en haut de page, différente de celle des salariées. Elle devient le même menu latéral, rangé de la même façon : Mon mois, Mon suivi, Échanges. Deux nouveautés au passage : « Fin de mois » a désormais son entrée — le parcours existait mais il fallait le trouver depuis le tableau de bord — et une pastille indique combien de salariées attendent encore un geste de votre part sur le mois écoulé. Sur téléphone, la barre du bas reprend les quatre mêmes repères.

  6. Correction

    Plus d'alerte de fin de contrat quand un avenant prend la suite

    Quand un contrat est prolongé par un avenant, l'ancien est borné à la veille et le nouveau démarre le lendemain. Domilien y voyait une fin de contrat et vous invitait à « déclarer la fin pour calculer ce qui vous est dû » — alors que le contrat continue et qu'aucune indemnité n'est due. C'est corrigé : un contrat repris par un avenant ne déclenche plus rien. Et quand une alerte de fin de contrat est justifiée, le lien mène désormais directement au contrat concerné, mis en évidence, au lieu de vous déposer sur la liste complète.

  7. Correction

    Le pointage des heures est mis en pause

    L'option « J'ai commencé / J'ai fini » sur l'écran Aujourd'hui est désactivée. Elle n'était utilisée par presque personne, et elle produisait une alerte « vous n'avez pas pointé » y compris pour celles qui ne l'avaient jamais activée — et même pour des journées où l'employeur était absent, où il n'y avait rien à pointer. Rien n'est perdu : la fonction est en sommeil et pourra revenir. Si vous y teniez, dites-le nous.

  8. Nouveauté

    Vos rappels aussi sur l'ordinateur

    Les rappels Domilien (déclaration du mois qui approche, séance passée à valider, paiement qui tarde) fonctionnaient déjà sur téléphone. Ils s'activent maintenant aussi depuis votre ordinateur, en un clic : la proposition apparaît une fois, au moment où elle a du sens — juste après avoir bouclé un mois — et l'activation reste disponible à tout moment dans la cloche en haut de l'écran, ou dans votre profil. Si vous répondez « non merci », on n'en reparle pas avant un mois.

  9. Amélioration

    Un tableau de bord qui montre votre travail, pas une liste de devoirs

    La liste de progression « Pour aller plus loin » a été retirée de l'accueil. Elle affichait un score d'étapes restantes au-dessus de vos vraies informations, alors que rien là-dedans n'était obligatoire pour utiliser Domilien. Les trois premiers repères (ajouter un employeur, créer son contrat, valider son mois) restent affichés tant que votre compte est vide, et le tour guidé reste disponible à tout moment.

    Découvrir →
  10. Amélioration

    Domilien vous demande si le paiement est arrivé, au lieu de le supposer

    Jusqu'ici, importer votre bulletin faisait disparaître la ligne « paiement à recevoir » : l'application considérait qu'un mois déclaré était un mois payé. C'est faux — en CESU, c'est votre employeur qui déclare à l'URSSAF, et le virement peut suivre, tarder, ou ne pas venir. Désormais, à l'import d'un bulletin comme à la saisie d'une déclaration, une question : avez-vous reçu ce paiement ? Si oui, le montant et la date sont pré-remplis depuis votre bulletin et le paiement est enregistré. Si non, le mois reste « déclaré, paiement en attente » et vous pouvez relancer. Vos mois déjà déclarés ne changent pas : la nouvelle règle ne s'applique qu'à partir de la première question posée.

  11. Amélioration

    Sur téléphone, la barre du bas ramène à l'accueil

    La barre de raccourcis en bas de l'écran menait à « À vérifier ». Le tableau de bord, lui, n'y figurait pas — alors que c'est la page la plus consultée depuis un téléphone, et qu'elle affiche désormais ce qui demande votre attention. Le raccourci mène donc à l'accueil : Aujourd'hui, Planning, ➕, Accueil, Messages. Et cette barre restait blanche en mode sombre : elle suit maintenant votre thème.

  12. Amélioration

    « À vérifier » vient vous chercher au lieu de vous attendre

    Cette page repère ce qui demande votre attention : paiements non reçus, séances à confirmer, écarts de déclaration. Elle avait son entrée dans le menu, et c'était la moins ouverte de toutes — alors qu'elle a quelque chose à dire à la plupart d'entre vous. Son appel s'affiche désormais directement sur le tableau de bord, la page que vous ouvrez le plus : « 3 choses demandent votre attention, dont 1 urgente ». La page existe toujours, avec tout son détail ; elle ne prend simplement plus une ligne de menu pour rien.

  13. Amélioration

    « Bulletins » et « Déclarations » ne font plus qu'une seule entrée de menu

    Vos bulletins et vos déclarations sont les deux faces du même mois : ce que votre employeur a déclaré, et la preuve que vous avez reçue. Ils occupaient deux entrées séparées dans le menu, et vous faisiez l'aller-retour entre les deux. Ils sont maintenant réunis sous « Bulletins & déclarations », avec un onglet pour chacun. Rien n'a été retiré, et vos liens ou favoris existants continuent de fonctionner : chaque page garde son adresse.

  14. Correction

    Un mois que vous avez validé ne disparaît plus

    Valider un mois est un acte : vous avez vérifié vos heures et vos paiements pour cet employeur. Or la page de fin de mois se reconstruit à partir des prestations : si l'une d'elles changeait de mois de rattachement après votre validation, l'employeur disparaissait purement et simplement du mois validé. C'est arrivé une fois en production. Désormais la ligne reste, et elle explique pourquoi elle est là : « Mois validé — plus aucune prestation rattachée. »

  15. Correction

    Salaire mensualisé : le montant dû était calculé sur les heures, partout

    Si votre contrat est mensualisé, votre salaire est le même chaque mois, quelles que soient les heures effectuées — c'est tout l'intérêt de la mensualisation. Domilien, lui, calculait ce qui vous était dû à partir des prestations du mois : un forfait de 625 € pouvait s'afficher « 45 € à recevoir ». Le défaut touchait toutes les pages, vos relances aux employeurs, et même l'écran de votre employeur — qui pouvait lire un montant différent du vôtre pour la même créance. C'est corrigé partout, à la source. Sur un compte réel, la somme réclamée pour le mois passe de 866 € à 1 041 €. Trois conséquences : un employeur qui verse le montant des heures ne solde plus le mois ; un mois sans aucune prestation (vacances scolaires) réclame quand même le forfait, comme il se doit ; et un contrat démarré ou terminé en cours de mois ne doit que les jours couverts.

  16. Amélioration

    « À vérifier » ne vous demande plus de relancer avant la date prévue

    La page annonçait « Paiement non reçu — à relancer si besoin » dès votre première prestation du mois, alors que la plupart des contrats prévoient un paiement en fin de mois. Elle vous envoyait réclamer une somme qui n'était pas encore due. Désormais elle distingue les deux : « Paiement à venir — selon votre contrat, ce paiement est attendu le 31 juillet. Rien à faire d'ici là », et « Paiement non reçu » seulement une fois l'échéance passée. Les sommes à venir restent visibles, regroupées à part : vous voyez ce qui arrive sans le confondre avec ce qu'il faut aller chercher.

  17. Correction

    Salaire mensualisé : le montant réclamé était celui des heures, pas du forfait

    Si votre contrat est mensualisé, votre salaire est le même chaque mois, quelles que soient les heures effectuées — c'est tout l'intérêt. Or la page « À vérifier » calculait le montant non reçu à partir des prestations du mois : un forfait de 625 € pouvait s'afficher « 45 € à recevoir ». C'est corrigé : le forfait convenu est annoncé en entier. Sur un compte réel, la somme réclamée passe de 866 € à 1 041 €. La page signale par ailleurs les soldes de tout compte non versés après une fin de contrat — congés payés non pris, indemnité de rupture, préavis — qui n'apparaissaient nulle part.

  18. Amélioration

    « À vérifier » : une liste de choses à faire, plus un mur

    Quand plusieurs employeurs n'avaient pas encore réglé le mois, la page affichait une ligne par employeur — jusqu'à quatorze d'affilée chez certaines d'entre vous. Au-delà de quatre, elles tiennent maintenant en une seule ligne qui porte le total, comme c'était déjà le cas pour les prestations à confirmer. La page signale aussi quand deux fiches employeur portent le même nom : jusqu'ici elle affichait deux lignes rigoureusement identiques, sans moyen de savoir laquelle ouvrir — elles sont désormais distinguées par la ville, et un rappel vous propose de vérifier le doublon. Enfin la page s'adapte au mode sombre, le bouton « Marquer traité » devient visible, et le détail de chaque ligne (heures suivies contre heures déclarées, par exemple) s'affiche directement au lieu d'être caché.

  19. Amélioration

    Fin de mois : mode sombre, et le détail des indemnités lisible sans souris

    La page de fin de mois était la seule à ignorer le mode sombre : sur un écran sombre, son titre et ses encadrés devenaient presque illisibles. Elle s'y adapte désormais, ainsi que l'écran de vérification employeur. Par ailleurs, le détail des indemnités de fin de contrat — congés payés non pris, indemnité de rupture, préavis — ne s'affichait qu'en survolant le montant à la souris : invisible sur téléphone, au clavier, et pour une lecture vocale. Il est maintenant écrit en toutes lettres, employeur par employeur, avec le montant de chaque poste.

  20. Amélioration

    Écran de clôture : la note privée laisse la place à la relance

    L'étape « Actions » de la clôture d'un mois s'ouvrait sur un champ de note privée. Personne ne s'en est jamais servi, et il occupait la place que l'œil atteint en premier — au-dessus du bouton de relance, le seul geste de cette étape qui fasse avancer un impayé. Le champ est retiré. Si vous aviez écrit des notes, elles sont conservées : rien n'a été supprimé en base.

  21. Amélioration

    Le rappel de fin de mois vous emmène enfin au bon endroit

    Chaque 5 du mois, Domilien vous écrit pour le mois écoulé. Ce message s'ouvrait sur la déclaration URSSAF et vous déposait sur l'écran des déclarations — jamais sur le parcours qui reprend vos employeurs un par un. Il commence désormais par ce qui compte : ce qu'il vous reste à recevoir, puis les séances à confirmer, puis la déclaration. Et il mène directement au parcours guidé. Deuxième correction, plus importante : il ne partait qu'aux personnes ayant déjà confirmé leurs séances. Autrement dit, celles qui avaient le plus de retard ne recevaient rien du tout — elles sont maintenant prévenues les premières. À l'inverse, si votre mois est complet et qu'il ne reste rien à faire, vous ne recevez plus ce rappel.

  22. Amélioration

    Fin de mois : le solde de tout compte apparaît enfin dans le mois où l'argent arrive

    Quand un contrat se termine, il reste des sommes à percevoir : congés payés non pris, indemnité de rupture, préavis. Elles étaient calculées et conservées, mais seule la page de fin de contrat les montrait — la page de fin de mois, celle qui récapitule qui vous doit quoi, n'en disait rien. Pire : un contrat terminé en juin et soldé en juillet faisait tout simplement disparaître l'employeur de juillet, solde compris. Ces montants s'affichent désormais sur la ligne de l'employeur et dans un récapitulatif en haut de page, sur une ligne à part — ce ne sont pas des heures, ils s'ajoutent au salaire. Le détail poste par poste apparaît au survol. Même information dans l'application mobile.

  23. Amélioration

    Fin de mois : un titre qui dit le bon mois, un tableau lisible, et un signalement qui part vraiment

    La page de fin de mois s'appelait « Ce mois-ci » tout en affichant le mois précédent — celui qu'il reste à clôturer. Elle annonce désormais « Fin de mois — Juin 2026 », en précisant que le mois en cours, lui, n'est pas terminé. Le tableau réunit « dû », « payé » et « reste » en une seule colonne : les montants ne se coupent plus en deux lignes. Surtout, le bouton « Signaler une anomalie » n'était proposé qu'aux employeurs ayant un compte Domilien, soit une petite minorité : il s'affiche maintenant dès que l'employeur est joignable, et le signalement lui part par e-mail avec un lien vers la conversation. Enfin, les messages de vérification ont retrouvé leurs accents, et celui qui vous tutoyait vous vouvoie comme le reste de l'application.

  24. Amélioration

    Changer d'adresse e-mail est maintenant sécurisé

    Jusqu'ici, modifier votre adresse e-mail la remplaçait sur-le-champ, sans qu'aucun message ne parte. Une simple faute de frappe (« gmial.com ») suffisait à rendre votre compte injoignable : le lien « mot de passe oublié » serait parti vers l'adresse erronée. Désormais, la nouvelle adresse patiente tant que vous n'avez pas cliqué sur le lien de confirmation qu'on vous y envoie — votre adresse actuelle continue de fonctionner pendant ce temps. Votre mot de passe est demandé pour lancer l'opération, et un message part vers votre ancienne adresse : si quelqu'un tentait de s'approprier votre compte, vous le voyez et vous annulez en un clic.

  25. Amélioration

    Vos chiffres portent désormais leur nom : « travaillé ce mois-ci » et « payé avec ce mois »

    Domilien compte un mois de deux façons, et les deux sont justes : ce que vous avez travaillé (les dates de vos prestations) et ce qui vous est payé au titre de ce mois (ce que votre employeur déclare, et que votre bulletin URSSAF reprendra). Quand une prestation est réglée avec la paie du mois précédent, les deux chiffres diffèrent — et le tableau de bord les affichait côte à côte sans le dire, si bien qu'une somme semblait s'évaporer. Chaque nombre porte maintenant son nom, et lorsqu'un décalage existe, une ligne l'explique : « sur ce que vous avez travaillé, 45 € sont payés avec mai ». Elle n'apparaît que dans ce cas. Enfin, « heures travaillées » ne compte plus les jours d'absence payés dans l'écran Revenus — ils restent bien sûr payés, mais un jour d'absence n'est pas un jour travaillé.

  26. Amélioration

    Votre adresse et vos trajets ont leur propre page

    Votre adresse de départ, votre mode de déplacement et votre véhicule étaient rangés dans « Mon profil », au milieu de votre identité et de vos activités. Ce ne sont pourtant pas des informations personnelles : ce sont elles qui servent à estimer vos trajets, à calculer votre zone d'intervention et vos frais kilométriques. Elles sont désormais réunies dans « Mon adresse et mes trajets », accessible depuis Mon espace, rubrique Mes déplacements. L'adresse s'y complète avec des suggestions, et la page « Ma zone d'intervention » ne vous renvoie plus ailleurs pour la renseigner. Votre profil, lui, ne parle plus que de vous.

  27. Amélioration

    « Mon espace » rangé : on trouve enfin ce qu'on cherche

    La page réunissait dix-huit raccourcis empilés un peu au hasard : trois encadrés isolés en haut de page, puis un grand « Suivi & outils » où cohabitaient votre bilan, vos documents, vos droits et le partage de planning. Tout est désormais regroupé par ce que vous venez y faire : Mon compte, Mes déplacements, Mon argent, Mes documents & droits, puis Partager & installer. Votre profil est remonté en premier, les vignettes ont toutes la même taille, et le suivi de mensualisation ne s'affiche plus que si vous avez un contrat annualisé — au lieu d'occuper une case pour annoncer qu'il ne servait pas encore. Rien n'a disparu : tous les accès sont conservés.

  28. Amélioration

    Envoyer un document dans la messagerie : on trouve enfin le bon du premier coup

    Le choix d'un document se faisait dans un petit menu déroulant qui mélangeait les documents de cet employeur et vos documents personnels, sans dates. C'est maintenant un écran à part entière, qui propose d'abord les documents de l'employeur à qui vous écrivez, du plus récent au plus ancien — et pour un bulletin, « le plus récent » signifie le mois le plus récent, pas la date à laquelle vous l'avez déposé. Chaque ligne indique sa nature et sa période. Une recherche permet de retrouver un document par son nom, et vos documents non rattachés à un employeur restent à un clic. Comme avant, vous voyez le document avant qu'il ne parte.

  29. Nouveauté

    « Imprimer la journée » devient une vraie feuille de route

    Ce bouton ouvrait jusqu'ici le récapitulatif mensuel, replié sur une seule journée : il répétait la date à chaque ligne et ne donnait ni adresse ni téléphone. C'est désormais un document pensé pour être emporté : le jour en titre, puis chaque intervention avec l'adresse où se rendre, le numéro de l'employeur, les tâches prévues, et l'heure de départ conseillée avec les temps de trajet. Chaque bloc laisse une place pour noter à la main vos heures réelles. Enfin, ce qui est déjà fait et ce qui reste à faire sont comptés séparément : une feuille imprimée le matin ne vous annonce plus un revenu que vous n'avez pas encore gagné.

  30. Amélioration

    Le récap PDF de vos contrats : plus complet, et débarrassé de ce qui n'y avait pas sa place

    Ce document sert à justifier vos conditions de travail auprès d'une banque, d'un bailleur ou de France Travail. Il annonçait les frais nulle part, alors que ce sont des sommes qui vous sont dues : transport, kilomètres, repas et matériel y figurent désormais. Le jour de repos hebdomadaire aussi — il manquait, alors que la majoration du dimanche, elle, était affichée. Deux mentions fausses ont été corrigées : la période d'essai n'est plus annoncée « renouvelable » quand personne ne l'a convenu, et un CDI n'affiche plus une date de fin « à définir ». Enfin, le bloc de signature a été retiré : ce document récapitule, il ne remplace pas le contrat de travail, et vous invitiez à signer une feuille qui n'a pas cette valeur. Enfin, si vos horaires sont variables (durée convenue, planning remis par l'employeur), le document annonce désormais cette durée et le délai de prévenance : il se contentait d'écrire « aucun créneau défini », ce qui taisait la clause principale de votre contrat.

  31. Amélioration

    L'adresse de vos employeurs se complète toute seule

    Quand vous ajoutez vos employeurs, il suffit de taper le début de l'adresse : Domilien vous propose les adresses correspondantes (celles du référentiel national) et remplit d'un coup la rue, le code postal et la ville. Vous pouvez choisir avec la souris ou au clavier, avec les flèches et Entrée. C'est cette adresse qui sert ensuite au calcul de vos temps de trajet : la saisir correctement du premier coup vous évite d'y revenir.

  32. Correction

    Contrat de travail : on disait une règle inexacte, c'est corrigé

    Nos pages affirmaient qu'un contrat écrit devenait obligatoire « au-delà de 3 h par semaine OU de 4 semaines consécutives ». Cette seconde condition n'existe pas : les quatre semaines sont la période sur laquelle on calcule la moyenne hebdomadaire, pas un seuil de durée. C'est un reste de l'ancienne rédaction de la loi, disparue quand le seuil est passé de huit à trois heures. Nous attribuions aussi ce seuil à la convention collective, alors qu'il vient du Code du travail — et que la convention, elle, dit quelque chose de plus simple et de plus protecteur : le contrat de travail est conclu par écrit, sans aucun seuil d'heures. Les pages concernées, le simulateur et le quiz ont été repris à partir des textes officiels.

    Découvrir →
  33. Amélioration

    Ajout de vos employeurs : une fiche complète, et plus de contrat improvisé

    L'écran qui suit la création de compte vous proposait de saisir un créneau (jour, horaires, taux) et fabriquait un contrat dans la foulée. Un contrat, ce n'est pas quatre champs : congés, repos hebdomadaire, jour de paiement y ont leur importance, et ces contrats-là partaient avec des valeurs par défaut que personne n'avait relues. Cet écran sert désormais à ce qu'il annonce : ajouter vos employeurs, avec les mêmes informations que leur fiche (e-mail, téléphone, adresse, n° Cesu, notes) — repliées pour rester rapide à saisir. Le contrat se crée ensuite avec l'assistant, qui vous fait valider ce qui compte. L'adresse renseignée ici devient tout de suite l'adresse principale, celle qui sert au calcul de vos trajets.

  34. Amélioration

    Votre contrat de travail déjà établi s'ouvre, au lieu qu'on vous propose d'en refaire un

    Jusqu'ici, cliquer sur « Contrat de travail » ouvrait le formulaire de génération, même si votre document existait déjà : l'écran vous invitait à refaire ce qui était fait, sans même vous proposer de l'ouvrir. Désormais, s'il existe, il vous est présenté avec sa date et un bouton pour l'ouvrir — et rien d'autre. La fiche du contrat le dit d'ailleurs avant même d'ouvrir : « Contrat de travail — Établi », ou « À refaire ». Le document s'affiche directement dans l'application, avec « Imprimer » et « Télécharger » en haut de page. Refaire reste possible, en second plan. Surtout, Domilien vérifie si votre contrat a changé depuis : si le taux, les horaires ou une clause ont bougé, vous êtes prévenue que le document ne reflète plus ce qui est convenu, avec le détail de ce qui a changé. C'est le seul cas où refaire le document vous est proposé.

  35. Amélioration

    Contrat créé en mode Essentiel : ce qu'on vous demande de relire avant de signer

    Le mode « Essentiel » choisit pour vous ce que vous ne renseignez pas : le jour de repos hebdomadaire, la façon dont vos congés sont payés, le moyen et la date de paiement. Le problème, c'est que le contrat de travail les imprime ensuite comme convenues — « repos hebdomadaire fixé au dimanche ». Désormais, quand vous générez le document depuis un contrat créé de cette façon, ces valeurs vous sont montrées avec leur conséquence, et vous confirmez qu'elles sont exactes avant d'obtenir le PDF. Une seule fois : la question ne revient plus ensuite. Le jour de repos compte double, puisque c'est lui qui déclenche la majoration de 25 % s'il est travaillé.

  36. Amélioration

    Compléter son profil : saisie d'adresse utilisable au clavier

    L'écran qui suit la création de compte propose des adresses au fur et à mesure de la frappe. Il fallait jusqu'ici attraper la bonne à la souris : les flèches du clavier ne faisaient rien, ce qui excluait les personnes qui n'utilisent pas de souris ou un lecteur d'écran. On navigue désormais dans les suggestions avec les flèches, on valide avec Entrée, on ferme avec Échap — et la liste des activités est correctement annoncée comme un ensemble. Au passage, votre profil reste accessible pendant cette étape, et le message d'accueil ne laisse plus de blanc quand le prénom n'est pas connu.

  37. Amélioration

    Salarié et employeur sur le même compte

    Beaucoup de personnes sont les deux à la fois : on travaille chez des particuliers, et on fait soi-même appel à quelqu'un chez soi — une garde d'enfants, une aide à domicile. Jusqu'ici il fallait choisir son camp à l'inscription : un compte créé côté employeur ne pouvait pas suivre ses propres heures de travail, et il fallait alors créer un second compte avec une autre adresse e-mail. C'est terminé. Dès que vous commencez l'autre parcours, l'espace correspondant apparaît, avec un bouton « ⇄ » pour passer de l'un à l'autre. Rien ne change si vous n'avez qu'une seule casquette : vous arrivez toujours sur le même écran d'accueil qu'avant.

  38. Amélioration

    Création de compte : plus claire, plus accessible, et pour tous les métiers

    La page d'inscription a été revue. Elle indique maintenant que Domilien couvre tous les métiers à domicile — ménage, garde d'enfants, mais aussi jardinage, bricolage ou soutien scolaire — et non le seul ménage. Le mot de passe peut être affiché d'un clic pour éviter de le saisir deux fois à l'aveugle sur téléphone, et la règle à respecter est annoncée d'emblée plutôt qu'après une erreur. Si vous faites une faute de frappe courante dans votre adresse e-mail (« gmial.com »), la correction vous est proposée : sans quoi le message de vérification n'arrive jamais. Enfin, le formulaire se parcourt entièrement au clavier et les erreurs sont annoncées aux lecteurs d'écran. Autre changement, pour votre sécurité : les mots de passe qui figurent dans les listes de mots de passe volés (« 12345678 », « motdepasse »…) sont désormais refusés, à la création de compte comme lors d'une réinitialisation. Votre mot de passe n'est jamais transmis pour cette vérification.

  39. Nouveauté

    Créer un contrat : la voie complète, ou la voie courte en 4 questions

    Quand vous créez un contrat, vous choisissez maintenant votre façon de faire. L'assistant complet reste la voie recommandée : vous décidez de chaque clause, rien ne prend de valeur par défaut dans votre dos. Si vous êtes pressée, le mode « Essentiel » vous pose quatre questions — employeur, métier, créneau, taux — et produit un contrat entier, le reste (jour de repos, congés, paiement) prenant des valeurs sûres que vous pourrez relire ensuite. Ces contrats-là portent le repère « Essentiel — à relire » dans votre liste, pour que vous sachiez lesquels méritent un second coup d'œil.

  40. Nouveauté

    Impôts : ce que vous n'avez pas à faire, et le choix qui peut rapporter

    Côté salariée, la déclaration de revenus est presque entièrement automatique : le Cesu transmet vos rémunérations, elles arrivent pré-remplies, et l'impôt est déjà prélevé à la source. Notre nouvelle page explique ce qu'il reste à faire — vérifier le montant pré-rempli (c'est le net imposable, plus élevé que ce que vous avez touché) — et surtout le seul vrai choix qui vous revient : garder l'abattement automatique de 10 %, ou déduire vos frais réels, dont vos trajets entre employeurs. Bon à savoir aussi : vos heures supplémentaires sont exonérées d'impôt jusqu'à 7 500 € par an.

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  41. Nouveauté

    Retraite : vos trimestres, et l'indemnité que peu de gens réclament

    Nouvelle page sur la retraite en CESU. On y explique ce qui surprend le plus : valider un trimestre est une question de MONTANT gagné dans l'année, pas de durée travaillée — et les salaires de tous vos employeurs s'additionnent. Surtout, au moment du départ, une indemnité conventionnelle existe : depuis 2023 c'est l'IRCEM qui la verse, plus votre employeur, et elle tient compte de TOUTE votre carrière dans la branche, pas seulement du dernier employeur. Elle n'est pas automatique : il faut la demander. Chiffres calculés depuis nos barèmes datés, sources officielles à l'appui.

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  42. Nouveauté

    Chômage : vos droits expliqués, même en gardant des employeurs

    « Payée en CESU, ai-je droit au chômage ? » Oui — et un point est presque toujours ignoré : si vous travaillez pour plusieurs familles et que vous en perdez une seule, cela peut ouvrir des droits, qui se cumulent avec ce que vous continuez de gagner ailleurs. Notre nouvelle page explique les conditions exactes (130 jours ou 910 heures sur 24 mois, et une règle assouplie depuis avril 2026 pour une première indemnisation), le délai de 12 mois à ne pas dépasser, et le fait que l'attestation employeur part désormais toute seule du Cesu vers France Travail. Chaque règle est sourcée sur France Travail et l'Unédic.

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  43. Nouveauté

    Deux pages qui disent ce que Domilien calcule vraiment

    Les heures supplémentaires sont le calcul le plus oublié de l'emploi à domicile : au-delà de 40 h par semaine chez un même employeur, vos heures valent +25 %, puis +50 % au-delà de la 48e. Une nouvelle page explique la règle, le piège du multi-employeurs (le seuil s'apprécie par employeur, pas sur votre total) et comment vérifier votre bulletin. Une seconde page publie notre conformité au contrat officiel URSSAF, mesurée et non affirmée : 64 des 66 mentions du modèle, 16 des 19 calculs qu'il exige, avec la méthode et les clauses que nous écartons volontairement.

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  44. Nouveauté

    Repos à récupérer : le transformer en argent en un clic

    Si votre contrat prévoit qu'un jour de repos hebdomadaire travaillé est récupéré, et que vous n'avez pas pu prendre ce repos, vous pouvez désormais le convertir en argent depuis la page Absences : un bouton, et le montant s'ajoute à ce que votre employeur vous doit ce mois-ci. Le montant correspond à la majoration de 25 % prévue par la convention — le jour travaillé, lui, a déjà été payé au taux normal. Rien n'est automatique : c'est vous qui décidez, et le taux du moment est figé.

  45. Correction

    Transport : la prise en charge suit enfin la règle des 17 h 30

    Votre contrat annonce que l'employeur prend en charge 50 % de votre abonnement si vous travaillez au moins 17 h 30 par semaine chez lui, et une part proportionnelle en dessous. Domilien appliquait seulement un partage entre vos employeurs : la règle officielle est maintenant calculée, avec le garde-fou qui évite qu'un même abonnement soit remboursé plusieurs fois.

  46. Nouveauté

    Repos à récupérer : votre solde est enfin suivi

    Si votre contrat prévoit qu'un jour de repos hebdomadaire travaillé est « récupéré » plutôt que payé en plus, Domilien suit désormais le repos qui vous est dû — majoré de 25 %, comme la convention l'impose. Le solde apparaît sur la page Absences, et vous le consommez en déclarant une absence « Récupération d'un repos travaillé », qui reste payée. Côté congés payés « payés à la prise », l'app compare maintenant votre paiement à la règle du 1/10e et vous signale un complément si cette méthode vous est plus favorable. Enfin, un repos qui n'a pas été pris à la fin du contrat bascule en argent : la majoration de 25 % vous est alors due, et le montant apparaît dans votre solde de tout compte.

  47. Amélioration

    Le contrat imprime vos horaires en tableau, comme le modèle officiel

    Quand vos jours et horaires sont fixes, le contrat présente désormais la semaine sous forme de tableau — une colonne par jour, et les cinq lignes du modèle officiel URSSAF : heure d'arrivée, heure de départ, durée de présence réelle, dont travail effectif, et présence responsable. Utile pour lire d'un coup d'œil ce qui est payé : une pause déduite ou une heure de présence responsable (comptée pour 2/3) fait la différence entre les deux dernières lignes. Le contrat généré reprend maintenant 96 % des mentions du modèle.

  48. Amélioration

    Contrat : les deux dernières mentions du modèle officiel

    Vos contrats peuvent maintenant porter les deux lignes libres du modèle officiel URSSAF que Domilien ne collectait pas encore : les « mesures de sécurité à respecter » et l'« évolution possible des tâches ou des horaires ». Elles se saisissent à l'étape 6 et s'impriment sur le contrat écrit, sans aucun effet sur vos montants. Le contrat généré reprend désormais 95 % des mentions du modèle officiel.

  49. Amélioration

    Générateur de contrat public : cinq clauses de plus

    Le modèle de contrat CESU gratuit collecte désormais tout ce que le document sait écrire : le volume mensuel convenu en cas de durée irrégulière, le sort du repos hebdomadaire s'il est travaillé (payé +25 % ou récupéré), le délai de prévenance des congés, les coordonnées de la salariée, et le mode de remise du planning — désormais proposé aussi quand la durée est connue mais les horaires variables. La page explique en plus ce que la convention applique toute seule (fériés, 1er mai, heures supplémentaires).

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  50. Amélioration

    Le guide « Créer un contrat » est à jour, captures comprises

    Le guide pas-à-pas a été repris avec des captures d'écran refaites sur l'application d'aujourd'hui. Il explique désormais les trois façons de fixer vos horaires (jours fixes, durée connue mais horaires variables, durée irrégulière avec volume mensuel) et ce que chacune change sur vos jours fériés et votre paie, le détail d'un créneau (pause, présence responsable), le délai de prévenance des congés, et une nouvelle section sur l'édition du contrat écrit en PDF. Correction au passage : les heures supplémentaires sont bien calculées automatiquement (+25 % puis +50 %), le guide disait le contraire.

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  51. Amélioration

    Adresses et noms écrits comme il faut, paraphes sur le contrat

    Les adresses et noms de lieux respectent désormais l'usage français : « 12 rue des Lilas » et « Civrieux-d'Azergues » au lieu de « 12 Rue Des Lilas » et « Civrieux-D'azergues ». La correction vaut aussi pour ce qui était déjà enregistré : vos fiches employeurs et vos adresses ont été reprises. Sur le contrat PDF, chaque page hors signature porte maintenant une case « Paraphes », et le bas du contrat indique à qui chaque exemplaire est remis.

  52. Correction

    Contrat PDF : vos coordonnées ne sortent plus en pointillés

    Le modèle officiel demande le téléphone et l'e-mail des deux parties. Ils étaient déjà connus (fiche de l'employeur, votre profil) mais le contrat les imprimait en pointillés : c'est corrigé, ils apparaissent désormais, et restent modifiables au cas par cas (« laisser vide » reste possible). Au passage : votre nom d'usage et votre prénom ne se répètent plus quand votre profil n'a qu'un nom complet, et la signature ne déborde plus sur une page presque vide — un contrat court tient sur 3 pages au lieu de 4, en deux exemplaires.

  53. Amélioration

    Contrat PDF : on voit enfin ce qui vient de votre contrat

    Dans la fenêtre « Contrat de travail (pré-rempli) », les informations reprises de votre contrat sont maintenant visiblement grisées — elles l'étaient déjà en pratique, mais rien ne le montrait. Les jours de prestation suivent la même règle : si votre contrat fixe des horaires réguliers, ils ne sont plus cochables (le document ne peut pas annoncer d'autres jours que le contrat). Si vos horaires sont variables, la répartition reste modifiable, clairement étiquetée « indicative » — et c'est bien votre saisie qui s'imprime sur le PDF.

  54. Correction

    « Votre année en un coup d'œil » : estimation même sans créneaux

    Dans le formulaire de contrat, l'aperçu des 12 prochains mois s'affichait vide pour les contrats à horaires variables sans créneaux. Il estime désormais vos heures et revenus d'après la durée convenue (hebdomadaire ou volume mensuel). Un contrat qui démarre en cours de mois voit son premier mois compté au prorata — et le dernier mois affiché est toujours complet. Au passage, le délai de prévenance des congés se pré-remplit au minimum légal (2 mois) au lieu de rester vide.

  55. Nouveauté

    Durée irrégulière : convenez d'un volume mensuel, l'app le surveille

    Beaucoup d'emplois à domicile fonctionnent « au volume » : 20 h par mois, dates calées au fil du mois. Le contrat à durée irrégulière (cas n° 3) peut maintenant porter ce volume mensuel convenu : il s'écrit noir sur blanc dans le contrat — c'est un engagement opposable, plus protecteur qu'un contrat sans plancher — et chaque fin de mois, Domilien vérifie qu'il a été fourni. S'il manque des heures (hors absences payées et annulations), une alerte vous dit combien : le volume convenu reste dû.

  56. Amélioration

    Horaires variables : on ne vous oblige plus à inventer des créneaux

    Si votre contrat est à durée connue avec horaires variables (cas n° 2), les créneaux sont indicatifs — le formulaire ne les rend donc plus obligatoires, ni leur fréquence. Sans créneaux, votre planning se remplit au réel, et l'app vous rappelle de le saisir chaque fin de semaine. Vous pouvez aussi préciser comment le planning vous est remis (main propre, courriel, SMS) : c'est écrit au contrat, avec le délai de prévenance de 5 jours.

  57. Amélioration

    Fin de contrat : le reçu pour solde de tout compte, expliqué avant de signer

    La check-list de fin de contrat gagne l'item qui manquait : le reçu pour solde de tout compte. Ce que dit la loi (art. L1234-20) : vous n'êtes pas obligée de le signer ; si vous signez, vous avez 6 mois pour le contester ; passé ce délai, il devient définitif pour les sommes qu'il mentionne. L'écran de fin de contrat vous le rappelle aussi au moment où vous enregistrez le solde — en cas de désaccord, signez avec réserves écrites, ou ne signez pas.

  58. Nouveauté

    Votre contrat est maintenant surveillé de bout en bout

    Chaque engagement écrit dans votre contrat a désormais son gardien. Les heures prévues par vos créneaux : si une semaine écoulée en fournit moins (hors absences payées, fériés et périodes convenues), l'app vous dit combien il en manque — elles restent dues. Le taux horaire : une prestation payée sous le taux du contrat est signalée. Le jour de repos convenu : s'il est travaillé régulièrement, l'app suggère de l'acter par avenant. Et si vous saisissez des heures pendant une période d'absence convenue au contrat, elle vous le fait remarquer — sans jamais rien bloquer ni corriger à votre place : vous restez seule à décider.

  59. Nouveauté

    Horaires variables : l'app veille sur vos heures convenues

    Si votre contrat prévoit une durée hebdomadaire connue avec des horaires variables (le « cas n° 2 » du modèle officiel), ces heures vous sont dues — même quand l'employeur en planifie moins. Domilien compare maintenant chaque semaine écoulée aux heures convenues à votre contrat : s'il en manque, une alerte vous dit combien, pour en parler avec votre employeur avant que ça s'accumule. Les absences payées (congés, employeur absent salaire maintenu, fériés chômés) comptent bien comme des heures fournies — pas de fausse alerte.

  60. Nouveauté

    Heures supplémentaires : la majoration est enfin calculée pour vous

    Au-delà de 40 h de travail effectif dans la semaine chez un même employeur, la convention collective impose une majoration : +25 % de la 41e à la 48e heure, +50 % pour les 49e et 50e. Domilien la calcule maintenant automatiquement, semaine par semaine et employeur par employeur, et l'ajoute au montant de vos prestations — en plus des majorations dimanche ou férié, jamais à leur place. Les montants déjà payés ne sont jamais réécrits : si une semaine passée y avait droit, une alerte vous dit combien réclamer. Et si un contrat mensualisé est sous les 32 h par mois (option réservée aux contrats au-dessus), l'app vous le signale aussi.

  61. Amélioration

    Congés payés : la règle des 32 h que beaucoup ignorent

    Notre page congés payés ne parlait que de la majoration de 10 %. Elle explique maintenant la règle complète : en dessous de 32 h par mois chez un employeur, vos congés sont réglés au fil de l'eau (+10 % chaque mois) ; à partir de 32 h, l'employeur doit vous verser une indemnité au moment où vous partez, calculée selon la méthode la plus favorable (maintien de salaire ou 1/10). Plus qui fixe les dates, et ce qui vous est dû en fin de contrat (indemnité compensatrice). Le calculateur des 10 % reste en tête de page.

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  62. Amélioration

    Demi-heures : ne perdez plus vos minutes (et vos droits)

    Le CESU ne se déclare qu'en heures entières : impossible d'y saisir 2 h 30. Notre guide explique la règle officielle URSSAF et, surtout, le bon réflexe : plutôt que d'arrondir à la baisse (ce qui vous fait perdre du salaire mais aussi des droits — retraite, chômage, indemnités maladie se calculent sur ce qui est déclaré), il faut cumuler les fractions d'un mois sur l'autre. Domilien garde vos heures à la minute près, employeur par employeur, et vous montre l'écart avec ce qui est déclaré pour qu'aucune minute ne se perde.

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  63. Nouveauté

    Horaires variables ou irréguliers : les 3 cas du contrat officiel

    Jusqu'ici, Domilien supposait des jours et horaires fixes (le « cas n° 1 » du modèle officiel URSSAF). Vous pouvez maintenant créer un contrat dont la durée hebdomadaire est connue mais les horaires variables (cas n° 2 — vos créneaux restent indicatifs et alimentent votre planning, le contrat précise que le planning définitif vous est remis au moins 5 jours à l'avance), ou un contrat à durée irrégulière (cas n° 3, de 0 à 48 h par semaine) : sans créneau imposé, payé au réel, avec le mode de remise du planning inscrit au contrat — et une règle honnête sur les jours fériés chômés, écrite noir sur blanc plutôt que décidée en silence.

  64. Nouveauté

    Les heures de présence responsable, enfin gérées

    Garde d'enfants, assistante de vie : certaines heures sont de la « présence responsable » — vous restez vigilante sans tâche à accomplir, et la convention les compte aux 2/3 d'une heure travaillée. Vous les déclarez maintenant créneau par créneau dans votre contrat, elles s'affichent sur le contrat PDF, se pré-remplissent à chaque séance (ajustables si la réalité diffère) et la conversion est calculée et affichée en clair. Domilien vous prévient aussi si une semaine dépasse les plafonds légaux de la convention (50 h, ou 48 h en moyenne), tous employeurs confondus — et vous signale quand des réductions répétées devraient devenir un avenant. Et pour les nuits sur place (garde de nuit, 20 h – 6 h 30) : l'indemnité forfaitaire de la convention est calculée automatiquement — un quart du tarif la nuit calme, un tiers dès 2 réveils, et vos interventions payées plein tarif à partir de 4 réveils. Vous indiquez simplement le nombre de réveils, Domilien fait le reste et vous prévient quand des nuits systématiquement interrompues devraient requalifier le contrat.

  65. Amélioration

    Vous choisissez les e-mails que vous recevez

    Dans votre profil, une section « E-mails » vous laisse décider ce qui arrive dans votre boîte : coupez tout d'un geste, ou choisissez au cas par cas (récap de la semaine, rappel de déclaration, invitations à donner votre avis…). Chaque e-mail porte aussi un lien « Ne plus recevoir de mail » qui vous ramène directement sur cette page, même sans être connectée. Les e-mails de sécurité (vérification d'adresse, mot de passe) restent toujours envoyés.

  66. Nouveauté

    Vos bulletins Pajemploi sont maintenant lus, comme les bulletins CESU

    Si vous gardez des enfants au domicile des parents, votre bulletin vient de Pajemploi et non du CESU. Jusqu'ici Domilien n'en tirait presque rien. Il en lit désormais la période, les heures effectives, le brut, le net, le net imposable et le prélèvement à la source : vous déposez le PDF, vous vérifiez, c'est enregistré. Vos mois passés se rattrapent d'un coup. À savoir : les bulletins d'assistante maternelle agréée, qui accueille les enfants chez elle, ne sont pas acceptés — ses règles de paie sont différentes et les montants affichés seraient faux.

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  67. Correction

    Bulletins : un salaire brut sans le symbole € n'est plus ignoré

    Sur certains bulletins, le salaire brut n'est pas suivi du symbole « € ». La lecture automatique passait alors à côté, sans rien signaler : la ligne restait vide. C'est corrigé, sur les bulletins CESU comme Pajemploi.

  68. Correction

    CDD : le montant annoncé est celui du contrat, pas d'une année entière

    En créant un CDD, l'estimation affichée comptait 52 semaines de travail, même pour un contrat d'une seule journée : un CDD d'une heure à 15 € annonçait 65 €. Le récapitulatif affiche désormais le total réel du contrat, calculé sur les interventions réellement prévues entre la date de début et le terme, avec le nombre d'heures correspondant.

  69. Nouveauté

    Renouveler votre CDD, ou constater qu'il est devenu un CDI

    Depuis la fiche de votre contrat, vous pouvez maintenant renouveler un CDD : indiquez le nouveau terme et la date à laquelle l'avenant a été signé — c'est elle qui compte, même si vous l'enregistrez quelques jours plus tard. Domilien génère l'avenant écrit à joindre au contrat, compte les renouvellements et vous prévient si un renouvellement de plus dépasserait ce que la loi autorise. Si vous avez continué à travailler après le terme sans renouvellement, vous pouvez enregistrer le fait que votre contrat est devenu un CDI : votre ancienneté est conservée depuis le premier jour du CDD. Passé son terme, un CDD ne porte plus de nouvelles séances — mais vous pouvez toujours enregistrer vos heures sans contrat, rien ne vous bloque.

  70. Nouveauté

    Fin de contrat : vous êtes prévenue, et rien ne se perd

    Quand un CDD approche de son terme, Domilien vous prévient 15 jours avant, puis vous rappelle de déclarer la fin s'il est passé. C'est ce geste qui déclenche le calcul de tout ce qui vous est dû : prime de précarité, congés payés non pris, documents de fin de contrat. Ces montants apparaissent désormais dans votre récapitulatif du mois, au lieu de rester sur un écran isolé. Nouveau garde-fou également : si vous continuez à travailler après la fin prévue de votre CDD, l'application vous signale qu'il peut être requalifié en CDI — ce qui change vos droits (ancienneté, préavis, indemnité de licenciement).

  71. Amélioration

    Au-delà de 40 h par semaine, Domilien vous prévient

    En créant ou modifiant un contrat, si les créneaux dépassent 40 heures par semaine chez un même employeur, Domilien vous le signale : au-delà de ce seuil, la convention collective prévoit des majorations (+25 % jusqu'à la 48ᵉ heure, +50 % pour les 49ᵉ et 50ᵉ). Ces majorations sont à convenir avec votre employeur — Domilien ne les calcule pas encore, et vous le dit clairement plutôt que de vous laisser croire le contraire. Au-delà de 48 heures, l'application rappelle aussi que la durée du travail ne peut pas dépasser cette moyenne sur 12 semaines. L'avertissement n'empêche jamais d'enregistrer votre contrat.

  72. Nouveauté

    Importez votre bulletin CESU : fini la recopie

    Depuis « Déclarations », vous pouvez maintenant importer votre bulletin de salaire CESU. Récupérez le PDF sur le site du CESU, choisissez-le dans l'application, et Domilien lit automatiquement la période, les heures et les montants (net, net imposable, cotisations, prélèvement à la source…). Vous vérifiez d'un coup d'œil, choisissez l'employeur concerné (pré-rempli d'après le bulletin), et vous enregistrez : votre déclaration du mois est mise à jour et le bulletin est rangé dans votre coffre-fort. Vos identifiants URSSAF ne sont jamais demandés. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…

  73. Amélioration

    Répondre à une demande depuis la conversation, et un solde d'heures détaillé par contrat

    Quand votre employeur propose de déplacer ou modifier une séance, vous pouvez désormais l'accepter ou la refuser (avec un motif) directement dans la conversation, sans passer par le site. Les longues discussions se chargent aussi plus vite : les anciens messages apparaissent à la demande avec « Charger les messages précédents ». Enfin, l'écran « À rattraper » détaille vos heures par contrat, avec le taux horaire, pour savoir exactement où vous en êtes. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…

  74. Amélioration

    Générateur de contrat : le CDD de remplacement, et un document plus soigné

    Vous pouvez enfin créer un CDD qui se termine « au retour de la personne remplacée », sans date de fin connue à l'avance — le cas le plus fréquent quand vous remplacez quelqu'un. Il suffit d'indiquer qui vous remplacez et la durée minimale prévue. Le motif du CDD est désormais demandé : c'est ce qui justifie légalement un contrat à durée déterminée. Le contrat rappelle aussi la durée maximale de période d'essai propre au CDD, et ne mentionne plus les règles de licenciement, qui ne s'appliquent pas à un CDD. Enfin, chaque page est numérotée (« Page 1 / 3 ») pour repérer d'un coup d'œil un exemplaire incomplet avant de signer.

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  75. Amélioration

    Messagerie : votre récap du mois, l'accusé « Lu », des réactions et le partage de documents

    La messagerie de l'application se rapproche encore du site. En haut de chaque conversation, un récapitulatif « Ce mois-ci » affiche vos heures, votre montant et le nombre de créneaux avec cet employeur, et vous indique si le mois est validé ou s'il reste des séances en attente. Vous voyez maintenant quand votre employeur a lu votre dernier message (« Lu »). Vous pouvez réagir à un message d'un simple appui long avec un emoji (👍 ❤️ ✅ …). Et vous partagez un document en un geste : depuis votre coffre-fort, ou en générant à la volée votre contrat, une projection de revenus, votre planning ou une attestation de fin de contrat. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…

  76. Nouveauté

    Employeur absent ? Reportez la séance à une date convenue

    Quand une intervention n'a pas lieu parce que l'employeur est absent, vous pouvez désormais — si vous êtes d'accord tous les deux — la REPORTER à une nouvelle date au lieu de la perdre : la séance est simplement déplacée et payée normalement quand vous la faites. Et si la date n'est pas encore fixée, vous pouvez placer les heures au compteur « à rattraper » — avec un rappel clair : si votre contrat maintient votre salaire quand l'employeur est absent, ce report signifie que vous y renoncez pour cette journée. Utile pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…

  77. Nouveauté

    Vous choisissez vos notifications (et fini le spam)

    Dans votre profil, une nouvelle section « Notifications » vous laisse décider ce que vous recevez : messages, demandes de modification, fin de mois & déclarations, paiements — chaque catégorie s'active ou se coupe d'un geste, sur la cloche comme sur les notifications poussées. Et pour ne plus être submergée : quand une même conversation reçoit plusieurs messages, on ne vous envoie qu'une seule alerte tant que vous n'avez pas lu — l'application, elle, continue de tout afficher normalement. Enfin, quand vous utilisez déjà l'application, on ne double plus l'alerte d'un e-mail : l'e-mail de secours ne part que si vous risquez vraiment de passer à côté (les rappels importants — fin de mois, paiements — vous parviennent toujours).

  78. Amélioration

    Accueil, planning, messages et fin de mois plus clairs

    Plusieurs écrans gagnent en clarté et en confort : l'accueil vous salue par votre prénom et regroupe ce qu'il reste « à vérifier » ; la fin de mois affiche un verdict par employeur, les séances pas encore réglées et un bouton pour relancer l'employeur ; le planning signale les jours « salaire maintenu » et les jours fériés majorés ; la messagerie affiche l'heure des messages et l'ancienneté de chaque conversation. Le tout s'ouvre avec un chargement plus doux et un mode sombre soigné. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…

  79. Amélioration

    « Aujourd'hui » : votre trajet du jour et tout valider d'un geste

    L'écran « Aujourd'hui » affiche maintenant l'itinéraire de votre journée : l'ordre de vos interventions, la durée entre chacune, l'heure de départ conseillée et le total, avec l'ouverture du GPS en un tap. La séance en cours est mise en avant, les séances annulées restent visibles pour le contexte, et un bouton « Tout valider » confirme toutes vos séances prévues d'un seul geste. Une alerte signale aussi les demandes de modification à traiter et les chevauchements d'horaires. Utile pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…

  80. Nouveauté

    Éditez votre contrat de travail et rangez-le au coffre-fort

    Depuis l'application, à partir d'un de vos contrats, générez en un geste votre contrat de travail CESU (CDI ou CDD) déjà pré-rempli : employeur, activité, jours et horaires, taux horaire, période d'essai… Vous pouvez le consulter, le partager, ou l'enregistrer directement dans votre coffre-fort pour le retrouver et le signer. Utile pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…

  81. Amélioration

    La fiche d'un contrat vous dit tout, et agit

    En ouvrant un de vos contrats, vous voyez l'essentiel d'un coup d'œil : prestations déjà effectuées, heures et revenu enregistrés, annulations, dates déplacées et votre prochaine intervention. Et tout se fait depuis cette fiche : modifier, voir la projection de vos 12 mois, obtenir le récapitulatif en PDF, consulter l'historique des changements, dupliquer ou clôturer le contrat. Pour tous les métiers à domicile : ménage, garde d'enfants, aide aux personnes âgées, jardinage, soutien scolaire…

  82. Amélioration

    Absences & congés : tout se déclare au même endroit

    La page « Mes absences & congés » devient le point unique : plus besoin de jongler entre plusieurs écrans. Le bouton « Déclarer une absence » ouvre une fenêtre qui pose une seule question — qui ne vient pas ? — puis le bon formulaire s'affiche sur place (indisponibilité chez tous vos employeurs, absence sur un seul contrat, fermeture d'un employeur, ou congés payés posés). Modifier, supprimer ou prévenir un employeur se fait aussi depuis cette page, et on y revient toujours après. Rien ne change dans le calcul de votre paie : c'est uniquement plus simple à utiliser.

  83. Amélioration

    Frais kilométriques : rappel si votre véhicule n'est pas renseigné

    Si au moins un de vos contrats active les indemnités kilométriques mais que la puissance fiscale de votre véhicule n'est pas renseignée dans votre profil, une notification vous le signale (« À vérifier ») et vous emmène directement à l'écran pour la compléter. Sans elle, le barème ne pouvait pas s'appliquer et vos frais km restaient à 0 € sans que rien ne l'indique.

  84. Amélioration

    Contrat mensuel : choisissez le 1er, le 2e… ou le dernier jour du mois

    Pour un créneau qui revient une fois par mois, vous précisez désormais quelle occurrence : « 1er mardi », « 3e mardi » ou « dernier mardi » du mois. Le planning affiche aussitôt les prochaines dates réelles pour que ce soit limpide. Avant, c'était toujours figé sur le premier jour du mois.

  85. Amélioration

    Tableau de bord : chiffres plus justes et thème sombre soigné

    La carte « Contrats » ne compte plus que vos contrats en cours (fini les brouillons gonflant le total). Les « heures » du mois ne comptent que le temps réellement travaillé (une journée « salaire maintenu » compte en revenu, pas en heures). Le gros montant « Revenus estimés » est désormais annoncé comme une estimation du mois (à venir compris), distincte de ce qu'on vous doit réellement. Et l'ensemble du tableau de bord passe proprement en thème sombre, avec un meilleur contraste et une projection de revenus lisible (légende réalisé / ce mois / à venir).

  86. Nouveauté

    Nouvelle page : la convention IDCC 3239 + un simulateur de votre paie minimum

    Une page claire explique la convention collective IDCC 3239 (celle du particulier employeur / CESU) : salaire minimum par métier, jours fériés, congés payés, durée du travail. Un simulateur gratuit affiche, selon votre classification, votre minimum conventionnel et estime votre paie mensuelle (majorations des jours fériés et congés payés inclus). Sans inscription.

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  87. Amélioration

    Créer une prestation : l'activité est désormais libre

    Quand vous ajoutez une prestation depuis le planning, le champ « Activité » n'est plus un menu figé limité à vos contrats : vous tapez librement ce que vous voulez (ou choisissez une suggestion), et il est facultatif. Le taux horaire est un champ à part, pré-rempli selon l'employeur mais toujours modifiable — plus besoin d'avoir un contrat pour créer une prestation rapide.

  88. Nouveauté

    Donnez votre avis sur Domilien (Trustpilot)

    Domilien a désormais sa page d'avis vérifiés sur Trustpilot. Quand votre mois est soldé, une petite invitation (refermable) vous propose de laisser un avis — même court, il nous aide énormément à faire connaître l'outil auprès d'autres salariées et employeurs CESU.

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  89. Amélioration

    Planning plus lisible : légende des pictogrammes et mode sombre soigné

    La légende du planning explique désormais les pictogrammes « salaire maintenu » (🌴) et « non travaillé / non payé » (🔒), qui apparaissaient déjà sur la grille. Et la fiche d'une prestation s'affiche enfin correctement en mode sombre — fini la carte blanche éblouissante.

  90. Correction

    Planning semaine : plus de fausse alerte « chevauchement » à cause d'une prestation annulée, et absences payées mieux repérées

    Sur la grille semaine, une prestation annulée ne déclenche plus l'alerte « chevauchement » sur une autre prestation du même créneau (cas fréquent quand l'employeur est absent : l'ancienne est annulée et remplacée par une journée « salaire maintenu »). Et une journée payée sans travail (salaire maintenu) est désormais repérée par un pictogramme, comme sur mobile — plus de confusion avec du travail effectif. Un repère de statut (icône) s'ajoute aussi sur chaque créneau pour ne plus dépendre uniquement de la couleur.

  91. Amélioration

    « Aujourd'hui » : les prestations annulées restent visibles

    Une prestation prévue puis annulée ne s'affichait plus du tout sur votre page « Aujourd'hui ». Elle y figure désormais dans un encart « Annulées aujourd'hui » (barrée, non payée) — pour garder le contexte de la journée — sans être comptée dans vos heures ni votre revenu, et vous pouvez la restaurer d'un clic.

  92. Correction

    Salaire maintenu (employeur absent / congés) : compté dans ce qu'on vous doit

    Quand une journée est payée sans être travaillée (employeur absent, congés), ce salaire maintenu apparaît désormais dans « ce qu'on me doit » du mois et se compte comme des heures à déclarer — plus de montant sous-évalué, et plus de fausse alerte « déclaré en avance » quand la déclaration inclut ces heures. La déclaration URSSAF, elle, comptait déjà correctement ces heures/montants.

  93. Nouveauté

    Une prestation n'a pas lieu ? La cause change votre paie

    Quand vous ouvrez une prestation (sur « Aujourd'hui » ou le planning) et qu'elle n'a pas lieu, vous précisez désormais POURQUOI — et ça impacte le salaire. De votre fait : non payée, ou à rattraper. Employeur absent : votre salaire est maintenu (vous ne travaillez pas mais êtes payée), sauf si la fermeture est prévue au contrat (non payée). Vous pouvez aussi reprendre une journée maintenue en prestation normale d'un clic.

  94. Amélioration

    Employeur absent : l'option prévue au contrat est mise en avant

    Quand vous indiquez que l'employeur est absent, l'application met en évidence le choix prévu par votre contrat — salaire maintenu ou fermeture non payée — avec un repère « Prévu au contrat ». Si vous choisissez l'inverse de ce que dit le contrat, une confirmation vous le signale avant de valider, pour éviter une erreur de paie. Par défaut, si le contrat ne précise rien, l'absence de l'employeur est payée (convention IDCC 3239).

  95. Correction

    Planning : montants au centime près et navigation clavier plus nette

    Sur le planning, chaque prestation affiche son montant exact au centime (fini l'arrondi à l'euro qui pouvait afficher « 41 € » pour 40,50 €), cohérent avec le total. Au clavier, on ne traverse plus une centaine de cases d'ajout vides, et après avoir fermé une fenêtre de détail le curseur revient là où vous étiez.

  96. Amélioration

    Partage d'urgence : les liens expirent désormais (sécurité)

    Le lien de planning que vous pouvez transmettre à un proche (page « Partage d'urgence ») expire automatiquement au bout de 90 jours. S'il venait à traîner ou à fuiter, il cesse d'être consultable de lui-même. Vous voyez l'échéance de chaque lien et pouvez toujours le révoquer à tout moment.

  97. Amélioration

    Planning : thème sombre, couleurs de statut cohérentes et lisibilité

    La vue semaine passe enfin en thème sombre (fini les blocs blancs éblouissants), et les couleurs de statut (effectuée / payée / déclarée) sont désormais identiques partout — agenda, résumé et fenêtre de détail — donc plus de « payée » qui change de couleur selon l'écran. Les petits textes ont été agrandis, la navigation au clavier est mieux étiquetée, et les heures de la semaine ne comptent plus les jours de congé payé (le salaire, lui, reste affiché).

  98. Correction

    Planning : affichage des gardes de nuit et badge « écart au contrat » fiabilisés

    Dans la vue semaine, une garde de nuit et un autre créneau à cheval sur la même soirée s'affichent désormais côte à côte (colonnes distinctes) et l'alerte de chevauchement se déclenche correctement le lendemain matin. Le badge « + / − d'heures » par rapport au contrat tient aussi compte du bon avenant quand vos horaires ont changé en cours de mois.

  99. Correction

    Planning : totaux de la semaine exacts (gardes de nuit) et affichage plus rapide

    Le récapitulatif de la semaine ne compte plus deux fois une garde de nuit (une prestation à cheval sur minuit était additionnée sur ses deux jours) : heures, montant et nombre de prestations sont maintenant justes. La vue semaine s'affiche aussi plus vite (les temps de trajet ne bloquent plus le chargement de la page), et le planning ne bronche plus sur une adresse web trafiquée.

  100. Nouveauté

    Aujourd'hui : alerte quand deux prestations se chevauchent

    Si deux prestations se recoupent sur le même créneau (par exemple deux employeurs à la même heure), « Aujourd'hui » vous le signale désormais — bandeau en tête et badge sur les lignes concernées — pour éviter de déclarer les mêmes heures deux fois à l'URSSAF. Rien n'est modifié à votre place : vous gardez la main. En coulisse, l'itinéraire du jour se met aussi à jour tout de suite après une modification de créneau.

  101. Amélioration

    Aujourd'hui : changement du mode de trajet instantané, page plus lisible

    Changer de mode de déplacement (voiture, moto, scooter, vélo, à pied) met à jour l'itinéraire et les durées immédiatement, sans recharger la page. Les petits textes ont été agrandis et mieux contrastés, et la navigation au clavier suit désormais l'ordre visuel de la page (fenêtres de détail comprises, avec le focus qui reste à l'intérieur). Les heures affichées reflètent le temps réellement travaillé : les jours de congé payé n'y sont plus comptés, mais votre salaire maintenu reste bien affiché.

  102. Amélioration

    Aujourd'hui : encore plus rapide et plus accessible

    Le compteur « heures à rattraper » se calcule d'un coup au lieu d'empiler les requêtes (page plus rapide, surtout avec plusieurs contrats). Le thème sombre est plus homogène (moins de blocs clairs qui tranchent), et les fenêtres de détail se ferment au clavier (Échap) avec le focus placé dedans à l'ouverture.

  103. Correction

    Aujourd'hui : audit qualité (affichage, lisibilité, rapidité)

    Passe de corrections sur « Aujourd'hui » : les montants du jour et de la semaine s'affichent au centime près (cohérents avec le détail), la carte « Prochaine prestation » redevient lisible en thème sombre, le délai indique bien « dans 1 heure », « Confirmer la journée » ignore les jours de congé, et la page se charge plus vite (moins de requêtes). Petits gains d'accessibilité au passage (libellés, bouton de suppression de photo utilisable au doigt).

  104. Amélioration

    Aujourd'hui : « Fiche complète » s'ouvre en fenêtre, sans changer de page

    Depuis la liste du jour, « Fiche complète » ouvre désormais le détail de la prestation dans une fenêtre (modale) — vous consultez et modifiez tout sans quitter « Aujourd'hui », puis vous refermez pour reprendre là où vous étiez.

  105. Correction

    Aujourd'hui : bonne adresse et pas de trajet un jour de congé

    Sur « Aujourd'hui », les cartes « En cours » et « Prochaine » pointent désormais l'adresse réelle de la prestation (adresse choisie ou adresse du contrat), et non plus systématiquement l'adresse principale de l'employeur — l'itinéraire vise donc le bon endroit. Et un jour de congé/absence maintenue n'affiche plus de prestation « en cours » ni de trajet : la journée reste marquée « payée » dans la liste, sans fausse intervention.

  106. Correction

    Logo visible hors connexion

    En mode hors ligne, le logo Domilien s'affiche désormais correctement (page « Vous êtes hors ligne » et éléments mis en cache). Il est enregistré dès l'installation de l'app, sans attendre un premier chargement en ligne.

  107. Correction

    Alerte « 1er mai » : plus de rappel des mois à l'avance

    L'alerte « prestation(s) le 1er mai à confirmer » ne s'affiche plus que lorsque la date approche (dans les 45 jours). Comme le planning est projeté jusqu'à deux ans, elle pouvait apparaître pour un 1er mai de l'année suivante — c'est corrigé.

  108. Amélioration

    Page « Aujourd'hui » : rappels du matin, confirmation en un geste et pointage optionnel

    La page « Aujourd'hui » gagne plusieurs aides : un rappel « À traiter » en tête (messages non lus, demandes de modification du jour), un bouton « Confirmer la journée » pour marquer d'un coup toutes les prestations prévues comme effectuées, la durée totale du trajet (aller-retour compris) sous le départ conseillé, et un aperçu de votre prochaine prestation les jours sans intervention. En option (réglages du profil), un pointage léger « J'ai commencé / J'ai fini » enregistre votre heure réelle — désactivé par défaut.

  109. Amélioration

    Page « Aujourd'hui » plus lisible : un seul fil vertical

    La page « Aujourd'hui » a été simplifiée : un seul ordre de lecture (le même sur mobile et ordinateur) — en cours, prochaine prestation, trajet du jour, puis la liste — sans doublons. Les chiffres du jour et l'avancement ne sont plus répétés à plusieurs endroits.

  110. Amélioration

    Choisir l'adresse d'une prestation (employeur à plusieurs adresses)

    Quand un employeur a plusieurs adresses, vous pouvez désormais indiquer, pour chaque prestation, celle où vous intervenez. Le trajet du jour est alors calculé vers la bonne destination, au lieu de toujours viser l'adresse principale.

  111. Amélioration

    Page « Aujourd'hui » : carte du trajet et gardes de nuit

    La carte du trajet du jour s'affiche de nouveau sur la page « Aujourd'hui ». Les prestations de nuit (à cheval sur minuit) sont désormais bien reconnues comme « en cours », et la durée affichée tient compte des pauses.

  112. Correction

    Planning et mensualisation plus fiables

    Série de corrections issues d'un audit approfondi des contrats : le planning ne garde plus de prestations « fantômes » au-delà de la date de fin quand on raccourcit un contrat ; le salaire mensualisé affiché est exact au centime ; un contrat mis en pause ne génère plus de prestations ; la période d'essai n'apparaît plus « en cours » sur un contrat déjà terminé ; un avenant ne relance plus par erreur une période d'essai ; et les frais kilométriques utilisent le barème du véhicule réellement utilisé à la date du trajet.

  113. Amélioration

    Supprimer un contrat créé par erreur, même actif

    Un contrat créé par erreur peut maintenant être supprimé même s'il est actif, tant qu'aucune heure n'a été effectuée et qu'il n'a ni fin de contrat ni avenant. Avant, seuls les brouillons étaient supprimables et il fallait passer par « Fin de contrat ». Dès qu'il y a une vraie trace (heures faites, avenant, fin de contrat), la suppression reste bloquée pour protéger votre historique.

  114. Correction

    Dupliquer un contrat conserve désormais tous les créneaux

    Quand vous dupliquez un contrat pour un nouvel employeur similaire, tous ses créneaux sont maintenant repris — y compris les créneaux secondaires (par exemple lundi ET mercredi). Avant, seul le premier créneau était copié et il fallait ressaisir les autres. L'historique de la copie démarre aussi proprement (version initiale enregistrée).

  115. Correction

    Historique du contrat plus complet et daté juste

    La page « Historique » d'un contrat corrige un décalage d'un jour sur les dates des versions, journalise désormais aussi les changements de créneaux (horaires/jours, y compris secondaires), et regroupe toute la lignée du contrat — avenants inclus — au même endroit (chaque entrée indique « Contrat initial » ou « Avenant n°X »).

  116. Nouveauté

    Nouveau guide : quel logiciel pour suivre son activité en CESU ?

    Une page publique fait le point sur les critères d'un bon logiciel de suivi CESU (gérer plusieurs employeurs, distinguer heures réalisées et déclarées, calculs légaux, mensualisation, mobile, gratuit) et sur la façon dont Domilien y répond. Utile si vous cherchez une application pour suivre vos heures, votre paie et vos congés.

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  117. Correction

    Projection annuelle du contrat : semaines « 1 sur 2/3 » plus fidèles

    La projection annuelle (le PDF téléchargeable depuis un contrat) reflète désormais exactement le planning réellement généré, y compris pour les créneaux « une semaine sur deux » ou « sur trois » : elle s'appuie sur la même logique que votre calendrier, sans décalage possible. Les jours fériés chômés y sont évalués comme en paie : maintien de salaire si le jour est habituellement travaillé, retiré si une absence non payée est saisie sur le jour travaillé qui précède ou celui qui suit (convention IDCC 3239).

  118. Correction

    Crédit d'impôt : estimation basée sur ce qui est réellement versé

    Dans l'espace employeur, l'estimation du crédit d'impôt (écran et PDF) ne compte plus que le salaire net déjà versé à ce jour : les prestations à venir déjà planifiées ne gonflent plus le montant, et le total de l'année correspond exactement au détail mois par mois. Ce montant reste indicatif — l'attestation fiscale CESU/URSSAF fait foi.

  119. Amélioration

    Salaire trop bas ? Domilien vous alerte au moment de fixer le taux

    Quand vous créez un contrat, si le taux horaire saisi passe sous le SMIC ou sous le minimum de votre convention collective (IDCC 3239), un message vous prévient et vous demande de confirmer avant de continuer. Vous pouvez aussi choisir votre emploi-repère directement à partir de votre métier (ménage, garde d'enfants, jardinage, soutien scolaire…), sans connaître la grille par cœur : Domilien en déduit la classification et le salaire minimum correspondant.

  120. Amélioration

    Deux prestations sur le même créneau ? On vous le signale

    Si deux contrats se retrouvent sur le même créneau le même jour (par exemple deux activités différentes chez le même employeur), Domilien l'indique désormais clairement : un repère sur l'agenda et un rappel dans l'assistant de déclaration URSSAF. Objectif : éviter de déclarer deux fois les mêmes heures. Vos deux créneaux restent affichés fidèlement — à vous d'ajuster si besoin.

  121. Amélioration

    Import du bulletin et aide aux impôts mieux mis en avant

    L'accueil et la page Fonctionnalités mettent désormais en avant deux atouts de Domilien : l'import de votre bulletin CESU (lecture automatique du net imposable, du prélèvement à la source et des cotisations, avec repérage des écarts) et l'aide aux impôts et à la prime d'activité (vos montants prêts pour la déclaration de revenus, choix frais réels ou abattement de 10 %, estimation de la prime d'activité).

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  122. Amélioration

    Leasing social 2026 : dates, conditions à jour et sources officielles

    Notre générateur d'attestation de distance pour le leasing social affiche désormais les infos 2026 à jour : réouverture le 16 juillet 2026, loyer plafonné à 200 €/mois, revenu fiscal de référence par part ≤ 16 880 €, et la condition « plus de 10 km ou plus de 8 000 km/an ». On y ajoute les références officielles (primealaconversion.gouv.fr, service-public.fr) et un rappel utile pour les salariés à domicile qui roulent d'un particulier employeur à l'autre.

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  123. Amélioration

    Jours fériés : la règle exacte (et l'idée reçue des « 3 mois d'ancienneté »)

    La page sur les jours fériés en CESU lève une confusion fréquente : non, il n'y a pas de condition de 3 mois d'ancienneté pour être payé un jour férié chômé chez un particulier employeur. On détaille la vraie règle (jour habituellement travaillé + présence au dernier jour travaillé avant le férié et au premier après — pas forcément la veille et le lendemain du calendrier), le +10 % si le férié est travaillé et le 1er mai payé double, avec un exemple concret et les références officielles (Code du travail art. L3133-3, convention IDCC 3239 art. 47, service-public.fr, URSSAF).

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  124. Nouveauté

    Fin de contrat : un guide complet pour savoir ce à quoi vous avez droit

    La page sur les indemnités de fin de contrat devient un vrai guide. Vous y trouvez ce que vous touchez selon le motif (licenciement, rupture conventionnelle, démission, faute grave, mise à la retraite, décès de l'employeur), le calcul de l'indemnité avec un exemple chiffré, le préavis selon l'ancienneté, les congés payés non pris et les documents à recevoir en fin de contrat. Le tout est sourcé sur les textes officiels (convention IDCC 3239, service-public.fr, URSSAF), avec toujours le simulateur gratuit — côté salarié comme côté particulier employeur.

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  125. Amélioration

    Contrat de travail pré-rempli : vos frais et le bon calcul repris automatiquement

    Le contrat de travail généré depuis vos contrats reprend désormais fidèlement ce que vous avez configuré : frais remboursés par l'employeur (transport, kilomètres, repas, matériel), salaire mensualisé au montant réel (au lieu d'un recalcul approché) et rappel des règles de jours fériés (+10 % si travaillé, 1er mai payé double). La période d'essai s'affiche enfin en français.

  126. Nouveauté

    Un guide illustré pour créer votre contrat, champ par champ

    Une nouvelle page d'aide montre, captures d'écran à l'appui, chaque étape de la création d'un contrat : un numéro posé sur chaque champ renvoie à son explication. Vous voyez concrètement à quoi sert chaque case et ce qu'elle change — période d'essai, frais (repas, transport, kilomètres), mensualisation, congés payés à +10 %, majorations des jours fériés et dimanches, avenant ou correction.

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  127. Amélioration

    Contrat mensualisé : les bons chiffres à déclarer

    Si votre salaire est mensualisé (lissé sur l'année en un montant fixe chaque mois), l'assistant de déclaration URSSAF propose désormais le montant lissé et le volume d'heures mensualisé — et non le réel du mois, qui varie selon les semaines. Les heures faites en plus du planning s'ajoutent en complément. Vous déclarez ainsi ce que vous versez réellement, conformément à la convention collective (IDCC 3239).

  128. Amélioration

    Votre contrat plus complet : classification, jour de repos, préavis

    À la création d'un contrat, vous choisissez maintenant votre classification (emploi-repère) dans une liste guidée issue de la convention collective (IDCC 3239) — c'est elle qui fixe votre salaire minimum — ainsi que votre jour de repos hebdomadaire. Le contrat généré est aussi complété des mentions de préavis et de suivi de santé au travail. Résultat : un contrat conforme aux éléments attendus, sans avoir à connaître la grille par cœur.

  129. Nouveauté

    Absences & congés : une seule page, plus claires

    Vos absences et congés sont désormais regroupés sur une page unique « Mes absences & congés » : vos indisponibilités, les fermetures de vos employeurs et vos congés payés, avec votre solde. Un seul bouton « + Déclarer une absence » vous guide selon qui est absent. Nouveau aussi : signaler une absence d'employeur en quelques secondes depuis le planning ; les fermetures non payées y apparaissent clairement (« Fermeture · non payé ») au lieu de ressembler à un oubli ; et une alerte « Congés dépassés » si vous posez plus de congés que vos droits acquis.

  130. Amélioration

    Votre contrat tranche les cas d'absence (plus de « à vérifier »)

    Un contrat de travail doit être clair : à sa création, les règles d'absence sont maintenant définies au lieu de rester « à vérifier ». Par défaut, si votre employeur s'absente votre salaire est maintenu (il ne peut pas suspendre votre paie unilatéralement) ; si c'est vous qui vous absentez, la journée n'est pas payée (vos congés et arrêts sont gérés à part). Vous pouvez ajuster chaque cas selon votre accord, mais votre contrat écrit indique toujours un choix net.

  131. Amélioration

    Congés payés « à la prise » : ils apparaissent dans votre planning

    Si vos congés payés sont réglés au moment où vous les prenez (et non inclus à 10 % dans votre taux horaire), les jours de congé que vous posez s'affichent maintenant avec un repère 🏖 dans votre planning et comptent dans « ce qu'on me doit » — au lieu de disparaître. Le montant est estimé (maintien de salaire), à confirmer avec votre employeur et dans la limite de vos congés acquis.

  132. Nouveauté

    Employeur absent, salaire maintenu : ça ne disparaît plus

    Quand votre employeur s'absente (ses congés, par exemple) tout en maintenant votre salaire, ce jour ne disparaît plus de votre planning : il s'affiche avec un repère 🏖 « salaire maintenu » et compte dans « ce qu'on me doit ». Vous ne perdez plus de vue une journée pourtant payée.

  133. Nouveauté

    Visualisez votre année avant de créer un contrat

    Au moment de créer un contrat, un bouton « Voir mes mois » vous montre, mois par mois, le nombre d'heures et le revenu prévus sur l'année. Vous vérifiez d'un coup d'œil que tout correspond avant de valider.

  134. Amélioration

    Congés payés : un choix clair à la création du contrat

    En créant un contrat, vous précisez maintenant clairement comment sont gérés vos congés payés — inclus à 10 % dans votre taux horaire, ou payés au moment où vous les prenez — au lieu de laisser la question en suspens. L'étape rémunération a aussi été allégée pour aller à l'essentiel.

  135. Nouveauté

    Importez votre bulletin CESU : tout se remplit tout seul

    Déposez le PDF de votre bulletin de salaire téléchargé sur le CESU : Domilien lit l'employeur, la période, les heures, le salaire net, le net imposable et les cotisations, puis met à jour votre déclaration du mois, vos impôts et votre coffre-fort — sans rien recopier. Une page explique la démarche pas à pas.

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  136. Nouveauté

    Votre abonnement transport réparti entre vos employeurs

    Déclarez vos abonnements (bus, métro, train…) et Domilien calcule chaque mois la part que chaque employeur doit vous rembourser (au moins 50 % de l'abonnement, au prorata de vos heures chez chacun). Un employeur peut choisir de rembourser plus, jusqu'à 100 % — sans réduire la part des autres. Les changements de tarif sont gérés sans toucher aux mois passés, et vous pouvez déposer votre justificatif pour vos employeurs.

  137. Nouveauté

    Séance déplacée à cheval sur deux mois ? C'est géré

    Une prestation reportée au début du mois suivant mais déjà payée avec le bulletin du mois d'avant : vous pouvez maintenant la « rattacher » à ce bulletin en un clic (Domilien vous le propose même automatiquement à l'import du bulletin). Vos comparaisons d'heures et vos fins de mois restent justes, sans fausse relance à votre employeur.

  138. Nouveauté

    Frais de repas, transport et matériel suivis

    Dans votre contrat, indiquez un montant pour les repas (par jour travaillé), le transport ou le matériel (forfait mensuel ou par prestation) : ces frais sont comptés automatiquement dans vos fins de mois et visibles par votre employeur, en plus du salaire.

Juin 2026

  1. Amélioration

    Import de bulletin : plus d'infos utiles récupérées

    Quand vous importez un bulletin URSSAF, Domilien lit aussi votre net imposable et l'impôt déjà prélevé (pour votre déclaration de revenus), votre montant net social (pour la prime d'activité / le RSA), le coût réel et le crédit d'impôt de votre employeur, et la date de paiement. Tout est repris automatiquement, vous n'avez rien à recopier.

  2. Amélioration

    Plannings en alternance

    Pour un créneau qui revient une semaine sur deux (ou sur trois), vous choisissez désormais s'il démarre dès la première semaine ou la suivante — et vous voyez les prochaines dates en direct.

  3. Correction

    Carte de vos employeurs

    La carte qui situe vos employeurs sur le plan s'affiche à nouveau correctement.

  4. Nouveauté

    Simulateur : un contrat est-il obligatoire ?

    Nouvel outil gratuit : indiquez les heures par semaine et la durée, et voyez en 10 secondes si un contrat de travail écrit est obligatoire pour votre salarié au CESU.

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  5. Nouveauté

    Contrat de travail au CESU : est-ce obligatoire ?

    Nouveau guide clair : un contrat écrit est obligatoire dès plus de 3 h/semaine ou plus de 4 semaines consécutives ; en dessous (ex. une intervention ponctuelle), un accord oral suffit — mais la déclaration au CESU reste obligatoire dans tous les cas.

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  6. Amélioration

    Création de contrat plus claire

    Un brouillon se publie maintenant en un clic (bouton « Publier »). Pour terminer ou mettre en pause un contrat, on passe par les parcours dédiés (fin de contrat, absence).

  7. Correction

    Contrats en brouillon

    Un contrat enregistré en brouillon n'ajoute plus de prestations à votre planning : elles n'apparaissent qu'une fois le contrat publié.

  8. Nouveauté

    Avez-vous droit à la prime d'activité ?

    Un simulateur gratuit pour estimer en 30 secondes si vous pouvez toucher la prime d'activité — même avec plusieurs employeurs.

    Découvrir →
  9. Nouveauté

    Vérifiez ce qu'on vous doit ce mois

    Un calculateur qui additionne vos heures et vos 10 % de congés, et vous dit s'il manque quelque chose par rapport à ce qu'on vous a payé.

    Découvrir →
  10. Amélioration

    Vos employeurs peuvent valider leur mois eux-mêmes

    Invitez vos particuliers employeurs en un clic : ils confirment leur mois et suivent leur crédit d'impôt de leur côté. Vous gagnez du temps.

  11. Correction

    Téléchargement de l'affiche corrigé sur iPhone

    L'enregistrement de votre affiche fonctionne désormais correctement sur iPhone et iPad.

  12. Nouveauté

    Aide à votre déclaration d'impôts

    Retrouvez vos salaires de l'année et préparez votre déclaration sereinement, avec une estimation des frais déductibles.

  13. Nouveauté

    Suivi des frais kilométriques

    Enregistrez vos indemnités kilométriques : elles sont comptées dans vos fins de mois et vos récapitulatifs.

  14. Nouveauté

    Nouveau : votre vitrine en ligne

    Créez votre mini-page publique pour vous faire connaître : prestations, disponibilités, zone d'intervention, avis de vos employeurs, et un QR code à partager. Le tout en quelques clics — et c'est gratuit.

  15. Amélioration

    Agenda employeur en couleurs

    Chaque prestation a maintenant une couleur selon son statut (effectuée, payée, déclarée) pour s'y retrouver d'un coup d'œil.

  16. Amélioration

    Reporter une prestation en plusieurs fois

    Vous pouvez désormais fractionner une prestation reportée sur plusieurs dates, sans tout ressaisir.

L'application mobile, version par version

Chaque mise à jour de l'application Domilien apporte son lot de changements. Les voici, version par version, de la plus récente à la plus ancienne.

Version 1.3.3

31 changements
  1. Amélioration

    Moins de batterie quand le réseau bloque la messagerie instantanée

    Sur certains réseaux — un wifi d'entreprise, un hôtel — la connexion qui fait arriver les messages en direct est refusée. L'application réessayait alors une fois par seconde, en silence, pendant toute la durée de son utilisation : plus de mille tentatives par session, autant de batterie et de données consommées pour rien. Elle espace désormais ses essais, d'une seconde jusqu'à une minute, et repart aussitôt que la connexion revient. Vos messages arrivent comme avant ; c'est seulement l'insistance inutile qui disparaît.

  2. Amélioration

    Corriger son taux d'impôt : la saisie s'ouvre sur le mois concerné

    Quand un impôt affiché n'est qu'une estimation, ou que le virement reçu est plus bas que le dû de presque exactement un impôt à la source, l'application propose de corriger votre taux. Ce geste menait jusqu'ici à la page « Mon taux d'impôt à la source », où il fallait retrouver soi-même le mois dont l'écran venait de parler, parmi toutes les périodes enregistrées — et un taux enregistré à partir du mauvais mois laisse le mois en question faux. La saisie s'ouvre désormais directement sur ce mois, sans quitter l'écran, et prévient quand les mois déjà vérifiés seront recalculés avec le nouveau taux.

  3. Correction

    Une explication sur vos congés payés était illisible en mode sombre

    Quand votre contrat prévoit 32 heures par mois ou moins, l'application affiche depuis plusieurs semaines l'explication de la loi et ce que vous pouvez faire — dans un encadré de couleur. Si votre téléphone est en mode sombre, le texte de cet encadré s'affichait presque de la même teinte que son fond : il était là, exact, et pratiquement invisible. Il se lit maintenant normalement, bouton compris, quel que soit le mode de votre téléphone. Les mêmes encadrés ailleurs dans l'application étaient concernés et sont corrigés en même temps.

  4. Amélioration

    Un mois vérifié, une relance envoyée : l'écran le dit maintenant

    Sur la fin de mois d'un employeur, deux gestes ne laissaient aucune trace visible. Une fois le mois marqué vérifié, le bouton restait exactement le même : rien n'indiquait que c'était fait, ni quand. Et « Relancer l'employeur » ne disait pas qu'une relance venait d'être préparée — on pouvait la refaire le lendemain sans le savoir, et l'employeur recevoir deux fois la même demande. L'écran écrit désormais « Vérifié le 18/10/2026 à 14:32 » sous le bouton, et « Dernière relance préparée : il y a 2 j » sous la relance, comme le fait le site.

  5. Amélioration

    Deux séances au même moment : l'application ne pousse plus à passer outre

    Lorsque vous créez un contrat dont le créneau en recoupe un autre, l'application vous prévient et vous laisse le choix : corriger, ou confirmer si c'est voulu. Le bouton mis en avant était « Créer quand même », alors que le message conseille de ne confirmer que si c'est intentionnel. C'est désormais l'inverse : revenir en arrière est le geste proposé. Confirmer reste possible d'un seul toucher, au même endroit, avec les mêmes mots — un chevauchement voulu, entre deux employeurs, se valide aussi vite qu'avant.

  6. Nouveauté

    Un taux inhabituel se signale, sans jamais vous bloquer

    Quand vous saisissez le taux horaire d'une séance, Domilien dit ce que ce taux appelle : s'il est inférieur au SMIC net de cette date-là, s'il est inférieur à celui du contrat — un changement de salaire demande alors un avenant écrit, signé des deux parties — ou simplement différent de lui. La phrase apparaît sous le champ pendant la saisie, et reste sur la fiche de la séance. Jusqu'ici l'application comparait seulement au taux du contrat : un taux sous le SMIC passait sans un mot. ⚠️ Rien n'est refusé : le taux que vous saisissez est celui qui est enregistré. Domilien note ce qui a été payé, il ne décide pas à votre place.

  7. Correction

    « Le salaire seul » était écrit sous le mauvais montant

    Sous « Ce qui est dû », la phrase qui précise ce que votre net à déclarer contient — « Le salaire seul. Les frais n'y sont pas : un remboursement ne se déclare pas. » — s'affichait juste sous « Total attendu ». Or le total, lui, comprend les frais : la phrase démentait le chiffre qu'elle commentait. Le montant qu'elle décrit, votre net à déclarer, n'était plus affiché du tout. Il a de nouveau sa ligne, « Net à déclarer à l'URSSAF », et la précision se lit dessous. C'est ce montant-là que vous recopiez sur le site de l'URSSAF, et il s'affiche maintenant tous les mois, qu'il y ait des frais ou non.

  8. Nouveauté

    Des heures à rattraper ? L'ajout d'une séance vous le propose

    Quand vous ajoutez une séance chez un employeur dont le contrat porte des heures à rattraper, le formulaire vous le dit — « 2h30 à rattraper sur ce contrat » — et propose de passer cette séance, ou une partie seulement, en rattrapage. Le reste est payé normalement. Le compteur se tient contrat par contrat : en changer dans le formulaire met la proposition à jour, et un contrat sans dette n'affiche rien. C'était déjà possible sur le site ; il fallait auparavant passer par l'écran « Heures à rattraper » pour le faire depuis le téléphone.

  9. Correction

    « Déclarer un mois » disait une chose et son contraire

    La feuille annonçait en haut « ce que votre employeur a déclaré à l'URSSAF » — un fait — alors que son bouton propose d'enregistrer une estimation et que le bas de l'écran explique que vous notez ce que vous pensez qui sera déclaré. Elle annonçait aussi un import de bulletin qui ne s'y trouve pas. L'introduction dit désormais simplement de quoi il s'agit. Trois autres textes de cette feuille sont corrigés : une phrase accordée au féminin, qui ne s'adressait donc pas à tout le monde, et une explication sur le contrat mensualisé qui était coupée en plein mot.

  10. Nouveauté

    Vous pouvez retirer une demande de déplacement

    Jusqu'ici, une fois la demande envoyée à votre employeur, il n'y avait plus aucun moyen de revenir dessus : il fallait attendre sa réponse, même si vous vous étiez trompée de date. Un bouton « Retirer ma demande » apparaît désormais sur la séance concernée tant que votre employeur n'a pas répondu. La séance revient alors à sa date, à ses horaires et à son montant d'origine, et votre employeur n'a plus à répondre. Tant qu'une demande est en attente, la séance ne peut plus être modifiée par ailleurs : l'application vous dit pourquoi, et vous propose de retirer la demande d'abord.

  11. Amélioration

    Demander un déplacement se trouve enfin du premier coup

    Pour demander à votre employeur de déplacer une séance, il fallait passer par « Cette prestation n'a pas lieu… », puis « Employeur absent » — trois gestes, dont le premier dit l'inverse de ce qu'on veut faire. « Demander un déplacement » et « Reporter (accord employeur) » sont maintenant proposés directement sur la séance. Et si le créneau visé est déjà pris, l'explication s'affiche sous les heures et y reste, au lieu d'un message qui s'effaçait tout seul au bout de quelques secondes.

  12. Amélioration

    Les séances du planning s'annoncent aux lecteurs d'écran

    Dans le planning, les séances étaient dessinées sans être annoncées : une personne qui utilise un lecteur d'écran entendait les jours et les heures, mais pas son travail. Chaque séance se présente désormais à voix haute avec l'employeur, les horaires, l'activité, le montant et son état. Les rendez-vous personnels, eux, étaient déjà annoncés — c'est le travail qui ne l'était pas.

  13. Correction

    Quand le serveur ne répond pas, l'application le dit mieux

    Lors d'une courte coupure, l'application affichait « Impossible de joindre le serveur. Vérifiez votre connexion. » — alors que la panne vient souvent de notre côté, pas du vôtre. Et un bandeau annonçait que vous pouviez consulter vos données hors ligne, ce qui n'est pas le cas : rien n'est conservé sur le téléphone. Les deux ensemble laissaient croire que tout avait disparu. L'application dit maintenant ce qui compte : vos données sont intactes, et tout réapparaît dès que le lien revient. Elle attend aussi beaucoup moins longtemps avant de l'annoncer — quelques secondes au lieu d'une minute passée à charger dans le vide.

  14. Amélioration

    Un contrat neuf ne choisit plus le jour à votre place

    En créant un contrat, le créneau arrivait pré-rempli au « lundi 9 h – 12 h ». Qui ne le changeait pas enregistrait un horaire que l'application avait deviné — et ce jour-là est aussi le plus souvent déjà occupé. Le jour s'ouvre désormais sur « Choisissez un jour », et le contrat ne peut pas être créé tant que vous ne l'avez pas indiqué.

  15. Amélioration

    Les pictogrammes de l'application sont plus nets

    Les émojis affichés dans les écrans — sur les pastilles « Payée » et « Déclarée », les absences, les jours fériés, les fermetures — étaient dessinés par votre téléphone, avec ses propres couleurs et un rendu différent d'un appareil à l'autre. Ce sont maintenant des icônes, qui prennent la couleur du texte à côté duquel elles se trouvent. Les émojis de la messagerie, eux, ne changent pas : ce sont les vôtres.

  16. Correction

    Les champs obligatoires d'un contrat se signalent tous

    Sur la création rapide d'un contrat, si vous validez sans avoir tout renseigné, chaque champ manquant l'indique maintenant juste en dessous de lui — l'employeur, le métier, le jour de la semaine et le taux horaire. Auparavant, l'employeur et le jour ne disaient rien : il fallait valider une seconde fois pour qu'un message apparaisse en bas de l'écran, loin du champ concerné et seulement quelques secondes.

  17. Amélioration

    Corriger la distance d'un trajet

    Si votre compteur ne dit pas la même chose que nous, vous pouvez maintenant corriger la distance d'un trajet depuis l'application : ouvrez le trajet, dans « Mes déplacements » ou sur votre journée, et saisissez la distance réelle. Elle ne vaut que pour ce trajet-là, et un bouton permet de revenir au calcul à tout moment. C'était déjà possible sur le site.

  18. Correction

    La simulation d'un avenant part de sa date d'effet

    Quand vous modifiez un contrat avec une date d'effet, la simulation « Votre année en un coup d'œil » commençait au début du contrat d'origine — parfois des années plus tôt. Elle part maintenant de la date d'effet que vous avez choisie. Les semaines paires et impaires, elles, restent calées sur le contrat d'origine.

  19. Amélioration

    Choisir l'année de votre salaire lissé

    Si votre contrat a connu un avenant, votre salaire lissé n'a pas toujours été le même. Le suivi vous laisse maintenant choisir l'année à regarder, avec le montant qui lui correspond. Le choix n'apparaît que si votre contrat a plusieurs années.

  20. Amélioration

    Créer un avenant à date d'effet, sans attendre un refus

    Quand vous modifiez un contrat en cours, vous pouvez désormais cocher « Créer un avenant à date d'effet » dès le début du formulaire. Vos séances d'avant cette date ne bougent pas. Auparavant, la question n'apparaissait qu'après un refus à l'enregistrement — et la simulation de vos 12 mois partait alors du début du contrat.

  21. Amélioration

    Le montant du bulletin est vérifié, pas seulement les heures

    En fin de mois, Domilien comparait vos heures déclarées à celles qu'il a suivies — mais pas le montant. Un bulletin aux bonnes heures avec un net différent passait donc pour correct. Désormais, si le net du bulletin s'écarte d'un euro ou plus de ce que Domilien attend pour ces heures, il vous le dit et l'étape reste à vérifier.

  22. Nouveauté

    Votre taux de prélèvement à la source, enregistré une fois pour toutes

    Le taux que le Cesu applique à votre salaire devait être retapé à chaque visite de « Mon bilan » : rien n'en était gardé. Il a désormais son écran, dans « Plus », avec l'historique de vos taux successifs et le mois à partir duquel chacun s'applique. Domilien s'en sert pour estimer l'impôt des mois dont vous n'avez pas encore le bulletin, et le distingue toujours de ce qui a été réellement prélevé : deux montants séparés, jamais additionnés. Votre employeur ne voit jamais votre taux.

  23. Nouveauté

    Un bulletin d'un employeur que vous n'avez pas encore enregistré

    Quand le nom lu sur un bulletin ne correspondait à aucune de vos fiches, l'application vous demandait de choisir dans une liste qui ne pouvait pas le contenir — et refusait d'enregistrer. Il fallait sortir, créer la fiche, puis tout recommencer. La liste propose maintenant de créer la fiche directement, à partir du nom lu sur le bulletin : elle est créée au moment où vous validez, et vous pourrez la modifier ensuite. Si vous aviez déjà cet employeur sous un autre nom, vous pouvez toujours le choisir dans la liste.

  24. Correction

    Retirer un bulletin déjà enregistré

    Un bulletin importé par erreur ne pouvait plus être retiré une fois enregistré : le bouton n'existait que tant qu'il restait à vérifier. Il est de nouveau proposé. Avant de supprimer, Domilien vous dit ce qui partira avec — la déclaration du mois, et le document rangé dans votre coffre-fort — et le bouton de confirmation le nomme, pour qu'aucun geste définitif ne soit fait à l'aveugle.

  25. Correction

    Frais kilométriques : l'application dit ce qui a vraiment été enregistré

    Après avoir saisi une distance, l'application annonçait « Frais km enregistrés » sans jamais vérifier ce qui avait été gardé. Elle affiche désormais la distance et le montant que le serveur a réellement retenus, et le dit clairement si rien n'a été enregistré. Deux autres choses changent au même endroit : une saisie que l'application ne sait pas lire n'efface plus les frais déjà notés — elle demande de corriger, et seul le bouton « Effacer » efface ; et lorsque la puissance fiscale de votre véhicule manque, l'écran explique pourquoi le montant en euros reste vide, avec le lien pour la renseigner.

  26. Correction

    Un mois réglé au centime passait pour impayé

    Le Cesu retient l'impôt à la source avant de verser : sur un mois dû 300,00 €, c'est 276,06 € qui arrivent sur le compte quand l'impôt est de 23,94 €. L'application comparait ce virement au montant d'avant impôt et affichait « reste à recevoir 23,94 € » — puis proposait de relancer l'employeur pour une dette qui n'existait pas. Désormais, chaque écran où ces montants figurent nomme l'impôt retenu : la fin de mois, le détail d'un employeur, le suivi des paiements, l'accueil et « Mes revenus ». Le dû, le reçu et le reste s'additionnent de nouveau. Ce que vous déclarez à l'URSSAF, lui, ne change pas : c'est toujours le salaire d'avant impôt.

  27. Nouveauté

    « Cet écart vient peut-être de l'impôt »

    Quand le virement reçu est plus bas que le dû de presque exactement un impôt à la source, l'application ne tranche plus à votre place : elle pose la question, et vous répondez en un geste. « C'est l'impôt » ouvre l'écran de votre taux ; « Je ne suis pas imposable » et « Non, il reste X à me verser » sont transmis, et le mois se met à jour avec la réponse. Tant que personne n'a répondu, aucun des deux montants n'est présenté comme une certitude. Quand votre employeur verse le montant d'avant impôt, l'application le dit aussi : il a peut-être avancé l'impôt, et c'est à voir entre vous.

  28. Correction

    Fin de contrat : le montant annoncé n'était pas celui qui arrive

    Le Cesu retient l'impôt à la source avant de verser le solde de tout compte. Sur un solde net de 330,00 €, ce sont 303,67 € qui arrivent sur le compte — et l'écran de fin de contrat affichait 330,00 € en grand, sur la page même qui dit ce que vous allez toucher en partant. Le grand chiffre est désormais celui du virement, avec dessous la phrase qui explique la retenue, et le détail se termine par trois lignes : total avant impôt, impôt à la source, à recevoir. L'impôt ne porte pas sur tout : une indemnité de licenciement, de rupture conventionnelle ou de mise à la retraite n'est pas imposable, et Domilien s'en remet au calcul de référence plutôt que d'appliquer un taux au total.

  29. Nouveauté

    La fin de contrat apparaît dans le détail du mois qui la porte

    Le détail d'un mois déclaré montre maintenant la fin de contrat qui lui est rattachée, comme le site : le motif, sa date, et chaque somme du solde ligne par ligne. Le dernier salaire y figure en gris avec la mention « déjà compté dans les séances » — il est dans la liste au-dessus, et l'additionner le compterait deux fois. Les heures rémunérées restent séparées des indemnités, parce qu'elles se déclarent et les autres non. Et quand le solde n'est pas encore marqué comme reçu, l'écran le dit : ces sommes ne passent ni par la déclaration ni par les séances, aucun autre écart ne pouvait les signaler.

  30. Amélioration

    Encaisser la fin d'un contrat : le montant se saisit, il ne se valide plus

    Pour noter ce qu'un employeur a versé à la fin d'un contrat, l'application proposait un bouton portant la somme attendue — « J'ai reçu ces 304,59 € » — qui l'enregistrait d'un seul geste. Un montant qu'on valide sans l'avoir saisi est une réponse qu'on n'a pas vraiment donnée, et celle-ci sert à vérifier un relevé bancaire. Il n'y a plus qu'un chemin : un champ vide, avec le montant attendu écrit à côté, et la date du virement demandée au lieu d'être supposée. Quand l'impôt déduit de ce montant n'est qu'une estimation, la ligne le dit : le chiffre bougera à l'arrivée du bulletin.

  31. Nouveauté

    Vos indemnités de fin de contrat ont-elles bien été déclarées ?

    Le bulletin Cesu imprime une rubrique « Dont fin de contrat » : la prime de précarité, le préavis payé, les congés non pris. Domilien la lit désormais à l'import, et la page de fin de contrat dit ce qu'elle a pu vérifier — avec une coche quand le bulletin porte bien ce qui était attendu, une alerte quand il manque quelque chose. Tant qu'un montant reste à établir, ou qu'une indemnité ne figure pas dans cette rubrique (c'est le cas d'une indemnité de licenciement ou de rupture conventionnelle), l'écran ne conclut rien : il dit ce qui a été contrôlé et ce qui ne l'a pas été. Au passage, une prime de précarité ne passe plus pour un écart de salaire : la vérification d'un bulletin importé précise maintenant « dont 30,00 € d'indemnités de fin de contrat ».

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Version 1.3.2

16 changements
  1. Correction

    Fin de contrat : la règle annoncée sous votre indemnité était la mauvaise quand le contrat avait moins d'un an

    Sous les estimations d'une fin de contrat, un encadré dit sur quoi repose le salaire qui sert à les calculer. Il annonçait toujours « la convention la calcule sur vos 12 derniers mois » — or si le contrat a moins de douze mois, la convention retient tous vos mois depuis l'embauche, ce qui n'est pas la même règle ni le même montant. Et quand Domilien ne connaît aucun mois de salaire, l'encadré annonçait « estimation calculée sur 0 mois », là où il n'y a tout simplement pas d'estimation possible : il le dit maintenant. Ces phrases viennent désormais de Domilien, comme sur le site, au lieu d'être réécrites par l'application. Le bouton « Saisir mes bulletins » ouvre enfin la bonne année — il proposait celle de l'horloge de votre téléphone — et il ouvre directement les déclarations de l'employeur concerné, au lieu de la liste de tous vos employeurs.

  2. Amélioration

    Salaire lissé : le mois en cours ne manque plus au total sans explication

    Si vous êtes mensualisée chez un employeur, le montant qu'il vous doit se compte maintenant sur les mois terminés, et le mois en cours est annoncé à part : « Octobre, en cours : 125,00 € dus à la fin du mois, hors du total. » Cette phrase apparaît sous le total du suivi des paiements, sous le nom de l'employeur concerné, et sous le dû cumulé de son journal. Avant, la somme du mois en cours entrait et sortait du total au fil des jours sans que rien ne l'explique — une addition qui ne tombe pas juste se lit comme une erreur de l'application, alors que c'est la règle du salaire lissé. Rien ne change si vous êtes payée à l'heure.

  3. Amélioration

    Bilan : « en attente » ne cache plus le mois en cours chez un employeur mensualisé

    Dans « Suivi paiement par employeur », la colonne « en attente » compte ce qui vous est dû et pas encore versé. Chez un employeur qui vous mensualise, elle ne retient que les mois terminés : le mois en cours n'y figure pas, puisqu'il n'est dû qu'à sa fin. Vous pouviez donc avoir travaillé tout le mois et lire « en attente : 0 € » sans explication. La ligne de cet employeur porte maintenant la phrase qui manquait, juste sous son nom, et elle nomme le mois et la somme attendue à sa fin. Rien ne change si vous êtes payée à l'heure.

  4. Correction

    Trois explications de l'application disaient une règle inexacte

    Trois petites phrases expliquaient d'où venait un chiffre, et chacune se trompait. Sur vos frais de déplacement, l'application annonçait que le barème « retient au plus 40 km par trajet » : ce plafond ne s'applique que lorsque Domilien calcule lui-même la distance — une distance que vous avez saisie, donc justifiée, n'est pas plafonnée. Sur votre compteur de congés, elle datait les mois manquants de « votre arrivée sur Domilien », alors que la vraie borne est la date depuis laquelle l'application connaît ce contrat-là : deux dates différentes dès qu'un contrat a été signé après votre inscription. Et sur la journée, elle affirmait qu'une séance annulée « ne compte ni dans vos heures ni dans votre revenu » : c'est faux si vous êtes mensualisée, où une annulation non payée retire sa part du salaire du mois. Chaque séance annulée dit maintenant, juste en dessous, ce qu'elle change à votre paie. Ces trois phrases viennent désormais de Domilien, comme sur le site.

  5. Correction

    Allonger une séance : l'application ne disait pas tout sur les heures supplémentaires

    Quand vous indiquez avoir travaillé plus longtemps que prévu, l'application vous dit ce que ce temps en plus change à votre paie. Elle n'en disait qu'une partie : au-delà de 40 heures dans la semaine chez un même employeur, ce ne sont plus des heures en plus payées au taux habituel, mais des heures supplémentaires — majorées de 25 % jusqu'à la 48e heure et de 50 % ensuite, ou compensées par un repos majoré d'autant, selon votre contrat. Elle ne distinguait pas non plus un vrai travail en plus d'une séance simplement déplacée. Et pour savoir si vous êtes mensualisée, elle cherchait elle-même quel contrat couvrait la date, au lieu de lire celui auquel la séance est rattachée. Tout cela vient maintenant de Domilien, avec les seuils et les taux de la convention collective.

  6. Amélioration

    Frais de déplacement : la même explication partout

    « Remboursés en plus du salaire, hors déclaration URSSAF » apparaissait sur vos revenus, sur vos déclarations et sur votre fin de mois — avec quatre formulations légèrement différentes, écrites dans l'application. Elles viennent désormais toutes du même endroit, celui que lit aussi le site : la même phrase, au même sens, partout. Vos frais kilométriques et vos frais prévus au contrat ne changent pas : ils restent remboursés en plus du salaire et hors de la déclaration URSSAF.

  7. Amélioration

    Les montants au-dessus de mille euros s'écrivent enfin comme sur le site

    L'application écrivait « 2072,00 € » là où le site écrivait « 2 072,00 € ». Tant que les deux écrivaient leurs propres phrases, la différence passait inaperçue ; depuis que certaines explications viennent directement de Domilien, les deux formes se retrouvaient côte à côte sur le même écran — un total sans espace juste au-dessus d'un montant qui en avait un. Tous les montants de l'application portent maintenant l'espace des milliers, comme le site.

  8. Amélioration

    L'apostrophe est la même partout, dans l'application comme sur le site

    L'application écrivait « l’employeur » avec une apostrophe courbe (’) là où le site, et les explications envoyées par Domilien, écrivaient la droite ('). Tant que chacun écrivait ses propres phrases, la différence ne se voyait pas ; depuis que certaines explications viennent directement de Domilien, les deux formes se retrouvaient dans le même paragraphe, parfois dans la même ligne. Toute l'application écrit maintenant l'apostrophe droite, comme le site. Ce que vous saisissez vous-même — un nom, une note, un message — n'est jamais réécrit : c'est votre texte.

  9. Amélioration

    Un mois où tout concorde ne vous réclame plus rien

    Vous aviez déclaré le mois, reçu ce qui vous était dû et statué vos séances — et l'accueil continuait d'afficher « Fin de mois à terminer » en urgent, faute d'un seul clic de confirmation. Ce n'est plus le cas : quand la déclaration est notée, que le montant reçu correspond au montant dû et qu'aucun écart ne subsiste, l'employeur concerné sort des rappels — l'alerte, la cloche et la pastille. Le mois vous dit alors que tout concorde, et vous pouvez toujours le confirmer si vous le souhaitez. Rien n'est validé à votre place : le bouton reste là, et tant que votre bulletin CESU n'est pas arrivé, l'application vous rappelle qu'il restera à confirmer la déclaration avec lui.

  10. Correction

    Un refus de l'application vous dit enfin QUEL champ corriger

    Quand un formulaire était refusé, le message arrivait tout en bas de la page, loin du champ concerné — et il nommait le champ dans les termes de l'informatique : « Le champ last name est obligatoire », sous un champ intitulé « Nom ». Chaque message s'affiche désormais sous le champ qu'il concerne, en toutes lettres. Sur la fiche d'une salariée, c'était pire : le message passait dans une bulle qui s'efface au bout de quelques secondes, et il fallait l'avoir lu du premier coup. Il reste maintenant à l'écran. Et si un message ne correspond à aucun champ visible, il s'affiche au-dessus du bouton d'enregistrement plutôt que de disparaître : aucun refus ne se perd.

  11. Amélioration

    Le brut déclaré ne se saisit plus : Domilien le calcule

    La saisie d'un mois demandait un « brut déclaré », présenté comme facultatif. Ce chiffre ne sert qu'au salaire de référence d'une fin de contrat, et ce qu'on y tapait le faussait : sur 65 saisies, 8 étaient hors calcul, dont un brut de 400 € sous un net de 320 €. Le champ est retiré. Domilien calcule le brut depuis le net que vous indiquez, au taux officiel du mois déclaré ; si votre bulletin URSSAF porte un autre chiffre, c'est l'import du bulletin qui fait foi.

  12. Correction

    Le détail d'un mois explique enfin son écart d'heures

    Le détail d'un mois pouvait afficher « 6 h déclarées », « 3 h effectuées » et un écart de « 0 h », sans un mot entre les deux. La phrase qui l'explique — « +3 h dues, dont 3 h payées sans être travaillées : absence de l'employeur » — n'apparaissait que dans la liste des déclarations. Elle est maintenant sur les deux écrans, ainsi que la référence du mois lissé quand le contrat est mensualisé.

  13. Correction

    Corriger une déclaration depuis la fin de mois offre les mêmes gestes qu'ailleurs

    Selon l'endroit d'où vous ouvriez une déclaration déjà enregistrée, l'application ne vous proposait pas la même chose. Depuis la vérification de fin de mois, l'écran s'intitulait « Déclarer un mois », son bouton disait « Enregistrer comme estimation », il vous redemandait si vous aviez reçu le paiement — et surtout, il n'offrait NI de supprimer la déclaration, NI de rouvrir le mois. Les deux chemins mènent désormais au même écran, avec les mêmes gestes.

  14. Correction

    Inviter un employeur : une adresse mal tapée ne passe plus en silence

    Si l'adresse saisie dans la fenêtre d'invitation n'était pas une adresse e-mail valable — un « @ » oublié, par exemple —, la fenêtre se fermait sans rien dire : aucun message, et aucune invitation envoyée. Vous pouviez croire votre employeur invité et attendre une réponse qui ne viendrait jamais. L'application le signale maintenant sous le champ, et la fenêtre reste ouverte pour que vous corrigiez sur place.

  15. Correction

    « Commence dans… » pouvait afficher l'heure d'il y a longtemps

    Quand vous reveniez dans l'application après l'avoir laissée de côté, l'écran « Aujourd'hui » pouvait encore annoncer le temps restant calculé une heure plus tôt — « commence dans 3 h 09 » alors que votre séance était dans 1 h 30. Le chiffre ne se corrigeait qu'en changeant d'onglet. La ligne rouge du planning, qui marque l'heure actuelle, restait elle aussi au mauvais endroit. Les deux suivent désormais l'heure d'elles-mêmes, sans que vous ayez rien à faire.

  16. Correction

    Les durées s'écrivent partout de la même façon

    L'application écrivait « 3 h 9 » au lieu de « 3 h 09 », et « 2 h 5 » au lieu de « 2 h 05 » — sur le temps restant avant une séance, les trajets, les heures à reporter et l'écart d'une séance. C'est corrigé partout, avec la même écriture que sur le site.

Version 1.3.1

65 changements
  1. Amélioration

    Refermer un mois : savoir que votre employeur en a été informé

    Quand vous refermez un mois que vous aviez rouvert pour le corriger, votre employeur relié reçoit un message qui lui dit où en sont les heures — inchangées, ou l'écart avec sa déclaration. L'application vous le confirme désormais au moment où vous refermez, pour que vous sachiez ce qu'il vient de lire. La même confirmation manquait depuis l'écran de fin de contrat quand vous rouvriez un mois : elle y est maintenant.

  2. Nouveauté

    Supprimer une fiche créée par erreur

    Une fiche d'employeur ou de salariée créée en double, sur laquelle rien n'a jamais été enregistré, peut maintenant être supprimée depuis l'application : vous la trouverez tout en bas de la fiche. Dès qu'une séance, un contrat ou un échange existe, la suppression n'est plus proposée — l'archivage la retire de vos listes sans rien effacer, et vous pouvez la réactiver quand vous voulez. Côté employeur, vos fiches archivées sont désormais consultables et réactivables depuis « Mes salariées ».

  3. Correction

    Congés payés dans votre taux : des jours comptés qui n'existaient pas

    Si vos congés payés sont inclus dans votre taux horaire (les 10 %), l'application affichait un compteur de jours acquis — et il pouvait annoncer plusieurs jours dès le lendemain de votre premier jour de travail. Ce compteur n'avait pas lieu d'être : vos congés vous sont versés avec chaque salaire. Il est remplacé par une explication de vos droits au repos. Si vos congés sont payés au moment où vous les prenez, le compteur reste, et ses jours sont désormais justes au centième près.

  4. Correction

    Poser un congé retire vos séances du planning

    Jusqu'ici, poser des vacances ou un arrêt depuis l'application laissait vos séances « à faire » sur ces jours-là, alors que le site les retirait. Vos séances sont maintenant marquées comme absence, et une case vous permet de refuser si vous préférez les garder. C'est important quand vos congés sont payés au moment où vous les prenez : sans cela, ils n'étaient pas créés. Un jour férié tombant pendant vos congés est aussi reconnu comme tel : il est payé et ne consomme pas un jour de congé.

  5. Correction

    Le verrou de l'application se refermait mal

    Sur iPhone, quand l'application se réveillait alors que votre téléphone était verrouillé, elle ne parvenait pas à lire votre réglage et pouvait s'ouvrir sans vous demander Face ID — vos revenus, vos bulletins et les adresses de vos employeurs étaient alors visibles. L'application fait désormais la différence entre « pas de verrou » et « je n'ai pas pu vérifier » : dans le doute, elle se ferme dès qu'elle l'apprend.

  6. Correction

    Espace employeur : ce que vous devez, et ce qu'il vous reste à verser

    Sur la fiche d'une personne que vous employez, le montant affiché était celui du mois entier, séances à venir comprises — pas ce que vous deviez à cet instant. Vous y lisez maintenant le montant dû, ce que vous avez déjà versé et ce qu'il reste à payer, ainsi que les heures réellement faites. Le montant prévu reste indiqué, nommé comme tel, pour préparer votre budget du mois.

  7. Nouveauté

    Espace employeur : ce que le mois vous coûte vraiment

    Votre tableau de bord indiquait le net à verser, mais pas la dépense réelle. Vous y voyez maintenant le coût estimé du mois (net + cotisations) et le crédit d'impôt correspondant, comme sur le site. Les heures prévues précisent aussi combien ont déjà été travaillées, et le net à verser combien vous est déjà dû — le mois n'étant pas terminé, ces deux chiffres ne sont pas les mêmes. Le coût et le crédit sont des estimations : le montant exact vient du bulletin URSSAF, et le plafond du crédit d'impôt s'apprécie sur l'année.

  8. Correction

    « Cette prestation n'a pas lieu » annulait sans proposer le congé

    Depuis l'écran « Aujourd'hui », le menu d'une séance proposait « Cette prestation n'a pas lieu » et l'annulait aussitôt : la journée n'était plus payée. La fiche de cette même séance, elle, demande d'abord pourquoi et propose trois réponses — dont le congé, qui maintient votre salaire. Le menu ouvre désormais cette fiche : vous voyez les trois possibilités et ce que chacune change pour votre paie, avant de choisir.

  9. Nouveauté

    Vos revenus : les heures déjà travaillées

    L'écran « Mes revenus » indiquait le total d'heures du mois sans dire combien avaient déjà été faites. Une ligne le précise maintenant sous le total. Les deux chiffres peuvent différer sans erreur : les jours d'absence payés — congé payé, jour férié chômé, employeur absent — comptent dans vos heures du mois alors qu'ils n'ont pas été travaillés.

  10. Nouveauté

    Des séances encore prévues sous un congé ? L'application le signale

    Quand vous posez une absence sans cocher « Retirer ces séances de mon planning », vos séances restent « à faire » ces jours-là — et sur un contrat où les congés sont payés au moment où vous les prenez, aucun congé n'est créé. « À vérifier » le signale désormais, en indiquant les jours concernés, les heures et le montant en jeu. Un bouton les retire d'un geste ; si vous travaillez malgré tout ces jours-là, « Marquer traité » les laisse au planning. Les absences posées avant cette mise à jour sont signalées elles aussi.

  11. Nouveauté

    Fin de contrat : ce que contiennent les heures à déclarer

    Les heures de votre déclaration finale comprennent le travail fait, mais aussi les journées payées sans être travaillées — jour férié chômé, employeur absent avec salaire maintenu, congé payé au moment où vous le prenez. Elles sont donc parfois plus nombreuses que vos heures travaillées, et c'est normal : c'est ce qui doit être déclaré. Une ligne le précise désormais sous le chiffre, sur la carte comme dans le formulaire de saisie, par exemple « dont 3 h payées sans être travaillées : férié chômé ».

  12. Correction

    Des jours fériés comptés comme des congés, et non payés

    Un jour férié que votre contrat ne vous fait pas travailler reste payé même s'il tombe pendant vos congés, et il ne consomme pas un jour de congé. Jusqu'au 2 octobre, Domilien le comptait comme une journée de congé à 0 €. C'est corrigé pour les jours à venir ; pour les mois déjà passés, « À vérifier » vous signale les journées concernées, avec le montant en jeu, et un bouton les rétablit. Rien n'est modifié sans votre accord : si vous préférez les laisser tels quels, « Marquer traité » les conserve.

  13. Correction

    Une alerte rouge sur une déclaration pourtant juste

    À la fin du mois, Domilien compare ce que vous déclarez à l'Urssaf au total que vous devez déclarer. Jusqu'ici la comparaison portait sur vos seules heures travaillées, sans les heures payées sans l'être : un jour férié que votre contrat ne vous fait pas travailler, une absence de l'employeur avec maintien de salaire, un congé payé pris. Sur un mois à 12 heures travaillées et 3 heures de férié chômé, déclarer les 15 heures attendues affichait « 3 h déclarées en plus » en rouge, alors que déclarer 12 heures ne signalait rien. L'écart se calcule désormais sur le total dû.

  14. Correction

    Un montant d'indemnités annoncé avant d'être complet

    À la fin d'un contrat, Domilien vous indique les indemnités à porter en « complément de salaire » sur votre déclaration CESU. Quand l'une d'elles attendait encore son montant, la phrase affichait tout de même un total — celui de la seule part déjà chiffrée — en vous demandant de le déclarer. Tant qu'une indemnité reste à établir, Domilien vous le dit maintenant sans avancer de chiffre.

  15. Nouveauté

    Congés payés : Domilien vous prévient quand votre contrat ne suit pas la loi

    Au CESU, un contrat de 32 heures par mois ou moins doit inclure les 10 % de congés payés dans le salaire : c'est le décret D1271-5-1, et l'autre mode (« payés au moment des congés ») n'y est pas permis. Domilien signale désormais les contrats concernés dans « Mes congés », sur la fiche du contrat et dans « Absences & congés », avec un bouton qui ouvre la modification directement sur le choix du mode — plus besoin de chercher dans quelle étape il se trouve. Et si l'enregistrement d'un contrat est refusé pour cette raison, l'explication reste affichée sous le choix, à l'endroit où vous pouvez y répondre, au lieu de disparaître au bout de quelques secondes.

  16. Correction

    Solde de tout compte : trois mentions qui disaient le contraire de la réalité

    Sur le détail du solde de fin de contrat, trois choses ont été corrigées. Le mot « (exonéré) » était affiché sous le sous-total du salaire, qui est justement la part soumise à cotisations ; il figure maintenant à côté des seules sommes qui en sont réellement exonérées. Une indemnité dont le montant n'est pas encore établi affichait « 0,00 € », ce qui se lit « rien ne vous est dû » ; elle affiche désormais « à établir ». Et sous chaque ligne, l'endroit où la déclarer suit maintenant ce que Domilien sait de cette indemnité précise : une indemnité de rupture conventionnelle s'envoie par courrier au service CESU, une indemnité de départ volontaire à la retraite se demande à l'IRCEM — l'application indiquait « complément de salaire » pour toutes.

  17. Correction

    Un avertissement sur les indemnités qui s'affichait à tort

    La fin de contrat affichait « Votre salaire de référence n'a pas pu être calculé : l'indemnité n'est donc pas de zéro, elle est inconnue » sur des contrats où aucune indemnité ne se calcule à partir d'un salaire moyen — une fin de CDD, où la prime de précarité est un pourcentage des sommes versées, ou une démission, qui n'ouvre pas d'indemnité. L'avertissement pouvait ainsi apparaître juste au-dessus d'un montant pourtant chiffré. Il ne s'affiche plus que lorsqu'une indemnité dépend réellement de ce calcul.

  18. Correction

    Où déclarer chaque indemnité : Domilien le dit maintenant indemnité par indemnité

    Les indemnités de fin de contrat ne se déclarent pas toutes au même endroit, et Domilien écrivait « complément de salaire » pour toutes. C'est faux dans deux cas : l'indemnité de rupture conventionnelle ne passe jamais par « Déclarer » — votre employeur l'envoie par courrier au service CESU — et l'indemnité de départ volontaire à la retraite se demande à l'IRCEM Prévoyance, pas au CESU. Les cinq endroits de l'application qui en parlaient (le détail du solde, le récapitulatif à remettre à l'employeur, la carte et la fenêtre de déclaration finale, et l'avertissement sur un mois déjà déclaré) affichent désormais la destination réelle de chaque somme.

  19. Correction

    Des montants d'indemnités qu'on pouvait saisir, mais pas enregistrer

    Quand la déclaration qui porte vos indemnités est confirmée, les montants correspondants sont figés : ils sont partis sur ce document, et Domilien doit rester d'accord avec lui. L'application le disait en haut de l'écran, mais laissait quand même modifier « CP acquis non pris », « Indemnité de congés payés » et « Indemnité de rupture » — et la modification était alors refusée à l'enregistrement, sans qu'on sache pourquoi. Ces champs apparaissent désormais figés, avec la déclaration qui les a fixés et le moyen de la rouvrir. Ils restent lisibles : c'est justement ce qu'on vient vérifier.

  20. Correction

    Crédit d'impôt : « déclarés » laissait croire que la déclaration était faite

    Dans l'espace employeur, le récapitulatif annonçait le crédit d'impôt estimé « sur X € déclarés ». Ce montant n'est pourtant pas ce qui a été déclaré au CESU : c'est le salaire net du travail pointé, qu'il soit déclaré ou non. Le mot laissait croire que l'URSSAF avait déjà reçu ces sommes, et donc que le crédit était acquis — alors qu'il ne l'est qu'une fois la déclaration faite. Les deux endroits concernés disent maintenant « sur X € de salaire net du travail pointé », les mêmes mots que le site.

  21. Correction

    « Rien ne reste à recevoir » s'affichait au-dessus d'une somme qui restait à recevoir

    Sur la dernière étape d'une fin de contrat, Domilien pouvait écrire « Tous les mois sont déclarés et rien ne reste à recevoir » à quelques centimètres d'une ligne qui annonçait, elle, une somme encore due — juste au-dessus du bouton qui sert à confirmer que tout vous a été versé. La phrase était écrite une fois pour toutes et ne regardait ni les mois encore à déclarer, ni ce qui restait à encaisser. Désormais, ce bloc nomme ce qui reste à finir quand il reste quelque chose, et ne vous rassure que lorsque c'est vrai. Le bouton, lui, reste proposé dans tous les cas : vous savez mieux que le calcul ce que votre employeur vous a versé. Les mots sont exactement ceux du site.

  22. Correction

    Solde de tout compte : quelles sommes cotisent, et lesquelles non

    Dans le détail de votre solde de tout compte, chaque ligne indique maintenant son régime : « soumise à cotisations », ou la mention exacte qui s'applique. Ce n'est pas un détail — l'indemnité de licenciement et l'indemnité compensatrice de préavis se déclarent dans le même champ du formulaire CESU, alors que l'une est exonérée et l'autre non. Pour une rupture conventionnelle, l'application précise désormais que l'indemnité est « exonérée pour vous — votre employeur paie une contribution spécifique, calculée par le CESU » : le mot « exonéré » seul pouvait laisser croire que personne ne versait rien. Ces mentions sont celles du site, aux mêmes endroits.

  23. Correction

    « Plus rien à envoyer à l'URSSAF » s'affichait alors qu'un courrier restait à envoyer

    Une fois le dernier mois déclaré, l'application annonçait « Il n'y a plus rien à envoyer à l'URSSAF pour ce contrat ». C'est faux après une rupture conventionnelle : l'indemnité ne passe jamais par « Déclarer », votre employeur l'envoie par courrier au service CESU dès l'homologation — souvent plusieurs semaines après. La phrase s'affichait donc juste au-dessus du tableau qui listait, lui, ce qu'il restait à faire parvenir. L'application confirme désormais seulement ce qu'elle sait — que le mois est déclaré — et rappelle, s'il y en a, les envois qui restent.

  24. Correction

    Congés payés : l'option impossible est désormais grisée, avec sa raison

    Au CESU, un contrat de 32 heures par mois ou moins doit inclure les 10 % de congés payés dans le salaire : l'option « Payés lors de la prise » y est refusée. L'application se contentait de l'annoncer — on pouvait la cocher quand même, et découvrir le refus à l'enregistrement, six étapes plus loin. Elle est maintenant grisée dès le choix, avec la raison exacte : le volume mensuel retenu et la règle qui s'applique. Les contrats plus anciens que cette règle ne sont pas concernés et gardent l'option : c'est votre contrat réel qui décide, pas une estimation faite dans l'application. Si l'application ne peut pas joindre le serveur, rien n'est grisé — mieux vaut un enregistrement qui explique qu'un blocage sans raison.

  25. Nouveauté

    Quand le calcul a changé depuis votre déclaration, Domilien vous prévient

    Une fin de contrat dont la déclaration est confirmée garde les montants tels qu'ils étaient au moment de déclarer. S'il s'avère ensuite que Domilien calcule autre chose — une indemnité qui n'était pas comptée, un montant qui a changé —, l'application vous le signale maintenant, ligne par ligne, avec ce qui était enregistré et ce qui est calculé aujourd'hui. À vous de décider : rouvrir la déclaration pour la corriger, ou garder ce qui a été déclaré si c'est juste. Rien n'est modifié sans votre accord, et rouvrir ne change rien à ce que votre employeur a déclaré à l'URSSAF.

  26. Correction

    Un bouton qui ne menait nulle part, et une sortie qui avait disparu

    Sur la dernière étape d'une fin de contrat, quand l'argent reçu contredit votre confirmation, l'application propose d'aller noter ce que vous avez reçu. Ce bouton ne faisait rien : il semblait actif, et appuyer dessus laissait l'écran où il était. Il amène désormais vraiment jusqu'à l'endroit où le versement se note. Dans le même écran, le bouton « Je me suis trompé », qui permet de retirer une confirmation donnée par erreur, n'apparaissait plus dans ce cas précis — il est de retour. Enfin, quand une déclaration est rouverte, l'application rappelle maintenant qu'il faut enregistrer la fin de contrat avant de la refermer : sans cela, les montants ne sont pas mis à jour.

  27. Correction

    Contrat mensualisé : Domilien proposait de déclarer les heures faites, pas votre forfait

    Quand votre contrat est mensualisé — le même montant chaque mois, quelles que soient les heures faites —, Domilien vous proposait de déclarer les heures réellement faites et le prix des séances du mois. C'était faux : un mois avec une séance de moins apparaissait en dessous de votre salaire, et un mois sans séance tombait à zéro. L'application propose désormais ce que le CESU attend : vos heures annuelles divisées par douze et votre forfait mensuel, avec la raison écrite à côté du chiffre. Tout ce qui compare suit : déclarer 17 h un mois où vous en avez fait 16 n'est plus signalé comme un écart — l'application ne vous reproche plus d'avoir bien fait — et elle ne propose plus d'arrondir un chiffre qui ne se décide pas. À l'inverse, ne déclarer que les heures faites quand votre contrat en prévoit davantage est maintenant signalé, avec la référence attendue affichée à côté.

  28. Correction

    Votre salaire du mois explique maintenant d'où vient chaque euro

    Sur un contrat mensualisé, Domilien affichait un montant pour le mois sans jamais dire de quoi il était fait. Quand ce montant changeait — parce qu'une séance avait été annulée sans être payée, ou parce que vous aviez travaillé en plus de votre contrat —, rien à l'écran ne l'expliquait. Sous le montant du mois, l'application détaille désormais chaque part avec sa raison : « Contrat mensualisé — salaire lissé du mois », « Hors contrat — 1 séance (2 h), payée en plus du salaire lissé », et, lorsqu'une absence non payée est retirée, le calcul exact et l'article de la convention collective qui l'impose. L'application affichait jusqu'ici une phrase à elle, « le même montant est dû chaque mois, quelles que soient les heures faites », qui était devenue fausse : ces explications viennent maintenant de la même source que votre fiche, et suivent la règle quand elle change.

  29. Correction

    Une phrase sur les frais s'affichait alors qu'il n'y avait aucun frais

    Dans le détail de votre mois, la phrase « les frais sont remboursés en plus du salaire : ils ne se déclarent pas à l'URSSAF » apparaissait même sur un mois sans le moindre frais. Elle se retrouvait alors juste sous une séance faite en plus de votre contrat — qui est du salaire, et qui se déclare — et pouvait laisser croire le contraire. Elle ne s'affiche plus que lorsque des frais figurent réellement sur le mois.

  30. Correction

    Passer une séance en « Annulée » dit maintenant ce que cela retire de votre salaire

    Sur un contrat mensualisé, annuler une séance sans être payée retire sa part du salaire du mois : c'est la convention collective qui l'impose. L'application proposait « Annulée » dans « Corriger une erreur de statut » sans jamais le dire — le titre invitait même à croire que le geste était sans conséquence. Désormais, quand ce choix retire de l'argent, l'application vous annonce le montant exact et son calcul avant d'appliquer, et vous rappelle que si la séance n'a pas eu lieu pour une raison — congé, absence de l'employeur, heures à rattraper — il vaut mieux passer par « Cette prestation n'a pas lieu… », parce que la raison change la paie. La correction reste possible : l'application prévient, elle n'interdit pas.

  31. Correction

    Les heures faites en plus portent enfin le bon nom — et un seul

    Quand vous travailliez plus que ce que prévoit votre planning, Domilien vous le disait de deux façons contradictoires : « heures supplémentaires probables » dans la vérification du mois, « ce sont des heures complémentaires » dans la liste des déclarations — pour le même mois et le même contrat. Aucun des deux n'était juste. La convention collective des particuliers employeurs ne connaît pas les « heures complémentaires » : jusqu'à 40 h dans la semaine, les heures en plus sont payées au taux de votre contrat, sans majoration ; les heures supplémentaires, elles, ne commencent qu'au-delà. Et la comparaison se faisait sur une moyenne, si bien qu'un mois à cinq lundis passait pour un dépassement alors que vous n'aviez fait que votre planning. Domilien compare maintenant à votre planning réel du mois et vous dit, en une phrase, de combien d'heures il s'agit, comment elles sont payées, et l'article de la convention qui s'applique. Sur un contrat mensualisé, il précise qu'elles sont déjà comprises dans votre salaire lissé et comment faire pour qu'elles soient payées en plus.

  32. Correction

    Annuler une séance vous dit maintenant ce que cela retire de votre salaire

    Sur un contrat mensualisé, annuler une séance sans être payée retire sa part du salaire du mois — c'est la convention collective qui l'impose. Domilien ne l'affichait nulle part, et pouvait même laisser croire le contraire. Les boutons « Annuler la séance — non payée » et « Non payé (fermeture) » annoncent désormais le montant exact et le calcul qui y mène, avant que vous ne touchiez quoi que ce soit : par exemple « cette séance retire 31,25 € du salaire lissé d'octobre : 93,75 € au lieu de 125,00 € ». La même information apparaît lorsque vous passez une séance en « Annulée » depuis la correction de statut, avec un rappel : si la séance n'a pas eu lieu pour une raison — congé, absence de l'employeur, heures à rattraper — il vaut mieux passer par « Cette prestation n'a pas lieu… », parce que la raison change la paie. Sur un contrat payé à l'heure, le bouton continue d'afficher le prix de la séance. Domilien vous prévient, il ne vous empêche rien.

  33. Correction

    Fin d'un contrat mensualisé : ce qui a été payé en trop ou en moins apparaît enfin

    Un contrat mensualisé vous verse le même montant chaque mois, quelles que soient les heures faites. À la fin du contrat, il faut comparer ce qui vous était dû sur toute sa durée à ce qui vous a réellement été versé : la différence se règle avec le dernier salaire, ou s'en retire si les mensualités ont payé plus que le travail effectué. Cette ligne manquait dans le solde de tout compte. Elle y figure maintenant, avec son calcul écrit en toutes lettres — les mois concernés, les heures dues, les salaires lissés versés et le sens de la différence — parce qu'un montant de régularisation ne correspond à aucune séance et à aucun mois que l'écran montre par ailleurs. Et quand il n'y a pas de ligne, Domilien dit pourquoi : soit il n'y a rien à régulariser, soit le calcul attend que vous ayez indiqué ce qu'il est advenu d'une séance passée.

  34. Correction

    Mensualisation : « en retard de 44,7 h » disparaît au profit de ce qui se réglerait vraiment

    Le suivi des contrats mensualisés, dans l'espace employeur, comparait les heures faites à une moyenne annuelle et en concluait « en retard de 44,7 h », « à rattraper avant la fin du cycle ». C'était trompeur de deux façons : un mois à quatre lundis passait pour un mois en retard sans que personne ait manqué quoi que ce soit, et surtout un contrat annoncé « en retard » pouvait en réalité donner lieu à un versement à la salariée si le contrat s'arrêtait. L'écran montre désormais ce qui se réglerait si le contrat prenait fin aujourd'hui — le même calcul que le solde de tout compte, avec sa phrase d'explication : « 23,75 € à verser avec le dernier salaire », « 6,25 € payés en trop », « rien à régulariser », ou la raison pour laquelle le calcul attend encore quelque chose. Chaque mois se compare maintenant aux heures de votre planning, et non plus à une moyenne. Il n'est plus question de « fin de cycle » : un salaire lissé se régularise à la fin du contrat.

  35. Nouveauté

    Nouveau : « Mon salaire lissé », pour voir ce qui vous serait dû si le contrat s'arrêtait

    Jusqu'ici, le suivi d'un salaire lissé n'existait que du côté de l'employeur : vous ne pouviez pas voir, vous, ce qui vous reviendrait si le contrat prenait fin. C'est réparé. Un nouvel écran « Mon salaire lissé » (menu Plus, section Activité) montre, contrat par contrat, ce qui se réglerait aujourd'hui : « 23,75 € à verser avec le dernier salaire », « 6,25 € payés en trop », ou la raison pour laquelle le calcul attend encore quelque chose. Chaque montant est accompagné de son calcul en toutes lettres, et d'un rappel : il bouge d'un mois à l'autre, l'écart s'équilibre sur l'année. Vous y trouverez aussi vos mois comparés à votre planning, et les trois règles du salaire lissé expliquées simplement — même si vous n'avez aucun contrat mensualisé, c'est souvent là qu'on se demande ce que « lissé » veut dire.

  36. Correction

    « Mot de passe oublié ? » là où l'application vous le réclame

    Pour changer votre mot de passe ou votre adresse e-mail, Domilien vous demande votre mot de passe actuel. Si vous ne vous en souveniez plus, il n'y avait aucune issue : le champ était obligatoire, et le lien « mot de passe oublié » reçu par e-mail vous ramenait à votre accueil parce qu'il était réservé aux personnes non connectées. Un lien « Mot de passe oublié ? » apparaît maintenant sous ces deux champs, et il fonctionne même quand vous êtes connectée — votre adresse y est déjà saisie. L'écran vous prévient aussi d'une chose qui surprenait : changer son mot de passe par ce chemin déconnecte l'application, qui vous demandera de vous reconnecter avec le nouveau.

  37. Correction

    Compte créé avec Google ou Apple : changer d'adresse disait « mot de passe incorrect »

    Si votre compte a été créé avec Google ou Apple, vous n'avez jamais choisi de mot de passe. Pourtant, pour changer votre adresse e-mail, Domilien vous en réclamait un — et répondait « mot de passe incorrect » quoi que vous saisissiez. Le message désignait une faute de frappe là où il n'y avait rien à saisir. Changer d'adresse demande bien de prouver que c'est vous, cette règle ne change pas ; mais l'application vous l'explique maintenant au lieu de vous laisser buter, et vous propose de définir un mot de passe en un geste — ce qui, lui, ne demande rien d'autre.

  38. Correction

    Un montant de séance pouvait contenir une majoration sans le dire

    Le détail d'une séance donne le taux horaire, la durée, puis le montant. Quand ce montant comprenait une majoration pour heures supplémentaires, rien ne le disait : sur 8 h 30 à 15,00 € de l'heure, on lisait 159,38 € là où le calcul de tête donne 127,50 €, et les 31,88 € d'écart ressemblaient à une erreur. Une ligne s'affiche maintenant sous le montant — « dont majoration heures sup 31,88 € (moyenne > 40 h sur 8 semaines) » — avec la règle qui a produit cette majoration-là. Elle y figure parce qu'elle change d'un contrat à l'autre : un contrat à horaire régulier se compte à la semaine, un contrat à durée irrégulière se compte en moyenne sur plusieurs semaines. Sur ce second type, une semaine chargée peut n'entraîner aucune majoration et une semaine plus calme en entraîner une — ce que le montant seul ne permettait pas de comprendre.

  39. Correction

    Espace employeur : le montant d'une séance dit enfin ce qu'il contient

    Dans l'agenda de votre espace employeur, une séance n'affichait que son montant. Quand celui-ci comprenait une majoration pour heures supplémentaires, rien ne le disait : on lisait « 202,50 € » sans savoir que 22,50 € en étaient une majoration. La ligne apparaît maintenant sous la séance, avec la règle qui l'a produite — « dont majoration heures sup 22,50 € (semaine > 40 h) », par exemple. Certaines semaines n'ont pas de règle certaine : la semaine où un contrat commence ou se termine, ou une semaine où deux contrats se chevauchent. Domilien y applique la règle de la semaine et l'indique — « à convenir ensemble » — plutôt que de présumer. La même ligne s'affiche côté salariée, et elle y était déjà.

  40. Correction

    Texte agrandi : le bouton pour joindre une photo à une séance était hors de l'écran

    Si vous avez agrandi la taille du texte dans les réglages de votre téléphone, le bouton « Ajouter » de la zone « Photos / documents », au bas du détail d'une séance, débordait à droite de l'écran : invisible, et impossible à toucher. Il n'y avait alors plus aucun moyen de joindre une photo ou un justificatif à une séance. Le défaut apparaissait dès 130 % sur un petit téléphone, et dès 160 % sur tous. C'est corrigé : le titre se replie et le bouton reste à sa place, quelle que soit la taille du texte.

  41. Correction

    Espace employeur : l'agenda restait figé tant que l'application restait ouverte

    Dans votre espace employeur, l'agenda, le tableau de bord et le récapitulatif ne se rechargeaient qu'au redémarrage de l'application. Tant qu'elle restait ouverte, vous pouviez consulter un agenda vieux de plusieurs heures sans que rien ne l'indique — et, plus gênant, continuer d'y voir les séances d'un contrat que la personne employée venait de rendre privé. Ces écrans se remettent maintenant à jour dès que vous revenez dans l'application, comme le reste de Domilien, et le geste de tirer vers le bas reste disponible à tout moment.

  42. Correction

    Salaire lissé : les montants du mois disent enfin ce qu'ils contiennent

    Sur un contrat mensualisé, le montant d'un mois n'est pas la somme des séances : c'est le salaire lissé, réduit s'il y a eu une absence non payée, augmenté des séances faites hors du contrat. Plusieurs écrans additionnaient pourtant les séances, et affichaient donc un montant qui n'était celui de personne — votre espace employeur allait jusqu'à écrire « 120,00 € dont 125,00 € déjà dus », un total plus petit que sa propre précision. Tous ces montants suivent désormais la même règle que votre fin de mois, et chacun porte la phrase qui l'explique, posée sous son chiffre : sur l'accueil, dans « Mes revenus » (où « Prévu » et « Total » disent maintenant chacun ce qu'ils comptent et ce qu'ils laissent de côté), dans la liste de vos employeurs, dans le résumé partagé en haut d'une conversation, et des deux côtés de l'espace employeur. Dans la foulée, deux phrases devenues plus justes : le détail d'une séance annulée ne montre plus un montant muet mais dit ce qu'il advient de cette somme, et le rappel d'un congé posé s'écrit correctement — « vous avez posé une absence personnelle ce jour-là », et non plus sans l'article.

  43. Correction

    Un mois ne se vérifie plus tant qu'une séance attend d'être pointée

    Vous pouviez marquer un mois « vérifié » alors qu'une de ses séances n'était ni pointée ni annulée — et le serveur refusait au dernier moment, après le geste. L'écran promettait même le contraire : « vous pourrez confirmer malgré tout ». Désormais la raison s'affiche avant, à côté du bouton, avec le geste qui débloque : « Statuer les séances » vous remonte directement à la liste du mois. Le bouton se réactive dès que tout est pointé. Même chose dans l'espace employeur : la phrase prend la place du bouton « Valider le mois », et demander une validation ou envoyer un récapitulatif vous dit pourquoi ce n'est pas le moment, plutôt que de partir pour rien.

  44. Nouveauté

    Déclarer une période d'absence depuis la fiche du contrat

    Une fermeture de votre employeur, ou un empêchement de plusieurs jours chez l'un d'eux, se déclarait uniquement depuis « Absences & congés », où il fallait retrouver le bon contrat dans une liste. Le geste est maintenant sur la fiche du contrat elle-même, déjà pré-rempli sur lui : vous donnez les dates et dites si ces jours restent payés. Le contrat n'est pas interrompu, et sur un contrat mensualisé le salaire du mois suit la règle que vous avez choisie. Quand votre contrat prévoit lui-même ce qui se passe en cas d'absence, la réponse arrive pré-remplie et l'écran vous dit qu'elle vient de là ; quand il n'en dit rien, c'est la règle de la loi qui est proposée, et l'écran vous dit laquelle : une fermeture de votre employeur qui n'est pas prévue au contrat maintient votre salaire. Dans les deux cas la réponse reste modifiable d'un geste — c'est votre salaire du mois qui en dépend.

  45. Nouveauté

    Espace employeur : noter un versement sans attendre la validation du mois

    Marquer un mois « payé » demandait d'avoir d'abord validé les heures — et depuis peu, les heures ne se valident qu'une fois chaque séance pointée ou annulée. Un employeur qui versait le salaire en cours de mois ne pouvait donc rien noter. C'est désormais possible à tout moment : vous indiquez le montant que vous avez versé, et l'écran vous rappelle à côté ce qu'il reste à payer d'après vos séances. Si une séance est pointée après votre note, le reste à verser remonte tout seul : votre marque ne masque plus ce qui a été ajouté depuis, et l'écran vous dit comment la corriger. « J'ai déclaré » attend toujours la validation des heures, puisque la déclaration porte les heures définitives — mais l'écran dit maintenant pourquoi le geste n'est pas encore ouvert, au lieu de le refuser au moment où vous appuyez.

  46. Nouveauté

    La fiche d'un contrat nomme une journée d'absence à venir

    La fiche d'un contrat annonce la prochaine date prévue. Quand cette date est une journée où l'on ne travaille pas — une fermeture de votre employeur, un congé —, elle était annoncée comme une séance ordinaire, et rien ne disait de ne pas s'y rendre. La fiche le dit maintenant sous la date : « Employeur absent — salaire maintenu », par exemple. La date reste affichée, parce qu'un salaire peut tomber ce jour-là et qu'un contrat entièrement en fermeture ne doit pas ressembler à un contrat sans planning.

  47. Correction

    Texte agrandi : les chiffres du contrat étaient rognés

    Sur la fiche d'un contrat, les six chiffres du résumé — prestations effectuées, heures, revenu enregistré, annulations, dates modifiées, prochaine date — vivent dans des cases dont la hauteur ne suivait pas la taille du texte. Avec un texte agrandi dans les réglages du téléphone, ces chiffres étaient coupés par le bas sans que rien ne le signale. Les cases s'agrandissent maintenant avec le texte.

  48. Nouveauté

    Espace employeur : valider un mois passé depuis l'application

    Le tableau de bord annonçait « 2 mois à valider », et toucher cette ligne ouvrait la liste des demandes de modification — où il n'était question ni de mois ni de validation. Les mois passés ne se validaient donc que depuis le site ou le lien reçu par e-mail. Un écran « Mois à valider » les réunit maintenant, avec pour chacun les mêmes gestes que sur le mois en cours : valider les heures, signaler une correction, noter un versement. On y arrive depuis la ligne du tableau de bord, qui mène enfin à ce qu'elle annonce, et à tout moment depuis « Plus » — même quand il n'y a rien, pour pouvoir le vérifier.

  49. Amélioration

    Les rappels mènent là où ils annoncent, et disent ce qu'ils font

    Dans « À vérifier », le bouton qui écarte un rappel s'appelait « Marquer traité » partout. Sur le rappel d'un bulletin CESU, il se lisait « c'est réglé » alors qu'il ne fait que masquer le rappel : il s'appelle maintenant « Masquer le rappel », et le message qui suit précise que le mois reste ouvert. Le bouton « Saisir le bulletin », lui, ouvrait le haut de l'écran du mois et laissait chercher où saisir ; il s'arrête désormais directement sur la saisie. Dans la cloche, la ligne « Bulletin à saisir » ouvrait la fin de mois tous employeurs confondus — elle nommait une personne et l'écran d'arrivée en proposait une autre ; elle ouvre maintenant le mois de l'employeur nommé, directement sur la déclaration. Chaque rappel porte le mot de son propre geste et mène où il annonce.

  50. Amélioration

    Le brut, les heures par an et la mensualité sont calculés par Domilien

    Dans l'assistant de contrat, l'étape « Rémunération » calculait elle-même trois chiffres : le brut équivalent à partir du net, le total d'heures par an et le montant mensualisé. Ils sont désormais calculés côté Domilien, avec le registre légal du jour. L'écart n'était pas théorique : pour 15 € net de l'heure, l'application affichait 19,11 € brut là où le calcul officiel donne 19,20 € — neuf centimes par heure, soit plus de 90 € par an sur un contrat de 20 h par semaine, sur un chiffre qui s'inscrit dans le contrat de travail. Chaque montant est maintenant accompagné de son calcul en toutes lettres (« 3 h × 52 semaines = 156 h par an », « 156 h × 15,00 €/h ÷ 12 = 195,00 €/mois ») pour pouvoir en discuter avec l'employeur. Et quand un renseignement manque, l'écran dit lequel au lieu d'afficher un montant de zéro.

  51. Amélioration

    Ce que votre net à déclarer couvre est maintenant écrit

    Sous « Ce qui est dû », l'application précisait ce que le net à déclarer contient — mais seulement quand il différait du total attendu, c'est-à-dire quand il y avait des frais. Sur un mois sans frais, le cas le plus courant, elle ne disait rien. La précision vient désormais de Domilien et s'affiche dans tous les cas : « Le salaire seul. », ou « Le salaire seul. Les frais n'y sont pas : un remboursement ne se déclare pas. » selon ce que le mois contient réellement. Même chose pour la ligne qui explique une majoration d'heures supplémentaires sur une séance : son texte vient de Domilien, avec la règle exacte qui a produit ce montant-là.

  52. Amélioration

    Majoration d'un jour férié : les taux de votre contrat, et plus une liste figée

    Pour ajuster la majoration d'un jour férié, l'application proposait toujours les mêmes quatre taux (+10 %, +25 %, +50 %, +100 %), quels que soient ceux prévus par votre contrat. Elle propose maintenant les taux de votre contrat, avec une coche sur celui qui s'applique déjà et une phrase qui rappelle ce que le contrat prévoit. Le bouton disparaît aussi dans les cas où l'ajustement serait refusé — mois déjà clôturé, 1er mai, jour chômé — au lieu de mener à un message d'erreur. Le minimum légal de majoration des jours fériés et la base de semaines travaillées d'un contrat à congés inclus viennent eux aussi de Domilien : ils suivent la loi sans attendre une mise à jour de l'application.

  53. Correction

    Une séance ne peut plus s'enregistrer à 0 €

    Le champ du taux horaire d'une séance acceptait la valeur zéro : la séance s'enregistrait à 0,00 € sans un mot, et c'est ce montant qui part dans le mois, dans la déclaration et dans ce que l'employeur doit. L'application le refuse maintenant et demande le taux payé. Dans le même geste, un oubli est réparé : pour une séance ponctuelle chez un employeur sans contrat, le taux horaire de sa fiche ne se pré-remplissait jamais — il fallait le retaper à chaque fois.

  54. Amélioration

    Revenir au taux de majoration prévu par le contrat

    Après avoir ajusté la majoration d'un jour férié — par exemple de +10 % à +25 % pour une journée négociée — il n'y avait aucun moyen de revenir en arrière : la liste ne proposait que des pourcentages. Choisir à nouveau +10 % n'est d'ailleurs pas équivalent, car la séance garde alors une valeur figée au lieu de suivre le contrat si celui-ci change. Un choix « Revenir au taux du contrat » a été ajouté, avec le taux prévu rappelé entre parenthèses.

  55. Amélioration

    Les majorations s'affichent et s'enregistrent en pourcentage

    Les majorations du dimanche et des jours fériés se saisissent en pourcentage, mais l'application les convertissait en coulisses en « multiplicateur » (×1,1 pour +10 %) pour les enregistrer, puis dans l'autre sens pour les afficher. Ces conversions sont supprimées : le pourcentage vient de Domilien et y retourne tel quel. Au passage, le taux majoré affiché pendant la saisie — « Un jour férié : 16,50 €/h au lieu de 15,00 €/h » — tient compte du minimum légal comme le fera l'enregistrement : il n'annonce plus un taux qui sera corrigé ensuite.

  56. Correction

    L'écart entre heures faites et heures déclarées était signalé à tort

    Sur la vérification d'un mois, l'application signalait un écart dès un quart d'heure de différence et peignait tous les écarts en rouge — y compris quand la différence vient de votre arrondi CESU, qui est une décision, ou quand Domilien n'a aucune heure à comparer. Elle employait aussi un sens de lecture inverse de celui du site. Ce constat vient désormais de Domilien, avec le même calcul et les mêmes mots des deux côtés : le rouge est réservé à ce qui demande vraiment une correction, et les deux destinations possibles d'heures non déclarées sont rappelées. Quand aucune déclaration n'est enregistrée, l'écran dit précisément cela — et non plus que la déclaration n'a pas été faite, ce que Domilien ne peut pas savoir.

  57. Amélioration

    Une séance de fin de mois peut être payée avec le bulletin du mois suivant

    Une séance du 31 juillet peut être déclarée avec le bulletin de juillet ou avec celui d'août, selon le moment où elle vous est payée. Le site Domilien le permet depuis toujours ; l'application, non — alors que la vérification d'un mois vous invitait justement à rattacher ces séances au mois suivant « depuis leur fiche ». Ce geste existe maintenant : sur la fiche d'une séance concernée, un bloc « Séance à cheval sur une fin de mois ? » propose les deux bulletins possibles, et « Détacher » remet la séance dans son propre mois après confirmation. L'état du rattachement est décrit par Domilien : une séance rattachée puis annulée ne compte dans aucun mois, et c'est ce qui s'affiche — au lieu de « payée et déclarée ».

  58. Correction

    Vos écarts de déclaration : le même texte et la même couleur que sur le site

    Sur la page de vos déclarations, l'application écrivait elle-même les écarts entre ce qui est déclaré et ce qui a été fait : elle choisissait le signe, l'unité et la couleur. Elle affichait « 1 h 30 » là où le site écrit « +1,50 h », et surtout elle peignait en rouge un écart qui vient de votre arrondi CESU — c'est-à-dire d'une décision que vous avez prise, pas d'une erreur. Le même défaut existait sur le détail d'un mois, où une icône d'alerte s'affichait pour la même raison. Ces écarts viennent maintenant de Domilien : un seul texte et une seule couleur des deux côtés, le rouge réservé à ce qui demande une correction. L'explication de l'arrondi dit désormais la règle — « le CESU ne déclare que des heures entières » — et s'ouvre d'une simple touche. Quand la comparaison est impossible, un tiret le dit, au lieu de laisser la place vide. Enfin, sur un mois de contrat mensualisé, la ligne « au lissé : 17 h » qui explique à quoi votre déclaration est comparée vient aussi de Domilien.

  59. Correction

    « Revenu enregistré » d'un contrat affichait la moitié de la somme

    Sur la fiche d'un contrat, la tuile « Revenu enregistré » ne comptait que les prestations pointées. Les journées payées sans être travaillées — une absence de votre employeur, un jour férié chômé — en étaient absentes : là où le site annonçait 90 €, l'application affichait 45 €. Elle affiche maintenant la même somme que le site, et une phrase sous la grille dit ce qu'elle contient : sans elle, « 3 h · 90 € » se lirait comme un taux de 30 € de l'heure. Les heures et les montants de la fiche et de la projection annuelle viennent désormais de Domilien, écrits une seule fois pour les deux plateformes : l'application arrondissait chaque montant à l'euro — « 812,50 € » devenait « 813 € » — et le site écrivait « 10.5 h » avec un point.

  60. Correction

    Texte agrandi : les chiffres de la fiche d'un contrat étaient coupés

    Les six cases de statistiques d'un contrat occupaient toujours un tiers de la largeur, avec une hauteur déduite de cette largeur. Un montant à quatre chiffres y était donc coupé en silence — « 12 345 € » devenait « 12 3… » —, sur un écran étroit dès la taille de texte normale, et sur tous les téléphones avec le curseur de taille de texte poussé. Un texte coupé ne provoque aucune alerte : rien ne le signalait. L'application calcule maintenant la place dont chaque chiffre a besoin et réorganise les cases en conséquence, sans jamais rapetisser le texte que vous avez demandé.

  61. Correction

    Abonnements de transport : le décompte ne tombait pas juste

    Dans la carte des abonnements de la page Impôts, une ligne manquait : la part prise en charge par d'anciens contrats, c'est-à-dire par un employeur dont le contrat s'est terminé en cours d'année. Son montant n'apparaissait nulle part, si bien que le coût moins les employeurs listés ne donnait pas le reste à votre charge affiché. La ligne est ajoutée. Dans le même geste, toute la carte vient désormais de Domilien : les montants, l'opération affichée pour chaque abonnement, les deux façons de déclarer, et les règles — la répartition de la part employeur, et l'interdiction de mélanger les deux options. Une règle fiscale recopiée dans l'application devenait fausse dès que le texte changeait, jusqu'à la mise à jour suivante. Une précision du site s'ajoute au passage : la première option n'a d'intérêt que si vous déclarez vos frais réels.

  62. Correction

    Fin de contrat : la précision du salaire de référence était fausse une fois sur quatre

    Sous le salaire de référence d'une fin de contrat, l'application précisait comment il avait été calculé — « moyenne sur 7 mois connus », ou « moyenne la plus favorable 12 / 3 mois ». Elle ne connaissait que ces deux formulations, alors que la règle en a quatre : sur une fin de contrat déjà soldée il n'y a plus de moyenne à faire, et au-delà de trois mois connus c'est bien la règle de la convention qui s'applique. Sur les fins de contrat réelles, six sur vingt-quatre affichaient la mauvaise précision. Elle vient maintenant de Domilien, comme le montant lui-même.

  63. Correction

    Le salaire des journées payées sans être travaillées manquait au total du mois

    Le détail d'un mois annonçait un total qui ne comptait que les journées effectivement travaillées. Le salaire des journées payées sans l'être — une absence de votre employeur, un jour férié chômé, un congé pris sous le régime des 10 % — en était absent. Le même mois pouvait donc annoncer 117 € sur un écran et 39 € sur l'autre. Le total dit maintenant ce qui vous est dû, absences payées comprises, et l'arrondi CESU du mois y apparaît quand il en existe un. Les séances de ce mois précisent aussi, désormais, lesquelles sont des absences payées : deux lignes de trois heures à 45 € se lisaient comme deux journées travaillées.

  64. Amélioration

    Voir le détail d'un mois depuis la liste de vos déclarations

    Le détail d'un mois — la liste de ses séances, ses totaux, ce qui explique un écart de déclaration — n'était accessible qu'après un refus d'enregistrement. Si vous lisiez simplement un écart sur la page de vos déclarations, vous n'aviez aucun moyen d'aller voir d'où il venait. Un bouton « Voir le détail » s'affiche maintenant sur chaque mois qui en a un, comme sur le site. Au passage, deux défauts de cet écran peu visité ont été corrigés : les montants s'y affichaient avec deux symboles euro, et les journées d'absence payée n'étaient pas nommées.

  65. Correction

    Revenir sur le Planning le remet à jour

    Quand votre planning changeait ailleurs — sur le site, ou parce que votre employeur l'avait modifié — pendant que vous étiez sur un autre onglet de l'application, le Planning pouvait continuer d'afficher ce qu'il avait chargé plus tôt, parfois plusieurs heures avant, jusqu'à ce que vous le tiriez vers le bas. En revenant sur l'onglet Planning, l'application redemande maintenant vos séances, celles de vos collègues, vos rendez-vous personnels, vos absences et votre charge de la semaine. Un simple aller-retour de quelques secondes ne recharge rien : l'écran ne clignote pas pour autant.

Version 1.3.0

6 changements
  1. Amélioration

    Mes notes : un bouton « Tout », et des dates qui se lisent

    Dans « Mes notes », une pastille « Tout » vous ramène à la liste entière depuis n'importe quel filtre — et vous dit au passage combien de notes vous avez en tout. Jusqu'ici, il fallait retoucher la pastille déjà active pour y revenir, ce que rien n'indiquait. Les notes rattachées à un employeur ou à un contrat portent désormais « écrite le 5 oct. 2026 » plutôt qu'une date seule : on sait enfin s'il s'agit du jour où vous l'avez écrite ou de celui de la séance qu'elle accompagne.

  2. Amélioration

    Inviter une salariée sans adresse enregistrée

    Si la fiche d'une salariée ne contient pas encore d'adresse e-mail, l'invitation s'arrêtait là : il fallait ressortir, ouvrir la fiche, ajouter l'adresse, puis recommencer. L'application vous la demande maintenant au moment où vous envoyez l'invitation, et la conserve sur la fiche — la question ne se pose qu'une fois.

  3. Nouveauté

    Employeurs : inviter vos salariées depuis « Qui voit mes informations »

    Si vous tenez des fiches de salariées, l'écran « Qui voit mes informations » vous propose maintenant de les inviter à rejoindre Domilien, comme il le fait déjà dans l'autre sens pour vos employeurs. Vous y retrouvez celles qui ne sont pas encore reliées, avec un champ pour leur adresse e-mail quand la fiche n'en porte pas.

  4. Amélioration

    Jour férié chômé : dire que le maintien ne s'applique pas

    Un jour férié non travaillé n'est payé que si vous avez travaillé vos jours habituels de part et d'autre. Comme le planning est établi longtemps à l'avance, Domilien l'estime et vous invite à vérifier. Jusqu'ici, si la réponse était non, le seul bouton disponible déclarait la journée travaillée — l'inverse. Vous pouvez maintenant répondre « je n'y étais pas » et retirer le maintien, ou revenir en arrière si vous vous êtes trompée.

  5. Amélioration

    Le récap du dimanche s'ouvre dans l'application

    Les boutons du récapitulatif envoyé chaque dimanche ouvrent désormais le bon écran de l'application — vos séances passées à confirmer, votre fin de mois, votre accueil — au lieu du site. Le lien qui confirme votre adresse e-mail la confirme lui aussi directement dans l'application. Si l'application n'est pas installée, ces liens ouvrent le site comme avant.

  6. Nouveauté

    Votre vitrine, depuis l'application

    Vous pouvez maintenant créer et modifier votre vitrine depuis l'application, étape par étape, et y fixer votre zone d'intervention selon votre temps de trajet. « Ma vitrine » vous montre ensuite ses chiffres — visites, apparitions dans les recherches, demandes reçues, note des avis —, la met en ligne ou hors ligne d'un geste, dit si vous acceptez de nouveaux clients, et rassemble les demandes de contact reçues.

Version 1.2.3

33 changements
  1. Amélioration

    Le planning dit d’un coup d’œil ce qu’il reste à faire

    Sous chaque jour du calendrier, une pastille résume vos séances : verte quand tout est acté, orange quand une journée passée attend encore d’être validée, rouge quand une séance a été annulée. Une seconde pastille, grise, annonce vos rendez-vous personnels.

  2. Correction

    Retirer un accès le retire vraiment, partout

    Quand vous retiriez l’accès d’un employeur, l’application annonçait que c’était fait alors qu’une partie de son accès restait ouverte. Le geste coupe désormais toute la relation d’un coup, et l’écran « Qui voit mes informations » montre exactement ce que chaque personne voit.

  3. Nouveauté

    Suivi des paiements : ce que chacun vous doit

    Un écran rassemble ce que chaque employeur vous doit depuis le début, ce que vous avez reçu, et le solde. Vous y notez un versement reçu, et vous retrouvez la liste de tout ce qui est arrivé sur votre compte. Il est dans « Plus », juste sous « Revenus ».

  4. Correction

    Les images de l’assistance s’affichent enfin

    Quand Domilien vous répond avec une capture d’écran, vous la voyez maintenant dans le fil « Assistance » — touchez-la pour l’ouvrir en grand. Elles étaient bien envoyées depuis le 31 août, mais l’application ne les affichait pas.

  5. Correction

    Le même virement saisi deux fois vous est signalé partout

    Noter un versement déjà enregistré déclenchait un avertissement depuis la fin de mois, mais pas depuis une fin de contrat : on pouvait y saisir deux fois le même virement sans un mot. L'avertissement s'affiche désormais sur tous les écrans où vous notez de l'argent reçu.

  6. Amélioration

    Les virements qui ne disent pas quel mois ils paient

    Un virement reçu le 1er août paie le plus souvent juillet. Quand le mois n'est pas précisé, il est rattaché à sa date : juillet reste dû et août se croit payé en trop. L'alerte vous dépose maintenant directement sur ces versements-là, et vous pouvez leur donner leur mois en deux gestes.

  7. Nouveauté

    Joindre une photo à votre message à l’assistance

    Une capture d’écran vaut mieux qu’une explication : vous pouvez désormais joindre une photo à vos messages à l’assistance, prise sur le moment ou choisie dans vos photos.

  8. Nouveauté

    Un mois déjà entièrement réglé vous est signalé

    Quand vous notez un versement sur un mois dont le compte y était déjà, l'application vous le dit. Le versement est bien enregistré : à vous de vérifier qu'il ne fait pas double emploi avec un virement déjà noté.

  9. Correction

    Corriger un versement sans tout retaper

    Le montant, la date, le moyen ou la référence d'un versement se corrigent depuis la liste. Les champs rouvrent remplis avec ce que vous aviez saisi : vous ne changez que ce qui est faux.

  10. Correction

    Un trajet anormalement long est signalé « à vérifier »

    Quand un trajet dépasse 60 km, c'est presque toujours qu'une adresse est incomplète ou fausse. Le site le signalait déjà ; l'application affiche désormais la même mention à côté de la durée, au lieu de laisser lire un temps de trajet inexplicable.

  11. Correction

    L'argent que d'anciens employeurs vous doivent encore

    Un employeur rangé dans vos archives n'apparaissait plus dans le suivi des paiements, même s'il vous devait encore quelque chose. Il revient maintenant dans le tableau tant qu'il reste un écart, avec la mention « ancien », et vous pouvez y noter son versement le jour où il paie. Une fois soldé, il se range de nouveau.

  12. Nouveauté

    Inviter vos employeurs depuis l'application

    Dans « Qui voit mes informations », les employeurs qui n'ont pas encore de compte apparaissent avec un champ pour leur adresse e-mail et un bouton d'invitation. L'adresse saisie est enregistrée sur leur fiche. Si l'e-mail ne part pas, l'invitation existe quand même et le lien vous est proposé.

  13. Correction

    Les alertes de la cloche vous emmènent où elles le disent

    Plusieurs alertes s'affichaient sans qu'on puisse les toucher : une invitation reçue d'un collègue, une journée d'absence déclarée, votre bilan annuel. On lisait qu'un sujet vous concernait, et rien ne se passait au toucher. Elles ouvrent maintenant l'écran dont elles parlent.

  14. Correction

    Le montant qui reste à recevoir tient compte des frais

    Sur la vérification d'un mois, « Reste à recevoir » se calculait sur le seul salaire : il pouvait afficher 0 € alors que des frais ou indemnités n'avaient pas été versés. Il porte désormais sur le total, celui que vous comparez à votre relevé bancaire.

  15. Correction

    Le contrat annoncé par une alerte s'affiche vraiment

    « Un contrat en brouillon », « ce CDD arrive à terme » : on arrivait sur la liste des contrats, et celui qu'on venait de vous annoncer pouvait y être replié — donc invisible. La liste ouvre maintenant la bonne section, fait défiler jusqu'au contrat et l'encadre, sans cacher les autres.

  16. Nouveauté

    Un versement déjà noté sur le mois vous est signalé

    Quand vous notez un versement sur une séance et que le même montant est déjà enregistré sur ce mois sans être rattaché à une séance — un bulletin importé, par exemple — l'application vous le dit avant d'enregistrer. S'il s'agit bien d'un second versement, vous confirmez.

  17. Correction

    Les alertes d'argent ouvrent l'écran déjà filtré

    « Mme Martin doit vous verser 320 € » ouvrait la liste de tous vos versements. « Trois versements ne disent pas quel mois ils paient » aussi, et « il manque un document pour Mme Martin » ouvrait le coffre-fort entier. Chacune vous dépose maintenant sur ce qu'elle annonce.

  18. Amélioration

    « Supprimer » explique pourquoi il ne s'applique pas

    Sur une séance qui vient d'un contrat, le bouton « Supprimer » disparaissait sans explication. Il reste maintenant visible, barré, avec sa raison : une séance de contrat ne s'efface pas pour que les heures et le salaire restent traçables. Si elle n'a pas lieu, l'écran renvoie vers le geste qui convient.

  19. Correction

    Vérifier son mois part du bon employeur et du bon mois

    Depuis « À vérifier » sur l'accueil, « déclaration manquante pour Mme Martin en août » ouvrait la fin de mois générale, sur le mois en cours et tous employeurs confondus. Elle ouvre maintenant directement la clôture de l'employeur et du mois annoncés.

  20. Nouveauté

    Les liens Domilien s'ouvrent dans l'application

    Un lien reçu par e-mail — une invitation, un contrat — ouvre désormais l'application directement, au lieu de passer par le navigateur. Si l'application n'est pas installée, le lien continue d'ouvrir le site comme avant.

  21. Amélioration

    Une période « 7 derniers jours » dans la liste des séances

    Les alertes qui parlent de séances passées ouvraient la liste sur le mois en cours : on tapait « heures supplémentaires sous-payées » pour lire « Aucune séance ». La liste s'ouvre désormais sur la période que l'alerte désigne, et une période « 7 derniers jours » a été ajoutée au menu, comme sur le site.

  22. Nouveauté

    Passer de l'espace salarié à l'espace employeur

    Si vous êtes à la fois salariée et particulier employeur, un sélecteur dans « Plus » vous fait passer d'un espace à l'autre sans vous déconnecter. C'est le même compte et les mêmes données.

  23. Correction

    « Heures à rattraper » n'est plus une page blanche

    L'écran affichait un bouton en haut et plus rien — ni le message qui dit que vous êtes à jour, ni les repères de la convention sur les heures au-delà du contrat. Tout ce contenu existait et ne s'affichait jamais. Il est là.

  24. Correction

    Un contenu introuvable le dit tout de suite

    Quand un lien mène à quelque chose qui n'existe plus ou qui ne vous appartient pas, l'application le disait au bout d'une quarantaine de secondes — elle redemandait la même chose des dizaines de fois sans que rien ne l'indique. La réponse est désormais immédiate, et le message explique ce qui se passe.

  25. Nouveauté

    Domilien arrive sur votre Apple Watch

    Vos séances du jour au poignet : vous voyez celle qui est en cours et celles qui suivent, l'heure à laquelle partir pour arriver à temps, et vous validez une séance d'un geste une fois faite. Vous pouvez aussi dire pourquoi une séance n'a pas eu lieu — employeur absent, de votre fait — sans sortir votre téléphone. L'application s'installe toute seule avec la mise à jour, et fonctionne même quand votre iPhone n'est pas à portée.

  26. Nouveauté

    Voir, champ par champ, ce que vous communiquez

    Depuis « Qui voit mes informations », touchez le résumé sous le nom d'une personne : vous voyez chaque information communiquée, depuis quand, et si elle est tenue à jour. Vous pouvez en ajouter ou arrêter d'en tenir une à jour à tout moment.

  27. Amélioration

    Une information envoyée une seule fois peut être renvoyée

    Quand une information a été communiquée telle qu'elle était ce jour-là, l'application propose désormais de la renvoyer à jour — au lieu d'un bouton « retirer » qui n'aurait rien changé, puisque plus rien ne circulait.

  28. Nouveauté

    Inviter une collègue

    Vous pouvez inviter une collègue par son adresse e-mail depuis « Qui voit mes informations ». Les invitations déjà parties sont affichées, pour ne pas les envoyer deux fois. Une collègue reliée ne voit aucune de vos informations.

  29. Nouveauté

    Vous saurez qu'on vous a invité

    Quand quelqu'un vous invite à vous relier, « Qui voit mes informations » le signale d'une pastille et affiche qui vous attend. Vous répondez sur place — accepter ou refuser — sans rouvrir votre boîte mail. Le lien reçu par e-mail continue de fonctionner, et un bouton vous le renvoie si vous préférez passer par là.

  30. Correction

    Les liens d'invitation s'ouvrent vraiment dans l'application

    Un lien d'invitation reçu par e-mail ouvrait l'application sur l'écran d'accueil au lieu de l'invitation, quand on était déjà connecté. Et un lien périmé affichait une erreur de connexion : il explique maintenant qu'il n'est plus valable, et quoi faire.

  31. Nouveauté

    Montrer votre planning à une collègue

    Depuis « Qui voit mes informations », vous choisissez de montrer votre planning à une personne du métier — pour tous vos employeurs ou seulement certains. Ses horaires apparaissent alors sur votre planning, à part des vôtres et sans aucun montant. Le partage se règle dans un sens à la fois : que l'autre vous montre le sien est une décision qui lui appartient, et l'écran vous le dit avant que vous ne régliez quoi que ce soit.

  32. Amélioration

    Dire ce que vous partagerez dès l'invitation

    En invitant une collègue, vous pouvez déjà indiquer si vous lui montrerez votre planning, et pour quels employeurs. Le choix s'applique quand elle accepte, et reste modifiable ensuite. Si vous ne dites rien, l'application vous posera la question à ce moment-là.

  33. Amélioration

    Le planning d'un collègue s'affiche dans le vôtre

    Les séances qu'une collègue vous montre apparaissent maintenant à leur heure dans votre planning, dans sa couleur, et non plus en liste sous la grille — vous voyez d'un coup d'œil si elle est prise quand vous l'êtes aussi. Une pastille signale les jours concernés, et chaque séance s'ouvre : détails, et un fil de notes que vous pouvez tenir à deux.

Version 1.2.2

21 changements
  1. Correction

    Une majoration personnalisée ne peut plus passer sous le minimum

    Sur les jours fériés, le champ « Personnalisé… » acceptait 0 %. Le contrat partait ainsi et se retrouvait enregistré à +10 % sans que rien ne vous le dise. Le minimum est maintenant annoncé sous le champ, et la saisie ne descend plus en dessous.

  2. Nouveauté

    Ce qui change à chaque mise à jour

    Un écran « Nouveautés », en bas du menu, réunit ce qui a changé dans l’application, version par version. La cloche vous signale celles que vous n’avez pas encore lues, et s’éteint une fois la liste ouverte.

  3. Correction

    Une majoration sous le minimum légal est annoncée avant l’enregistrement

    Un contrat ancien peut prévoir moins que le minimum légal sur les jours fériés. Il est mis en conformité à l’enregistrement — comme sur le site — mais l’écran vous le dit maintenant avant, et le confirme après. Auparavant la majoration changeait sans un mot.

  4. Correction

    Le solde de fin de contrat n’affiche plus un faux zéro

    Quand une ligne du solde attend encore une réponse — une indemnité de préavis, par exemple — elle n’entre pas dans le total. L’écran annonçait donc « 0,00 € » au-dessus d’un tableau qui disait le contraire. Il indique désormais « à établir », et le détail nomme le total pour ce qu’il est.

  5. Correction

    « Tout est réglé » ne s’affiche plus quand il reste de l’argent à recevoir

    Un dossier soldé pouvait encore devoir de l’argent. L’écran annonçait pourtant « tout est réglé, il n’y a plus rien à faire » juste à côté de la somme restante. Il dit maintenant ce qu’il reste, et vous renvoie à la liste.

  6. Correction

    Une confirmation contredite par un versement retiré se rouvre

    Vous aviez confirmé avoir tout reçu, puis un versement a été retiré ou corrigé : la tâche restait marquée « Fait » au-dessus d’une phrase disant le contraire, et l’application promettait de ne plus vous rappeler d’argent. Votre confirmation et sa date sont conservées, mais la tâche se rouvre et l’écran dit pourquoi.

  7. Correction

    Une réponse donnée depuis le site ne disparaît plus de l’application

    Sur les heures à rattraper, une réponse enregistrée depuis le site pouvait n’apparaître nulle part dans l’application : aucune case n’était cochée, comme si la question n’avait jamais été posée. L’application le dit maintenant, et précise que votre réponse reste valable.

  8. Correction

    Le premier trajet du jour ne demande plus d’où vous partez

    Il part forcément de chez vous. L’application proposait quand même « chez moi » ou « rendez-vous précédent » — trois choix pour un seul résultat possible.

  9. Amélioration

    Les boutons de l’assistant de contrat sont en bas de page

    Ils étaient fixés au bas de l’écran, donc collés au clavier quand vous écriviez — à un centimètre de la touche « Suivant » du clavier, qui ne fait pas la même chose. Il faut maintenant descendre pour les atteindre, et un bouton « J’ai fini d’écrire » referme le clavier.

  10. Nouveauté

    Modifier un contrat déjà déclaré : l’avertissement arrive avant

    Quand des mois sont déjà déclarés à l’Urssaf, enregistrer crée un avenant et clôt le contrat en cours. L’application le dit désormais dès la première étape, avec la date d’effet proposée au jour même — et non plus après coup, sous forme de refus.

  11. Correction

    Un contrat qui commence plus tard n’est plus annoncé « actif »

    Il s’affiche « à venir » tant que sa date de début n’est pas arrivée. Quand un avenant est programmé, on voyait jusqu’ici deux contrats actifs pour un seul employeur.

  12. Correction

    Le début d’un préavis d’un mois était décalé d’un jour

    Un mois ne fait pas toujours trente jours. L’application calculait la date d’ouverture du préavis à partir d’une moyenne ; elle prend maintenant la date exacte.

  13. Nouveauté

    L’inaptitude est proposée comme motif de fin de contrat

    Avec la question qui va avec : une inaptitude d’origine professionnelle double l’indemnité spécifique de licenciement.

  14. Nouveauté

    La date de notification est demandée quand elle manque

    Pour un licenciement, une démission ou un départ en retraite, c’est elle qui ouvre le préavis. Elle apparaît dans la liste des choses à faire tant qu’elle n’est pas renseignée.

  15. Nouveauté

    Une confirmation de versement peut être retirée

    Une fois « tout m’a été versé » confirmé, il n’y avait aucun retour possible. Vous pouvez désormais retirer cette confirmation — et si c’est impossible parce que le mois est déjà déclaré, l’application dit pourquoi et où aller.

  16. Amélioration

    L’ancienneté dit pourquoi elle est plus basse que prévu

    Les absences pour maladie, indisponibilité ou autre motif personnel n’entrent pas dans l’ancienneté — et elles font baisser l’indemnité. Le détail les nomme désormais, en précisant qu’un accident du travail, lui, compte.

  17. Correction

    La date de début d’un contrat déjà commencé dit pourquoi elle est bloquée

    Le message est le même que sur le site, au mot près — il était écrit séparément de chaque côté, et les deux avaient fini par diverger.

  18. Correction

    Les suggestions d’adresse se voient enfin

    Elles arrivaient juste sous le bord de l’écran, cachées par le clavier : on croyait qu’il n’y en avait pas et on tapait l’adresse à la main. La liste remonte maintenant d’elle-même, sans masquer ce que vous venez d’écrire.

  19. Correction

    Les boutons du bas ne passent plus sous la barre Android

    Sur les téléphones Android récents, le bouton de validation en fin de page pouvait être coupé en deux par les trois touches de navigation. Vingt-six écrans réservent désormais cette place — dont l’assistant de contrat et l’ajout d’une séance.

  20. Correction

    Les séances déjà passées ne sont plus oubliées

    Un contrat qui démarre en cours de mois crée désormais les séances déjà écoulées, et l’application vous dit lesquelles. Si le contrat commence le mois précédent, elle vous demande si vous voulez ces séances-là aussi.

  21. Nouveauté

    Posez vos rendez-vous personnels dans l’agenda

    Dentiste, sport, démarche : ce qui n’est pas du travail a maintenant sa place dans votre planning. Depuis l’ajout d’une séance, une ligne vous propose de poser un rendez-vous personnel sur le même créneau. Il peut se répéter chaque semaine, une semaine sur deux ou chaque mois, et il n’entre dans aucun de vos totaux.

Version 1.2.1

22 changements
  1. Correction

    Un versement noté par erreur peut enfin être corrigé

    Une date fausse, un montant saisi trop vite, une somme notée deux fois : il fallait vivre avec. Chaque versement se modifie et se supprime depuis le registre des paiements.

  2. Nouveauté

    Le registre des paiements s’ouvre depuis vos notifications

    Quand une notification annonce un règlement, elle mène maintenant à la liste qui le contient : ce qui est déjà noté, ce qui manque encore, et par qui.

  3. Amélioration

    Ce qui vous reste dû se compte mois par mois

    Un employeur en retard sur deux mois ne vous présente plus une seule somme confuse. Chaque mois porte son propre reste, et son propre versement à noter.

  4. Correction

    La feuille de versement ne remplit plus le montant à votre place

    Elle proposait d’avance le reste du mois. Or un mois porte souvent plusieurs séances, et la somme réellement virée n’est presque jamais ce reste-là : le champ s’ouvre vide, le reste s’affiche à côté pour vous repérer.

  5. Correction

    Une séance encaissée quitte la liste des impayés

    Elle y restait après avoir été réglée, et la somme due paraissait plus grande qu’elle ne l’était.

  6. Correction

    Le montant qu’il vous reste à recevoir est enfin juste

    Dès la deuxième séance d’un même mois, le calcul oubliait ce qui avait déjà été versé et annonçait une somme trop élevée. Il tient désormais compte de tous les versements du mois.

  7. Amélioration

    Sous contrat, un versement partiel s’appelle un acompte

    « Payée » laissait croire que tout était réglé. Le mot suit maintenant ce que dit votre contrat.

  8. Amélioration

    La fin de mois sépare ce qui vous est dû de ce qui se déclare

    Deux chiffres différents qui n’étaient présentés qu’en un seul : le salaire attendu, et ce qui part à l’URSSAF.

  9. Correction

    La fin de mois classait 14 h avant 9 h

    Les séances d’une même journée s’affichent désormais dans l’ordre des heures.

  10. Correction

    « Encaisser ce qui reste » mène enfin quelque part

    La liste des choses à faire annonçait une somme restante, et le geste ne menait nulle part. Deux boutons la remplacent : confirmer la somme annoncée, ou noter un autre montant si votre employeur n’a pas viré ce qui était prévu.

  11. Correction

    Les choses à faire se mettent à jour quand vous les cochez

    La liste restait figée sur son état d’avant : on ne savait plus ce qui avait été enregistré.

  12. Correction

    La notification de fin de contrat s’efface une fois le contrat clôturé

    Elle continuait à réclamer une déclaration déjà faite.

  13. Nouveauté

    Une pastille sur « Contrats » compte ce qui reste à clôturer

    Le chiffre mène à la section « À clôturer », et il annonce exactement ce qu’elle contient.

  14. Correction

    Annuler une fin de contrat n’est proposé que si c’est possible

    Le bouton s’affichait toujours, et le refus tombait après coup sans expliquer pourquoi. Quand l’annulation n’est plus permise, l’application le dit avant, et dit ce qui la bloque.

  15. Amélioration

    Les adresses manquantes ne se rappellent plus tous les matins

    Trois lignes orange chaque jour pour une adresse qu’un employeur n’a jamais renseignée : l’avertissement se tait. Ce qui empêche vraiment un trajet, lui, continue de se dire.

  16. Correction

    Deux séances le même jour gardent leur ordre

    Quatre listes classaient au hasard les séances d’une même journée. Elles suivent l’heure de début.

  17. Amélioration

    « Dépannage » s’appelle maintenant « Séances sans contrat »

    Le mot laissait entendre une urgence. Il désignait simplement les séances faites hors contrat, payées à l’acte.

  18. Correction

    Une séance sans contrat peut enfin être marquée réglée

    Une fois déclarée, elle restait bloquée : l’écran ne proposait plus rien pour dire qu’elle avait été payée. Le geste existe désormais, au même endroit que pour les autres séances.

  19. Correction

    La création rapide d’un contrat fonctionne à nouveau

    Le lieu d’intervention ne partait pas avec le reste, et le contrat était refusé sans qu’on sache pourquoi. Les quatre champs suffisent de nouveau à créer un contrat complet.

  20. Amélioration

    L’alerte de salaire minimum vaut aussi pour le forfait Essentiel

    Elle ne se déclenchait que sur les autres forfaits. Le plancher légal dépend de ce que votre taux horaire contient déjà — congés payés compris.

  21. Nouveauté

    L’application prévient quand une mise à jour est nécessaire

    Un bandeau quand une version plus récente existe, un écran quand celle que vous avez ne peut plus fonctionner.

  22. Correction

    Quand une mise à jour est indispensable, le bouton y mène

    L’application annonçait qu’une nouvelle version était nécessaire sans offrir le moindre moyen de l’installer. Le bouton ouvre maintenant l’App Store ou Google Play directement.

Version 1.2.0

25 changements
  1. Amélioration

    Le motif d’une fin de contrat se dit en deux questions

    « Qui a mis fin au contrat ? », puis une précision — au lieu d’une liste de onze termes juridiques. Le nom légal reste affiché sous votre réponse : vous l’apprenez sans avoir eu besoin de le connaître pour avancer.

  2. Amélioration

    « Je ne sais pas encore » ne vaut plus zéro euro

    Quand vous déclarez votre fin trois semaines à l’avance, vous ne savez pas encore si votre employeur vous dispensera du préavis. L’application ne le compte plus comme un refus : elle porte ces jours en « à établir », et vous pourrez répondre plus tard.

  3. Nouveauté

    Un CDI refusé se déclare, parce qu’il change ce qui vous est dû

    En fin de CDD, refuser un CDI au même poste supprime la prime de précarité. La question n’était pas posée : l’application annonçait une prime que votre employeur n’aurait pas versée.

  4. Correction

    Un montant proposé se figeait comme si vous l’aviez saisi

    Les cases de correction d’une fin de contrat sont pré-remplies avec l’estimation de Domilien. En enregistrant, cette estimation était retenue comme votre saisie — et primait ensuite sur tout recalcul. Corriger vos jours de congés ne changeait alors plus rien.

  5. Amélioration

    Des jours de congés refusés en silence

    On ne peut pas être indemnisée de plus de jours qu’on n’en a acquis : au-delà, le calcul ramenait votre saisie au plafond sans le dire. L’écran l’annonce désormais, et vous propose de saisir plutôt le montant.

  6. Amélioration

    Fin de contrat : ce qu'il reste à faire, en tête d'écran

    L'écran de clôture annonce désormais « il reste N choses à faire », dans l'ordre où il faut les faire, et met en avant celle du moment. Rien n'est masqué : ce qui est déjà fait reste visible, pour pouvoir le vérifier.

  7. Correction

    Fin de contrat : plus d'indemnité de congés payés en trop

    Avec le CESU, votre taux horaire net comprend presque toujours la majoration de 10 % au titre des congés payés : ils sont réglés chaque mois, d'avance. Le solde de fin de contrat pouvait malgré tout en ajouter une seconde fois. C'est corrigé — et si votre contrat prévoit au contraire des congés payés au moment où vous les prenez, l'indemnité reste bien calculée.

  8. Nouveauté

    Établir le contrat depuis la fiche d’une salariée

    Côté employeur, le contrat de travail se génère depuis la fiche — même quand la personne n’a pas de compte Domilien. Le PDF se range dans vos documents, et le refaire après une correction remplace le précédent.

  9. Correction

    « Adresse manquante » s’affichait sous une adresse renseignée

    Quand un trajet ne pouvait pas être calculé, l’application disait « adresse manquante » même lorsque l’adresse était bien saisie — le problème venait souvent d’un code postal que la base officielle ne reconnaît pas. Elle affiche maintenant l’adresse essayée et propose d’aller la vérifier.

  10. Nouveauté

    Choisir ce que vous communiquez à chaque personne

    Côté employeur comme côté salariée, vous décidez champ par champ ce que l’autre peut voir — votre adresse, votre date de naissance. Rien ne circule tant que vous ne l’avez pas dit, et vous pouvez le retirer à tout moment.

  11. Nouveauté

    Vérifier une adresse au moment où vous la saisissez

    En renseignant l’adresse d’un employeur ou le lieu d’un contrat, vous voyez maintenant le temps de trajet depuis chez vous. Si l’adresse a été située très loin — cela arrive quand une rue porte le même nom ailleurs en France — l’application vous dit où elle l’a trouvée, pour que vous puissiez corriger.

  12. Nouveauté

    Dire que vous étiez en congé, depuis l'application

    Une séance que vous n'avez pas assurée parce que vous étiez en congé se marque comme telle, au lieu d'être annulée : votre employeur voit un congé, et non une case vide qu'il pourrait prendre pour un contrat terminé. Si vos congés sont payés au moment où vous les prenez, la journée reste payée ; s'ils sont déjà compris dans votre taux, l'écran vous le dit avant que vous validiez.

  13. Nouveauté

    Dire qu’une séance n’a pas eu lieu, en deux questions

    Quand une séance n’a pas eu lieu, l’application demande d’abord pourquoi — de votre fait ou employeur absent — puis ce que devient la journée. Elle affiche ce que votre contrat prévoit, et vous pouvez maintenant indiquer que vous étiez en congé : la séance est marquée au lieu de disparaître de l’agenda de votre employeur.

  14. Nouveauté

    Décider de l’arrondi CESU depuis votre téléphone

    Le CESU n’accepte que des heures entières, et votre mois tombe rarement juste. Vous choisissez maintenant depuis l’application : déclarer l’heure basse et reporter les minutes, l’heure haute et les compenser, ou dire que la question a été réglée avec votre employeur. Le choix rejoint vos heures à rattraper, que votre employeur voit aussi.

  15. Correction

    Un bulletin importé bloquait le sort de vos minutes

    Une fois votre bulletin importé, l’application n’offrait plus aucun choix d’arrondi : les minutes restaient en suspens sans qu’on puisse rien en faire. Le bulletin fixe le nombre d’heures déclarées, pas ce que deviennent les minutes — les choix qu’il ne contredit pas restent ouverts.

  16. Amélioration

    Importer votre bulletin sans quitter la vérification du mois

    Le dépôt du bulletin URSSAF vous envoyait sur un autre écran, et il fallait retrouver son chemin. Il se fait maintenant sur place, et ce qui a été lu dans le document — heures, brut, net — s’affiche avant d’être appliqué.

  17. Nouveauté

    Quand votre bulletin ne dit pas la même chose que votre choix d’arrondi

    Vous aviez prévu de déclarer 16 h, le bulletin en porte 15 : ce n’est pas un oubli d’heures, c’est l’arrondi qui n’est plus d’accord. L’application le nomme comme tel et propose les deux issues — c’était bien ce qui était convenu, ou il faut demander une correction. Rien n’est déplacé tant que vous n’avez pas tranché.

  18. Nouveauté

    Voir ce que votre employeur dit avoir fait

    Sur la vérification du mois, vous lisez maintenant ce que votre employeur a indiqué de son côté : qu’il a payé, le montant qu’il annonce, et qu’il a déclaré à l’URSSAF. C’est une affirmation, pas une preuve — à confronter à votre relevé et à votre bulletin — mais cela évite de relancer quelqu’un qui a déjà viré.

  19. Amélioration

    Confirmer ou corriger votre déclaration sans changer d’écran

    Saisir une déclaration, la corriger, ou confirmer celle que vous avez reçue se fait depuis le mois que vous êtes en train de vérifier. Auparavant il fallait retrouver la bonne ligne dans la liste des déclarations, puis revenir.

  20. Correction

    Un mois pouvait être marqué vérifié alors qu’il restait à trancher

    Il était possible de valider un mois dont l’arrondi n’était pas encore tranché : le mois passait au vert avec des minutes qui n’avaient rejoint aucun compteur. L’application dit maintenant ce qui reste ouvert, et où le régler.

  21. Amélioration

    Relancer votre employeur depuis la vérification du mois

    La relance existait, mais sur l’écran de la liste des mois : il fallait quitter la vérification en cours pour la trouver. Elle est là où la question se pose.

  22. Correction

    Un contrat entièrement réglé réclamait encore quelque chose

    Une fois tout pointé, réglé et déclaré, l’écran de fin de contrat annonçait « vous pouvez clôturer ce contrat » sans proposer le moindre bouton. Il n’y a rien à clôturer : un contrat est soldé quand ses tâches le sont, et l’application le dit maintenant clairement.

  23. Amélioration

    Le taux brut se calcule, et les majorations se chiffrent

    En créant un contrat, passer du net au brut n’exigeait plus de sortir la calculatrice : le taux se calcule. Les majorations du dimanche et des jours fériés affichent le montant qu’elles représentent pendant la saisie.

  24. Correction

    Un employeur déjà inscrit n’est plus réinvité

    Quand votre employeur a déjà un compte Domilien, l’application le reconnaît et vous propose de partager le contrat avec lui plutôt que de lui envoyer une invitation qui ne servirait à rien.

  25. Amélioration

    Quand une action est refusée, l’application dit pourquoi

    Supprimer un document, enregistrer vos disponibilités, annuler une fin de contrat : en cas de refus, l’écran affichait « ça a échoué, réessayez » — en invitant à refaire le geste qui venait d’être refusé. La raison donnée par le serveur est maintenant affichée telle quelle.

Version 1.1.0

11 changements
  1. Nouveauté

    Déclarer une absence sur un seul contrat

    Le bouton « Déclarer une absence » demande maintenant qui ne vient pas : vous chez tous vos employeurs, ou une absence sur un seul contrat — vous chez un employeur, ou un employeur qui ferme. Cette seconde possibilité n’existait que sur le site.

  2. Amélioration

    Supprimer une absence déjà commencée

    Quand une partie de la période est passée, l’app demande quoi faire des séances : les laisser de côté, ou les rendre au planning si vous avez finalement travaillé. Avant, ces heures étaient perdues sans que rien ne le signale.

  3. Amélioration

    Votre repos à récupérer, dans « Absences & congés »

    Le repos dû pour un jour de repos hebdomadaire travaillé s’affiche désormais sur l’écran des absences, sans avoir à ouvrir chaque contrat — avec la façon de le prendre.

  4. Nouveauté

    Le détail de vos congés payés

    Un écran dit désormais d'où vient votre solde : les jours acquis, ceux déjà pris et d'où ils viennent, la période de référence, et ce que vaudraient les jours non pris. Accessible depuis « Absences & congés ».

  5. Amélioration

    Vos congés payés en haut de l'écran

    « Combien de jours me reste-t-il ? » est la question qu'on vient poser le plus souvent : le solde passe en tête d'« Absences & congés ».

  6. Amélioration

    Votre coffre-fort, rangé par employeur

    Vos documents sont regroupés par employeur, chacun avec sa catégorie et sa période — « Bulletin de salaire · juil. 2026 » plutôt qu'un nom de fichier. Ce sont les mêmes catégories que sur le site : un document déposé d'un côté se retrouve de l'autre, sous le même nom.

  7. Correction

    Un document déposé depuis le téléphone se retrouve sur le site

    Les documents ajoutés depuis l'application portaient une catégorie que le site ne savait pas nommer : ils s'y affichaient en anglais et restaient introuvables par le filtre. C'est corrigé, et vos anciens documents restent lisibles.

  8. Nouveauté

    Créer une récurrence grâce aux contrats

    Depuis l'écran d'une nouvelle séance, quand vos heures reviennent chaque semaine : le contrat pose les séances tout seul, semaine après semaine, et vous n'avez plus à les saisir une par une.

  9. Amélioration

    Sans employeur, l'écran dit par où commencer

    Une séance se rattache toujours à quelqu'un. Tant qu'aucun employeur n'est enregistré, l'écran le dit et mène directement à sa création, au lieu d'ouvrir un menu vide.

  10. Amélioration

    Une note dès la création d'une séance

    Le code de la porte, un imprévu : ce qu'on veut noter d'une séance se note en la posant, sans avoir à revenir la modifier ensuite.

  11. Correction

    Corriger son adresse e-mail sans tout recommencer

    Une adresse mal saisie à l'inscription bloquait le compte : il fallait recommencer. Elle se corrige désormais depuis l'écran de vérification, et un nouveau lien part aussitôt.

Version 1.0.1

24 changements
  1. Correction

    Vos modifications se voient tout de suite

    Supprimer un congé, terminer un contrat ou changer d'adresse se répercute aussitôt sur le planning et le mois en cours, sans relancer l'application.

  2. Nouveauté

    Travailler une séance pendant un congé

    Vous étiez en congé mais vous avez assuré cette séance-là ? Dites-le en un geste : elle repasse en travail payé, le reste de votre congé ne bouge pas.

  3. Amélioration

    Avant de clôturer un contrat, ce qui reste à régler

    L'écran de fin de contrat liste les mois encore à déclarer ou à encaisser chez cet employeur, avec un accès direct à chacun. Rien n'est bloqué : vous pouvez clôturer d'abord.

  4. Nouveauté

    Gérer vos abonnements de transport

    Ajoutez votre abonnement de bus, de train ou de vélo dans « Mes déplacements ». Ce que votre employeur doit vous rembourser est calculé avec vos trajets.

  5. Nouveauté

    Signaler ou bloquer un employeur

    Dans une conversation, vous pouvez signaler un message qui n'a pas sa place, ou empêcher un employeur de vous écrire. Le fil reste lisible et vos messages sont conservés.

  6. Nouveauté

    Tous vos paiements au même endroit

    Un registre réunit les paiements reçus de tous vos employeurs, avec la date du virement, sa référence et le mois qu'il règle.

  7. Nouveauté

    Le récapitulatif écrit de votre fin de contrat

    Un document reprend tout ce qui vous est dû quand un contrat s'arrête. Il se range dans votre coffre-fort et se remet à votre employeur.

  8. Amélioration

    D'où sortent les montants

    Chaque séance affiche son calcul — « 2 h × 18,00 € ». Quand plusieurs tarifs se croisent dans le mois, l'écran le dit, au lieu de laisser un total inexplicable.

  9. Amélioration

    Une séance oubliée ne disparaît plus

    Une séance passée que vous n'avez pas validée reste sur « Aujourd'hui », annoncée pour ce qu'elle est : à valider, et non « votre prochaine prestation ».

  10. Amélioration

    Avant de valider un mois, ce qui reste ouvert

    L'écran de fin de mois liste ce qui n'est pas réglé — argent à recevoir, déclaration manquante, séances à faire — avant de vous laisser valider. Vous pouvez valider quand même.

  11. Amélioration

    La fin de contrat en deux temps

    Tant que la date n'est pas arrivée, vous déclarez seulement le motif et votre dernier jour de travail ; les montants sont annoncés comme des estimations. Le solde et les démarches viennent ensuite.

  12. Amélioration

    Ce que vaut votre solde d'heures

    Les heures qu'il vous reste à rattraper sont converties en euros, au taux de votre contrat. On ne négocie pas des heures avec son employeur, on négocie un montant.

  13. Amélioration

    Un contrat signé vous prévient avant modification

    Modifier un contrat déjà signé reste possible — c'est ce qu'est un avenant. L'application vous dit maintenant ce que votre modification produira.

  14. Amélioration

    Une navigation qui glisse

    Le bandeau du bas laisse voir défiler le contenu par transparence, et la sélection glisse d'un onglet à l'autre au lieu de sauter.

  15. Correction

    Le bouton « Ajouter » du planning était invisible

    Il se posait derrière la barre de navigation. Il est de retour, et il ouvre le formulaire au jour que vous regardez.

  16. Correction

    Une réponse de l'assistance déjà lue ressortait

    Le point rouge de l'assistance revenait à chaque reconnexion, même après lecture.

  17. Correction

    Un montant « reçu » pouvait ne pas être un virement

    Quand aucun paiement n'est enregistré, le montant est déduit de vos séances. L'écran le dit désormais, au lieu de l'afficher comme de l'argent encaissé.

  18. Correction

    Le préavis se compte en jours travaillés

    Un préavis commencé puis interrompu se saisit tel quel : vous êtes payée pour ce que vous avez fait, et indemnisée pour le reste.

  19. Amélioration

    Un « ? » sur les écrans qui font hésiter

    Paiements, absences, contrats, employeurs et aide à la déclaration ont leur explication dans la barre du haut. Elle ne redit pas ce que l'écran fait : elle prévient de ce qui trompe, comme un virement reçu le 1er août qui paie en réalité juillet.

  20. Amélioration

    Le planning dit d’un coup d’œil où en est chaque séance

    À faire, effectuée, payée ou déclarée : chaque séance porte sa couleur, la même que sur le site. Une séance annulée reste visible, barrée, pour qu’on voie que son montant ne compte pas.

  21. Amélioration

    Choisir une date amène la première séance sous les yeux

    Le planning gardait la position de la veille : on tombait au milieu d’un après-midi vide et il fallait remonter à la main. Il se cale maintenant sur la première séance du jour.

  22. Nouveauté

    L’application suit le mode sombre de votre téléphone

    Le soir, l’écran s’assombrit avec le reste de votre téléphone. Les couleurs qui portent un sens — ce qui est fait, ce qui alerte — restent lisibles.

  23. Correction

    Vous étiez parfois déconnectée sans raison

    Quand le téléphone restait verrouillé, l’application n’arrivait plus à relire votre session et vous renvoyait à l’écran de connexion. Elle sait maintenant faire la différence entre « je ne peux pas lire maintenant » et « personne n’est connecté ».

  24. Correction

    Des congés déjà payés vous étaient proposés une seconde fois

    Sur un contrat où les congés payés sont réglés chaque mois par la majoration de 10 %, la fin de contrat suggérait des jours à réclamer. Elle indique désormais qu’ils sont déjà versés, et pourquoi.

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Sources & vérification

Informations vérifiées au regard des sources officielles — dernière revue : juin 2026. Les montants et règles indiqués sont indicatifs ; en cas de doute, l'URSSAF et votre bulletin CESU font foi.

Édité par Nicolas Granier — Entrepreneur individuel (micro-entreprise). Domilien est une application réelle de suivi CESU (calculs, planning, messagerie), pas un simple site d'articles.

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